Le Vent se lève
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671 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 février 2014
poétique,beau,adulte,se regarde facilement sans voir le temps passer,mais car il y a un mais: propagande pour le tabac!!!!pourquoi a-t-il mis autant de fumeurs dans cette oeuvre???
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 février 2014
un très bon myazaki. j'espère juste que pour une fois l'artiste n'est pas prémonitoire... pour ceux qui connaissent marx... il y a de quoi avoir peur.
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2014
Étonnamment, le dernier coup du maître Miyazaki est l'un de ses plus terre à terre, mais la poésie est toujours aussi majestueuse.
sword-man
sword-man

102 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2014
Pour son ultime ( à voir ) film, le Grand Hayao Miyazaki, réalisateur important dans l'histoire du cinéma, a sans doute mis les tripes sur la table, et propose avec "Le vent se lève" son film le plus ambitieux thématiquement. Véritable interrogation sur sa carrière, qu'il pose via son personnage principal un ingénieur en aviation, Ce sont les paradoxes de la cadence industrielle et la place de l'art et des rêves que Miyazaki-senseï interroge. Passionné par l'aviation et l'europe, comme son personnage, Miyazaki n'a de cesse de s'auto interroger. Il place également un constat du japon de l'époque tel qu'il l'a connu enfant, tiraillé entre tradition et modernité occidentale, thème logique quand on parle d'industrie. "Le vent se lève" est aussi un spuerbe drame ou plutôt triste drame, ou les rêves d'un homme passe avant la santé de l'amour de sa vie. Mais vit on vraiment un rêve ? il faut tenter de vivre.
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2014
A l'heure de la 3 et 4D qui rendent les films d'animation époustouflant de réalisme, Hayao Miyazaki livre une œuvre emplie de poésie dans le plus simple appareil avec des graphismes minimaliste mais d'une puissance sans mesure. Une histoire magnifiquement racontée avec des mélodies sublime. Un film plus destiné aux adultes qu'aux enfants
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 février 2014
Hayao Miyazaki avait l'habitude de nous surprendre avec son imaginaire débordant et somptueux, sa magie de transformer les petits éléments du quotidien en choses merveilleuses dans chacun de ses films, voilà qu'il nous livre probablement son chef d'oeuvre le plus adulte, mais aussi le plus profond de sa carrière. Le Vent se Lève est bien le produit de ce grand réalisateurs : On retrouve plusieurs de ses thèmes récurrents, comme l'aviation (Nausicaä, le Château dans le Ciel...), le thème de l’innocence et du beau contrasté avec un monde en guerre ou en crise, le fantastique (à travers le rêve), l'amitié, l'amour et la poésie. Miyazaki arrive à nous faire oublier le contexte grave (seconde guerre mondiale, alliance du Japon avec l'Allemagne Nazie...) sur lequel porte le film et focalise notre attention sur ses personnages merveilleusement bien écrits, la musique de Joe Hisaishi, et la beauté de la réalisation.
gjolivier1982
gjolivier1982

70 abonnés 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2014
Le Vent Se Lève est une oeuvre sublime de plus dans la carrière du géant de l'animation. La force émotionnelle du film est telle qu'il vous habite longtemps.
Empreint d'une nostalgie toute mélancolique, le film est plutôt atypique dans la carrière du cinéaste, quoique Ponyo l'était déjà. On retrouve ici de nombreux thèmes de son oeuvre dont la réflexion autour du couple rêve/réalité, mais on sent ici une véritable tristesse qui n'était pas présente dans ses précédents films. Cela donne à cet ultime opus un caractère quelque peu grave et testamentaire.
Pas de surnaturel ou de magie mais le spectateur fan de Miyazak n'est pas en restes car le merveilleux et le lyrisme sont toujours bien présents. Sans compter que la facture visuelle et la musique sont comme à chaque fois véritablement sublimes.
On peut ajouter que le vent se lève est très certainement son film le plus adulte et le moins destiné aux enfants.
On reconnaitra Miyazaki dans le personnage de Caproni (le faiseur d'avions) qui, comme lui, réalise sa dernière oeuvre avant de prendre sa retraite. Miyzaki questionne ici le rôle du créateur qui réalise ses rêves au détriment du monde qui l'entoure et sans se préoccuper des conséquences néfastes que son oeuvre pourra avoir sur celui-ci. Voici le poids qui pèse sur les épaules de l'artiste qui peut passer à côté de sa vie d'homme.
Et le film fonctionne comme une belle métaphore autour de la création artistique et de la solitude qu'impose ce processus.
On regrette le départ à la retraite de ce géant de l'animation qui aura donné tant de chefs d'oeuvres au patrimoine cinématographique mondial.
Moko Mad'moiselle
Moko Mad'moiselle

13 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 février 2014
Assez déçue dans l'ensemble. Ce Miyazaki ne sera pas dans mes incontournables même si la réalisation est très soignée
Critikomics
Critikomics

20 abonnés 158 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 février 2014
C'est lent, long, on arrive pas à comprendre où le film veut nous emmener. Dur à suivre et surtout de s' attacher aux personnages.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 février 2014
Une merveilleuse évocation du Japon de l'entre-deux guerres, pleine de poésie malgré un parti-pris de réalisme. Et accessoirement, la peinture d'une société rigide mais en pleine mutation. Miyazaki n'aime pas les militaires et ça se voit.
A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 février 2014
Que dire de cet ultime film-testament de l’auteur fabuleux de Chihiro, Nausicaa, Le Château ambulant, Ponyo sur la falaise, sinon que j’en attendais beaucoup, et que la déception fut à la hauteur de cette attente.

Eh oui, il faut bien employer des mots qui fâchent, qui me désolent, mais pour Miyazaki, c’est le film de trop. Celui qu’il ne fallait pas faire. Et, pis encore, probablement le film de commande qu’il n’a pas pu refuser au système. C’est la première fois que je me sens sali par un film du maître. Car c’est bien le film où le grand Miyazaki met bas le masque écolo-romantique et s’humilie devant Moloch et Mammon, devant la Grande Bête 666. Il nous le montre à de multiples reprises, sans subtilité aucune : il est l’homme qui, comme l’ingénieur italien, a choisi les pyramides (symbole maçonnique s’il en est !), il est celui qui ridiculise les allemands en les faisant passer pour des lourdauds qui n’ont que « verboten » à la bouche, à l’exception de Junker, l’avionneur au patronyme ambigu opposé à Hitler (très possiblement maçon) et M. Castorp, le sympathique pianiste au nez crochu qui connaît les secrets de tout le monde et considère les nazis comme « une bande de voyous ». Bref rien de nouveau sous le soleil des francs-macs, malheur aux vaincus. Il est l’homme qui montre qu’il est pour une stricte égalité homme / femme (quand Jiro soutient sa sœur qui veut devenir médecin, contre la tradition). Mais là où l’entreprise devient hasardeuse, c’est lorsque Miyazaki tente de laver l’honneur de son pays (et une certain nationalisme mollasson n’est pas absent du film, notamment quand les japonais se défendent de copier les européeens et réclament d’être traités en égaux) en nous faisant croire que Jiro Horikoshi, le concepteur des zéros qui se sont illustrés dans la seconde guerre mondiale aux côtés de l’Axe, était un doux rêveur, un pacifiste à qui on aurait volé ses inventions et qui n’aurait eu aucune intention de tuer qui que ce soit ! On croit rêver devant tant d’hypocrisie et d’invraisemblance, dans un film qui se veut globalement réaliste, hormis quelques passages oniriques, guère débridés par rapport aux références de l’auteur. Même le chef ingénieur Kurokawa apparaît comme une sorte de pseudo-résistant ou dissident qui cache notre rêveur quand il est recherché à cause de ses relations allemandes politiquement incorrectes. Tout cela est grotesque !
Enfin, il faut malheureusement avouer que la partie la plus émotionnelle du film, celle où il ne fallait pas se rater, à savoir l’histoire d’amour entre notre jeune aéronauticien et une jeune fille phtisique, est d’un romantisme plat et rabâché mille fois - et mieux - par des centaines d’apprentis scénaristes...Non vraiment, Miyazaki aurait mieux fait (comme, dans un autre registre, Clint Eastwood) de s’arrêter à temps. Mais peut-être n’a-t-il pas eu le choix cette fois, les puissances occultes qui gouvernent en coulisse ayant toujours de gros moyens de pression. Ce n’est qu’en imaginant cela et en se disant que la vieillesse est trop souvent un naufrage que l’on pourra pardonner à Miyazaki cette déception morale et cinématographique. Le vent se lève ? Il faut bien essayer de survivre dans ce monde de brutes illuminées, c’est ce que le Japon a fait depuis 1945, au prix d’un certain déshonneur certes, il faut bien l’avouer, même s’il reste bien plus enviable que celui des nations européennes.

Version non censurée de cette critique prochainement sur mon blog.
chrischambers86

16 165 abonnés 13 126 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2014
Une date à retenir dans l'histoire du film d'animation (le 22 janvier 2014) puisque le maître Miyazaki a en effet dècidè de prendre sa retraite après "Le vent se lève" qui restera comme son ultime long-mètrage d'animation, l'un des plus graves du rèalisateur, avec une animation de toute beautè! il en restera donc à onze films même si pour autant, Miyazaki ne tire pas tout à fait sa rèvèrence et qu'il se dit vouloir oeuvrer aux moins dix ans de plus, sans prèciser à quoi [...] En attendant de savoir ce à quoi le maître de l'animation japonais occupera ses prochaines annèes, il livre ici un film personnel directement inspirè par des personnes qui ont vraiment existè! C'est en fait une biographie romancèe de Jiro Horikoschi, l'ingènieur aèronautique qui mit au point le Zèro, cèlèbre chasseur de la seconde guerre mondiale! On ne peut pas se « perdre » dans le rêve, il est indiscutablement dans celui du personnage principal, au coeur de son inconscient et de ses envies, de ses dèsaccords et de ses doutes! Gros succès au box-office nippon, "Le vent se lève" est un pur moment de rêve, d'intelligence et d'èmotion cinèmatographique qui se doit d'être vu sur grand ècran! Sans artifice de mise en scène, c’est aussi passionnant que triste et si l'histoire nous èmeut autant, c'est grâce à l'attachant Jiro et à la frèmissante Nahoko! Miyazaki sait insuffler l'amour (le vrai) à ses deux personnages! De l'amour et des instants magiques entre ce fan d'aviation fascinè pour les arêtes de maquereau et cette jeune fille rongèe par la tuberculose, vers une seconde partie où plus rien ne compte que les sentiments et l'instant prèsent sous un doux parfum de mort! Emotion, poèsie et animation splendide pour la rètine, c'est un cinèma de grâce avec en guise d'adieu, un mètrage à la fois beau et touchant sur fond de course à l'armement, d'emportements contemplatifs de l'aviation, de montèe des nationalismes et de maladie! La musique est sublime (et juste belle à pleurer) où le compositeur Joe Hisaishi nous attache à elle jusqu'à la fin! En conclusion, ce dernier tour de piste de Miyazaki respire la vie, la sagesse et l’espoir...
bolt
bolt

156 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2020
Un très beau film. À la fois poétique et mélancolique, ce long métrage transmet de belles émotions. Les musiques, comme souvent, acompagnent merveilleusement bien le film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 février 2014
Un beau Miyazaki, des dessins magnifiques et une histoire des plus intéressantes concernant un morceau d'histoire mondiale. Nous pouvons par contre regretter quelques longueurs...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 février 2014
comme d'habitude Miyazaki sait nous émerveiller: une histoire intéressante avec de superbes images et une émotion qui nous étreint. on en sort pensif voire mélancolique. c'était le dernier, on est fier d'avoir été là et triste en même temps.
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