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Xavière
22 abonnés
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5,0
Publiée le 27 juin 2020
Très bon film que j'avais vu au cinéma lors de sa sortie ... Rien à dire. Les acteurs jouent super bien et l'intrigue fait l'affaire ! Je recommande à 100%!
Excellente réalisation, très bonnes scènes d'actions et bon jeu d'acteur. La première moitié est une pure réussite et subitement, on te balance de l'humour anglais (humour absurde principalement tel Mr Bean) continuellement. N'étant pas du tout friand de cela, j'ai de moins en moins apprécié le film, dommage que cela en est abusé, car autrement ce n'est pas un mauvais film.
Excellent ! De l'action, de beaux combats, de l'humour et du loufoque... une très belle surprise. La deuxième moitié du film est particulièrement prenante spoiler: (à partir de la scène de l'église) et la scène finale (spoiler: avec les feux d'artifices, la musique ) est carrément géniale ! Un coup de coeur pour moi.
"Kingsman" ou "Baby-trotter pour futur James Bond".
C'est du James Bond sans la licence par le réalisateur de "Stardust", "Layer Cake", X-men et "Kick-Ass". On y retrouve des plans alambiqués, de supers méchants, des gadgets, des jolies filles/gars (y en a pour tous les goûts), de l'humour... et même un carlin... A ne pas manquer si vous aimez les films qui bougent...
Un ragout de pur divertissement qui pioche ses ingrédients un peu partout (un peu de James Bond, un peu de John Wick, un peu de films Marvel et beaucoup de comédies décalées, etc) mais au final la recette fonctionne. La réalisation est dynamique, sans temps mort, les personnages sont dans le bon dosage de caricature pour respecter l'esprit "comics" dont le film est une adaptation. Les deux heures passent extrêmement vite
Kingsman rafraichi et décoince le film d'espionnage par l'exagération et l'humour complètement assumés. C'est construit, c'est cohérent, c'est dynamique. Les personnages sont tous à leurs places portés par un casting aux petits oignons. Bref, du blockbuster jouissif et divertissant.
Pour l'anecdote, ce film est tiré d'un comic book de Mark Millar et Dave Gibbons. C'est un pastiche du film d'espionnage, donc ce film répond aux codes assez prévisibles de ce genre de films. D'ailleurs, on pourra reprocher au film ses nombreux effets de slow-motion qui piquent les yeux lors des scènes d'actions (certaines sont très bien chorégraphiées comme le combat final entre Eggsy et Gazellespoiler: ) et de l'humour au 2nd degré insolite avec des effets de style bizarres (les têtes qui explosent comme un feu d'artifices). Cependant, le film a de nombreux atouts comme un méchant réussi (Hitchcock disait que plus le méchant était réussi dans un film, plus ce dernier l'était): cela s'applique pour Samuel L. Jackson, méchant hémophobe, sorte de variation de Dr Folamour, des décors hauts en couleur. Malgré une violence surprenante, l'intrigue, sur laquelle viennent se greffer des thèmes contemporains comme la perte de souveraineté des Etats (comme en témoigne la scène du dîner entre Valentine/Samuel Jackson et un homme d'Etat et une princesse scandinaves), est banale mais bien menée. On pourra par ailleurs savourer les nombreuses références faites au cinéma d'espionnage à travers les personnages, les gadgets etc. Donc en conclusion, bien qu'à la limite du surrégime, Kingsman demeure un assez bon film.
Cinq ans après Kick-Ass, sa dernière réalisation toute aussi déjantée, le cinéaste britannique Matthew Vaughn livre une comédie d'espionnage influencée par James Bond et son flegme typiquement anglais. Après le refus de réaliser X-Men : Days of Future Past, dont il avait néanmoins fait naître sur les écrans le volet précédent, Matthew Vaughn annonce en septembre 2012 son nouveau projet : l'adaptation cinématographique des comics The Secret Service, publiés depuis avril dans leur pays d'origine et scénarisés par Mark Millar. Et ce n'est pas la première fois que Vaughn s'attèle à revisiter l'oeuvre de Millar, puisque Kick-Ass est également l'une des productions de ce dernier. L'influence du plus célèbre espion britannique est évidente dans l'histoire de l'organisation Kingsman, une agence d'espionnage privée dont le quartier général est dissimulé par une boutique de tailleur londonienne. Quant aux cascades, elles ne sont pas sans rappeler Kick-Ass. Pour étoffer sa distribution, Matthew Vaughn avait envisagé de confier le premier rôle à Aaron Taylor-Johnson, révélé justement grâce à Kick-Ass. Mais c'est Taron Egerton qui l'obtient, dont on a pu voir le premier passage au grand écran en 2014, dans Mémoires de jeunesse, après sa participation mineure à deux séries télévisées. Pour cette interprétation au premier plan, Egerton se glisse dans la peau d'Eggsy, jeune banlieusard londonien sans avenir et sapé par un contexte familial douloureux. A ses côtés, Colin Firth, consacré par plusieurs récompenses suite à sa prestation exceptionnelle prestation dans Le Discours d'un roi, est choisi pour incarner l'agent Galahad, mentor qui donnera un sens à la vie d'Eggsy et lui permettra d'honorer la mémoire de son père, ancien agent Kingsman tué plusieurs années plus tôt au cours d'une mission au Moyen-Orient. Après avoir intégré l'agence d'espionnage de prestige, Eggsy peut également compter sur le soutien de l'agent Merlin, interprété par le stoïque et imperturbable Mark Strong. Plus habitué à jouer des rôles de méchants, sa présence bienveillante pour le jeune espion novice peut surprendre mais reste agréable, et permet de découvrir cet acteur talentueux dans un nouveau répertoire. Cette fois, le rôle du principal antagoniste est confié à une légende du septième art : Samuel L. Jackson. Notons également le bonheur intact de retrouver le fameux Michael Caine, et la surprise incarnée par Sofia Boutella, qui se révèle aux yeux du grand public dans le rôle d'un garde-corps redoutable. Dotée d'un budget de production de 80 millions de dollars, cette comédie d'espionnage remporte un franc succès dans les salles. En France, 1,6 millions de personnes se sont déplacées pour découvrir les aventures des Kingsmen, et au niveau mondial, le long-métrage engrange un joli pactole de 400 millions de dollars de recettes. Toutefois, en dépit de ce succès populaire, Matthew Vaughn fait plusieurs choix de réalisations que l'on peut critiquer. Dans sa volonté de rendre hommage à James Bond et au flegme britannique, cette fiction n'évite pas les clichés et les séquences « m'as-tu-vu ». Tous ces costards impeccables, ces coiffures parfaites et ses allures irréprochables nous font frôler l'overdose, à moins que l'on ne soit un patriote et fier citoyen britannique. Même les pseudonymes des agents rendre hommage à la culture anglo-saxonne, avec des références directes au mythe arthurien. A trop vouloir honorer le style anglais, l'accumulation de clichés suscitent l'indigestion. Kingsman se rapproche bien plus de la comédie pour adolescents, avec une amourette ridicule et un humour grossier peu nécessaire, dont l'aboutissement s'incarne dans une scène finale ne laissant aucun doute sur la concrétisation d'un acte sexuel évoqué quelques minutes plus tôt, à condition de sauver le monde. Quel humour... Bien que certains mouvements dynamiques de caméra durant des scènes de cascades sont une technique divertissante à laquelle nous sommes peu habitués, Kingsman se marque également par une certaine violence, entre les attaques tranchantes de Sofia Boutella et les séquences de bagarres générales, qui s'écartent du genre comique auquel il est affilié mais qui ont la qualité de surprendre le spectateur. Sur fond de méfiance envers les nouvelles technologies et de défense de l'environnement, les démêlés de l'agence Kingsman frôlent le mauvais goût et le happy-end est largement prévisible. Malgré quelques tentatives de renverser les codes du genre, notamment à travers un méchant dont le zézaiement et la peur du sang rendent presque inoffensif, cette comédie étale abusivement sa fierté britannique et perd un public insensible à l'humour cru. La nature comique du film sape toute intensité dramatique et rend ridicule chaque tentative du film de se prendre au sérieux.
Un très bon film bien décalé mêlant espionnage et décalage. Une très bonne surprise, la mise en scène est géniale et Matthew Vaughn nous livre un film décomplexé et spectaculaire dans ces scènes d'actions. Les personnages sont attachants et le scénario est très agréable à suivre. L'ambiance est un des plus gros points forts du film qui regorge de bonnes idées visuelles.
Superbe film, rien à redire c'était parfait. Je ne suis pourtant pas fan de ce genre de film (espionnage) mais j'ai été très agréablement surpris, à recommander fortement.
Juste parfait ! Une parodie géniale des films d'espionnage et d'action qui envoie du steak. La scène dans l'église m'a laissé bouche bée sur le magnifique morceau Free Bird. A voir absolument.