Un bon sujet historique malheureusement la réalisation n'arrive pas à transmettre toute l'émotion, trop de passages faibles viennent interférer. Le fait de savoir que l'histoire est vrai donne malgré tout une dimension intéressante au film.
Eric Lomax… ce nom ne vous dit peut-être rien ? Héros du film « The railway man » (« Les voies du destin » en français), ce personnage, auteur d’une autobiographie intitulée « Les larmes du boureau » a réellement existé. C’est en effet l’histoire vraie de cet ingénieur et soldat britannique que nous conte Jonathan Teplitzky
La vie d’Eric Lomax n’est plus qu’un champ de ruines depuis son retour de Singapour où il a servi dans l’armée britannique durant la deuxième guerre mondiale. Le ciel gris qui pèse sur lui comme une chape de plomb, se colore d’espoir lorsqu’il rencontre, Patti (interprétée par Nicole Kidman). Fraîchement marié, ce n’est pas une lune de miel qui l’attend mais un voyage intérieur où les peurs et les souvenirs de ses souffrances passées prennent le dessus et l’empêche de vivre pleinement son nouveau bonheur. Inquiète de voir son mari incapable de survivre à son passé, Patti cherche à comprendre l’enfer qu’était le sien jadis, en rencontrant un autre vétéran de cette guerre. Le mur du silence s’ébrèche petit à petit et ouvre une porte à une vengeance que pourra prendre Lomax. En effet, son tortionnaire vit toujours et est revenu sur les lieux de ses sévices. Notre héros parviendra-t-il à le rencontrer ? Quelle tournure pourrait prendre cette confrontation ? Se libéra-t-il enfin du poids de son passé ? Et si la victime devenait à son tour bourreau ? Ce sont réponses que l’on vient chercher en se rendant dans nos salles obscures où vous attend un film poignant et une interprétation de haute voltige !
De prime abord, on pourrait penser que ce film nous sert un remake « du Pont de la Rivière Kwaï », sorti en 1957. Mais détrompez-vous car même si le contexte historique est brièvement mis en avant, ce n’est pas le sujet principal du film. Au contraire, ce sont les Hommes plus que les faits qui font l’objet du film de Jonathan Teplitzky.
Colin Firth incarne de façon époustouflante Eric Lomax, des années après sa libération mais toujours en proie à des crises d’angoisse, séquelles de son abominable incarcération dans le camp de Singapour. Il est difficile d’imaginer que Colin Firth n’a pas lui-même vécu ces atroces souffrances tellement ses larmes, ses peurs, son jeu sont convaincants et semblent être le reflet d’un passé douloureux qu’il n’a pourtant pas connu.
Et que dire de son jeune pendant, Jeremy Irvine (vu dans « Cheval de Guerre » de Spielberg) qui est tout aussi crédible dans le rôle de Lomax jeune et avec lequel nous tremblons lors des séquences rétrospectives ?
Nicole Kidman, seul personnage féminin du casting, joue une épouse désemparée, prête à tout pour que son époux trouve enfin une relative sérénité. L’actrice (de 47 ans) continue à nous faire vibrer et garde un talent de simplicité et de conviction que d’autres peuvent lui envier.
Le Suédois Stellan Skarsgard est lui aussi de la partie et interprète un ami de Lomax, autre participant de cette guerre et le témoin privilégié de ce qu’a vécu le héros du film. Au contraire de son camarade, il reste enfermé dans sa solitude et n’a pour liens sociaux que les réunions de vétéran et les confidences faites à Patti. Comme souvent, son jeu d’acteur persuasif dessert à merveille le film et fera de lui, un des éléments déclencheurs de la seconde partie du film.
Autre perle du casting, l’acteur peu connu Hiroyuki Sanada (aperçu dans « Wolverine- le combat de l’immortel » ou encore dans « 47 ronin »), qui tient le délicat rôle de tortionnaire « à la retraite ». Retrouvé par Lomax dans le lieu même où se sont déroulés les évènements atroces de sa captivité, il devra répondre de ses actes et faire face à une confrontation musclée.
Vous l’aurez compris, le casting complet, sa crédibilité, la magnifique interprétation des personnages font de ce film un petit bijou que l’on dépose dans un écrin d’émotions que l’on est venu chercher en poussant la porte du ciné. « The Railway man » est un film qui ne pourra que vous troubler et vous faire réfléchir à votre capacité de pardonner ce qui peut paraître impardonnable.
Bon, je vous passe le chapitre: elle est superbe, merveilleuse, parfaite, extraordinaire.. Là je pense que tout le monde à compris que je parlais de Madame Kidman. Idem pour Colin Firth, mais ça tout le monde le sait. Donc les mettre ensemble dans un film ça ne peut qu'être un petit bijou.
Personnellement, j'ai adoré les prestations de J. Irvine, T. Ishida et H. Sanada. 3 acteurs qui font vivre cette histoire avec des jeux d'acteur parfaits.
Bravo à tout le casting et l'équipe technique du film qui nous plongent en pleine 2nde guerre mondiale dans la jungle Thaïlandaise. J'avais hâte de voir ce film et je ne regrette pas.
J'ai trouvé ce film très émouvant genre Furyo avec David Bowie à l'époque. Colin Firth joue à merveille et quelle grandeur d'âme pour une histoire vraie avec un coeur énorme pour avoir pardonné à son bourreau mais Nicole Kidman aurait très bien pu ne pas y être car aucune émotion dans son jeu.
Magnifique film d'une interprétation remarquable ( Colin Firth : souvenez vous le discours d'un roi ) encore mieux ici, et Nicole Kidman (rien à ajouter !!) . Histoire VRAIE et c'est cela qui est émouvant. Les vrais personnages décédés il y a peu et une histoire qui fait mal à plus d'un titre. Allez le voir, vous ne serez pas déçus, il faut juste supporter quelques scènes, mais à regarder ... c'est loin de la cruauté et de l'empreinte indélébile que cela peut laisser. Super **
un recit émouvant sur les traumatismes , la brutalité de la guerre et aussi le pardon et la reconcilliation!sur une page historique assez meconnue , le seul reproche serait Un certain manichéisme (les japonais sont particilièrement cruels )
Bon film tirée d'une histoire vraie. Colin Firth est remarquable dans ce role. Peut-on tout pardonné, même l'imaginable ? Allez voir le film pour le savoir.
Ce film était très ennuyant, le scénario est pauvre, et elle n'avait aucun sens cette histoire. Le personnage principal est incohérent. ça ferait plutôt un téléfilm le dimanche après-midi, seule satisfaction, même habillée comme une cruche, nicole kidman reste toujours aussi sexy et belle