Jobs
Note moyenne
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400 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2025
Un biopic consacré au fondateur d’Apple Steve Jobs disparu prématurément dont l’académisme tranche paradoxalement avec la personnalité inventive de l’un des grands précurseurs du XXème siècle incarné par un Aston Kutcher moins mauvais que l’on aurait pu le craindre dans un film qui aura tout de même l’intelligence d’éviter de sombrer dans l’hagiographie.
Roub E.

1 316 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 décembre 2018
Autant j’ai adoré l’excellent Biopic de Danny Boyle sur le fondateur d’Apple, autant celui ci n’apporte absolument rien. Son scénario est extrêmement plat, faisant juste un récit chronologique de la vie de Steve Jobs de la fac jusqu’à sa reprise en main de la firme à la pomme et pourtant parmi les deux heures de film on ne va pas apprendre grand chose ni du personnage ni de ce qu’il a créé. L’interprétation est elle aussi fade, Ashton Kutcher souffrant terriblement de la comparaison avec Michael Fassbender, mais cela vaut aussi pour les seconds rôles qui sont vraiment insignifiants dans ce film (sûrement parce que trop nombreux). Bref d’un point de vu purement artistique cela n’est pas terrible pour le coup si on s’intéresse à l’histoire d’Apple un bon reportage vaut mieux que ce film qui m’a fait encore plus aimer celui de Danny Boyle.
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2013
On pourrait comparer « Jobs » de Joshua Michael Stern à « The Social Network » de David Fincher à beaucoup de point de vue, mais pas sur que le film sur le gourou d’Apple sorte grandi de la comparaison ! Même si c’est très honnêtement réalisé, avec parfois de très jolis plans, le scénario est somme toute assez scolaire, bien chronologique, bien linéaire, sans grande imagination pour tout dire. Le début du film est étrangement assez brouillon, les errements du post hippie Steven Jobs se succèdent sans grand intérêt. On se dit que si tout le film est décousu et fumeux comme çà, ça ne va pas le faire ! Et puis les choses deviennent plus terre à terre, et plus intéressantes aussi. Les débuts d’Apple, dans le garage de papa Jobs, sont forcément les moments les plus intéressants, les plus drôles aussi d’un film qui manque quand beaucoup d’humour. L’enthousiasme de Jobs et de son acolyte Woz (Jobs n’est que le co-fondateur d’Apple, mais il a tellement tiré la couverture à lui que malheureusement l’histoire n’a retenu que lui…) sont communicatifs. Mais dés qu’Apple devient rentable, dés qu’il est question de marketing et de management, le film y perd beaucoup en intérêt et même en pertinence. Le personnage de Steve Jobs, très bien interprété par Ashton Kutcher jusque dans son étrange façon de marcher, lui, ne sort définitivement pas grandit de ce biopic. On peut quand même mettre çà au crédit de ce film, c’est loin d’être une hagiographie ! Jobs y est décrit comme inventif, créatif, obstiné et intègre (d’une certaine manière) mais il est aussi abject avec ses amis, n’assumant pas ses responsabilités, manipulant les autres pour son profit et au final, de mon point de vue, assez détestable. Cette façon de regarder les autres que Kutcher a parfaitement bien cerné, ces airs de gourous pénétrés silencieux et cool à la fois, jusque dans son étrange façon de marcher et se s’habiller, tout cela est très bien rendu. Rien à faire, au bout du bout, cet homme là ne parait pas sympathique et sa sincérité affichée n’est en réalité qu’une foi inébranlable et un peu snob en la seule chose en laquelle il croit vraiment : lui-même. Le film se termine par son retour en grâce en 1996 chez Apple, alors que Steve Jobs continuera à innover pendant plus de 10 ans en tant que PDG, qu’il révolutionnera (çà ce n’est pas exagéré de le dire !) l’industrie de la musique et innovera dans la téléphonie. Mais les récentes réussites de la marque à la pomme sont moins intéressantes pour le cinéma que l’immense traversée du désert de la marque à la fin des années 80, et pour laquelle Jobs est pour beaucoup ! Ce qui fait qu’en fin de compte, 80% du film traite des difficultés de l’industrie de l’informatique pré-internet, ce qui n’est pas le sujet le plus passionnant du monde.
m_queen
m_queen

253 abonnés 1 255 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2013
Ne connaissant pas le parcours de Steve Jobs, j'ai pris plaisir a le découvrir d'autant que j'aime beaucoup Achton Kutcher. Les personnages secondaires ont également été bien choisis et ressemblant aux personnages réels. On passe 2 bonnes heures.
matt240490
matt240490

101 abonnés 1 071 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2013
The Social Network s’était intéressé à Facebook© en 2010 et avait confié le rôle de Mark Zuckerberg à Jesse Eisenberg, Owen Wilson et Vince Vaughn durent jouer Les Stagiaires chez Google©, Benedict Cumberbatch interprétera dans Le Cinquième Pouvoir Julian Assange, fondateur de WikiLeaks© tandis que Jobs explore la piste de l’entreprise la plus valorisée au monde, Apple©, et retrace une partie de la carrière de son créateur, le regretté Steve. Ainsi, après avoir pris le contrôle de nos modes de vie, voilà que le marché du high-tech se greffe une place au septième art et joue la carte biopic pour monter en puissance. Alors, Ashton Kutcher sera-t-il à la hauteur du personnage qu’il interprète ? C’est sur une introduction qui sera également la dernière image du personnage, que commence le film, alors que Steve Jobs, The CEO of the company, nous présente sa dernière création, l’iPod©, dans une scène exploitant au mieux la force marketing d’Apple©, arguant chiffres et citations dignes de la pomme. Une scène véhiculant émotion et frissons, après seulement quelques minutes de pellicule. Cette intensité, d’ailleurs, qui nous sera à nouveau communiquée via une publicité pour le Macintosh©, renforce la dynamique du film et réalise, soit dit en passant, un exploit en nous arrachant ledit sentiment si rapidement. Dissimulé sous un très beau maquillage, Ashton Kutcher se complaît dans son rôle, adopte la même démarche, nage dans les mêmes vêtements et nous regarde comme lui le faisait. De même que dans L’Effet Papillon, l’acteur malencontreusement trop embourbé dans ses rôles comiques bat des ailes et accapare le grand écran, alors que les apparitions de James Woods, Kevin Dunn ou Dermot Mulroney, bien que surprenantes, se montrent presque anecdotiques. Certes, le film met en avant un homme sûr de lui, prenant les gens de haut, n’en faisant qu’à sa tête et vouant sa vie à ses créations, mais il enseigne aussi la culture de l’entreprise et explore les débuts de l’ère purement informatique, en abordant la création du casse-briques, la guerre Apple©/IBM©, les fondations de la marque à la pomme ou encore l’animosité naissante qu’elle a eu avec Microsoft©. Mais, par-dessus tous ces artifices, c’est un film indépendant et simple, sans armada, qui raconte comment un homme a su (et pu) révolutionner l’électronique d’aujourd’hui, dans une composition claire et agréable du mythe qui accompagne l’Homme. Le principal reproche qui peut lui être fait reste ses prises de position dans les axes qu’il développe. Ainsi, la participation de Steve Jobs dans Pixar© est complètement obscurcie, la rivalité et les procès avec Microsoft© sont à peine mentionnés tandis que ses problèmes de santé ne figurent même pas à l’ordre du jour ! Difficile de comprendre du coup pourquoi le film dure plus de deux heures. Car, bien que le film soit loin d’être mauvais, deux heures dix, c’est relativement long. Surtout quand l’histoire ne tire que trop davantage sur le rôle du conseil d’administration et son influence sur la quête de l’innovation. De même, pourquoi s’arrêter en 2001 avec la présentation de l’iPod©, alors que l’iPhone©, l’iPad© ou les MacBook© suivront ? On peut alors penser que le film voulait explorer les prémices d’Apple©, ses déboires et sa reconquête du marché. Mais pourquoi ne pas interagir avec ce qui fit réellement connaître Steve Jobs aux générations actuelles ? Cela aurait été l’occasion d’explorer d’autres pistes et de catapulter Apple© dans sa querelle judiciaire avec Samsung©, tout en citant l’influence de Google©. Là sont les limites du métrage, qui se veut plus terre-à-terre et moins tourné sur la raison sociale que sur l’homme qui l’a façonnée. Une direction somme toute honorable. En se cachant sous les traits de Zuck’, Jesse Eisenberg a permis à The Social Network de remporter trois Oscars. Pour interpréter Steve Jobs, Ashton Kutcher s’en tire honorablement, mais il y fort à parier que le film sera absent des Academy Award, en raison du manque de communication de l’équipe pour le film. Fait ironique, quand on sait qu’Apple© a dépensé 1,000,000,000$ en publicité en 2012…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 décembre 2013
Un biopic qui se regarde gentiment, pour être plus complet il conviendrait de regarder en suivant les pirates de la silicone valley encore que là aussi on n'a pas vraiment de vision sur la vie privée de ce personnage autistique. On voit que son génie, en plus de commercial, était de faire la synthèse des idées des autres et d'essorer un maximum leurs compétences.
Flowcoast
Flowcoast

74 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 décembre 2013
Plat, mou. Voici les adjectifs sortis pour parler de ce film. Déjà, c'est un lot de connaisseurs qui doivent réellement s'y connaître en Jobs etc. Mais, finalement, le film manque d'âme, on voit qu'une partie de l'oeuvre d'un homme comme Steeve Jobs qui a révolutionné le high-tech. A vrai dire, j'attendais beaucoup d'Ashton Kutcher, qui était paré pour un rôle pour les Oscars. Il n'en est rien, il est très décevant, car il ne transmet rien, et n'a aucune véritable attache avec l'attitude de Steve Jobs. A la fin, le soulagement est là ; le contenu est limité, le film aussi. A ne pas voir si vous voulez pas ressortir avec une partie de la vie de S. Jobs
DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 565 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2013
pour les fans de apple, cest pas tres interessent. dommage qu'il manque plusieurs annee a la fin
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 octobre 2013
Du bon et du mauvais dans ce biopic consacré à Steve Jobs, créateur de la marque à la pomme. Du bon, dans le sens où découvrir l’histoire de ce personnage emblématique est assez intéressante, tout comme la mise en place de la stratégie pour rendre indispensable aux gens la technologie que nous utilisons tous aujourd’hui. En plus de ça, le film ne cache pas les côtés sombres du personnage et ne cherche pas à le rendre aimable. Et quelque chose que j’ai tout particulièrement apprécié, c’est que le film se termine en 2001 lors de la sortie de l’iPod et la fin de vie de Jobs, ainsi que sa longue maladie ne sont pas montrées ni exploitées, j’ai trouvé que c’était un choix plutôt intelligent pour éviter de tomber dans le pathos. Côté négatif du film, on s’attarde trop sur l’aspect financier et compliqué de l’entreprise Apple, ce n’est pas toujours très intéressant et à certains moments le film paraît très long. Aussi, l’interprétation d’Ashton Kutcher, qui est très juste dans la première moitié du film, devient vite fatigante au bout d’un moment, son attitude et ses poses semblent trop clichées, trop claquées sur les photographies connues de Jobs et au bout d’un moment le mimétisme n’opère plus. A voir pour le côté “pédagogique”, j’ai envie de dire, histoire de connaître ce personnage qui a offert beaucoup de choses au monde actuel.
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 février 2020
Biopic chronologiquement succinct, sans saveur et manquant cruellement de mordant ! Une déception.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 août 2013
Très bien vu ce film. Kutcher joue encore mieux que je ne m'y attendais : regard laser ultra perçant qui devait être le même que celui avec lequel Jobs fusillait du regard ses contradicteurs. Histoire bien racontée, photo superbe (pas évident pour un film sur l'informatique) et la face sombre de Jobs n'est pas laissée de côté. Oui, bien.
philmon2
philmon2

40 abonnés 234 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2013
Ce film a beau présenter les aspects sombres du fondateur d'Apple, il me semble incorrect sur de nombreux points et omet de parler de détails importants, notamment ses sources d'inspirations (PARC), et de choses essentielles, comme la création des iPod, iPhone et iPad. Bien qu'Ashton Kutcher campe tout de même un Steve Jobs très convainquant, les réserves émises par Wozniak sur le film confirme ce sentiment et, même si la vision de ce biopic est plaisante, j'attends avec impatience celui de Aaron Sorkin.
Hallyne de Cinéglobe
Hallyne de Cinéglobe

24 abonnés 376 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2013
Biopic de Steve Jobs, le fondateur d'Apple, interprété par Ashton Kutcher. Le film est interessant pour connaître un peu plus le parcours professionnel et le portrait du célèbre entrepreneur, mais la réalisation très académique n'offre pas de grandes perspectives comme avait pu le faire "The Social Network" sur la genèse de Facebook.

La mise en scène joue sur un rythme très platonique, sur des évènements descriptifs qui s'attache principalement à faire découvrir l'ascension et les stratégies économiques d'une telle entreprise. On remonte ainsi à la commercialisation des premiers ordinateurs personnels, l'odeur d'un passé qui semble déjà loin. Il est pourtant amusant de s'immerger avec le recul que l'on a aujourd'hui dans une telle époque, et c'est là où le film gagne des points.

Parallèlement, on découvre un portrait très ambitieux de l'homme qu'était Steve Jobs, avec des facettes plutôt surprenantes, qui ne cherche pas toujours à rendre le personnage emphatique. On pense notamment à son rapport à la famille, ou ses activités personnelles, survolées de manière succincte. Mais il est aussi décrit comme le rare homme visionnaire de son époque. Le scénario pioche donc sur certains traits de caractère avec plus ou moins de nuance et de véracité mais évite de tomber dans le pathos où dans la gloire d'un type dont on se fout royalement au fond de nous.

De même, le récit remonte le passé et s'arrête aux années 2000, en faisant abstraction de la génération Iphone/Ipad, un parti-pris un peu étonnant, mais qui ne m'a pas déplu en ce sens. Entre le génie marketing et le génie créatif, l'histoire brouille les pistes, mais sans trop se mouiller non plus avec des intentions très neutres.

Un biopic qui interroge davantage le parcours professionnel et financier du créateur d'Apple. Servi avec des longueurs.
darknat
darknat

24 abonnés 248 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2013
Même si on peut reprocher une certaine linéarité dans la réalisation et une sorte de non prise de risque en donnant une vision et une seule de ce personnage plus qu'emblématique ce film reste passionnant.
En effet sa force est de ne pas s'éparpiller dans les détails de la vie de ce génie au caractère plus que lunatique et de nous donner les principaux éléments qui auront forgé le personnage. Ce film vient en complément de sa biographie de Walter Isaacson et donne à qui veut l'entendre des petits éléments pour se dépasser et se donner l'envie d'entreprendre. Nous voyons ainsi que diriger une entreprise en avance sur son temps nécessite un charisme hors du commun de son créateur qui ne peut être normal.
On notera d'ailleurs une prestation d'Ashton Kutcher plus que convaincante jusqu'à certaines mimiques et des ressemblances troublantes des principaux personnages secondaires. A voir pour tout fan de la marque et pour les autres aussi.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 juin 2016
Je n'attendais rien de ce biopic. Etant moi-même un utilisateur de Mac, je sais à quel point la communauté Apple peut être dans le culte de la marque à la pomme est de son créateur. Aussi, je suis finalement relativement surpris par le ton du film, qui prend le risque de déplaire aux fans de Jobs en dépeignant à la fois son génie, mais aussi sa face sombre et honteuse (vérifiable aisément).

Ashton Kutcher, à ma grande surprise, n'est pas mauvais, et prouve qu'il peut être plus que le simple boyfriend de Demi Moore, le présentateur horripilant de Punk'd, ou pire, un simple acteur de film pour ado contenant "sex" dans le titre. Le film se regarde facilement, bien qu'il m'ait semblé déséquilibré : en effet, pendant 1h30, on en reste à Steve Jobs avant 1985, et la demi-heure restante ne se concentre que sur le retour de Jobs à Apple à la fin des années 90. Pourtant, le Apple que nous connaissons aujourd'hui est celui des années 2000, et ce passage sous silence est quelque peu intrigant.

Cependant, au-delà de ce défaut plutôt gênant, j'ai beaucoup apprécié la capacité de ce film à sortir du manichéisme et à nous interroger à la fois sur les conditions du succès, mais aussi sur notre capacité à élever des hommes au rang de mythes, oubliant parfois leurs faiblesses humaines, qui ne sont pourtant pas négligeables. Dans ce film, on nous montre un Jobs génial, mais aussi autoritaire, irresponsable (envers sa fille et la mère de celle-ci, qui dut d'ailleurs utiliser des food stamps pour subvenir aux besoins de sa famille quand le père de sa fille était déjà multimillionaire), malhonnête (envers Wozniak), gratuitement mesquin (envers Kottke)... Finalement, le génie de Jobs rappelle celui de Lennon, et interroge sur le culte qu'on lui accorde, car finalement, ce qui ressort de ce film, c'est que Jobs, pour devenir ce qu'il fut, n'a pas hésité à être le pire des amis, le pire des pères, le pire des collègues, tout en restant un homme admirable par ce qu'il est arrivé à faire.

Je crois qu'en cela, ce film est un bon film : il fait réfléchir, n'apporte pas de réponse évidente, et invite à se penser soi-même sur le personnage qu'il dépeint pour se faire sa propre opinion.
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