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stillpop
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4,0
Publiée le 7 octobre 2012
L'histoire du wrong man dans la wrong situation au wrong moment... non, bien sûr de la part de M. Oizo, c'est plus subtil que ça.
Quel plaisir de voir des films différents, bien sûr, c'est peut-être facile, peut-être réservé aux aficionados, mais quelle importance quand on ressort le sourire aux lèvres vu qu'on était le public visé ?
Le début est un peu raide, mais dès la scène du logo de la pizza, on sait que ce sera aussi réussi que “Rubber”. C'est filmé d'une manière étrange, toujours au reflex numérique et aux optiques ultra lumineuses, mais avec un traitement colorimétrique blanchâtre qui fait également son originalité.
Ensuite, les situations s'accélèrent dans l'absurde, et Eric Judor n'est étonnament pas le moins déméritant. Beaucoup de thèmes spécifiquement américains sont traités du bout de la lorgnette d'un frenchie, mais tellement noyés sous les aberrations scénaristiques que l'on ne peut rien conclure, ce qui est sans doute le but.
Moins spectaculaire que “Rubber”, plus ambitieux et sympathique.
Attention, à force de commettre des ovnis, on va finir par apprendre que M. Oizo est un alien...
Dès le début nous sommes plongés dans cet univers totalement décalé et surréaliste où la vie d'un homme se trouve bouleversé après avoir perdu son chien. L'humour ici, est difficile à accepter mais une fois la chose faite, ça n'est qu'absurdité et rire jusqu'à la fin. Et puis, on est vraiment attaché au protagoniste du début à la fin, et c'est incroyable la façon dont on peut percevoir ses sentiments. Une pure merveille de comédie !
Réduire Wrong à un collage de saynètes surréalistes serait mal jauger le talent de Quentin Dupieux réalisateur qui, s’il cultive un certain goût pour l’aléatoire, le décalé, l’improbable et le n’importe quoi, parvient à imposer un univers singulier dans le paysage cinématographique Français depuis sa première réalisation ( "Nonfilm" en 2001 ). Et si faire abstraction de tout raisonnement intellectuel parait être la meilleure solution pour appréhender son travail, son nouveau bébé déroge (quelque peu) à cette règle : Tout le non-sens invoqué dans Wrong n’entache en rien la crédibilité et la cohérence d’un film par ailleurs très soigné visuellement. La nuance est subtile mais a toute son importance...
Ma critique complète sur : www.generationcinema.over-blog.fr
J'ai d'abord aimé l'insolite, le fait d'être pris à contrepied, dans un environnement absurde et donc parfois, drôle... Les personnages sont parfois caricaturaux (le gourou, la blonde qui veut fonder une famille) parfois étranges (le jardinier). L'improbable des situations peut faire naître un soupçon d'inquiétude... Tout peut arriver, comme dans la vraie vie... Paul va revenir, mais quand, comment ? J'ai aimé le regard de Tiff qui donne son avis et je regrette de ne pas avoir eu ce regard... Après une entame brillante, un ton, j'ai trouvé que le film se liquéfiait puis je me suis ennuyé.
Décalé et original, Wrong amuse et séduit par son ton. L’inconvénient est que Dupieux n’est pas aussi amusant et étrange que cela. On se retrouve donc à la fois un peu violenté par une forme de vacuité snobinarde et simultanément enthousiasmé par l’intelligence et l’imagination de Dupieux et la glorieuse fantaisie de ses acteurs. Difficile en conséquence de conseiller vivement ce film, impossible en revanche de ne pas se réjouir qu’il ait été produit et présenté au grand public et ne pas espérer qu’il ait suffisamment de succès pour que Quentin Dupieux poursuive ses aventures dans l’aberrant. Pour les amateurs de farfelu. Pour la critique complète : http://franglaisreview.com/2012/09/28/wrong/
Enfin un film étonnant qui ne suit pas les standards du récit, du spectacle, et de rien qui existe. Enfin un film où l'image est un objet de contemplation en soi, oú le silence existe et parle plus que le reste, oú les personnages sont hors catégorie, oú l'on sort en s'interrogeant sur ce que l'on vient de voir plutôt qu'en étant réconforté d'avoir vu et revu le même prémaché régurgité d'idioties... L'étonnement fait grandir. Le confort endort l'esprit.
Un film poseur qui joue d'une manière arty sur l'absurde des personnages et des situations, mais la sauce ne prend pas et j'ai préféré les films précédents du réalisateur, ""Steak" et "Rubber". TOUT dans le film se veut décalé, du coup l'anormalité devient la norme et finit par ennuyer. "Wrong" contient de bonnes idées (le lien télépathique avec le chien, la mémoire de l'étron canin...) mais un court métrage aurait suffi, car sur un long c'est parfois à la limite du foutage de gueule.
M. Oizo est un musicien, et c'est tout ce qu'il sait faire. Certains vous diront que c'est un art qui lui est propre et que notre vision est trop mainstream pour le comprendre. La vérité, c'est un film pour autiste consanguins. Fucking hipsters.
Ce film porte bien son titre! C'est une erreur monumentale!! L'absurde peut dans certain cas être une forme d'humour. Mais c'est un jeu risqué, et ici c'est clairement raté. Personne n'a ri dans la salle où j'étais et plus d'une fois j'ai failli sortir tant on passe du coq à l'âne en s'enfonçant dans le ridicule une scène après l'autre. Économisez donc votre argent. A FUIR!!
Une notation un peu à part pour un film à part. Considéré comme le maître du cinéma expérimental, Quentin Dupieux maîtrise ce long métrage sous le regard ébahi des spectateurs qui se demandent bien ce qui peut passer par la tête de cet homme, avec respect. Car si Dupieux sait donner de quoi nous satisfaire, il creuse encore de façon à nous attirer plus encore dans son monde, un monde dénué de logique ou tout semble normal. Mention à la scène d'ouverture, totalement incompréhensible mais absolument magnifique ! La force de ce long métrage tient en fait de cette absence totale de logique faisant place à une absurdité omniprésente, présentée par des acteurs ayant compris leur rôle, jouant absolument comme dans un test, une expérience, ça tombe bien. Éric Judor a écopé d'un second rôle vraiment intéressant, non doublé en anglais, ce qui appuie davantage sur son côté absurde, allant de son accent minable à sa dégaine, allant même jusqu'à un petit clin d'oeil à l'un de ses anciens rôles, "en 20ans de carrière..." merci H. Jack Plotnick sait lui aussi donner le rythme, la cadence même, toujours décalé par rapport à la scène présente, que ce soit la conversation téléphonique avec la fille de la pizzeria ou encore son entretien avec le détective privé. chaque attrait de sa personnalité apporte à un personnage perdu, désemparé, allant même jusqu'à faire de la télékinésie avec son chien. Wrong, film unique, au titre et à l'affiche très indicatifs laisse une trace particulière mais magnifique dans le cinéma, prologue d'un genre encore peu exploité qui saura faire son immersion en tant voulu. Son pauvre score au box office reste assez normal, mais doit faire sourire le réalisateur, sûr de son oeuvre.
Maître Oizo sur un arbre perché nous dévoile sa dernière masturbation artistique. Wrong de Quentin Dupieux ; une longue route qui mène nulle part. Un chef-d'oeuvre qui ferme ses portes aux esprits trop cartésiens. le reste sur Matrack-Magazine
Rubber avait dérouté un bon nombre de spectateurs lors de sa sortie. Pourtant, il n’était pas le premier film de Quentin Dupieux, après Nonfilm et Steak, mais il est peut-être celui qui a eu le plus de reconnaissance autant critique qu’institutionnel (il a participé à la Semaine de la Critique en 2010). Wrong se propose de s’inscrire dans cette continuité autant dans le parcours du film (ici, Sundance et Deauville) que dans sa structure même. La suite est par ici : http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/09/17/wrong/