Film agréable mais un scénario quelque peu prévisible. Très belle preuve d'humilité cependant de la part de Clint Eastwood qui montre la déchéance du corps humain et les ravages de l'âge.
un moment de vie, j'aime assez les films avec clint eastwood . ce sont des reconstitution de la société de manière assez critique mais surtout très bien fait. le contexte de destin croisé de professionnels est une bonne idée de film.
il ne se passe un peut rien, 2h de compagnie avec clint qui doit regretter sa cariere d'acteur pour une vie simple d'observateur de joueur de baseball. c'est hypocrite ou il veut expliquer que l'on peut faire des films pour pas cher. un film de nana.
Un film pas totalement sans longueur mais tout de même une belle composition de l'éternel Clint Eastwood toujours aussi poignant dans ses rôles torturés.Un beau film quand même sur l'amour d'un père envers sa fille et inversement.La réalisation manque parfois de rythme.A noter que c'est le premier passage derrière la caméra du scénariste de Clint.
Les apparitions à l’écran de Clint Eastwood sont de plus en plus rares. C’est sous la houlette de son producteur et assistant réalisateur des vingt dernières années, Robert Lorenz, qu’il se glisse dans la peau de Gus Lobel, recruteur d’une équipe de baseball en fin de carrière qui doit faire face à la maladie, à un jeune concurrent qui cherche à le pousser vers la sortie et à une relation difficile avec sa fille avocate qu’il a du élever seule après son veuvage précoce. L’acteur maintenant octogénaire évolue en terrain connu avec un personnage dans la lignée de ceux de « Million Dollar Baby » et de « Gran Torino », héros solitaires sur le déclin, rejétés par le progrès et s qui se trouvent bousculés par une jeunesse qui leur redonnera le dernier souffle de vie pour aller encore un peu plus loin avant de rendre les armes. Mais cette fois-ci Eastwood n’est pas derrière la caméra et cela se sent . Sur des sujets similaires très pourvoyeurs de larmes, le réalisateur aguerri qu’est Eastwood avait réussi le tour de force d’émouvoir sans jamais tomber dans le pahtos. Robert Lorenz dont c’est le premier film seul aux manettes n’a pas encore la dextérité de son maître et il n’a pas pu s’empêcher avec l’histoire d’amour un peu artificielle entre Amy Adams et Justin Timberlake de tomber dans le panneau du happy end et des retournements de situations un peu téléphonés comme les aime un peu trop le public américain. Malgré ces quelques réserves, le film ne manque pas de qualités dues essentiellement à la prestation de Clint Eastwood qu’on adore voir et revoir en bougon à la peau dure comme du cuir qui se fait amadouer par plus jeune et plus tendre. A ces côtés Amy Adams et John Goodman sont au diapason pour animer cette romance nostalgique comme seuls nos amis d'Hollywood savent nous les concocter.
Toujours la même histoire de paternité, Cela commence à faire figure de réchauffé, Eastwood en perd avec le temps. Les acteurs sont moyens à l'image d'un Justin Timberlake qui ferait mieux de retourner à la chanson.
Enième film sur le baseball, on préféra le film écrit par Aaron Sorkin "le stratège". Car celui ci enchaine sans panache les clichés et les vieilles habitudes Eastwoodienne. Bref, du déjà-vu.
L'association Robert Lorenz / Clint Eastwood continue avec "une nouvelle chance", film jouant encore des 82 printemps de son protagoniste. Mais de quoi jouer d'autres en même temps si ce n'est d'un vieil acteur qui s'est fait pendant plusieurs années l'image d'une Amérique forte et fière ? Je vais exceptionnellement tomber dans la réponse politique quand je vois que ce film est incendié par des journaux cinémas qui ne lui reprochent qu'un soutient fervent à la droite américaine en réalité. Parce qu'il est encore une fois très bon, mais se permet d'être plus effacé qu'à l'accoutumée en plus, mettant sous le feu des projecteurs une bonne Amy Adams plutôt. C'est une lutte entre le monde moderne et la "old school", presque une réponse au tout aussi excellent "le Stratège" avec Brad Pitt. Le film ne se précipite à aucun moment et la vision paternaliste de Eastwood est toujours aussi forte et représentative d'une vieille Amérique qui s'auto-rejette. Film qui se laisse voir, sans être non plus la plus grande réussite du duo mais ça reste supérieur à un grand nombre de film du genre, tâtant plus du grand mélodrame que d'un film aussi complet et finalement optimiste
Ce petit mélo ultra prévisible à l'américaine est joliment bien réalisé mais offre que quelques rares moment d'émotion grâce surtout à Amy Adams. Clint Eastwood est très bien en vieille homme grincheux et solitaire. Justin Timberlake encore une fois ne donne pas une interprétation inoubliable. Bref quelques jolies moments émouvants mais dans l'ensemble assez fade. Vite vu vite oublié.
un filme qui devais signé le comeback du grand eastwood mé qui interprète un personnage qui é pas du tout glorieux qui ressemble a celui de grand torino en dirait un téléfilm ou un DTV heureusement que amy adams sauve le filme car elle joue bien et timberlake prouve a chaque filmes que c pas un acteur
Clint Eastwood devant la caméra d'un réalisateur autre que lui, cela faisait presque 20 ans que l'on avait pas vu ça. On avait pas vu Clint Eastwood à l'affiche d'un film depuis Gran Torino en 2008, film dans lequel il jouait Walt Kowalski. Dans «Une nouvelle chance», il est Gus Lobel un recruteur spécialisé dans le base ball et qui sait reconnaître un futur grand joueur quand il en voit un. C'est ainsi que Gus, malgré la réticence de ses dirigeants part à la découvert d'un talent prometteur. Le problème de ce film, c'est qu'il ne met pas vraiment Clint Eastwood en valeur, en effet celui ci reprend encore une fois le rôle d'un vieil homme grincheux et colérique et parle souvent en grognant. Pas très glorieux pour Clint. Le vrai point fort de ce film c'est Amy Adams, en effet, c'est grâce à elle que l'histoire parvient à décoller et acquérir de la crédibilité. Amy fait preuve d'une grande aisance devant la caméra et sauve en partie un film un peu mollasson. Le personnage de Justin Timberlake ne sert pas à grand chose à part à faire chavirer le coeur de Mickey. En définitif, «Une nouvelle chance» n'est pas un mauvais film, mais il risque de faire grincer les dents d'un bon nombre de fans de Clint Eastwood. Pour conclure, je précise que j'ai vu ce film en VO.
Ersatz d'Eastwood : tout ressemble, la photo, les personnages, etc mais ça ne surprend et donc ne prend pas non plus. Manque le supplément d'âme, l'audace imperceptible qui d'habitude qui fait que chez Eastwood le sous-texte parvient au spectateur de manière intelligente (un geste plus appuyé, un silence plus long...) même avec un script ultra-classique. Ici on reste à la surface, superficielle, évidente, juste ce qu'un casting de bons comédiens peut amener, mais ils sont tous trop bien à leur place, choisis sans imagination. Du Canada Dry d'Eastwood.