Gros budget (1/4 M$), gros effets spéciaux, grosses voitures de sport hyper gonflées, grosse explosion, des gros bras pour des bagarres à gogo avec baffes et arts martiaux, des cascades, des poursuites, un hélico et un drone ; on voyage en Azerbaïdjan, aux Émirats Arabes Unis et aux Etats-Unis. Bref rien ne manque à ce film d'action pour le moins mouvementé. Le pitch : Dominic Toretto est en brise-bise avec Deckard Shaw qu'il rend responsable de la mort de son frère. Dom et son équipe, aidée de son ami Hobbs le flic, vont tout faire pour retrouver Shaw et assouvir leur vengeance. Une distribution impressionnante avec beaucoup de talents : Vin Diesel réellement performant dans le rôle principal de Dom, Jason Statham dans celui de Shaw, le méchant des forces spéciales britanniques. Paul Walker interprète Brian, le beau-frère de Dom. Ajoutez la carrure impressionnante de Dwayne Johnson qui joue Hobbs le flic ami de Dom, l'excellent Kurt Russell en chef des forces spéciales US et enfin Nathalie Emmanuel dans le rôle de Ramsey, la jolie hackeuse,
Je suis totalement déçue, je suis fan de la série depuis le premier mais là c'est vraiment nul, on a perdu le fil, l'esprit du film courses de voitures etc. Les effets spéciaux sont bidons on passe carrément dans la science fiction tellement c'est gros! L'hommage à Paul Walker moi je n'en voit pas on essaie juste de le relayer au second plan de le caser et surtout de le classer ! J''espère qu'il n'y aura pas de 8 car pour moi la série s'est essoufflée et ils ne savent plus quoi inventer.
(...) D’un point de vue purement technique, Fast and furious 7 s’inscrit dans l’exacte lignée des deux précédents volets, avec une structure similaire pour ne pas dire identique, mais dotée une puissance démultipliée particulièrement assumée. On sent d'ailleurs la volonté appuyée de proposer un véritable déluge d'action façon bouquet final de 14 Juillet, rendu à la mémoire de Paul Walker. Si l’on parvient à occulter toute notion de réalisme pour laisser place au spectacle pur, le film est une réussite et reste constant dans la surenchère d’effets spéciaux et de cascades tellement millimétrées qu’elles en deviennent arrogantes. Il faut également tenir compte du caractère affectif que revêt la conclusion de ce septième volet. Pour les fans de la saga ou simplement les fans d’action, FF7 est un épisode incontournable. Pour les autres, et bien… C’est du fast and furious pur jus, alors à vous de voir !
Du très très grand spectacle. Le scénario tient la route. Niveau réalisation, ça se perfectionne, avec notamment un plan séquence d'ouverture superbe. La scène d'action dans les montagnes n'a rien à envier à un James Bond, et celle à l'Emirats est carrément gonflée ! Niveau casting, c'est bien senti avec, outre Statham, des Kurt Russell, Djimon Hounsou et Tony Jaa qui apportent un vrai plus. Tout ceci se termine avec une séquence émotion dédiée à Paul Walker. En parlant de ça, chapeau aux monteurs, je n'ai pas capté les séquences doublée par ses frères. Très bien ficelé. La saga continue de monter en puissance.....jusqu'où ira-t-elle ??
Fan de Paul Walker et de la licence en général, j'avais un peu peur en voyant la bande annonce que l'on tombe encore plus dans la surenchère. Ca a été malheureusement la cas. Y a de l'action, de supers acteurs, de l'humour mais en overdose!!! Trop de scènes irréalisables, trop de "punch line" bidon, le coté surhumain de dom Torreto est accentué a l'excès. J'ai adoré le début de la série mais je pense qu'il devrait s'arrêter la, l'absence de Brian o Connors y compris
Je reste perplexe quand je vois les notes attribuées et le box-office réalisé par un film aussi mauvais ! Pourtant, je suis client et j'aime les films d'actions mais là, quand même, faut pas exagérer ! A moins d'assumer que c'est destiné à des imbéciles ou nous prendre pour cela.... Entre les dialogues pitoyables, l'excès de stéroïdes et des effets spéciaux qui sont tellement maitrisés qu'on s'éloigne du réalisable au point d'être ridicule, sincèrement, je pleurs... C'est simpliste, basique, primaire.... bête.... J'aime bien Vin Diesel mais le côté flegmatique quoiqu'il arrive, le verbe court et la maitrise de tout, c'est pathétique. Le pauvre Kurt Russel, sorti de la maison de retraite fait vraiment de la peine et je me demande ce que Jason Statham est venu faire dans cette série car à part s'enfuir, arriver toujours trop tard et se prendre une trempe, il ne fait rien de valorisant ! Ce sont tous des caricatures, qui se prennent tellement au sérieux, aîe, ça fait mal !
Pas celui qui m'a le plus tenu en haleine mais très sympa quand même. Un seul bémol: des bagarres trop longues à mon gout. Par contre l'hommage à Paul Walker à la fin est vraiment émouvant, bien dans l"état d'esprit de la série et juste ce qu'il faut.
Dans la lignée du 5 et du 6 où l'action est mise en avant au détriment parfois (souvent!) du réalisme, surtout dans ce septième volet. James Wan habitué aux effets minimalistes pour être efficace reprend le volant à Justin Lin sans que l'on retrouve sa "patte" (Saw ; Death Sentence ; Insidious )mais s'accapare les enjeux pour pondre un film bourrin et survitaminé. Les scènes d'action s’enchaînent sans temps mort ainsi que les incohérences scénaristiques! Mais on en a pour son argent (ce que l'on est en droit d'attendre de ce genre de film). Pour ma part le 5 reste le meilleur mais je suis impatient de voir le 8 à New York et malheureusement sans Paul Walker.
Fast & Furious 7 fait partie de ces films qui comptent trop de défauts pour que je les énumère, entre surenchère générale, développement bancal de ses personnages (l'attention véritable est comme toujours vampirisée par Diesel), intrigue anecdotique dans sa construction malgré l'ampleur qu'elle veut se donner, absence d'une psychologie digne de ce nom (donc d'enjeux concrets) et humour totalement raté. Je retiens seulement l'hommage décent réservé à Paul Walker, avec simplicité et suffisamment de tact, aux antipodes de ce que la série est devenue, et les quelques bons moments offerts par The Rock, un vent de second degré et donc de plaisir soufflant à chacune de ses apparitions. Je crois simplement que, depuis les tout premiers, la série a fait l'erreur de s'efforcer à grandir, de rejeter sa fascination adolescente pour le bitume, la vitesse et les jolies filles (qui n'est plus dans Fast 7 que comme une marque de fabrique creuse), qui allait si bien à l'ado que j'étais. Ou alors, quitte à le faire, il aurait fallu s'offrir de vrais scénaristes, ce dont les derniers opus musclés et orientés action ne sont en rien exonérés tant le ton est devenu moins rêveur et demandait un travail plus fouillé. Un moment complètement anecdotique, et même assez long sur la fin. Mais bon, Fast and Furious demeure un phénomène planétaire, et sans doute la saga à la fanbase la plus fournie (près de 60 millions de like sur Facebook). Il y a des clients pour tout, et je veux bien leur laisser le dernier volet que je verrais probablement de cette saga de mon adolescence, qu'un autre lui fasse suite, ou pas.
Unique film disponible en avion, j'ai décidé de le voir en entier pour Kurt Russell. Ce film correspond à tout ce que je déteste dans le cinéma : du pur divertissement visuel sans la moindre cohérence, et sans le moindre apport au spectateur. On subit une moultitude de scènes pathétiques, de gros types barraqués qui marchent comme des pingouins et qui se moquent d'exploser des voitures haut-de-gamme, de scènes ridicules d'un type qui s'enfuit à pied face à une armée d'homme descendus d'hélicopters, sans compter l'utilisation abusive de paires de fesses. A fuir.