Knight of Cups
Note moyenne
3,3
31 titres de presse
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • Le Journal du Dimanche
  • Marianne
  • Première
  • TF1 News
  • GQ
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • La Voix du Nord
  • Les Inrockuptibles
  • Paris Match
  • Studio Ciné Live
  • Télérama
  • VSD
  • CNews
  • Cahiers du Cinéma
  • Chronic'art.com
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • Closer
  • Franceinfo Culture
  • Le Dauphiné Libéré
  • Libération
  • Transfuge
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • L'Humanité
  • Le Parisien
  • Ouest France

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

31 critiques presse

Culturopoing.com

par Olivier Rossignot

Si "Knight of Cups" laisse son héros face aux vides, il ouvre en revanche au vertige de l’interprétation d’un fascinant jeu de pistes. Avec ses multiples grilles de lectures, entre le gnosticisme, le tarot, sa douleur intime et les sources d’inspiration spirituelles auxquelles il se rattache, on n’a pas fini d’y replonger pour tenter d’en comprendre les énigmes.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Simon Riaux

Désormais éclaté et urbain, toujours sublime quoique mutant.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Le réalisateur américain monte en puissance avec "Knight of Cups", une fable bouleversante sur la crise existentielle d’un quadragénaire qui s’est égaré dans le mirage hollywoodien et qui tente de sauver sa peau. Pour enfin vivre.

Marianne

par Danièle Heymann

Il n'y a presque pas de dialogue, mais beaucoup de paroles. Nappées d'un flot ininterrompu de musiques éclectiques, des voix off racontent ce que l'on voit. Et ce que l'on voit est splendide. Des images, des flots, des torrents d'images énigmatiques mais splendides.

Première

par Nicolas Rioult

Si on associe le cinéma d’auteur ou expérimental à une forme de pose, de lenteur, d’affectation, de minimalisme, "Knight of Cups" constitue l’extrême inverse de cette vision des choses. C’est au contraire un torrent de plans terrassants, un défilé de femmes sublimes, une plongée vertigineuse dans un Los Angeles dévoré par un urbanisme délirant.

La critique complète est disponible sur le site Première

TF1 News

par Romain Le Vern

Après "Tree of Life" et "A la merveille", "Knight of Cups" nous paraît la plus cohérente pièce de cette trilogie expérimentale. La plus puissante. La plus évidente. Ses images nous consolent, nous réparent, nous transportent, de manière immédiate puis fulgurante, vers une stratosphère inatteignable pour quasiment tous nos cinéastes actuels.

La critique complète est disponible sur le site TF1 News

GQ

par Jacques Braunstein

Knight of Cups ("valet de cœur") est un film métaphysique et stylé, quelque part entre "Blow-Up" d’Antonioni et "Crash" de Cronenberg, les toiles de David Hockney et les photos de Guy Bourdin. Hypnotique !

La critique complète est disponible sur le site GQ

L'Obs

par Nicolas Schaller

Le film, divisé en chapitres portant le nom des cartes du tarot, teinte le mysticisme du cinéaste d’une nouvelle couleur. Et radicalise son geste autant qu’il le rend plus épuré, moins encombré de religiosité.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Arnaud Schwartz

Un profond questionnement sur la quête de sens et de lumière.

La Septième Obsession

par Thomas Aïdan et Gwanaël Porte

Si Malick scrute froidement la déréalisation actuelle du monde, quelques minuscules décors suffisent dans un même geste à recréer le « paradis ».

La Voix du Nord

par Philippe Lagouche

Une quête d’abstraction traduite en un maelström d’images et de sons, envoûtant espace sensoriel pour qui consent à s’affranchir des habitudes de lecture.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Les Inrockuptibles

par Emily Barnett

Pour accéder à la grâce, Malick déroule le film de sa vie, en effeuille toutes les images impures, dans un foisonnement fou, erratique. Et c'est bien ce chemin de croix qui nous importe, hypnotique et captivant.

Paris Match

par Yannick Vely

Le rendu est parfois extraordinaire et si la voix-off est parfois absconse – le propos général reste néanmoins limpide -, la beauté conceptuelle de l’«objet» rend "Knight of Cups" à la fois unique et précieux.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Studio Ciné Live

par Thomas Baurez

Christian Bale est impeccable dans le nouveau Malick.

Télérama

par Pierre Murat

POUR : Sans se ­reposer, qui plus est, sur les béquilles commodes, éternelles, que sont la narration, la psychologie, l'identification. Aucun guide, soudain, pour nous aider, nous influencer, nous convaincre : rien que les images de Terrence Malick, sa foi en elles et en son spectateur.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

VSD

par Olivier Bousquet

L’angoisse existentielle d’un homme perdu. Brillant.

CNews

par La Rédaction

On regrettera sans doute un récit un peu prétentieux et un discours trop symbolique. Mais les images et le montage de Malick impressionnent toujours autant.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Cahiers du Cinéma

par Gaspard Nectoux

Malick garde le cap d’un intimisme fabriqué tête baissée, presque autiste, quitte à perdre le spectateur dans sa poursuite formelle. Impossible de ne pas être fasciné par ce montage devenu hémorragie, comme de ne pas céder sous le poids d’un flux à vitesse unique.

Chronic'art.com

par Murielle Joudet

"Knight of Cups" peine à sidérer car son rythme propre est celui d’une accélération intempestive, d’un éblouissement permanent : les expérimentations hallucinées sont devenues le régime normal du cinéma de Malick.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

Critikat.com

par Marie Gueden

Pour autant, le dispositif figuratif n’a pas changé et vire à une forme de caricature, véritable déferlante sensationnaliste qui constitue le « style Malick ».

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par Mathieu Macheret

Le régime de sublimation permanente auquel le cinéaste plie son récit finit par suspendre l'ensemble dans un ressassement monotone.

Closer

par La rédaction

Une fable sur notre monde qui traîne, hélas!, en longueur.

Franceinfo Culture

par Pierre-Yves Grenu

Mallick s'affranchit une nouvelle fois de toutes les règles communément admises au cinéma, tant en termes de montage que de direction d'acteurs… mais "Knight of Cups" ne restera pas parmi ses œuvres les plus marquantes.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Une quête spiritualiste, que Terrence Malick filme, en images souvent somptueuses, avec un goût prononcé pour le brumeux et le pompeux. Et tandis que le film plane, on a tôt fait d’atterrir…

Libération

par Didier Péron

Les individus sont réduits à faire de la figuration dans cette monstrueuse machine de sons et lumières où les lambeaux de textes, en voix off, et la rhapsodie des musiques nous renvoient constamment à la nudité d’un geste d’artiste qui se répète à l’infini mais en pure perte, sans plus avoir de prise sur rien.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Transfuge

par Frédéric Mercier

On admire trop Malick, on l'aime trop pour ne pas lui souhaiter un prompt rétablissement.

Télérama

par Jérémie Couston

CONTRE : Le plus horripilant reste ce montage absurde, qui vient piocher dans les séquences des plans de trois secondes, au mépris de toute logi­que narrative (...) Ce n'est plus un film, c'est une succession de paysages en mode aléatoire, comme ceux qui défi­lent sur nos écrans d'ordinateurs en veille.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Frédéric Mignard

Une belle démonstration de meubles design sur fond de réalisation architecturée qui laisse froid.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

L'Humanité

par Vincent Ostria

Une bande-annonce de deux heures.

Le Parisien

par Alain Grasset

Christian Bale (...) est doublé par la voix de Ben Kingsley qu'on entend en off pendant deux heures. Insupportable. On s'ennuie vite entre belles vagues, beaux paysages et belles jeunes femmes jouées par des actrices talentueuses, Cate Blanchett, Teresa Palmer, Freida Pinto et Natalie Portman. Mais on n'y comprend rien.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par Pierre Fornerod

Assez vain.

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