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Marc C
52 abonnés
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2,0
Publiée le 9 août 2016
Un Spielberg oubliable, longuet, sans charme, niait. Un ratage du niveau de Hook. L'a jeune actrice n'est hélas pas convaincante avec un jeu forcé. Aucun suspens. On s'ennuie. Dommage.
Souvent considéré (de façon exagérée, au vu de sa filmographie) dans les années 80 comme un cinéaste de l’enfance, Steven Spielberg réalise son premier véritable film pour enfant et offre un résultat décevant. Le BGG : Le Bon Gros Géant est un film débordant de trucages numériques (le deuxième plus gros budget de la filmographie du cinéaste après Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal) mais qui ne passionne jamais. Il se laisse suivre sans jamais réellement éveiller l’intérêt du spectateurspoiler: (à l’exception peut-être de la séquence assez drôle du repas chez Elizabeth II) . De plus, même si Spielberg possède toujours sa maitrise de la caméra, il n’offre jamais de séquences marquantes par sa mise en scène (même un film assez plat comme Le Monde perdu : Jurassic Park contenait un sommet de suspense avec la séquence de la voiture suspendue dans le vide). Autre déception : la musique ! En effet, si on remarque l’utilisation de certains thèmes traditionnels anglais (nous faisant penser au passage à Barry Lyndon qui utilisait déjà les mêmes morceaux), on est surpris à la fin de voir la bande originale signée John Williams (comme quasiment chaque film de Spielberg) car celle-ci ne possède aucun thème marquant (chose surprenante de la part du créateur des thèmes des Dents de la mer, de Star wars, de Superman, d’Indiana Jones ou encore de La Liste de Schindler). Les enfants, pour qui le film a clairement été réalisé, aimeront peut-être Le BGG (même s’il s’annonce comme un gros échec au box-office) mais on peut légitimement être déçu de la banalité du résultat offert par un aussi grand cinéaste que Spielberg et, si on veut voir une adaptation de Roald Dahl, préférer regarder l’adaptation de Charlie et la chocolaterie par Tim Burton.
Ce "Bon Gros Géant" ne restera pas, et de loin, une œuvre mémorable dans la carrière de Spielberg. Il semble loin le temps où le réalisateur savait transporter son auditoire avec magie, et tout en simplicité. Ou peut-être est-ce moi qui ait trop grandi...? Cependant, il ne faut pas tout renier en bloc. Le film est, certes, très inégal, mais contient quelques séquences très bien orchestrées et touchantes. L'ouverture, et les premières minutes, sont, par ailleurs, assez réussies et permettent au spectateur de se plonger immédiatement dans l'histoire. La mise en scène de Spielberg reste une merveille, jouant sans cesse sur les symboles - notamment de la grandeur et de la petitesse, celle physique ne signifiant jamais une corrélation avec celle morale - c'est assez astucieux et très bien retranscrit. Le duo principal fonctionne bien et livre quelques instants d'émotions touchants, sans jamais, je crois, égaler ce qu'un enfant peut ressentir devant "E.T". Les décors, bien que numériques, sont une véritable réussite et offrent quelques plans merveilleux qui nous immergent dans un monde féérique superbement filmé. Mais à côté de cela, la trame narrative souffre d'un cruel manque de rythme ; bavard au début et surtout trop long pendant la scène du petit-déjeuner avec la Reine, avec une résolution qui donne l'impression d'être bâclée, sans que l'on comprenne vraiment, au final, les tenants et les aboutissants d'une telle histoire. Spielberg est un formidable conteur pour enfants mais cette adaptation semble le perdre un peu. Talentueux, le meilleur peut-être, dans la mise en scène, d'accord ; mais lorsque l'on va au fond des choses, la coquille semble un peu vide... On peut regretter aussi un humour un peu trop potache par moments et un manichéisme très - trop - marqué, avec ce BGG (tout est dans le titre) et les autres géants (bien plus géants) bien plus méchants (tout est dans leur surnoms), cannibales qui plus est. L'opposition est trop soulignée, même si je conçois qu'il faut que cela parle aux enfants avant tout, et la morale de l'histoire m'échappe un peu. Néanmoins, ce film, même s'il ne restera pas dans les annales, a de quoi faire rêver les enfants et prouve que Spielberg sait jouer sur tous les tableaux, même s'il connaît, lui aussi, des passages à vide.
Pour son retour au cinéma d'enfance, Spielberg déçoit. Le merveilleux ne l'est jamais ou alors si mal amené qu'on n'y croit pas et lorsque le monde fantastique se confronte au réel, il nous décourage d'essayer d'y croire à force de blagues potaches très appuyées et de bonhommie gênantes. On retiendra les effets visuels bluffants et un film malgré tout plein d'honnêteté. Meilleur que beaucoup de productions du moment, on est juste déçu en lisant le nom de Spielberg dont on attendait plus.
Après Matilda, Charlie et la chocolaterie et Fantastic Mr. Fox, c’est au tour d’un quatrième roman de Roald Dahl de faire l’objet d’une adaptation ciné. Pour son retour dans le registre des films pour enfants, Steven Spielberg a choisi de porter Le Bon Gros Géant sur grand écran. L’histoire ? Une jeune orpheline prénommée Sophie se fait enlever par un gentil géant qui l’amène dans son pays. Elle y découvre son métier : chasseur de rêve. Sauf qu’il n’y habite pas seul. Ses congénères beaucoup moins sympathiques, sont en effet grands amateurs de chair humaine. L’association du réalisateur avec Disney promettait une oeuvre particulièrement ambitieuse. Le Bon Gros Géant se révèle finalement très inégal. Retour sur les qualités et défauts d’un Spielberg mineur.
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L’interprétation de Mark Rylance Oscarisé grâce au Pont des espions déjà réalisé par Steven Spielberg, Mark Rylance délivre une nouvelle très belle performance dans Le BGG. Malgré la motion capture, il arrive sans mal à nous...
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On a du mal à croire que Steven Spielberg soit derrière tout ça, c'est ennuyeux et l'histoire est creuse. Ceux qui s'émerveillent ne sont vraiment pas difficiles.
Le magicien Spielberg n'est pas de retour. Après avoir réalisé le pont des espions, film sérieux et adulte, Spielberg retourne dans le monde de l'enfance, sans succès. Malgré quelques bonnes scènes d'actions, le film manque cruellement de rythme. Les nombreux dialogues entre les deux protagonistes traînent en longueurs et finissent pas nous ennuyer. On a beaucoup de mal a accrocher à l'univers du film, même si celui-ci nous proposent de belles images ex : " l'arbre lumineux". Certains points du scénario reste confus, à l'image de la scène avec la reine d'Angleterre. L'animation des géants ainsi que les textures sont laides et sans vie. Spielberg se vautre dans cette vaque numérique, mais moins qu' avec Hook, son plus mauvais film.
Partir d’un conte de Roald Dahl pour conclure sur une œuvre cinématographique, c’est partir d’un vrai point fort. Steven Spielberg aux commandes, ce Bon Gros Géant ne pouvait être qu’un spectacle fantastique. Pourtant, même si son film grand public a été présenté au Festival de Cannes 2016, il nous laisse dubitatif. Dans un premier temps, les choix de rendre l’esthétisme sombre et saturé rend l’histoire un peu trop laide. Le fond musical semble être un recyclage permanent qui épuise à chaque séquence. Le jeu de la gamine omniprésente ne convainc pas, elle n’a pas ce charisme qu’aurait un Charlie et la Chocolaterie ou une Matilda. Ajoutons à toutes ces erreurs, une chute finale assez déplorable prenant un parti pris trop évident et dans un excès de vouloir satisfaire tout le monde. Quant à l’arrivée chez la Reine, elle en est presque gênante. Car si quelques instants prévisibles restes drôles, il est vraiment étonnant d’atterrir sur le terrain de la comédie en un rien de temps. Le Bon Gros Géant aurait pu se rattraper sur les décors et maquillages, mais l’adaptation est tellement peu charmante qu’elle laisse un véritable goût amer quand on sait qu’elle est réalisée par un maître. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
navet façon spielberg. pourquoi "gros" géant il est d'une maigreur anorexique mais il a de belles oreilles. savoir raconter des histoires sur l'enfance n'est pas aisé , mais là c'est franchement beta et ridicule , pas de magie, pas de féérie , mais si vous aimez les gros pets verts et pétillants de la reine d'Angleterre vous serez comblé . a fuir d'urgence , les images ne sont même pas belles .
de très bon effet spéciaux mais c'est sans plus film bien mais sans plus car oui un peu d'humour à la fin du film mais histoire moyenne est triste trop peux être pour ce film
Spielberg revient en force avec le BGG : Steven S. nous offre du rêve; une histoire géniale pleine de scènes cocasses, un film d'animation au top avec une 3D très très bonne. A voir !
On sent que Spielberg est aux commandes ainsi que John Williams à la musique, j'ai retrouver du "Hook" dans tout le film.... Malgré un bon moment le rythme du film est vraiment trop mou
Un film bien décevant, long, ennuyant. Beaucoup d'adjectifs négatifs pour un long métrage bien trop enfantin ( SPOILER: la scène des pets chez la reine qui est juste embarrassante et de mauvais goût). Où est passé le temps où Spielberg faisait des films pour petits et grands sans tomber dans la facilité ? Qui savait nous faire rire dans des scènes drôles mais subtiles ? Malheureusement l'écriture est bien simpl(ist)e, et les personnages sans fond ne sont pas explorés plus que ça (Sophie qui change d'avis en une nuit; d'un coup le géant et elle sont les meilleurs amis du monde), sans parler du dénouement ubuesque de la situation (SPOILER: la reine croit à toute cette histoire et envoie l'armée qui sans un mot, obéis). Mis à part une scène qui m'a enchantée visuellement, et la façon de parler du géant, je ne retiens rien de ce film.
Mention spéciale à la voix française du géant qui n'est pas si mal que ça.