Je n'avais pas quitté la bande d'amis pendant vingt ans, mais plutôt pendant quelques semaines et j'ai quand même eu beaucoup de plaisir à les retrouver. Comme souvent lorsque l'on visionne une suite, on compare avec le précédent. Ici ça a été mon cas. Il faut dire que le premier volet relevait du génie ! Ses musiques, ses plans, son scénario, ses acteurs... Tout était parfait. Même si j'ai beaucoup aimé cette suite, qu'elle est réussie, je ne peux cacher ma déception de ne pas retrouver ce qui m'avait tant plut dans le premier. En même temps, le but n'était pas de faire une réédition du premier volet en le mettant au goût du jour. C'est donc avec beaucoup d'enthousiasme que je me replonge dans le quotidien de Ranton, Spud, Sick Boy et Begbie. Premier constat, ils ont tous bien vieilli ! On a d'ailleurs du mal à se les représenter dans ce genre de bizness. Et je me régale pendant plus d'une heure, même s'il est différent on passe un bon moment entre rire et nostalgie. Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir de l'empathie pour Spud, qui m'a beaucoup touchée. La bande original est toujours aussi explosive, avec quelques clins d’œils au premier volet. Je regrette qu'il ne soit pas resté plus longtemps à l'affiche, d'autant que la suite était attendue. Pari réussi pour Dany Boyle, une suite que l'on visionne avec plaisir.
Ça fait chaud au cœur de retrouver cette bande de timbrés 20 ans après. L'image est belle, le rythme moins déjanté, L'ensemble dégage une émotion différente, trop actuelle à mon goût. Bien au-dessous du premier opus mais Dany B aurait-il pu faire mieux ? On prend quand même du plaisir, grâce à la nostalgie peut être. Bande son décevante.
que c'est bon de retrouver notre bande de potes. pas forcément toujours potes, certains ont évolué, d'autres pas vraiment.... les retrouvailles sont tendues. le scénario retient bien la route, les acteurs sont toujours extras, et la bande son super. d'habiles flashbacks, des séquences cultes de la version originale, et on adhère a fond. Merci !
En jouant énormément sur la dimension mémorielle, Danny Boyle crée la mélancolie, la nostalgie, le regret, les souvenirs d'une épopée révolue. T2 revient aux sources, nous rappelle les folies des années 1990, mais parvient également à renouveler son sujet. Le temps passe, le monde change, pas les personnages, la pop culture se mord la queue, la société de masses prend le dessus, et les protagonistes sont perdus dans un moule conformiste dans lequel ils sont dépassés. T2 vaut le coup d'œil et finit par être touchant, ou le spectateur se complet dans une nostalgie douce et amère.
Je mets 4 étoiles car après 20 ans, cette suite est vraiment réussie et dans la continuité du 1er ( des clins d'oeil, bande son, etc...) et tout en reprenant la même bande qui a marqué ma jeunesse dans T1. Ceux qui ont été marqué par ce film, ne pourront qu'aimer cette suite même si Rien ne remplacera T1 et notre nostalgie ;)
Tout simplement jubilatoire! C'est un peu comme de retrouver des vieux potes avec qui on a d'excellents souvenirs mais que l'on a perdu de vu. Acteurs, discours, scénario, tout nous replonge avec nostalgie vers le bonheur que nous avez procuré le premier opus tout en actualisant le propos. Mais au fond, les protagonistes de l'époque ont-ils changé, ont-ils évolué? Non! Pour notre plus grand bonheur, ils ont juste vieilli en restant ces si attachants loosers magnifiques.
20 ans après, ils reviennent. Mark, Spud, Sick Boy et Begbie se retrouvent donc sur les terres qui les ont vu se shooter un max et surtout se détruire suite à une affaire de deal qui a vu l'un d'entre eux voler le pactole. Surprenant. Il faut avouer que l'on attendait pas forcément toute l'équipe du cultissime "Trainspotting" se réunirent à nouveau autant d'années après pour remettre les couverts. L'idée est pourtant intéressante tant le premier épisode a marqué son époque et qu'une vision de la génération Facebook et Twitter à travers les errances de ces quatre marginaux sonne comme une évidence. Le mot qui nous vient directement à l'esprit est facétieux. Facétieux car on sent que les retrouvailles se sont faites dans la bonne humeur et cela transpire à l'écran. Facétieux car le ton graveleux du premier est mis de côté pour un cynisme made in quadra qui voit une bande de paumés tenter de recoller les morceaux d'une existence brisée à travers des idées plus farfelues les unes que les autres. Nostalgique aussi grâce ses musiques tout droit tirées du premier opus et remixées pour l'occasion, le tout soutenant une histoire où l'amitié, à travers les épreuves et les années, est remise en question. On pourrait dire beaucoup de ce "T2" qui accumule les idées visuelles loufoques et prend un malin plaisir à ressasser les souvenirs mais ce que l'on retiendra surtout, c'est ce bonheur coupable de revoir les anti-héros d'une époque balancée dans un monde devenu encore plus dingue qu'eux. Coupable car il faut bien avouer que cette suite verse plus dans le film de potes avec un peu de came, un peu de gangster et beaucoup d'insolence que dans une quelconque réflexion sur les années numérisées.
film bourré d'incohérences, des nouvelles histoires sans queue ni tête en particulier celle de Franco... On finit petit à petit par s'ennuyer devant un film qui en réalité n'a aucun fil directeur, qui est sans arrêt dans la nostalgie du passé et qui essaye de nous convaincre assez mal qu'en fin de compte l'histoire se répète, 20 ans après... Les scènes tournées dans le centre historique d'Edimbourg sauve un peu le film.
Un n°2 empreint de la nostalgie de l'original, et qui s'appuie sans cesse sur le souvenir qu'a le spectateur de celui-ci sans apporter une pâte, une vision, un scénario vraiment originaux. Le rythme est à l'image des personnages, mou. Tout ce beau monde (ou presque) s'est assagi, ne crache pas sur une petite arnaque par ci ou par là, nous fait rire de temps en temps, mais on s'ennuierait presque. Le réalisateur aurait-il vieilli avec ses acteurs et ses personnages ?
"Plus les choses changent et plus elles restent les mêmes." Cette phrase prononcée par Snake Plissken dans "Los Angeles 2013" pourrait très bien résumer "T2 Trainspotting". 20 ans ont passé depuis les dernières (més)aventures de Mark Renton, Spud, Sick Boy et Begbie mais rien n'a vraiment changé si ce n'est le paysage d'une Écosse à l'allure de plus en plus délabrée. Cette suite de "Trainspotting" réalisée 20 ans après le premier film permet non seulement à Danny Boyle de renouer avec Ewan McGregor depuis leur brouille concernant "La Plage" mais également au cinéaste de s'attaquer à l'exercice de la suite en se basant assez librement sur le roman "Porno" d'Irvine Welsh. Force est de constater que, passées les laborieuses premières minutes, "T2" en a sous le capot. Finie la drogue spoiler: (enfin pas totalement) pour les vieux amis qui se sont trahis, il leur reste cependant les magouilles, les combines et l'espoir d'une vie meilleure quelque part. Seulement voilà, si le paysage a changé, eux sont restés les mêmes. Les mêmes losers incapables de faire quelque chose convenablement, tout juste assez mûrs pour réaliser qu'ils ne changeront jamais et que c'est franchement déprimant. Si "T2" regarde dans le rétroviseur, ce n'est pas par nostalgie comme ses personnages, c'est pour mieux les montrer tels qu'ils sont et tel qu'ils ont toujours été, des quarantenaires condamnés à trimballer leur existence dans une vie minable qu'ils n'ont pas choisi mais qui s'est imposée à eux. Il faut les voir mentir à nouveau, trahir à nouveau, monter les mêmes coups à nouveau pour bien ressentir le poids du temps qui est passé. En dépit de la mise en scène toujours aussi énergique de Boyle, la frénésie du passé est retombée et la mélancolie et la solitude restent. C'est en cela que "T2" est une franche réussite, arrivant à jongler avec la nostalgie passéiste du premier film tout en nous montrant des personnages qui n'ont guère appris de leurs erreurs. Si l'ensemble comporte quelques fautes de goût, on les pardonnera bien volontiers à Danny Boyle qui a réussi à faire de cette suite la suite logique d'un film culte, chose qui n'était pas gagnée d'avance. On appréciera particulièrement de retrouver le casting original, renouant avec des acteurs trop rares (Jonny Lee Miller et Robert Carlyle, plus présents à la télévision) et un Ewan McGregor dont les retrouvailles avec Boyle sont tout de même à fêter même si c'est pour célébrer la profonde tristesse de personnages qui ne semblent rien avoir appris de la vie...
Il y a tout ce que j'attendais de ce film: personnages authentiques, comme si on ne les avait jamais quittés; musique, rythme, adrenaline; rires, scènes grotesques; meme des paysages magnifiques et une superbe photo.
Trainspoting 2 est très décevant. Il est trop dramatique, trop normal. C'est un film comme les autres, banale, avec des personnages devenus tous très normaux. Un film politiquement correct dont on ne retiendra rien...parce qu'il ne s'y passe rien.
A voir pour la musique et pour l'accent écossais. Le scénario n'est pas terrible . Le film est trop long avec une partie qui ne sert à rien sauf à remplir