Un film de guerre froide 2013. C'est lent, c'est manipulateur, mais l'histoire nous emporte. Jean Dujardin se débrouille bien avec les langues russes ^^. Tim Roth est un peu un guest star dans le film (dommage).
très bon film, à voir absolument, on ne s'ennuie pas une seconde, je ne comprends pas ceux qui n'aiment pas, restez devant votre "télé" et voila ;), au lieu de critiquer à tord et a travers
Très bon jeu d'acteur et d'actrice de Dujardin et Cécile de France... C'est énorme et tout en finesse, classe. Pas de commentaires supplémentaires afin de ne pas dévoiler l'intrigue du scénario... A ne pas louper en tout cas!
Excellent film Cécile de France est sublime jean Dujardin nous démontre s il en était besoin son talent dans tous j'espère registre Tim Roth très bon Émilie dequesnne très bonne une sensualité dans les scènes d amour admirablement filmées très belle mise en scène sans fioritures tout est dans le jeu des acteurs de la première a la dernière scène à voir
J'avais envie de le voir, mais deux amis y sont allés cet après-midi et m'ont dit que c'était terriblement décevant, avec un scénario très peu travaillé...Du coup, j'hésite vraiment ...
Pas grand-chose à dire sur ce film. L'intrigue est pendant une bonne partie tenace, pas très prenante mais solide dans sa construction. Puis tout dérape, après la "révélation" avec le ruban de Möbius ça devient n'importe quoi. On nous vante une "passion" entre Dujardin et Cécile de France... Ce n'est pas en posant la caméra sur les deux personnages une minute trente et les regarder soupirer et se toucher qu'on va trouver cette "passion" hein... Film moyen en somme.
Habituellement, je préfère lire ce genre d'histoires dans des "pavés" écrit par des Clancy, Ludlum et autres Crichton (pour ne citer que ces trois là) car j'estime que l'imagination personnelle est toujours meilleure que celle d'un réalisateur et/ou d'un scénariste, aussi talentueux soient ils. Mais bon: les films d'espionnage de qualité ne courent pas forcément les rues en nos sombres périodes de vaches maigres. Pour apprécier pleinement Möbius, il faut imaginer une partie d'échecs: chaque joueur/camp (USA et Russie) tente d'avancer leurs pièces de façon à gagner la partie et après que l'un et l'autre aient cru mettre en difficulté puis en échec le roi et la reine, c'est finalement un pat qui aura lieu. Pour les détracteurs de ce film, je dirais deux choses: soit ils n'ont jamais appris la stratégie, et c'est bien dommage, soit ils n'ont jamais assisté à une joute passionnante: en effet, lors d'un match, qui aurait l' idée saugrenue de critiquer l'organisateur de la partie à cause de la qualité supposée médiocre de la matière composant les pièces et/ou l'échiquier? En conclusion, je dirais que dans le marasme cinématographique actuel ( les bons films - tout genre confondu - ne sont pas légions), Eric Rochant tire vraiment son épingle du jeu.
Monaco. Un soleil sec baigne la ville, ne laissant aucun nuage ternir la Principauté. Pourtant, sous ce ciel assuré, les personnages sont en proie à plus d'un doute. Moïse est un espion du FSB. Alice est une trader talentueuse. Ils étaient faits pour ne jamais se rencontrer. Mais la magie du cinéma de Rochant va leur donner cette chance.
Sur fond d'espionnage, le cinéaste parvient à signer une histoire d'amour subtile, très juste, et rare dans le paysage cinématographique français. En évitant tous les clichés du romantisme facile, l'auteur créé une relation passionnante avec des personnages à priori froids, qui se révèlent être au fur et à mesure de la narration d'une terrible sensibilité, affectés d'un violent désir d'être aimé. Si ce récit d'espionnage efficace n'a pas pour but de révolutionner le genre, il faut probablement creuser pour apprécier cette œuvre à sa juste valeur.
La caméra de Rochant se trouve là où elle doit être en opérant de légers mouvements, fluide et limpide. Elle magnifie Cécile de France plus belle que jamais, face à un Dujardin viril, qui a pris du poids tant dans son esprit qu'à l'image. Leurs scènes sexuelles (rarement filmées de cette manière) sont imprégnées d'un tendre érotisme et dotées d'une véritable recherche sonore, où même le souffle semble être chorégraphié.
Möbius n'hésite pas entre l'action et le sentiment, il rassemble ces deux notions dans une oeuvre riche et formant un couple que nous ne sommes pas prêts d'oublier. Le ruban de Möbius est une figure qui ne comporte qu'une seule face. Jean Dujardin lui en a trouvé une nouvelle à son jeu d'acteur, et prouve définitivement qu'il est LA valeur sûre du cinéma français.
Malgré un scénario parfois flou et quelques prestations justes, le films s'avère puissant et haletant. Les doubles relations de Jean Dujardin et Cécile de France mises en valeur par une superbe photographie et une bande-son tout aussi accordée mènent parfaitement la cadence et magnifient presque le film.
Résumons-nous: film alambiqué avec des personnages imaginés sur le papier mais totalement incohérents à l'écran. Bref juste un casting pour faire une affiche et du fric. Dujardin est coincé et Cécile de France a beau changé de coiffure, elle joue toujours aussi mal (à l'exception des films de Klapish, il faut le reconnaître). A éviter, ça va de soi.
J'ai été déçue que Möbius ne tourne finalement qu'autour d'une histoire d'amour. La bande annonce donnait l'impression d'un bon film, ce n'est finalement pas vraiment ça, malgré toute l'originalité du ruban de Möbius.