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Cinetom
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3,0
Publiée le 11 août 2026
T2 n’est pas et ne sera jamais aussi iconique que son prédécesseur mais parvient avec brio à toucher notre coeur et user de la nostalgie sans en abuser, sans recycler.
je découvre ce film en 2026... chef d'œuvre de réalisation, chaque plan est une œuvre d'art, séquences de couleurs, arrêts sur image, brutalité ou tendresse des corps. Bravo et merci
Quel dommage ! Le premier Trainspotting est, à mes yeux, tout simplement un chef-d’œuvre : moderne, créatif, provocateur et immédiatement culte. Alors forcément, retrouver nos junkies écossais des années 90 avait de quoi faire saliver Mais cette suite est malheureusement poussive, assez fade et surtout terriblement fatiguée. Comme si les acteurs et le réalisateur s’étaient retrouvés pour toucher leur chèque, faire quelques clins d’œil au premier film (trop d'ailleurs comme si ce film ne pouvait se suffire à lui même) et repartir chacun de leur côté. On retrouve les personnages, les gueules, quelques vieux souvenirs… mais plus vraiment l’énergie ni la folie qui faisaient le charme du premier. Et c’est justement ça qui fait mal : on attendait une décharge électrique et on se retrouve avec une petite veilleuse.
Moins percutant que le premier trainspotting, on a quand même plaisir à revoir ces 4 personnages principaux (Rent boy, Spud, Sick boy et Begbie) se retrouver 20 ans plus tard. Par contre revoir Diane, surtout dans une petite scène, n'était pas nécessaire. Pour comprendre un peu ce deuxième volet, la vision du trainspotting initial est plus que conseillé.
T2 Trainspotting n’a jamais la force ni l’énergie du premier Trainspotting. Là où l’original était brutal, nerveux et marquant, cette suite ressemble surtout à un exercice nostalgique. Le film recycle constamment les souvenirs du premier opus sans retrouver sa rage ni son impact. Les personnages ont perdu leur folie, le rythme est plus mou et l’ensemble paraît beaucoup plus sage. Quelques bonnes scènes subsistent, mais le film donne surtout l’impression de vivre dans l’ombre d’un classique impossible à égaler.
20 ans plus tard, Mark Renton revient à Édimbourg, où l’attendent son passé mais aussi ses vieux démons. Car 20 ans auparavant un opportunité s’est présentée, puis vint la trahison…
Danny Boyle livre, 20 plus tard, la suite du cultissime Trainspotting. Au programme les retrouvailles de cette bande de junkies qui s’est violemment brisée en 1996.
Mark revient dans un Édimbourg figé dans le passé, on a comme l’impression que lui seul a évolué, quand 20 plus tôt, il a choisi la vie. L’environnement de la ville post-industrielle et resté le même ainsi que ces occupants, et la joyeuse bande qui est resté au même point : violence, addiction, héroïne, échec. Très vite, le film envoie tout balader, et on comprend que Mark n’affiche qu’une réussite de façade, qu’il s’est lui aussi planté et qu’il va devoir faire une nouvelle fois équipe avec ses anciens amis.
Une suite aussi inutile que jubilatoire. Danny Boyle est très en forme, et multiplie les trouvailles de mise en scène et de montage qui font à la fois son style complètement fou, tout en étant incernable, car se renouvellant sans cesse. On lui passera ces quelques lubies un peu crade, comme le runing gag de son personnage qui n’arrive pas à bander, pour se souvenir de ses plans intégrant des éléments de texte, cette chute d’immeuble complètement folle ou ce plan final absolument dément de la chambre de Mark s’étendant dans un espace infini, comme sa prison intérieure dont il ne s’est finalement jamais évadé.
On peut se demander s’il était vraiment pertinent de faire une suite, vu l’impossible tâche de succéder au premier film ? Je répondrai oui, pour ce voyage plein de nostalgie et de mélancolie, qui nous est offert. Comme le dit Sick à Mark : « la nostalgie c’est ça ? Tu es devenu un touriste de ta propre jeunesse…».
Même si je l'ai trouvé mais percutant que le premier film, j'ai pris plaisir à retrouver Renton et sa bande. Situé 20 ans après les événements de T1, on retrouve les personnages qui n'ont pas vraiment évolués, même si ils essayent de faire croire le contraire. Sauf que T2 est plus mâture: Renton essaie de réparer ses erreurs, de passer du temps avec ceux qui étaient ses amis avant sa fugue, sans se douter ça va se retourner contre lui. Spécialement Spud. J'ai particulièrement aimer le jeu outrancier de Robert Carlyle aussi. Côté réalisation, tu sens que Boyle avait envie de montrer que le monde autour des personnages avait évoluer mais que eux étaient restés au point mort. Il y a aussi pas mal de références visuelles concernant T1: les WC, les incrustations psychédéliques, la musique, la réalisation musclée, les focus sur les visages... Bref, c'est une bande que j'imagine bien revenir dans un T3.
20 ans plus tard, Mark Renton revient à Édimbourg où l’attendent son passé mais aussi ses vieux démons. Car 20 ans auparavant un opportunité s’est présentée, puis vint la trahison…
Danny Boyle livre, 20 plus tard, la suite du cultissime Trainspotting. Au programme les retrouvailles de cette bande de junkies, qui s’est violemment brisée en 1996.
Mark revient dans un Édimbourg figé dans le passé, on a comme l’impression que lui seul a évolué, quand 20 plus tôt, il a choisi la vie. L’environnement de la ville post-industrielle et resté le même ainsi que ces occupants, et la joyeuse bande, qui est resté au même point : violence, addiction, héroïne, échec. Très vite, le film envoie tout balader, et on comprend que Mark n’affiche qu’une réussite de façade, qu’il s’est lui aussi planté et qu’il va devoir faire une nouvelle fois équipe avec ses anciens amis.
Une suite aussi inutile que jubilatoire. Danny Boyle est très en forme, et multiplie les trouvailles de mise en scène et de montage qui font à la fois son style complètement fou, tout en étant incernable, car se renouvellent sans cesse. On lui passera ces quelques lubies un peu crade, comme le runing gag de son personnage qui n’arrive pas à bander, pour se souvenir de ses plans intégrant des éléments de texte, cette chute d’immeuble complètement folle ou ce plan final absolument dément de la chambre de Mark s’étendant dans un espace infini, comme sa prison intérieure dont il ne s’est finalement jamais évadé.
On peut se demander s’il était vraiment pertinent de faire une suite, vu l’impossible tâche de succéder au premier film ? Je répondrai oui, pour ce voyage plein de nostalgie et de mélancolie, qui nous est offert. Comme le dit Sick à Mark : « la nostalgie c’est ça ? Tu es devenu un touriste de ta propre jeunesse…».
On retrouve la même bande de losers d’Edinburg 20 ans après, toujours aussi paumés et siphonnés et rien que pour cela on ne boude pas son plaisir. Qui plus est, Danny Boyle derrière la caméra se montre particulièrement inspiré et offre une mise en scène stylisé dont il a le secret. Si le récit à mi-parcours patine quelque peu, le rythme s’emballe dans un final où l’émotion et la nostalgie empreignent des personnages où remords et rancune tenace s’efface peu à peu.
Revoir ces personnages vingt ans après, c’est un saut dans le passé chargé de nostalgie. La mise en scène de Danny Boyle est soignée, avec des clins d’œil subtils et une esthétique souvent saisissante.
J’ai été touché par la mélancolie des personnages et par cette confrontation entre regrets et espoir. Sans être parfait, le film reste prenant et visuellement marquant. Une belle suite, à la hauteur de l’attente.
Les seuls qui aimeront ce film sont ceux nés après 2000, n'ayant jamais connu l'ambiance des 90's merveilleusement représentée ds le premier opus. Cette suite est une arnaque, totalement incomparable avec le 1er film en tous points de vue.
Je l'ai trouvé plus léger et même drôle que le premier. Forcément, sans héroïne, c'est autre chose. Mais les mauvais coups sont toujours là, et j'ai mieux apprécié le scénario. Par contre, en une vingtaine d'années, Robert Carlyle s'est pris une sacrée claque ! Moins Ewan McGregor et l'acteur qui joue son ancien meilleur pote, bien qu'ils aient forci du visage. L'acteur qui jouait Spud n'a quasi pas changé. Je ne suis pas sûr que tous les spectateurs qui ont vu Trainspotting savent qu'il a eu une suite (même pas 3000 notes alors que l'autre en avait plus de 30000 de plus)...
T2 Trainspotting fait suite au générationnel Trainspotting racontant les retrouvailles houleuses et tardives de la bande du premier film 20 ans après la douloureuse trahison qui les as séparés. Se voulant comme un second opus perpetuant la continuité, T2 nous fait retrouver ses personnages dans un état mental exacerbé (Begbie plein de rage, Sick Boy débordant de rancoeur, Spud éternel addict et Renton pris de nostalgie à cause d'une vie qui ne lui ressemble plus). Les quatres personnages sont ainsi mélangés à nouveau et leurs situations sont assez différentes pour que leurs retrouvailles tournent au vinaigre de différentes façons. La suite reprend plusieurs scènes et situations du premier film y compris le trope de la jeune fille/femme pure au coeur (diane/véronica) qui semble ici assez artificielle. Cependant, l'atout majeur du film est bien sa réflexion sur la survie de cette amitié face au temps qui a passé et à ce que signifie réellement de changer face à un monde qui semble forcer ces protagonistes à ce que leurs moments passés se répètent. Ainsi, ses moments iconiques sont tantôt habilement détournées par leur signification ou par un procédé de mise en scène originale (voir la scène des toilettes), tantôt faite doublon avec les images du premier film qui tendent un miroir inversé.
Bien que toujous déjanté et psychédélique par moments, Trainspotting 2 nous signifie visuellement que 20 ans ont passé par une réalisation globalement plus posée et lente mais se basant aussi et surtout sur l'état d'esprit du/des personnages à l'écran permettant parfois de retrouver l'ambiance du premier film (bien que ce ne soit pas le but).
Trainspotting 2 est donc une suite plus morne et douloureuse que le premier film où Danny Boyle propose au spectateur un nouveau regard sur son premier film qui se veut le plus fidèle possible à ses personnages. Une très bonne suite mais uniquement pour ceux qui ont adhéré au premier.