Un début déplaisant, puis un retour vers le passé assez brouillon dans la façon de le présenter, il manque des détails. Pourtant les 2h de film tiennent la route à peu près. J'ai appris/deviné certaines choses sur Steve et la première chose après avoir vu le film a été de me documenter sur internet, lire des articles sur ce côté sombre qu'il avait. Après Jobs, nous aurons peut-être droit à un film sur Bill Gates ? Un autre génie...
une biographie portée sur grand écran alors que le petit aurait suffi. On retrouve dans ce film les explications des sorties de certains produits récents qu'il fallait avoir avant même de savoir ce qu'il faisait. PLV : il est toujours intéressant de suivre des personnes qui pensent différemment.
Un biopic qui se regarde gentiment, pour être plus complet il conviendrait de regarder en suivant les pirates de la silicone valley encore que là aussi on n'a pas vraiment de vision sur la vie privée de ce personnage autistique. On voit que son génie, en plus de commercial, était de faire la synthèse des idées des autres et d'essorer un maximum leurs compétences.
Blablablablablabla !!! Voilà ce qui pourrait résumer ce film ! La première partie est intéressante même si on a légèrement l'impression que l'histoire est romancée... on nous prendrait presque pour des pigeons... mais passons ! La deuxième partie est CHIANTE... je n'ai d'ailleurs pas pu regarder jusqu'au bout ! Je n'ai rien contre Ashton Kutcher mais on a l'impression qu'il veut absolument montrer qu'il a bossé le personnage. Du coup, le surplus de mimiques et de démarches "JOBESQUES" rendent le tout vraiment indigeste...
Bon en dehors du fait que l'interprétation du rôle est légèrement ridicule (mimique et démarche d'Ashton Kutcher pathétique), que les facettes du personnage sont relativement simplifiées et caricaturées, en dehors du fait que certains événements clés sont passés à a trappe pour le bien de l'image de l'entreprise (voir le rachat d'actions par Microsoft), que le cadrage est relativement hasardeux,il n'y a pas de réelles qualités qui nous pousse à aimer ce film.
Jobs n'est pas un film sur lequel je suis parti créditeur et pour cause, représentant la personnalité parfaite d'une société consumériste de plus en plus puissante, ce film nous pousse à voir Steve Jobs comme le responsable de grande avancés qu'aurai effectué l'espèce humaine durant le 20ème siècle. Ce film (ou téléfilm plutôt) prouve à quel point l'adulation et l'ultra respect envers les individus qui réussissent financièrement est poussé. Ce type de biopics de propagande consumériste trouve petit à petit son nid dans le paysage cinématographique américain, et il est difficile d'envisager un avenir radieux au 7ème art.
Déception, c'est le mot qui me convient le mieux pour décrire ce téléfilm, car il en a le look et l'esprit: avec de nombreuses prises de vues ratées, des situations répétées pour remplir le film (les trajets en voiture répétitifs, les hurlements multiples, les séances avec les employés qui se répètent, les gros plans sur les yeux d'Ashton...qui réfléchit très très longtemps, les zooms caméras façon 'pub' sur les produits toutes les 3-4 séquences...) Bref, même si les acteurs s'en sortent comme il le peuvent, autant le scénario que les dialogues et les plans sont parfois désastreux et ne donnent aucun rythme au film. Pire encore, le scénario occulte des faits indispensables pour tenir à la mythologie du personnage (et de la firme) et les remplace par des séquences ennuyeuses au possible. Il aurait pourtant été simple d'ajouter le fait que WOZ a donné une partie de ses stock options au groupe du début qui a été écarté, la rivalité Gates-Jobs qui a complètement été occultée, y compris lorsque Jobs demanda de l'aide à Gates pour sauver Apple lorsqu'il reprit le trône de pdg. Autant Social Network faisait une magnifique introspection du personnage et surtout de la genèse d'un empire numérique, autant le film 'Jobs' survole les faits pour ne pointer que quelques éléments clés, hélas en ne les dépeignant ici sans aucune saveur, c'est vraiment du gaspillage. A ceux qui veulent découvrir les débuts de l'histoire Jobs, je leur conseille vivement de regarder 'les pirates de la silicon valley' qui est bien plus recherché, même si il a été tourné avant l'arrivée de l'Ipod. Vivement que la version 'sorkin' voit le jour, avec l'espoir que Wozniak aura la place qu'il mérite, celle du véritable génie dans l'ombre de la pomme, en fait il était le parfait opposé de Steve Jobs.
Hormis l'étonnante prestation d'Ashton Kutcher, pas grand chose à retenir de ce film qui mise sur le parcours hors normes de son personnage principal. Paradoxalement, un film sans génie..
Si celui qui a inventé le téléphone que j'ai dans la poche, l'appareil sur lequel j'écoute de la musique et l'ordinateur sur lequel j'écris cette critique, c'est qu'il doit être quelqu'un d'exception. Hormis son génie créatif, les légendaires colères et ses méthodes quelquefois machiavéliques de son management font de ce Jobs, un sale type qu'on n'avait pas envie de côtoyer tous les jours.
Ce film d'un réalisateur inconnu tient son sujet ; la vie d'un type qui a certainement changé la notre. C'est une riche idée de nous raconter la naissance de cette Worldcompanie, vue par son fondateur.
Ces idées qui prennent corps pour devenir des objets mythiques à force de réglages et de mises au point d'équipes relancent l’intérêt du film, par ailleurs un peu plat et qui nous ennuie à quelques reprises.
C'est dommage, mais il semble manquer de temps en temps un récit plus complet, des personnages plus "creusés" pour que le tout soit vraiment palpitant, et que les poils se hérissent sur nos bras à la présentation du premier Apple 2.
Je ne sais pas si c'est le jeu d'acteur de Kutcher qui m'a énormément énervée ou de me dire que les gens partout dans le monde suivent aveuglément, comme des bons petits moutons, le gars qui a poussé d'autres pauvres geeks plus malins que lui, à "inventer" cette usine à gadgets chers et inutiles...je me pose la question..juste comme ça..Jobs est une sorte de "gourou" qui est suivi on ne sait trop pourquoi. Outre le fait que le film soit un échec total, je n'ai qu'une chose à dire, avec ou sans Jobs, l'usine continue à tourner et franchement je suis bien contente qu'il soit passé de l'autre côté parce que ce genre de gars ne devrait pas exister..
Une fois le film fini on reste avec un gout de pas fini, incomplet. La plupart des commentaires parle d'un biopic foireux, moi je me demande surtout comment l'on peu jugée sachant que vous ne connaissez pas le personnage, et quel personnage. Un homme d'affaire hors pair, visionnaire, et une conviction de dingue. Quelques personne ayant commenté ce film on même eu le culot de dire qu'il n'a rien fait, et bien le j'aimerai bien savoir ce qu'il font dans la vie et si leurs noms seront dans des bouquin sur l’histoire de l'informatique et l'architecture d'un ordinateur ! Bref grand homme, caractère de merde mais sans lui on ne serais peu etre pas ici a l'heure actuel au niveau avancé technologique. Le film quand a lui m'as tous de meme appris des choses et je ne me suis pas spécialement ennuyé devant le film.
Film intéressant si on s'intéresse un minimum sur Apple. La ressemble enTre Kutcher et jobs et impressionnante. Le film est un peu mou du genoux. Mais bon ...
Dommage... c'est ce qui me vient en premier après avoir vu ce film. Dommage qu'un film portant le nom d'un visionnaire et d'une des figures emblématiques de l'aire numérique n’effleure que l'image extérieure de l'homme. Aucune allusion à tout ce qu'il aura apporté en vrai à l'informatique et au cinéma moderne mis à part les basiques d'Apple. La publicité de 1984 est reprise, fort heureusement, mais pas son discours à Stanford qui aurait largement mérité sa place dans ce film! Les années 70 et 80 sont représentées par des coupes de cheveux et des couleurs chaudes. Rien de transcendant, mais c'est plutôt efficace.
En fait, ce film aurait dû s'appeler POMME et pas Jobs...