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Diabloxrt
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2,0
Publiée le 19 juin 2026
Ayant presque terminé de regarder tous les projets de Quentin Dupieux, je me suis donc attaqué à l'un des derniers qui me manquaient avec le visionnage de "Wrong". Malheureusement, n'étant toujours pas fan du style de ce réalisateur, le résultat m'apparaît une nouvelle fois comme un peu décevant. Ici, nous sommes en plus dans sa période d'expérimentation du début de sa carrière, là où il est notamment parti aux États-Unis pour se développer. Globalement, le résultat fait donc clairement ressentir son envie de tenter des choses, mais c'est justement un peu trop prononcé si vous voulez mon avis. Si le scénario part sur un concept simple d'un personnage qui perd son chien, le film est finalement très brouillon et développe un tas de récits imbriqués les uns dans les autres au travers d'une grande panoplie de personnages. Par conséquent, même s'il y a un semblant de fil conducteur, le long-métrage ressemble bien plus à un enchaînement de sketchs assez peu assumé qu'à un vrai film construit normalement. Face à cela, je dois donc avouer que j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'ambiance du projet, ce dernier me baladant trop souvent à droite et à gauche pour correctement m'immerger. Certes, c'est le style de Quentin Dupieux qui veut cela, mais, comme je l'ai dit, celui-ci ne me plaît pas forcément. Sur le papier, il y a bien quelques gags plutôt marrants et prenants, je pense notamment à tout ce que va amener le personnage joué par Éric Judor, mais la globalité des blagues n'ont pas réussi à me toucher. Dans l'ensemble, la globalité de l'humour du film manque de chute, et on se contente juste de regarder de l'absurde sans que cela ne mène nulle part, ce qui continue vraiment de me gêner. Globalement, ce qu'il faut donc comprendre, c'est que je n'aime pas quand Quentin Dupieux part autant dans le n'importe quoi. Quand il a une idée à faire passer ou un concept intéressant, il peut parfois offrir de bons longs-métrages. Mais à l'inverse, quand le film est uniquement là pour tenter des choses, et qu'il ne possède donc aucun message ou concept innovant, on s'ennuie rapidement. Alors, si son style reste reconnaissable et qu'il est bien exécuté, je suis encore ressorti du visionnage de l'un de ces films sans avoir ressenti la moindre émotion. Pour conclure, un film un peu oubliable.
Bon celui là faut vraiment avoir envie de le comprendre pour l'apprécier. Après il a le mérite d'être assez light pour ceux qui voudraient pas s'y impliquer. Sur l'analyse ça peut être intéressant, et certaines sont pertinentes. Après ça reste du Dupieux, ça réinvente rien dans le style, mais voilà c'est pas lire pire. Après bon ça peut sembler un peu longuet, et lourd à suivre, faut vraiment avoir envie de se plonger dans le concept.
Génial, c'est le mot exacte. Les acteurs sont tous extraordinaires (Alexis Dziena est sexy juste en existant). Je ne me suis pas ennuyer une minute ce qui n'est pas évident avec ce genre de film. Certain diront que c'est un film absurbe alors que les dialogues sont réalistes et taillés au cordeau. Tout est bien spoiler: qui finit bien
L'univers de Dupieux, basé sur le non-sens et l'absurde est totalement maîtrisé dans "Wrong", a tel point que l'incohérence devient presque cohérente. On se retrouve plongé dans une histoire simple, mais sans profondeur et malheureusement sans grand attrait. On attend que quelque chose se passe, mais hormis quelques trouvailles, l'enjeu n'est que l'absurde, le film n'offrant (volontairement) presque rien d'autre. Donc un non-sens assumé et réussi mais qui ne m'aura pas convaincu.
Comme quoi avec Dupieux, on peut passer à côté d’un film et aimer le suivant. Celui-ci est de la même veine que les autres mais il est mou et les’ acteurs ne sont pas très interessants. Ça joue beaucoup. Avec les cigarettes, on avait un panel qui nous donnait envie de rire et là même Judor n’apporte rien. Il faut le laisser faire du platane……
Un film drôle et loufoque comme tous les films de Quentin Dupieux. Personnellement j'adhère à ce style unique.....mais ça ne peut pas plaire à tout le monde....c'est donc stop ou ....encore !
Wrong nous fait suivre calmement les tribulations d'un homme ayant perdu son chien, c'est au début ridicule, puis touchant. L'absurde est souvent très bien amené, comme personnage seul le grand sage des animaux est relou. Amusant, bien filmé et imaginatif, bonne comédie française en anglais, avec peu de vocabulaire.
Deuxième film de Quentin Dupieux, "Wrong" est le moins bon de ceux que j'ai vus. Pas inintéressant par moment, parfois drôle, évidemment toujours aussi farfelu et absurde, l'ensemble souffre terriblement d'un rythme très mollasson. Peut-être que l'idée concept autour duquel il est construit n'offrait pas suffisamment de possibilités narratives, ou alors que Dupieux n'est pas arrivé à en exploiter le potentiel, toujours est-il que c'est souvent un sentiment d'ennui qui l'emporte alors que le film ne fait qu'une heure trente.
Troisième long-métrage de Quentin Dupieux après Steak et Rubber, Wrong (2012) raconte l’histoire d’un homme, Dolph Springer (Jack Plotnick), qui se réveille un matin et s’aperçoit que son chien bien-aimé a disparu dans le courant de la nuit. Sur cette base de scénario on ne peut plus simple, les séquences absurdes vont s’enchaîner, souvent avec une grande drôlerie, parfois en jouant sur une angoisse sourde. Tourné aux États-Unis, le film s’inscrit avec malice dans une certaine imagerie de l’Amérique pavillonnaire, que Dupieux s’amuse à détourner dans un esprit gaguesque franchement jouissif. Avec un Éric Judor génial dans le rôle d’un jardinier possédant le même pouvoir que Lazare de Béthanie, et d’autres seconds rôles excellents (Alexis Dziena, Steve Little, William Fichtner). Même s’il ne savait pas trop comment terminer son film, Mr Oizo nous concoctait ici une farce réjouissante à souhait.
Je continue, petit à petit, mon immersion dans les films de Quentin Dupieux afin de voir l’entièreté de son œuvre tant j’aime l’atmosphère unique qu’il met dans sa réalisation. Ici, il nous emmène aux côtés de Dolph, un jeune homme qui a perdu Paul, son chien auquel il tient tant. Ce n’est pas son meilleur film, peut-être parce qu’il fait partie des premiers, mais c’est un bon moment, toujours étrange et captivant. Il parvient, comme souvent, à emmener son spectateur à être mal à l’aise grâce à la tension qu’il instaure. J’aime toujours la magie des œuvres de Dupieux qui s’opère à la fin, tandis qu’on doute de la réussite de son film tout le long et que le dénouement (qui commence souvent au milieu du film) vient nous saisir. C’est un peu ce que j’ai ressenti ici (dans une moindre mesure qu’avec « Réalité » ou « Daaaaaali ! » mais tout de même). L’univers dans lequel on pénètre est complètement absurde, à la limite parfois de l’onirisme, thème que j’adore retrouver au cinéma et dont certains instants semblent s’apparenter au rêve. Et pour cause, le réveil de Dolph indique 7h60, son voisin ne parvient pas avouer qu’il aime courir, son jardinier s’effare de trouver un sapin à la place d’un palmier, il va tous les jours au travail alors qu’il a été licencié afin de faire semblant de taper sur son ordinateur (dans une atmosphère humide !), et une pizzeria arbore un logo à propos duquel il se questionne. Le scénario est parfois décousu, l’intrigue nous surprend sans être mirobolante et la force réside dans les acteurs qui sont excellents. Dolph est joué par le merveilleux Jack Plotnick qui parvient, souvent grâce à son visage, à nous faire passer de nombreuses émotions. Il est accompagné d’Eric Judor en étonnant paysagiste et de la très charmante Alexis Dziena, standardiste aguicheuse. Le tout n’est pas mémorable mais fonctionne bien.