Michael Kohlhaas
Note moyenne
3,0
1493 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

269 critiques spectateurs

5
18 critiques
4
59 critiques
3
68 critiques
2
74 critiques
1
31 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Ocepa
Ocepa

8 abonnés 174 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2014
Une histoire classique et sans surprise pour qui connait un peu l'histoire médiévale, un rythme lent qui confine à l'ennui, une parcimonie des dialogues artificielle et lassante (qui auraient bénéficié pour aller jusqu'au bout, du langage de l'époque, quitte à sous-titrer), un montage épuré qui obérè la compréhension des évènements, des décors dépouillés qui confinent au dénuement, une photographie prétentieuse et désagréable, des acteurs froids et sans âme, auxquels on ne croit pas.
Au total, aucune émotion et un grand ennui.
Renaud Grimoult
Renaud Grimoult

35 abonnés 155 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2014
J'avais vu des supers critiques, donc je suis déçu... Beaux décors, belle interprétation, et évidemment, belles histoire sur ce gros thème de la justice. Même si ce film à une poésie, une profondeur évidente par rapport à des films américain à la Braveheart ou Robin des bois, j'ai eu du mal à me faire à l’extrême lenteur et froideur des dialogues et des actions...
Jectoralias
Jectoralias

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mars 2016
Film qui m'a beaucoup déçu. Pleins d'évènements, de scènes, ne sont pas claires, sans raison.
Attention, détails généraux et d'ambiance spoilés

Son valet se fait bouffer par des chiens d'attaque mais il s'en sort, mais on ne voit ni ses blessures ni son retour à la propriété donc on croit qu'il a canné jusqu'au moment où il réapparait par enchantement.

L'attaque d'une caravane dans les montagnes : qui ? quoi ? Comment son fidèle second ancien soldat se fait-il tuer par de simple paysans ?!

Pourquoi, dans la scène précédente, le méchant baron échange t-il ses vêtements avec un valet ? Quel est cet édifice où il semble avoir trouvé refuge ?

Pourquoi l'incendier en surface seulement ? Pourquoi nous infliger une séance d'imprégnation des têtes de flèches aussi longue alors qu'ils n'incendient pas tout l'édifice et s'en vont (je crois) sans chopper le baron ?

Pourquoi la mère abbesse (?) est-elle si amorphe tandis que le feu prend sous ses yeux ?

Où dorment ces rebelles ? Que mangent-ils ? Qui les renseigne ? Qui combattent-ils à part des "Seigneurs" (méchants on suppose) devant lesquels même des hommes comme Kohlhass doivent incliner la tête ?

Tout cela, on ne l'apprend jamais. On se croit dans un film onirique. Surjoué, peuplé de scènes solitaires et austères mal éclairées et sans lien direct entre elles. La musique (?) ne soutient rien. Ni les chevaux ni les paysages magnifiques ne sont mis en valeur.

Les personnages sont des ombres :

- La gamine n'apporte rien au scénario, selon moi (à part interrompre le coïtus des parents et faire comprendre que la maman exige que sa fille soit honnête -et chiante comme son père-)
- On est dans un élevage de chevaux mais on ne voit jamais de plan large, on ne sait pas d'où sortent ses employés quand il les enrôle pour partir se venger. D'ailleurs ces employés sont sans émotion.
- La mère se fait tuer mais on ne sait pas quand, comment, où, sauf un peu à la fin. On devine qu'elle revient dans un chariot, conduit par qui ?
- Un de ses valets ne rend pas les armes (on ne saura pas lequel) et il ne le sait même pas alors qu'il tient une liste et qu'il est sensé avoir des réseaux qui le renseignent (ben oui, pour mener une révolte, il faut avoir des yeux et des oreilles partout).
- Il fait tuer un de ses fidèles serviteurs au cours d'une parodie de justice dans un silence sépulcral où personne ne moufte même pas le gars qu'on trucide ni son frère jumeau (dont j'apprends en lisant le casting qu'il était son "frère jumeau", ce qui m'a surpris car ce n'était ni flagrant ni important pour l'histoire).
- Personne n'a de nom dans ce film à part quelques titres comme "le baron", "la princesse" et le héros du film (et sa fille).

Les dialogues : «- Et mes fesses, tu les aimes , mes fesses ? [Musique en arrière-plan, Brigitte Bardot, Et Dieu créa la femme] - Oui, je les aime. - Et mes seins, tu les aimes mes seins ? - Oui, je les aime. - Et mes cheveux, tu les aimes mes cheveux ? - Oui, je les aime. - Et mes .. etc .» Bon, transposez le principe de ce dialogue "nouvelle vague" à deux balles (ciné français, quoi) dans une histoire de vengeance dans les Cévennes au moyen-âge et vous avez une idée de la qualité des dialogues du film. Mais sans musique ni brigitte.

Les dialogues : sont difficiles à comprendre (chuchotés ou avec accent). En plus, ils ne servent à rien, même pas à faire avancer l'histoire. (on nous raconte que "le voisin est prêt à racheter ses terres" et on nous le redit "dix" fois dans le film mais en définitive ce détail n'a strictement aucune importance pour l'histoire).

La réalisation & mise en scène : l'attaque du châtelet du baron est un désastre : on ne sait pas qui tire sur qui, ils se ressemblent tous, on monte des escaliers, on croise des gens on ne sait pas qui c'est, certains sont tués, d'autres pas, sans parler de l'obscurité (forêt, escaliers,..). Tout est suggéré, quoi. Tout le temps. Mais mal suggéré. On ne sait jamais vraiment où ça se passe.

Les acteurs : Mikkelsen n'est pas mauvais mais ne casse pas des briques. Zéro scène de combat. La psychologie de ses valets est plus intéressante que lui (sont-ils heureux de se venger, le font-ils par devoir, ont-ils même remarqué que la maîtresse de maison était morte ?) Le prêtre croisé dans la forêt incarne bien son personnage de guide proposant une autre voie ; il est profond et me fait penser à Torreton avant qu'il se lance en politique... Bruno Ganz fait son travail mais est sous-employé. La princesse est intéressante mais pas assez de profondeur ; on ne sait pas vraiment si la rupture de l'amnistie est une fourberie de sa part ou est justifiée. La fillette fait la tronche tout le temps. Le méchant baron a l'air d'un débile et ne prononce pas un mot important ; sa petite bande a la couleur du sol et on a du mal à les en différencier (d'ailleurs ils se font trucider dans l'anonymat, déchets évacués derrière quelques couinements malgré leur rôle important joué auparavant). Le confident-confiance-ami-valet qui se charge de sa fille et qu'on voit tout le temps, on ne sait pas qui c'est.

En fait, je crois que c'était un film où le spectateur devait comprendre tout seul l'histoire voire l'inventer (même pas sûr qu'il y avait une histoire). En terme d'ineptie des dialogues, ce film ressemble beaucoup au "Guerrier silencieux" fichefilm_gen_cfilm= , c'est dire, avec le même Mads Mikkelsen. On a envie de lui coller des baffes, d'en coller à sa fille, sa femme, ses serviteurs, le baron. "Boite à baffes", voilà le vrai titre du film. Je ne peux que lui souhaiter de bien mûrir et peut-être que j'aurais un flash dans 20 ans.

La critique est dure, à la hauteur de ma déception !
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2014
Un bon film d'aventure, un scénario original malgré le manque de répliques et de nombreux silences trop présent.
Mads Mikkelsen est excellent dans son rôle.
Costumes et reconstitution fidèles à l'époque médiévale, ce qui apporte une certaine qualité au film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 janvier 2014
La justice pour thème principal. Il est donc tout naturel pour Arnaud des Pallières de rester tout le long du film sur la même ligne de conduite. Cela donne une plus grande justesse de ton à l'histoire, certes. Mais il est indéniable qu'en contrepartie, "Michael Kohlaas" souffre d'un problème de rythmes. L'ensemble s'avère trop contemplatif et laisse comme un goût d'inachevé.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2014
Réadaptation pachydermique d’une œuvre écrite d’un siècle révolu par Arnaud Des Paillères, cinéaste qui, contrairement à d’autres de ses collègues, ne sait pas raconter une histoire en y imposant un rythme lent. L’ennui apparaît dès le premier quart d’heure pour ne plus nous lâcher la bride, alors que le scénario d’assombri et que les lacunes de mise en scène se multiplie. Indéniablement prétentieuse d’avantage qu’ambitieuse, cette nouvelle mouture de la révolution du seigneur Michael Kohlhaas est pour le moins incomestible, difficile à appréhender autant qu’à apprécier. Convaincu d’élaborer une lecture contemporaine d’une multiplication de faits historiques complexes, Arnaud Des Paillères signe une indigestion filmique qui eu quand même l’honneur de concourir lors du dernier festival de Cannes. Qu’aucun prix ne lui ait été discerné semble être la moindre des choses.

Pire encore et malgré le respect que m’impose Mads Mikkelsen, difficile de ne pas s’énerver devant la prestation d’un acteur qui s’évertue tant bien que mal à déblatérer en français alors qu’il ne comprend pas un mot de la langue de Molière. Oui, les répliques peinent à sortir naturellement, ne le font jamais, du fait que l’acteur parle phonétiquement face à la caméra. Qu’un acteur aussi qualifié et talentueux s’incruste dans ce genre d’aventure tient de la surprise notoire, hormis lorsque l’on pense à la notoriété du danois sur la Croisette. Que Mads Mikkelsen ne soit pas à sa place ne change rien au fait qu’il domine un casting insignifiant qui voit même le vieux roublard qu’est Bruno Ganz se tordre les chevilles dans les méandres d’un scénario mal agencé.

Pourtant, l’attrait d’un Western médiéval n’était pas négligeable. Une dissertation convaincante et parfaitement limpide sur les subtilités de l’appréciation de la justice au Moyen-Age pouvait permettre la livraison d’un film qui compte, qui explique et qui documente le public qui prend le temps de s’y intéresser. Ici, l’eau trouble dans laquelle nage les pages du script empêche toute approche narrative satisfaisante, le tout étant lourdement handicapé par une lenteur qui n’est ni artistique ni profitable à la vision du film. Désolant de lourdeur, de manque de naturel et surtout de limpidité, Michael Kohlhaas, version 2013, est un échec.

L’exemple même d’un film désobligeant qui confirme l’incapacité de certains metteurs en scène prétentieux à savoir raconter une histoire. Détournant l’œuvre écrite en la transposant en France, prenant le parti de faire de son film un objet contemplatif inerte, Arnaud Des Paillères loupe le coche et ne sera finalement applaudi des deux mains que part quelques critiques blasées qui recherche dans le cinéma de genre hexagonale l’équivalent du travail mutique et féérique d’auteur tel que Nicholas Winding Refn, notamment. Détestable cinéma que voilà, d’autant plus détestable qu’il entraîne dans sa chute l’un des meilleurs acteurs européens du moment. A oublier sans tarder, si ce n’est pas déjà fait. 03/20
The Rotisseur
The Rotisseur

57 abonnés 495 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2014
Partant voir ce dernier étant plus ou moins à l'aise dans l'univers du médiéval, j'en suis ressorti vraiment très déçu de celui-ci... Michael Kohlhaas m'a ennuyé du début à la fin (surtout l'épilogue). La moralité est compliqué à comprendre. Le contexte du film n'est pourtant pas plat, seulement il a du mal à nous tenir en haleine, et le déroulement de l'histoire se passe inutilement trop lentement... Bref, Michael Kohlhaas, une déception selon moi.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2014
On pourrait définir ce film comme l’antithèse de "Braveheart", ressemblance dans le genre et le thème mais traité de façon radicalement différente.
Ici tout est filmé de façon très lente et anti spectaculaire, qui demande toute l'attention du spectateur car le réalisateur n'est pas un modèle de narration, on a l'impression qu'il raconte son histoire sans se soucier du spectateur.
Le film manque aussi cruellement d’émotion, on ne se sent pas impliqué dans la croisade de cet homme réclamant justice mais qui est quand même habité par la présence de Mads Mikkelsen toujours parfait.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2014
Un peu tout et son contraire... De belles images mais des plans interminables... de bons acteurs mais certains sous-employés... de l'action mais au ralenti... Au final, difficile d'être enthousiaste même si l'ensemble reste solide...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 janvier 2014
Des longueurs, des scènes dans l'obscurité, pas de dialogues. J'ai utilisé l'avance rapide pour visionner ce film de 2H en 20 minutes . Film a oublier très vite
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2014
Quand il y a une vague similarité dans la sélection cannoise 2013. Dans Jimmy P. de l'éponyme Desplechin, je louais un début d'envergure et une suite en pente douce. Et bien des Pallières se trouve précisément dans ce même registre. Les 30 premières minutes sont exquises, simplement grâce à la froideur des plans. Un environnement austère qui donne un ton glacial et énigmatique à lui seul, çà c'est prenant!… Mais après çà, c'est une décadence inarrêtable. En tant que spectateur, on est laissé au bord du chemin. Le réalisateur français c'est permis trop de références ambitieuses qu'il se perd lui même, causant une distance brutale entre son oeuvre et son public. N'ayons pas peur de le dire, on s'ennuie.
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 janvier 2014
D'un Ennui Mortel,il ne se passe rien sa traine en longueurs,et manque d’éclairage
Fort dommage car le sujet de la Vengeance avait de quoi faire
septembergirl

665 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2014
Un drame historique français techniquement très mauvais. Outre les nombreuses et maladroites longues scènes et gros plans, la réalisation souffre d’une esthétique trop sombre, d’une narration et de dialogues trop fugaces. De plus, l'important bruitage et l’accent danois trop prononcé du personnage principal rendent la plupart des répliques complètement inaudibles. Seule, l’interprétation charismatique et magistrale de ce marchand de chevaux par Mads Mikkelsen sauve le film ! Une épopée cévenole du 16ème siècle, lente, austère, qui marque surtout par sa gaucherie !
Matthieu F.
Matthieu F.

24 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2014
Alors que je m'attendais à l'équivalent cinématographique d'un fait historique, "Michael Kohlhaas" présente plutôt un fait divers médiéval. L'ambiance de vengeance est étrangement feutrée, bruitages, paroles et musiques étant dosés avec parcimonie.
Le scénario, l'ambiance visuelle et avant tout les acteurs sont performants et parviennent à nous convaincre (une mention très spéciale à Mads Mikkelsen, qui est comme forgé pour ce rôle de Michael Kohlhaas!). Certaines scènes possèdent une symbolique particulière: tout ne repose pas dans la facilité mais dans le travail cinématographique pur. Il est donc regrettable que l'ambiance trop feutrée à mon goût pour un scénario de vengeance et le rythme un peu lent de l'action retirent une partie non négligeable de la qualité de ce film.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2014
Michael Kohlaas a une ame , des principes et met un pied d'honneur à la justice.
Ce riche commerçant de chevaux est un jour escroqué par un jeune baron et à cette époque là , tout peut partir en quenouille pour pas grand chose.J'ai beaucoup aimé la stature et la "gueule" du personnage principal, sa voix ainsi que tous les autres acteurs qui font de ce film un film de qualité. Les lieux, jeux de lumieres, attitudes des personnages, tout est fidélement respecté pour l'époque , ce qui donne au film un cachet certain et autant sur la credibilité et le serieux du réalisateur.
Les superbes paysages , les plans et les lumieres sont magnifiques , la bande son a elle seule est un chef d'oeuvre: d'ailleurs on peut la detester car elle peut agacer par l'authenticité et la fidélité de tous les sons que l'on peut entendre en condition réelle, le moindre craquement ,le moindre souffle , on adorera ou on detestera , dommage que la derniere partie du film s'essouffle un peu.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse