Kingsman : Services secrets
Note moyenne
4,2
42858 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 515 critiques spectateurs

5
350 critiques
4
783 critiques
3
249 critiques
2
81 critiques
1
28 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
diconico89
diconico89

1 abonné 41 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2020
Excellente réalisation, très bonnes scènes d'actions et bon jeu d'acteur.
La première moitié est une pure réussite et subitement, on te balance de l'humour anglais (humour absurde principalement tel Mr Bean) continuellement.
N'étant pas du tout friand de cela, j'ai de moins en moins apprécié le film, dommage que cela en est abusé, car autrement ce n'est pas un mauvais film.
Alex A
Alex A

1 abonné 62 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2020
Excellent ! De l'action, de beaux combats, de l'humour et du loufoque... une très belle surprise. La deuxième moitié du film est particulièrement prenante spoiler: (à partir de la scène de l'église)
et la scène finale ( spoiler: avec les feux d'artifices, la musique
) est carrément géniale ! Un coup de coeur pour moi.
Tonton Twan
Tonton Twan

11 abonnés 192 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2020
"Kingsman" ou "Baby-trotter pour futur James Bond".

C'est du James Bond sans la licence par le réalisateur de "Stardust", "Layer Cake", X-men et "Kick-Ass". On y retrouve des plans alambiqués, de supers méchants, des gadgets, des jolies filles/gars (y en a pour tous les goûts), de l'humour... et même un carlin...
A ne pas manquer si vous aimez les films qui bougent...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 avril 2020
Un ragout de pur divertissement qui pioche ses ingrédients un peu partout (un peu de James Bond, un peu de John Wick, un peu de films Marvel et beaucoup de comédies décalées, etc) mais au final la recette fonctionne.
La réalisation est dynamique, sans temps mort, les personnages sont dans le bon dosage de caricature pour respecter l'esprit "comics" dont le film est une adaptation. Les deux heures passent extrêmement vite
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 avril 2020
Un film extrêmement jouissif. Le rythme est effréné et les acteurs rentrent tous parfaitement bien dans leurs rôles, surtout Samuel L. Jackson.
LtDunbar
LtDunbar

2 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2020
Kingsman rafraichi et décoince le film d'espionnage par l'exagération et l'humour complètement assumés. C'est construit, c'est cohérent, c'est dynamique. Les personnages sont tous à leurs places portés par un casting aux petits oignons. Bref, du blockbuster jouissif et divertissant.
Pierre N
Pierre N

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2020
Pour l'anecdote, ce film est tiré d'un comic book de Mark Millar et Dave Gibbons. C'est un pastiche du film d'espionnage, donc ce film répond aux codes assez prévisibles de ce genre de films. D'ailleurs, on pourra reprocher au film ses nombreux effets de slow-motion qui piquent les yeux lors des scènes d'actions (certaines sont très bien chorégraphiées comme le combat final entre Eggsy et Gazelle spoiler:
) et de l'humour au 2nd degré insolite avec des effets de style bizarres (les têtes qui explosent comme un feu d'artifices). Cependant, le film a de nombreux atouts comme un méchant réussi (Hitchcock disait que plus le méchant était réussi dans un film, plus ce dernier l'était): cela s'applique pour Samuel L. Jackson, méchant hémophobe, sorte de variation de Dr Folamour, des décors hauts en couleur. Malgré une violence surprenante, l'intrigue, sur laquelle viennent se greffer des thèmes contemporains comme la perte de souveraineté des Etats (comme en témoigne la scène du dîner entre Valentine/Samuel Jackson et un homme d'Etat et une princesse scandinaves), est banale mais bien menée. On pourra par ailleurs savourer les nombreuses références faites au cinéma d'espionnage à travers les personnages, les gadgets etc. Donc en conclusion, bien qu'à la limite du surrégime, Kingsman demeure un assez bon film.
Nanoune
Nanoune

40 abonnés 446 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2021
Magnifique premier volet c'est vraiment super le casting est excellent et les scènes d'actions sont sublimes à regarder vivement !!
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2020
Cinq ans après Kick-Ass, sa dernière réalisation toute aussi déjantée, le cinéaste britannique Matthew Vaughn livre une comédie d'espionnage influencée par James Bond et son flegme typiquement anglais.
Après le refus de réaliser X-Men : Days of Future Past, dont il avait néanmoins fait naître sur les écrans le volet précédent, Matthew Vaughn annonce en septembre 2012 son nouveau projet : l'adaptation cinématographique des comics The Secret Service, publiés depuis avril dans leur pays d'origine et scénarisés par Mark Millar. Et ce n'est pas la première fois que Vaughn s'attèle à revisiter l'oeuvre de Millar, puisque Kick-Ass est également l'une des productions de ce dernier.
L'influence du plus célèbre espion britannique est évidente dans l'histoire de l'organisation Kingsman, une agence d'espionnage privée dont le quartier général est dissimulé par une boutique de tailleur londonienne. Quant aux cascades, elles ne sont pas sans rappeler Kick-Ass.
Pour étoffer sa distribution, Matthew Vaughn avait envisagé de confier le premier rôle à Aaron Taylor-Johnson, révélé justement grâce à Kick-Ass. Mais c'est Taron Egerton qui l'obtient, dont on a pu voir le premier passage au grand écran en 2014, dans Mémoires de jeunesse, après sa participation mineure à deux séries télévisées. Pour cette interprétation au premier plan, Egerton se glisse dans la peau d'Eggsy, jeune banlieusard londonien sans avenir et sapé par un contexte familial douloureux. A ses côtés, Colin Firth, consacré par plusieurs récompenses suite à sa prestation exceptionnelle prestation dans Le Discours d'un roi, est choisi pour incarner l'agent Galahad, mentor qui donnera un sens à la vie d'Eggsy et lui permettra d'honorer la mémoire de son père, ancien agent Kingsman tué plusieurs années plus tôt au cours d'une mission au Moyen-Orient. Après avoir intégré l'agence d'espionnage de prestige, Eggsy peut également compter sur le soutien de l'agent Merlin, interprété par le stoïque et imperturbable Mark Strong. Plus habitué à jouer des rôles de méchants, sa présence bienveillante pour le jeune espion novice peut surprendre mais reste agréable, et permet de découvrir cet acteur talentueux dans un nouveau répertoire. Cette fois, le rôle du principal antagoniste est confié à une légende du septième art : Samuel L. Jackson. Notons également le bonheur intact de retrouver le fameux Michael Caine, et la surprise incarnée par Sofia Boutella, qui se révèle aux yeux du grand public dans le rôle d'un garde-corps redoutable.
Dotée d'un budget de production de 80 millions de dollars, cette comédie d'espionnage remporte un franc succès dans les salles. En France, 1,6 millions de personnes se sont déplacées pour découvrir les aventures des Kingsmen, et au niveau mondial, le long-métrage engrange un joli pactole de 400 millions de dollars de recettes. Toutefois, en dépit de ce succès populaire, Matthew Vaughn fait plusieurs choix de réalisations que l'on peut critiquer.
Dans sa volonté de rendre hommage à James Bond et au flegme britannique, cette fiction n'évite pas les clichés et les séquences « m'as-tu-vu ». Tous ces costards impeccables, ces coiffures parfaites et ses allures irréprochables nous font frôler l'overdose, à moins que l'on ne soit un patriote et fier citoyen britannique. Même les pseudonymes des agents rendre hommage à la culture anglo-saxonne, avec des références directes au mythe arthurien. A trop vouloir honorer le style anglais, l'accumulation de clichés suscitent l'indigestion.
Kingsman se rapproche bien plus de la comédie pour adolescents, avec une amourette ridicule et un humour grossier peu nécessaire, dont l'aboutissement s'incarne dans une scène finale ne laissant aucun doute sur la concrétisation d'un acte sexuel évoqué quelques minutes plus tôt, à condition de sauver le monde. Quel humour... Bien que certains mouvements dynamiques de caméra durant des scènes de cascades sont une technique divertissante à laquelle nous sommes peu habitués, Kingsman se marque également par une certaine violence, entre les attaques tranchantes de Sofia Boutella et les séquences de bagarres générales, qui s'écartent du genre comique auquel il est affilié mais qui ont la qualité de surprendre le spectateur.
Sur fond de méfiance envers les nouvelles technologies et de défense de l'environnement, les démêlés de l'agence Kingsman frôlent le mauvais goût et le happy-end est largement prévisible. Malgré quelques tentatives de renverser les codes du genre, notamment à travers un méchant dont le zézaiement et la peur du sang rendent presque inoffensif, cette comédie étale abusivement sa fierté britannique et perd un public insensible à l'humour cru. La nature comique du film sape toute intensité dramatique et rend ridicule chaque tentative du film de se prendre au sérieux.
Rémi Le Fur
Rémi Le Fur

8 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2020
Film correct cependant l'histoire est sérieusement tirée par les cheveux mais les acteurs sont bons et rendent le film plus agréable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 janvier 2020
Un très bon film bien décalé mêlant espionnage et décalage.
Une très bonne surprise, la mise en scène est géniale et Matthew Vaughn nous livre un film décomplexé et spectaculaire dans ces scènes d'actions.
Les personnages sont attachants et le scénario est très agréable à suivre.
L'ambiance est un des plus gros points forts du film qui regorge de bonnes idées visuelles.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2019
Superbe film, rien à redire c'était parfait.
Je ne suis pourtant pas fan de ce genre de film (espionnage) mais j'ai été très agréablement surpris, à recommander fortement.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 novembre 2019
Magnifiques. Juste se mot pour définir se filme ,depuis le debut j'adore se personnage principal qui est juste exceptionnel.
Trevor Reznic
Trevor Reznic

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2019
Juste parfait ! Une parodie géniale des films d'espionnage et d'action qui envoie du steak. La scène dans l'église m'a laissé bouche bée sur le magnifique morceau Free Bird. A voir absolument.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2019
Ce n’est pas souvent que j’ai beaucoup de choses à dire d’un film qui ne me transporte pas spécialement. On pourrait croire que je le dois à l’originalité de Kingsman, ce Johnny English déluré sauce Deadpool (& apparemment Kick-Ass aussi, mais je ne l’ai pas vu). Pourtant, il n’invente strictement rien et n’a cure de mettre le réchauffé sur un plateau d’argent – ce que fait d’ailleurs Samuel L. Jackson avec son ”happy meal” de sorte que ses manières vont avec le grotesque de sa tenue.

Eggsy (Taron Egerton), personnage principal de son état, est ce génie & ce champion de gymnastique avec l’étoffe d’un Spiderman qu’une Agence (il faut le prononcer en murmurant avec un ton mystérieux) débotte d’une vie socio-professionnelle tenant en une ligne. Vaughn tente la rupture en intégrant Eggsy, semi-plébéien, dans le monde huppé des Kingsman, mais ce n’est que son prétexte pour faire durer deux heures un spectacle qui n’a pas vraiment de vision globale.

Mais je brûle les étapes. Kingsman est produit par une société fondée par le réalisateur en 2004, Marv, qui exhibe quatre lettres abrégeant Marvel. Ou bien abrègent-elles… ses souffrances ? Marv est un renouveau qui ne cherche pas sa place car sa place est partout : pourquoi ne pas transformer le Nick Fury du MCU en mégalomane absurde ou faire du John Brand d’Interstellar ce gentleman james-bondien corruptible sous de grands airs ? – deux rôles de Michael Caine qui promettent un monde meilleur.

Il ne faut pas trop s’arrêter sur le casting manipulé par un Vaughn trop prompt à ne vouloir rien commencer de zéro. Les personnages secondaires en souffrent particulièrement, étant relégués au niveau d’inutilité d’un ingénieur du son derrière un métier à tisser. D’ailleurs, le film annonce la couleur d’entrée : celle du sang versé sur les notes de Money For Nothing. Il n’est pas question pour le spectateur d’être d’accord que Mark Knopfler ambiance un génocide de masse, parce que le divertissement, on nous l’enfonce dans le gosier avec un hérisson de ramonage.

Il faut avoir la digestion solide pour supporter que l’équipe de Vaughn soit constituée de brillants artistes de l’ultra-violence, du genre à pousser l’autodérision au point de ne pas reposer juste sur l’outrance. Alternant slow motions voyeurs & fast motions bien crispy, il met toujours l’action au plein centre de l’écran et cache des uppercuts dans des Big Macs mieux que je cache mes arguments derrière les anglicismes.

Dans une subtilité délirante (compte tenu du bouillonnement ambiant), l’œuvre hurle au monde qu’elle n’est pas un Deadpool, même si assurément ils s’inscrivent dans la même lignée ; les Kingsman sont plutôt sa némésis, agents proprets dont l’œil n’est vif & la respiration haletante que si ça arrange les scénaristes.

Kingsman ne se prend pas au sérieux à ce niveau profond, osant être peu accessible, et s’érige de ce fait au rang des plaisirs coupables supérieurs, ceux que la cinéphilie stoïque & gentilhommière relie toujours au monde d’en haut. D’ailleurs, en faisant de ses personnages des cinéphiles accomplis, glissant des références cinématographiques dans sa trame, de Nikita à Pretty Woman en passant par les inévitables 007, Vaughn caresse le quatrième mur à chaque fois que les protagonistes répètent :

> It’s not that kind of movie.

Stoïque, c’est aussi le mot pour qualifier Colin Firth, dont le flegme anglais confronté à l’ubuesque Nick Fury version Marv est une de ces fluctuations qui nous font hésiter : on doit prendre le film au sérieux, oui ou non ? Des fluctuations sensibles même à l’intérieur des personnages, où elles font se fendre le so-called gentleman de cette citation carrément choquante :

> I’m a Catholic whore, currently enjoying congress out of wedlock with
> my black Jewish boyfriend who works at a military abortion clinic. So,
> hail Satan, and have a lovely afternoon, madam.

Si sa personnalité émane de ce genre de traits (de caractère et d’humour), Kingsman souffre aussi du corollaire, exposant très vite une confiance excessive dans le charisme de ses agents clonés les uns sur les autres avec leur costumes pare-balles & leurs lunettes. Le côté gentleman se réduit à peau de chagrin jusqu’à devenir une simple amorce au regard des minutes qui passent.

On entre alors dans le ventre mou d’une ambiance en U, où l’absence de recyclage commence à se faire salement ressentir, tout comme la lassitude éprouvée vis-à-vis de ce ”gros secret” supposé soutenir toute l’intrigue. Les Kingsman sont censés constituer une agence indépendante, c’est bien précisé, mais cela ne veut pas dire isolée. Dans les faits, elle semble jouer le rôle d’un sous-traitant qui tient pourtant toute la place du scénario, ce qui est totalement à côté de la plaque.

Vaughn a commis une erreur en voulant se couper du monde, espérant sans doute reproduire l’exploit qu’une franchise encore plus célèbre avait accompli en cachant la magie derrière les trottoirs londoniens. La ville ne fait pas tout, même si la magie du cinéma l’habite assurément. Le plus dommage, c’est qu’il aurait sûrement suffit qu’il puisât des clins d’œils dans ses inspirations avouées ; ils auraient été facilement jubilatoires.

La phase de l’entraînement des agents est un tremplin modeste au-dessus de cette faiblesse médiale, et lui-même ne s’avère rien de plus que le mol éclaircissement de talents soudain(s) indomptés dans cette jeunesse semi-super-héroïque.

Tout finit par marcher tout seul (et ce n’est pas une bonne chose), à commencer par le méchant – il n’est peut-être pas celui de ”that kind of movie” mais orchestre sans qu’on sache trop comment une sorte de trailer pour Cellulaire (Tod Williams, 2016, y’a L. Jackson aussi dedans, tiens) qui n’a plus tellement d’atouts pour se défendre face à d’autres opus du genre ”je vais tout massacrer”. Le plan machiavélique finit par marcher par pure chance – les auteurs ont tressé les cordes du scénario avec leurs propres cheveux arrachés à mains nues, à mon avis.

La déchéance est cool, heureusement. Elle dépouille l’histoire de sa surpolitisation momentanée, faux pas pratiqué incidemment sur le territoire de Marvel, et s’excuse même de ce trébuchement en transformant une princesse suédoise en Eggsy Bond Girl. On n’en demandait pas tant.

Les Kingsman ont leur Q intégré à l’intellect (rien de vulgaire, je parle juste de feu Desmond Llewelyn) & leurs talents combinés de lutte & d’éloquence finissent par avoir raison de nous dans une conclusion qui sauve les meubles un peu in extremis, résumable à cette quote sublime – et là aussi étonnamment effrontée – tirée de Moonraker (Lewis Gilbert, 1979) ayant marqué la mémoire du régisseur & la mienne :

> I think he's attempting re-entry, sir.

Moralité : le Valentine’s Day n’est pas venu pour les amoureux du septième art. Mais surtout, comme le dit si bien son interprète :

> Thon of a bitth!

→ https://septiemeartetdemi.com/
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse