Encore un énième film catastrophe américain avec zéro scénario, des moments prévisibles, des effets spéciaux à couper le souffle et bien entendu, l'instant kleenex. C'est toujours pareil, 1H d'ennui et 30 minutes de spectacle. Ce dernier est très réussit. Pas mal dans le genre. ----Juin 2015----
Des tornades frappent une petite ville, où se côtoieront une équipe de chasseurs de tornades, des lycéens vidéastes amateurs, et des andouilles cherchant la gloire sur internet. "Into the Storm" se veut comme une version found footage de "Twister", mais se prend les pieds dans le tapis. Le scénario, écrit avec les pieds, ne propose rien d'intéressant, et les personnages ne sont pas charismatique pour un sous, si bien que l'on se fiche totalement de leur sort. Quant à la réalisation, en premier lieu elle n'est pas cohérente, mélangeant en permanence des prise de vue classique, et du found footage à partir de la dizaine de caméras dont dispose les héros. Le problème est que quelque soit la source des images, la qualité vidéo est la même, la stabilité est mauvaise, et le procédé n'apporte rien. Ainsi, le found footage apparait ici avant tout comme un cache misère servant à masquer le manque de talent du réalisateur. C'est fort dommage car les effets spéciaux sont réussis, et auraient pu donner lieu à plusieurs scènes spectaculaires.
L'été est toujours propice pour le cinéma américain à sortir des films plus légers du type blockbusters ou films catastrophe. Ce film est de ce dernier type et il n'est d'ailleurs pas sans rappeler “Twister”, autre film sur des chasseurs de tornades. Ici cependant le scénario est tout à fait sacrifié au tout spectacle avec des effets spéciaux, il faut quand même l'avouer, de toute beauté. On passe donc un bon moment avec ces chasseurs de tornades jusque là malchanceux et qui acoquinés par le jeu des circonstances avec une famille vont faire face à une des plus grosses séquences de tornades de l'histoire des États-Unis. N'y recherchez donc rien de plus qu'un divertissement bien filmé et distrayant qui utilise les caméras de tout type (caméscope, téléphone portable...) dans un style found-footage bien mieux filmé, pour nous immerger totalement dans l'action. Tout cela n'est ni inédit ni imaginatif, mais remplie bien son but qui est de scotcher le spectateur sur son siège après l'avoir attiré dans les salles par ces chaudes journées estivales avec une bande-annonce alléchante. Un film catastrophe déjà vu mille fois, mais qui avec des images vraiment spectaculaires et en étant pas trop regardant comblera le spectateur pendant les 1 h 30 qu'il dure. À voir pour se distraire à peu de frais.
Un petit film catastrophe qui est passé très discrètement sur nos écrans! On en a vraiment pratiquement pas entendu parler. J'avais seulement vu la bande annonce au cinéma. Quand j'ai vu cette vidéo bien spectaculaire, ainsi que Richard Armitage du "Hobbit" et Sarah Wayne Callies de "The Walking Dead" comme têtes d'affiche, sa m'a donné clairement envie de voir le film. Au final, je n'ai pas aimé. Ce "Into the Storm" ne se prend pas du tout au sérieux. Il y a pas mal de ridicule (surtout par rapport aux mecs qui s'éclatent avec leurs caméras et ne pensent qu'à faire d'incroyables vidéos pour faire des vues sur internet). C'est assez insupportable et sa ne passe pas dans un genre de films comme celui-ci. On a vraiment pas l'impression de regarder un film catastrophe par moment. Dialogues et scénario sont bâclés. Il y a également trop peu de personnages. On reste focalisé sur le même petit groupe de personnes et on a d'ailleurs du mal a s'y attacher. Sinon, les effets spéciaux sont largement acceptables pour un budget comme celui-ci. Il y a de belles scènes spectaculaires et réalistes, bien que l'on voit les plus impressionnantes dans la bande annonce, dommage. Enfin, la bande son est géniale, composée par l'un des plus grands du moment: Bryan Tyler qui s'est occupé de beaucoup de "Marvels" ou encore des "Fast and Furious". Bref, un film catastrophe loupé, très loin du "Jour d'Après".
En s'occupant presque plus de la folie de l'image de ses protagonistes que des tempêtes, le cinéaste parvient à proposer un film finalement plus original qu'on pouvait le craindre. Très dans l'air du temps donc avec de surcroit des effets spéciaux franchement réussis. Tout pour passer un moment certes pas inoubliable mais pas non plus détestables. Sympa !
Il est vraiment pas mal, très divertissant. Il n'est peut-être pas très réaliste au niveau scientifique mais on passe un bon moment On retrouve avec plaisir Sarah Wayne Callies, Alycia Debnam-Carey et Richard Armitage de The Hobbit
Un twister 2014 avec des FX impressionnants et une tension extrême. On ne regardera pas ce film pour son scenario ni pour ses acteurs passe partout. Un bon film de genre qui remplit son contrat.
Ce film catastrophe sur les tornades arrive à nous tenir en haleine du début à la fin. Il est tourné façon reportage télé réalité et bénéficie de moyen limité. Les effets spéciaux sur les tornades sont bien fait et on s y croirait. Le réalisateur essaie d'amadouer les spectateurs avec des histoires parallèles pour toucher la corde sensible. Peu d'intérêt !! Une belle surprise !!!
"Black storm" est un énième film catastrophe cliché. Un parti-pris de mise en scène (qui n'a d'ailleurs plus rien d'original) ne suffit pas pour être novateur. Les effets spéciaux ne sont pas vilains mais le principe du found footage est assez mal employé (on a bien du mal à croire que les personnages s'amusent à se filmer dans certaines situations).
Steven Quale livre un film catastrophe ambitieux et efficace, mais on en retiendra uniquement les effets spéciaux époustouflants et les prestations convaincantes de Sarah Wayne Callies et Richard Armitage. Un début lent et ennuyant où les plus mauvais jeux d'acteurs sont présents. Il faudra patienter une bonne demi-heure avant d'être plongé dans un chaos grandiose et sensationnel. Si le scénario repose sur une intrigue trop basique pour le genre catastrophe, et même assez similaire à celle du "Jour d'après" film dans lequel le père doit également retrouver et sauver son fils, "Black Storm" n'est ni plus ni moins qu'un efficace divertissement, qui ne révolutionne évidemment pas le genre, mais qui captive par la qualité de ses effets visuels et spéciaux mais aussi, et à mon grand étonnement, par la qualité de sa bande-originale saisissante. Bon divertissement, malgré une intrigue trop basique et prévisible, des dialogues parfois niais et lourds et surtout un casting mauvais et inexpressif, excepté les deux personnages principaux.
Comme Twister quasi 20 ans avant,Black Storm est un film catastrophe avec des cyclones. Les 2 films sont assez similaire de part leur scénario moyen et leur réalisation correct.
Twister pour les pauvres, l’appendice cinématographique de Steven Quale aurait nettement mieux trouvé sa juste place aux côtés du téléfilm catastrophe du dimanche après-midi sur une chaîne publique. Alors que nombre d’œuvres ne sont désormais, pour certaines dans l’erreur, plus distribuées en salles, voici que débarque un beau mercredi d’été, promotion appuyée, un nanar semi-grotesque qui préfigure d’un amateurisme latent au service des sensations et de la dramatisation. Soyons francs, le phénomène de la tornade terrifie chaque année les habitants du Midwest, épée de Damoclès suspendue sur la tête de chacun. N’y avait-il alors pas moyen de livrer un produit digne des drames induits par le phénomène météorologique? Bien sûr que si. La facilité avec laquelle un tâcheron accède à la réalisation d’un film contreproductif et mal goupillé fait peur, notamment lorsque l’on force sa distribution, nationale comme internationale.
Vous l’aurez compris, Black Storm, ou Into the Storm, fait figure de tâche dans l’univers des salles obscures en 2014. Ne méritant ni sa promotion publicitaire ni sa place dans le calendrier des sorties, le film de Steven Quale n’est intéressant que lorsqu’il s’efforce de paraître ridicule. Oui, lorsque la gigantesque tornade artificielle entraîne la destruction d’un aéroport, avions et camions en pleine errance aérienne, force est de constater que le film ne vole pas bien plus haut que le phénomène de la série Z, Sharknado. En somme, tous les nanars sont des cousins. Mais pourquoi alors en faire la promotion? Laissons donc cela aux Youtubers.
Bref, en dépit d’une volonté de faire dans le sensationnalisme, certaines séquences étant, il faut l’avouer, plutôt spectaculaires, le cinéaste manque le coche en usant et abusant de CGI sirupeux, à peine dissimulés. Notons qu’accessoirement, surfant sur la mode du Found Footage, le film est un mix maladroit entre prises de vue traditionnelles et travellings amateurs. En somme, une œuvre sans le moindre parti-pris artistique. Que les protagonistes se filment mutuellement ne découle en somme que d’un opportunisme à la petite semaine, ceux-ci étant par ailleurs tout sauf intéressants, notamment le rejeton à son papa et la bimbo du lycée qu’il s’agit de finalement sauver des eaux. Oui, il s’agit en fait, tout du long, de sauver sa peau, alors que tous courent indubitablement vers le danger les babines retroussées.
Voilà typiquement le produit primaire que l’on aimerait éviter de découvrir en salle, un film à la mode qui ne rend hommage à personne et qui caricature un problème météorologique qui fait passablement froid dans le dos. Si chez certains les requins tombent du ciel, chez d’autres, les tornades s’enflamment et se multiplient. Est-ce vraiment différents, notamment lorsque l’on manque ses effets visuels? Comme mentionné en début de chronique, un film à découvrir accidentellement sur NRJ 12 un maussade dimanche après-midi. Inutile et sans valeur. 03/20
Allons bon, voilà le retour de la réalisation en caméra subjective... On croyait s'en être débarrassée, mais non, il n'y a vraiment pas moyen. Le truc qui sert absolument à rien, sauf au réalisateur à se faire plaisir, content qu'il est de nous montrer son savoir-faire. Encore une fois, ce procédé rend l'entreprise totalement artificielle, crédible en rien et cela gène même pour voir ce film. Dommage, car on passe presque à côté d'un chef-d'oeuvre, tellement, une fois que l'on s'est habitué à cette mise en scène puérile, certains passages sont à couper le souffle et bluffants. Et malgré le côté mièvre destiné à un public que l'auteur de "Black storm" doit apparemment prendre pour des décérébrés, on est réellement emporté dans la tourmente. Préférons toutefois le mythique "Twister", dont cette histoire reprend l'audacieux thème, qui était nettement plus novateur, simple et sympa.
Je pense que nous attendions TOUS un film comme celui ci. Il est difficile de s'imaginer qu'il serait au dessus de Twister. Tous se qui m'intéresse particulièrement dans l'histoire c'est que sait une vérité tornade, grêlons de la taille d'une balle de Baseball ex ex ex. le temps change avec ce réchauffement climatique.