Une bande annonce trompeuse, un scénario plus ou moins déjà vu et on remplit le casting d'un guest... (pour ne pas le citer^^) ; et on pense que le tour est joué. Mais malheureusement cela n'a pas pris du tout. "Battle of the year" ne sera aucunement le film de dance qui viendra révolutionner le genre même si on s'en doutait un peu (la BA nous laisser espérer un peu^^ ; mais c'est parfois limite l'émission de danse sur France O... C'est dire), même s'il évoque le phénomène des B-Boy, et prétend être plus intelligent en citant Einstein, en débattant un peu sur l'art et le sport et en optant pour un final plein d'humilité. Impossible d'écrire un scénario plus maigre et de dessiner personnages plus indigeste que l'on les verraient en vitrine. Et bien, ils seraient plus convainquant t plus à l'aise. Même les numéros de danse sentent la lassitude et seul le final émerge. Mais il est trop tard et ayant le statut de film on attendait autre chose ou il arrivait même que certains moments fasse penser à un docu. L'idée sur ce style, avec un vrai scénario et quelques surprises. Pourquoi pas. Cela ne l'aurait pas rendu excellent, mais divertissant pour les amateurs de danse et certains autres puisqu'il y aurait un fond d'histoire. Mais la, c'est le néant le plus complet. Je ne parlerais pas de la 3D complètement inutile (si ce n'est peut être le coté profondeur pour ce sentir dans le public ; mais je doute). Bref, un film produit pour en fin de compte ; rien du tout. Un DTV aurait été suffisant. Mais le succès en salle, a bien montré que le public cherche quand même un minimum en allant au cinéma... Déçu, même si je n'attendais absolument rien (je n'imaginais pas autant^^).
Loin d’être original, « Battle Of The Year » ne convainc pas… Brenson Lee a beau mentionner les valeurs qu’il aborde, à savoir le respect et la discipline, or il ne les développe pas suffisamment pour les intégrer à une intrigue déjà trop recyclée. Alors qu’il s’inspire de la véritable compétition, cette illustration ne se montre malheureusement pas à la hauteur de la classe internationale. Brenson n’arrive donc pas à faire la part des choses, soit la dance, soit le scénario. Et dans ce chaos décisionnel, on comprend rapidement qu’il ne maîtrise ni l’un ni l’autre pour le cinéma. Les lueurs d’espoir sont sous-exploitées pour laisser place à une succession de chorégraphie ne rendant pas forcément hommage au Break Dance, mais cela stéréotype davantage ce côté sportif. Si l’on rajoute les clichés des personnages, parfois trop surjoués, on notera que le film sonne comme une mauvaise propagande. Le macho ressort dans cette spirale, mais l’ajout de la touche féminine ne corrige pas cet état d’âme, bâclé et négligé. Dès lors que l’on nous invite à un changement, il s’y trouve radical et hasardeux. Il n’y aura donc que les spectacles, éphémères et parfois prenantes, que l’on s’accordera à retenir. Les angles proposés séduisent et comme toujours des nouveautés sont à l’appel et sans intérêt en retour. Le reste semble mal amené, car ce qui frustre davantage, c’est cette vision non expansive de la compétition. On se centre uniquement du point de vue Américain, sans reconnaître les avancées des autres participants. On les garde à l’œil, fraichement dans le coin des clichés que l’on ne compte plus. A passer pour s’épargner le malheur de tomber dans un vide musical !
Les films comme « The battle of the year » ont un fonctionnement assez classique, entendez par là que leur intrigue et leur réalisation font appel aux mêmes effets un peu stéréotypés. Le plus souvent l’histoire n’est qu’un prétexte à fournir le plus de numéros de danse possible ; cela dit tant mieux vu que c’est en général le seul vrai point positif du film. Ici comme dans les autres films du même genre l’histoire est cousue de fil blanc, on devine sans mal les péripéties qui vont suivre et la fin est presque prévisible dès le départ. Donc si vous êtes attachés à un scénario béton pour apprécier un film, passez votre chemin, parce que celui-ci est avant tout un film ciblé pour ados et fans de hip-hop qui dans l’ensemble est un public peu exigeant quant à la solidité scénaristique. Dans le même registre d’exigence, l’interprétation est elle aussi assez moyenne pour ne pas dire parfois assez mauvaise, mais comme les parties jouées le sont en majorité par des acteurs pros, on s’en tire encore avec les honneurs. Reste donc un film plutôt enlevé et vraiment distrayant qui montre de vrais bons numéros de danse et une fois n’est pas coutume une représentation de la France qui n’est pas un des habituels clichés que nous fourgue le cinéma yankee. Donc on est prévenu le film ne brille ni par son scénario, ni par son interprétation, mais fournit 1 h 50 d’une distraction musicale et visuelle plutôt bonne qui ravira les fans du genre et amusera ceux, qui comme moi, savent parfois se contenter de ça.
Enième film de danse et donc énième concours avec en fond un léger sentiment patriotique pour animer ce groupe de boys band pardon de Bboy. Loin d’être la nouveauté de l’année, Battle of the year reprend sans aucune conviction une recette qui a déjà fait ses preuves. Des danseurs qui partent de rien et qui ne vivent que par leurs performances, un entraineur au fond du trou mais qui entrevoit le bout du tunnel ; tout est là pour rendre l’histoire belle. Passons au plus important, visuellement il y a bien quelques figures éblouissantes mais l’ensemble manque de panache pour réellement nous scotcher à l’écran. On prendra bien plus de plaisir à regarder des vidéos sur Internet que devant ce film.
a part la fin meme les chorégraphies sont sans intérêt, sans existence d'ailleurs. une petite fronde contre la France, et l'association de la lycra avc W bush pour la propagande. ps: on sent que les usa ont la rage IRL que les coréens soient si bons. argent et temps dépensés inutilement. heureusement que j'aime le pop corn...
Aimant tous les films sur la danse hip-hop là j'ai vraiment été décue....Chris Brown est là pour la vitrine ,pour vendre ce film c'est tout!!!!c'est une grosse pub pour la marque "puma" avec qui le film a du signer ...de toute façon "adidas" ou "nike" n'aurait jamais suivi ce projet...Très mauvais choix d'avoir mis notre blondinet de "lost" Josh Holloway .Le film tire presque du documentaire et la bande-annonce est trompeuse...un film légèrement ennuyeux, et pour la toute nouvelle génération sachez qu'il n'y a aucune musique entrainante, aucune surprise, aucun effets visuels ....seulement des sons a l'ancienne ou plutot des "bruits" a l'ancienne qui toucheraient plus les personnes ayant dépassé la trentaine...Voila film plat loin des step up 3d....ect ect ect
Un film de danse , ou il n'y à sauver que les battle . Scénario basique , acteurs mauvais . Que dire de Chris Brown certe excellent danseur , mais qui joue plus l'auto parodie du bad boy des bac à sable
Quand je commence à regarder un film de danse, je pars en me disant tu regardes pas pour le scénario mais pour la danse, les prises de vue etc... Mais là, j'ai été drôlement surprise de l'absence d'histoire d'amour cucul. C'est un bon film de danse, avec un scénario pas mauvais malgré quelques petites incohérences, l'omniprésence des marques, et le personnage désagréable au possible de Chris Brown. La morale sur l'importance de l'esprit d'équipe est intéressante. Cela dit, pas de très grands acteurs. Mais un film de danse à voir.
Après Sexy Dance, StreetDance, Honey, voici un nouveau long métrage sur la danse de rue et plus particulièrement sur le breakdance. Sauf qu’avec Battle Of Year, contrairement à ses prédécesseurs il n’exploite pas du tout le filon visuel et de ce fait la surenchère de longs pseudo-clips exposant les danseurs sponsorisés par le bon son du moment! En effet, il ne faudra attendre que le dernier tiers du film pour voir les B-Boys (nom du groupe des danseurs représentant les States) réellement danser et assurer des battles! En fait, de la même manière que Coach Carter avec Samuel L. Jackson pour le basket ball, ce long métrage se focalise sur le recrutement puis le long entrainement qui va mener les américains tout droit vers le tournoi mondial de breakdance qui se déroule en France. D’ailleurs à ce sujet, c’est dingue comment la photographie se vieillit d’un coup dès que les personnages évoluent dans notre pays, plus précisément à Montpellier!
Comment définir ce film ? voilà la question que je me suis posée à sa fin. J'ai finalement décidé de vous le définir par un comportement : mon irrésistible envie au bout de ces 1h49m40s de vide en tout point, de venir sur ce site afin de vous encourager de ne pas regarder ce film même si c'était le dernier navet sur terre.
faut apprécié la danse et les rappeurs à la mode pour apprécié ce film. Le jeu d'acteur n'est pas vraiment au top vu que la plupart sont de vrais "B-Boyz" ( à dire avec l'accent amériacain )
J'ai constaté qu'il y a deux types d’œuvres avec la danse comme support. Soit c'est un film qui a une histoire intéressante et des chorégraphies de niveau moyen ( La danseuse, Polina...) soit l'inverse (Free dance, Tiny Pretty Things, Flesh and Bone...). Ici, c'est un film du second paquet à savoir qu'une partie non négligeable est réservée à des séquences de hip hop de bon niveau et c'est ce que viennent voir les spectateurs avant tout. Par contre, l'intrigue est assez prévisible et plutôt cocardière.
Franchement c'est nul. Surtout ce coach qu on nous vend comme exceptionnel mais qui n a pas de charisme ou d envolé lyrique frissonante. Je mets une étoile pour Chris brow', j aurais mi zéro s il n était pas la ...
Un film de danse qui a le mérite d'avoir un scénario différent des autres films du genre. En dehors de ça, on se demande bien ce que Josh Holloway y fait. Avec sa tête de bad-boy, il est loin d'être crédible dans un rôle de danseurs professionnels. Niveau visuel, on n'est pas impressionné bien longtemps par les performances des danseurs. Dans l'ensemble ça se laisse regarder, mais sans plus.