Le Vent se lève
Note moyenne
4,1
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671 critiques spectateurs

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172 critiques
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234 critiques
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136 critiques
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81 critiques
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TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2022
Le Vent se lève ne m'a fait ni chaud ni froid. Le style de Ghibli, avec ses magnifiques musiques et animations, font que le film ne m'a pas été désagréable à voir. Mais j'ai trouvé le rythme beaucoup trop lent et l'histoire ne m'a pas spécialement accroché, je n'ai pas spécialement été touché par les personnages. Bref, pas un mauvais film mais je n'ai pas beaucoup apprécié pour autant.
GéDéon
GéDéon

135 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2022
Sorti en 2013, ce long-métrage d’animation du réalisateur japonais Hayao Miyazaki s’inspire de la vie de Jirō Horikoshi, un brillant ingénieur passionné d'aéronautique. Le récit évoque une frange de l’Histoire du Japon et de sa culture. Avec des images très pures et d’un grand esthétisme, on se laisse embarquer dans ce récit. Le dilemme pour les concepteurs d’avion entre la création de bombardiers ou celle d’aéroplane civil est parfaitement démontré. Toutefois, on ne retrouve pas l’imagination onirique du cinéaste. Ici, on reste dans une narration linéaire presque proche du documentaire. Bref, un conte réaliste très accessible pour un large public.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2021
Un film finalement assez moyen, et c'est dommage.
On me l'avait pourtant vendu comme un chef d'œuvre de Miyazaki, mais j'en retiens surtout l'histoire d'une vie. Les dessins ne m'ont pas embarqué, le rythme du film non plus, seul persiste l'intérêt biopic de cette histoire.

C'est tout simplement l'histoire de Jiro, sans relief et sans âme.
liamsi
liamsi

26 abonnés 475 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2021
Disons-le d'entrée "Le vent se lève" n'est pas un dessin animé destiné aux enfants, le scénario est trop sérieux
et même si les scènes de rêves apportent un peu de fantaisie, cela ne suffit pas à rendre le rythme moins ennuyant...
Le grand défaut reste le thème de l’aéronautique si cher à Maître Miyazaki qui ne séduira pas tous les spectateurs, mais il pouvait se permettre de faire ce film très/trop personnel après sa filmographie qui nous a tant régalés.
Il en reste une belle petite romance, ainsi que la qualité des dessins et des animations toujours aussi irréprochables.
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2021
Ce qui frappe dans ce film c'est donc l'absence de fantastique dans le sens de mythologie et de fable, bien qu'il y ait les songes de Jiro qui sont matérialisés. Si la partie biopic concernent Hirokoshi est assez fidèle à son évolution professionnelle, toute la partie intime est complètement fictive. Le plus gros défaut reste la géo-politique du Japon qui demeure effleurée, voir occultée alors même que Hirokoshi est montré comme désintéressé, ou est-ce de la naïveté ?! Par ailleurs on constate que le personnage de Hirokoshi est d'un égoïsme sans fard, ne vivant que pour l'aviation, laissant son épouse souffrir, prendre sur elle, jusqu'à quasiment se sacrifier pour lui. Le protagoniste principal, devient donc étonnament antipathique, sans aucun doute une dimension que Miyzaki n'a pas évalué à sa juste valeur. L'animation est toujours élégante, précise, tout simplement sublime, il y a du lyrisme et de l'onirisme mais dans le fond il appuie aussi beaucoup trop le côté pathos et larmoyant (ça pleure pour tout et pour rien). Une petite déception mais ça reste un rêve d'espérance louable.
Site : Selenie
Clem Mp
Clem Mp

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2021
C'est toujours avec un petit pincement au cœur que tu t'apprêtes à regarder la dernière œuvre d'un artiste, que tu l'apprécies ou non. C'est la dernière, il n'y en aura plus; c'est la fin d'une ère, d'une période de ta vie. Alors, nécessairement, tu attends beaucoup. Me voilà bien embêtée, quand, 1h30 de film passées, j'attends toujours que ça décolle.

Loin de moi la mauvaise foi de penser que ce film est vide. Au contraire, ses différentes dimensions le rendent particulièrement riche; il faut bien quelques visionnages pour le cerner convenablement. Mais aussi, malheureusement, l'empêchent de se focaliser correctement sur ce qu'il veut transmettre. Parce qu'entre le rêve du personnage principal, le contexte historique, son amourette avec la femme, son amitié… il y a énormément de pistes à traiter en seulement 2 heures; tout en se focalisant sur son personnage principal et son évolution. Alors je regarde les images pendant 2 heures...

En dépit de son chara design choupinet, il reste particulièrement hermétique, du début à la fin. Impossible pour moi de m'y attacher ou ressentir la moindre émotion lors de ses réussites ou défaites. Résultant d'un pari risqué dans son écriture je suppose, Miyasaki devait certainement se dire qu'on se ferait nécessairement happer par son thème autour de l'aviation.

Dans les quelques Ghibli que j'ai pu voir, l'aviation avait toujours une place choix. Couplé aux fantasmes qu'entretiennent les cieux, traiter d'un gamin passionné d'aéronautique apparait comme un choix tout à fait cohérent pour boucler cette carrière, à mon sens. D'autant qu'elle s'inspire de faits réels; tout bénef donc, puisqu'on découvre des figures historiques japonaises.

Côté forme, ici aussi, difficile d'en dire du mal. Miyasaki reste fidèle à lui-même en proposant des personnages toujours très propres et fichtrement bien animés, avec toujours un petit côté cartoonesque qui me plait particulièrement. Idem pour les décors, tout est aux petits oignons.

Je sors, finalement, assurément frustrée de ce visionnage. D'un côté, j'adhère totalement au thème et à l'ambiance globale de ce long métrage. De l'autre, le personnage principal fait tout tomber à l'eau à cause de son hermétisme légendaire. Je n'arrive, malheureusement, pas encore à m'attacher à une pierre. Un jour viendra, je l'espère; je laisse une chance à ce film de me happer comme il se doit dans quelques années.
DX333
DX333

18 abonnés 213 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2021
Chef-d'œuvre d'animation, Miyazaki signe ici une de ses plus belles réalisations. Le ton change. Plus de réalisme, mais tout autant de rêves. C'est un film osé qu'il faut regarder
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2021
Dernier film du cultissime Miyazaki que je n'avais pas vu je dois dire que j'ai pu savourer là un véritable chef d'œuvre.

Poétique à souhait, beau, critique, magnifiquement bien dessiné, animé avec le génie propre à ce dessinateur de génie...

Miyazaki a signé là son ultime chef d'œuvre et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne s'est pas moqué de nous.
Preko
Preko

3 abonnés 81 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2021
Le faux dernier film de Miyazaki bouleverse en soulignant l’horreur native des beaux rêves du héros mais surtout en abordant la question du deuil. Magnifique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 novembre 2020
Superbe animations, perssonages attachant, bon doublage, très bonne musique mais...
Je trouve que la romance est mal dévellopé
Manu
Manu

20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2020
Formidable évocation d'une page méconnue de l'histoire.
Les petits enfants dans la salle, emmenés par des adultes probablement parce que c'est un dessin animé n'ont pas du comprendre grand chose...
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2020
LE VENT SE LEVE (2013): Le vent se lève, suite à un tremblement de terre dévastateur, le vent se lève, pour tous ces avions qui ne demandent qu'à voler, mais surtout le vent se lève pour les coïncidences' qui créeront la naissance d'un amour inséparable. Un film qui porte très bien son titre. C'est par un rythme assez lent que nous allons suivre l'évolution de Jiro, un petit garçon japonais rêveur, passionné de l'aviation. Cet enfant, observateur, pensif et intelligent, transformera son rêve en réalité et deviendra par la suite un ingénieur visionnaire en aéronautique pour son pays le Japon. Pour son dernier long-métrage , les machines volantes parsèmeront l'imaginaire du réalisateur Miyazaki. Un monde très familier pour lui (son père travaillait dans l'aéronautique). Ce perfectionniste de l'animation développera dans ce long-métrage son obsession du détail et de la retranscription parfaite du mouvement. Un scénario tout en douceur, où chaque scène apportera son lot d'évènements, sur le bouleversement de l'aviation, sur le côté historique (la seconde guerre mondiale en toile de fond), mais aussi sur la romance entre Jiro et son amie Nahoko. Une histoire se situant fin 1920 début des années 30 au Japon, en passant par l'Allemagne avec un petit clin d'œil aux Italiens. Un film qui évitera une dynamique aventureuse, mais décrira par ses dialogues paisibles les grandes passions de Jiro. Une animation qui se contemple comme un film romantique avec ses instants rayonnants et émouvants. La poésie de Monsieur Hayao Miyazaki opère toujours. Un dessin animé sans supers héros, sans magie, sans grande violence, mais avec Jiro Horokoshi, un personnage fort sympathique, malgré qu'il soit l'inventeur du chasseur le Zéro, avion emblématique de la mort de l'armée impériale Japonaise. Un bon GHIBLI;
nicoman217
nicoman217

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2020
Ce film de Hayao Miyazaki est un exceptionnel chef-d'œuvre. Les films de ce réalisateur ont toujours été formidable. Celui-ci ne déroge pas à la règle.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2020
Synthèse.
C’est le dernier film en date de Miyazaki et peut-être le dernier tout court. On nous raconte l’histoire vraie et librement contée de Jiro Horikoshi, un ingénieur japonais dans l’aéronautique dans les années 1930. De sa jeunesse à la fin de la guerre, on suit le parcours de ce jeune homme rêveur et doué, perdu dans un monde qui est en train de se fissurer. La guerre a toujours été un des thèmes de Miyazaki. D’ordinaire, à l’exception de Princesse Mononoké, on pouvait voir dans son discours une forme de naïveté bien charmante mais aussi un peu simpliste. Cette fois, il semble prendre du recul et adopter un point de vue plus personnel. Visuellement, pas de mystère, c’est une réussite, comme toujours. Le vieux ronchon qui est en moi regrette certes l’emploi pas toujours discret du numérique mais que serait le ronchon s’il ne ronchonnait pas ? On admire toujours cette légèreté que Miyazaki parvient à créer lors de l’envol de ses avions, qu’ils soient de papier ou de métal. Le travail sur le son est intéressant également puisqu’il utilise les voix humaines pour donner vie aux machines, du bruitage à la bouche surprenant au premier abord. Le récit se déroule sur une quinzaine d’années, une vingtaine tout au plus. Notre héros est un gentil, un véritable gentil. Fiable, altruiste, visionnaire. On l’aime dès le début et il est là pour ça. Car en toile de fond, loin, c’est l’essor du nationalisme guerrier de l’empire japonais. C’est la colonisation de la Chine. C’est le pacte avec Hitler. Et notre héros va concevoir des avions car l’avion, c’est ce qu’il aime, ce qui le fait rêver, la douceur et la liberté. Il travaille à l’arme de guerre japonaise, consulte les travaux de la Wehrmacht, détourne le regard quand au coin d’une rue en Allemagne, on devine une agression. C’est un vrai gentil qui œuvre pour des salauds. Et quoi qu’il arrive, il faut vivre quand le vent se lève. La force du film est là, dans le refus d’un manichéisme de catéchèse. Notre gentil garçon aura sa part de responsabilité dans l’immense cimetière que l’on découvre à la fin. Il a aussi du mal à revenir sur terre quand sa responsabilité est engagée en tant qu’époux. Miyazaki semble admettre, enfin, que l’homme est complexe et qu’il est toujours le fruit d’un contexte et d’adaptations à ce contexte. Il dit aussi que l’individu ne doit pas fuir ses responsabilités et qu’il lui appartient de s’engager. Jiro n’a pas la trempe de Marco dans Porco Rosso mais comme lui, il vit de rêves. Un très bon moment donc et un épisode de l’Histoire (la société japonaise des années 1930) que l’on a peu l’occasion de voir. Fortement conseillé mais par vraiment pour les enfants.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 556 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2020
Un long dessin animé qui a toutes les qualités d'un film de Miyazaki le dernier de ses longs métrages à 72 ans. avec un de ses thèmes de prédilection qui est l'aviation. Hommage à Jiro Horikoshi (1903-82) ainsi qu'à l'italien G.B.Caproni (1886-1957) ingénieurs en aéronautique. Le film est très harmonieux dans son caractère poétique car il ne néglige pas l'Histoire mais préfère relater des événements voulus marquants pour Jiro dans son travail qui lui est proche de la réalité historique et ses relations personnelles qui sont totalement romancées avec une sensibilité en même temps très forte et retenue, intimiste et un onirisme assez présent. Le titre est une référence à un poème de Paul Valéry : Le cimetière marin 1920, début de la dernière strophe, Le vent se lève, il faut tenter de vivre. Ce vers résonne comme un leitmotiv dans le film, une philosophie poétique et un legs en quelques mots empruntés à l'art de la poésie pour son dernier film. Avec des idées du style : conserver un regard bienveillant, lucide et éveillé face aux aléas et aux conditions de la vie, quel que soit sa période de vie.
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