Spring Breakers
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 septembre 2013
Salut à tous !
D’abord je tiens sincèrement à vous remercier car au moment où j’écris ces lignes, il y’a 164 fans confirmés sur le blog AJTPV, et, de plus en plus de lecteurs réguliers qui lisent mes lignes, et ça, c’est top-moumoute !
Et en parlant de moumoute justement, aujourd’hui, j’ai décidé de donner un petit coup de pouce à ma page !
Pour cela, il n’existe pas 36 solutions dans le milieu du marketing mais une seule, le SEXE !
OUI, j’ai dit « SEXE » !
Pas conséquent, et pour faire parler un peu plus de mon blog, on va parler de SEXE [oui le mot clé « SEXE » est l’un des plus tapés sur Google]
Mais en plus de parler de SEXE, on va parler aussi de CULS, POILS, SEINS, FESSES et tout les autres trucs super cool que Steve Jobs n’a jamais inventés…
A partir de maintenant, l’audience va GRANDIR, DURCIR, GROSSIR !

Aujourd'hui, dans la rubrique "J'ai testé pour vous", j'ai testé pour vous: Spring breakers !

Bah oui les amis, je sais c’est pas bien !
Mais que voulez-vous, c’est bon le sexe quand même, non ? C’est bon pour le moral, bon pour la santé et comme le disait ce très grand philosophe t, de son prénom Franky ; « Alice, ça glisse, au pays des merveilles. Bravo Franky, je sens tes groseilles ».
En effet, si l’homme était un fruit, il serait une banane et si la femme était un fruit aussi, elle serait une poire, un melon ou, une moule [hein ?].
Et ça tombe bien car mon ex femme m’appelait « la frite ». J’ai jamais su pourquoi d’ailleurs mais elle me disait « avec toi c’est comme le McDo ; ça a l’air bon, c’est bien emballé mais y’a rien à manger. Et comme au fast-food, ça dure pas longtemps et on reste sur sa faim ! »
Ah lala, les années bonheur avec elle… aujourd’hui elle est morte… électrocutée dans sa baignoire avec son sex-toy… pauvre sex-toy, obligé de subir toutes ces atrocités… en plus c’était un petit lapin rose.. vous savez comme dans la pub Duracell, avec de longues oreilles qui bougent indépendamment l’une de l’autre pour stimuler en même temps les NON MAIS OH ON SE CALME !

Quoi ? la critique ? Oups… j’ai divagué quelque peu… en même temps, la fin de l’été, la fin des jolies filles légèrement vêtues et le retour des jeans larges et gros manteaux…
La nostalgie s’est installée et comme les feuilles d’automne qui tombent sur le sol, ma libido d’homme me fait défaut…

Alors ce film justement « Spring Breakers » ? Des jolies jeunes femmes en bikini tout le long de l’intrigue [au moins la production ne s’est pas ruinée en costumes], le soleil de Floride, la mer, la drogue, l’alcool… Bref tout pour plaire hein ? (bon ok presque tout)
Quoi qu’il en soit, aux premiers abords, ce « Spring Breakers » semble surtout s’adresser à tous ces jeunes américains qui, pour fêter la fin de l’année scolaire et l’obtention de leur diplôme d’études secondaires (l’équivalent du BAC chez nous), s’en vont en vacances sur la côte Sud des États-Unis, ou la côte Est du Mexique. Là où tout semble permis.

Si dans les années 80 on aurait dit « Sea, Sex and Sun », et que dans les années 90 c’était plutôt « Sex, Drogue et Rock&Roll »… Aujourd’hui c’est plutôt « Sex, Sex et euh…Sex »…
Alors me direz-vous, pourquoi en faire tout un film alors qu’aujourd’hui on a tous un compte premium sur Youporn [Quoi ? vous n’avez pas le votre ?], pourquoi vouloir raconter les déboires de jeunes filles d’une intelligence physique si prononcée ?…

En fait, « Spring Breakers » - et à ma grande surprise - c’est plus PROFOND que ça !
Pour tout vous avouer, j’avais vraiment dans l’idée de vous faire partager ce film dans un but lucratif [une audience accrue de mon blog]. Mais… passées les 10 premières minutes du film, montrant des strings, des plages et des filles qui s’embrassent sur de la techno [en fait 2 minutes mais je me suis repassé la scène plusieurs fois], le film commence à se révéler vraiment intéressant.

L’histoire est celle de quatre copines qui, las de leur vie, de leurs études et de leurs habitudes, décident de partir en vacances pour faire le fameux spring break.
Le souci : elles sont jeunes et n’ont pas d’argent pour payer leur voyage.
Sur un coup de tête (ou de seins), elles décident d’aller braquer un restaurant pour payer leurs billets. Le braquage se passe sans encombres et les quatre voleuses partent pour la Floride, où elles passent leurs vacances comme il se doit… Sauf que dans « Sex, Drogue et Rock&Roll » il y a « drogue »… Nos quatre héroïnes [« héroïnes>drogue>humour>rigolage] se font donc arrêter par la police et c’est un gangster encore plus malsain qui leur sauve les miches en payant leur caution en prison… mais pas sans quelques services en échange [et non pas « sévices »]…

Le scénario n’est pas super original, certes, mais la mise en scène, elle, est extrêmement bonne comme Vanessa Hudgens.
Pardon, comme Vanessa Hudgens donc, les couleurs des paysages, des costumes, des personnages sont magnifiées.
Comme Séléna Gomez, la douceur des filles tranche radicalement avec la violence du film.
Comme Rachel Korine, le rythme du film est aussi soutenu qu’un Wonderbra, mais aussi tendu qu’un string.
Et comme Ashley Benson, le film pue le sexe facile mais en même temps, l’ambiance malsaine a vite tendance à refroidir la moindre quéquette enflammée !

Vous l’aurez compris, l’argument « bonnasse » n’est en fait qu’un déguisement pour masquer une violence extrême dans ce film. La drogue, l’alcool, les règlements de compte, les guerres de gangs et les meurtres sont joliment habillés dans ces bikinis sexy, ces plages ensoleillées et ces voitures de courses, mais elle est bien là !

Le film, de plus, est aussi parfaitement maquillé d’un design sonore magistral !
La musique, d’abord, rythme parfaitement le film. Entre rap, techno ou dubstep pour les parties hardcores, mais à coté de ça, les thèmes représentant les filles sont doux, tristes et coupent radicalement le film en deux équipes. Celle de la douceur des jeunes femmes et celle de la violence des mecs.
Les transitions scéniques de ces deux équipes sont ponctuées de bruitages particulièrement travaillés comme des coups de feux qui ont vite tendance à faire monter… la pression et ainsi tenir le spectateur durant les 90minutes du massacre !

Que l’on soit bien clair, ce film n’est PAS tout public… Il est très violent et le choc de voir les princesses Disney que sont Séléna Gomez et Vanessa Hudgens changées aussi radicalement en criminelles met un coup.
Mais les images de violences sont crues, directes, le film ne fait pas dans la dentelle Aubade et même si la fin laisse sur sa faim justement [un peu comme à la fin de cette soirée où vous aviez raté une occaz’ de pécho la petite Emilie et ses gros nichons], le film va franchement vous laisser un goût amer.

Au final, regardez ce film si la violence gratuite, la misogynie et la jeunesse actuelle ne vous font pas peur. Regardez ce film si vous aimez les films basés sur une certaine esthétique, basés sur une beauté plus importante que celle qui remplit les soutiens gorge, basés sur une réalisation qui rendrait beau Franck Ribery.
En conclusion, regardez ce film mais… faites attention car, parfois, même derrière un écran, le sexe peut laisser des traces…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 septembre 2013
Le nouveau Project X ? Pas du tout. Un Twilight déglingué, en plus sexy ? On en est loin. Et pourtant la promo du film a réussi un coup de force : celui d'attirer le public ado désireux de voir du nichon et à recaler les détracteurs de teen-movies. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'un pote cinéphile m'explique qu'en réalité Spring Breakers se veut le portrait au vitriol d'une jeunesse en pleine illusion bercée par une société de l'American Dream. C'est donc avec grande curiosité que je me suis lancé au visionnage du dernier Korine, chef de file du ciné indépendant américain. D'abord, il y a le casting. James Franco frappe fort dans un rôle qui va à l'encontre de tout ce qu'on a pu voir de l'acteur, c'est un type vraiment talentueux. Quant aux actrices choisies en partie pour leur plastique de bombass, elles ne déméritent pas. Pour le coup, elles vont aussi à l'encontre de ce qu'elles ont pu faire chacune dans leur parcours, de quoi faire un pied de nez à Disney, tout en enrobant le film d'un écran de fumée genre "ouais Spring Breakers c'est trop cool!". Rien à dire sur les choix musicaux, ils correspondent bien à l'ambiance. Aussi l'esthétique du film est superbe ! Des plans et des couleurs à tomber par terre, un peu dans l'esprit de Drive avec les couleurs en plus. Enfin le plus important, l'histoire même du film. Une intrigue assez simple, pas de quoi halluciner. Mais le message en filigrane qui s’égrène au fil de la mise en scène est déterminante pour apprécier l’œuvre du réalisateur. Un message que je résumerais ainsi (parce que je l'ai compris comme ça) : en quoi le phénomène extrême et nouveau du Spring Break, phénomène délirant et sans précédent, permet à une jeunesse sous pression de lâcher prise ? En quoi pourrait-il devenir l'échappatoire, extrême et déconnant, mis au service de vraies personnalités déviantes ?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 septembre 2013
Je ne pouvais pas passer à coté d'une critique de ce film qui m'a joué un joli tour avec une bande annonce allez accrocheuse je dois l'avouer. Que dire de ce film si ce n'est que j'ai enfin trouvé l'un des pires films que j'ai pu voir dans ma vie. Une succession de scènes sans liant et sans aucun intérêt, des ralentis et des scènes identiques à répétition "Spring Breaaaaak...Spring Breaaaak". Harmony Korine film avec ses pieds et nous pond un film ou mêmes les plus indépendants et perchés d'entre eux auront du mal à lui trouver des circonstances atténuantes. En bref, le pire film que j'ai pu voir depuis 15 ans..au moins...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 décembre 2013
0/20 : Avec l’exécrable SPRING BREAKERS, le réalisateur Harmony Korine nous plonge dans la débilité et l’obscénité profondes. Pendant 1h32, nous nous sommes retenus d’appeler le Docteur Emmett de « Retour vers le Futur » pour que celui-ci nous concocte un moyen de pénétrer dans le film SPRING BREAKERS afin d’exterminer tout cette vermine qui déambule dans cette bouse cinématographique.
Le film commence par une scène horripilante et écœurante, semblable à un clip musical diffusé par la chaine MTV où nous y voyons une multitude de jeunes gens pitoyables accumulant des gestes abjectes. Les filles se comportent comme de véritables salopes (excusez-nous de l’expression, mais il faut dire ce qui est) passant leur temps à exposer leur poitrine, leur arrière train et à sucer des glaces de manière provocante. Les hommes sont tout aussi lamentables, à faire couler de l’alcool sur les seins des filles ou à mettre des canettes de bière au niveau de leur pénis pour y verser le contenu dans les bouches des demoiselles (allongées sous leur entre-jambes). La plupart des jeunes réunis dans le Spring Break, ne se connaissent pas mais ont la fâcheuse habitude de se toucher sans aucune gène. Bienvenue au Spring Break, l’endroit idéal pour y rencontrer des spécimens d’une inintelligence exorbitante.
Tous les personnages de ce film sont navrants : les quatre actrices principales sont pitoyables. Sorties des séries Disney, Vanessa Hudgens (Candy) et Selena Gomez (Faith) prennent ici leur revanche pour casser cette image lisse et proprette en interprétant deux pétasses qui vivent comme bon leur semble et se foutent de tout. Vanessa Hudgens (qui est une très mauvaise actrice), a l’air de prendre son pied à jouer la pouffiasse avec ces gestes provocateurs. Elle est tout simplement pathétique et agaçante, comme ses deux camarades nommées Brit et Cotty interprétées par Ashley Benson (la blonde) et Rachel Korine (la pouff’ aux cheveux rose qui est en réalité la femme du réalisateur). Ces quatre imbéciles braquent un McDonald non pas pour dénoncer la malbouffe, mais seulement pour emmerder les gens et leur voler un maximum d’argent afin de partir s’éclater au « Spring Break’ ». De plus, ces filles sont flattées par les propos grossiers et irrespectueux lancés par les garçons. En réagissant ainsi, ces petites garces immatures se salissent elles mêmes en tant que femme, se dévalorisent et maintiennent cette image de « femme objet » que les clips de rap ont souvent l’habitude de renvoyer. Sans oublier le talentueux James Franco, qui ici se ridiculise en incarnant Alien, LA caricature même du dealer « bling-bling » aux faibles neurones.
Les dialogues du film sont catastrophiques et assassinent nos tympans par des « J’kiffe grave », des « Hey meuf’s », des « Yo’ », des « J’suis une grosse baltringue, sa race qui chie dessus », etc…
Les scènes sont répugnantes par leur grossièreté poussée à l’extrême et ridicules par leur pauvreté scénaristique affolante :
1) Cotty, entourée de plusieurs hommes (qui ont pour but de coucher avec elle), s’adresse à l’un d’entre eux : « non, tu ne l’auras pas ma chatte » en touchant ses seins.
2) Candy, Brit et Alien sont nus et copulent ensemble dans la piscine. La caméra filme en détails et avec précision l’acte sexuel (gros plan sur les fesses et sur les parties intimes des acteurs) où nous y voyons Alien prendre par derrière Candy qui gémit dans les bras de sa copine Brit.
3) Candy et Brit prennent des revolvers et commencent à traiter Alien de « petit enculé », en introduisant l’embout de ces armes dans la bouche d’Alien qui a l’air d’apprécier et de s’en amuser, puisque celui-ci continue à sucer lentement et longuement, ce qui le fait sourire. « Je vous adore les filles » dit-il.
4) Alien est au piano, accompagné de Candy, Brit et Cotty,et chante avec elles le refrain de la chanson minable de Britney Spears « Everytime ». Nous devons donc nous coltiner la chanson dans son intégralité, accompagnée par des images au ralenti nous montrant ces trois gamines danser connement, cagoules rose sur la tête et armes à la main.
5) Le malfrat (l’ancien ami d’Alien qui est à présent son ennemi) pénètre une femme en lui lançant : « ouais c’est bon ça bébé, c’est tout bon, ouais ça me plait ouais. C’est le rêve américain, j’suis en plein dedans. J’veux plus que ça s’arrête. J’kiffe tes seins, j’kiffe ton cul, j’kiffe ta chatte. P’tain bébé, c’est comme si tu m’jouais du piano sur ma queue.
Comme si tu m’jouais du Mozart. » L’acte sexuel est montré sans aucune pudeur.
Durant le visionnage, la haine et le dégoût nous envahissent face à ce foutoir dénué de sens et d’intérêt.
Bête et abjecte, SPRING BREAKERS est une véritable daube. L’un des pires films de la décennie.

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Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2014
Beaucoup de personnes ne trouveront aucun aspect artistique dans ce long métrage qui pourrait effectivement paraître très débile, mais pourtant l'art est bien la, à travers certains plans, certains cadrages géniaux, certains jeux de lumière a la NWR, et même si le film, peut être par moment surfais, voir superficiel, on prend incontestablement une claque visuel et sonore! "Spring breakers" est excitant, paralysant, entraînant, vide, rythmé, saccadé, délirant, dérangeant, fatiguant, rebutant, critiquant, insubordonné, insolent, affligeant, hypnotisant... Nombreux sont les qualificatifs pour le décrire, mais quoi qu'il en soit "Spring breakers" reste toujours d'une certaine façon intéressant ; tout comme l'interprétation parfois mitigée de James Franco! Et se pourrait-il qu'à travers toute cette perversité et cette violence, surnage, parfois, une certaine poésie, une poésie naïve et touchante, se pourrait il qu'a travers certains plans, certains silences ( rares, trop rares ), Korine exprime quelque chose de plus profond?!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 septembre 2013
La realisation est soignee, dynamique .... J'adore. Certains disent trop de filles? Mouais, ce n'est pas du voyeurisme, mais plutot une belle mise en scene, meme si le scenario est un peu leger.
Spycopathe
Spycopathe

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 septembre 2013
La synopsis était interessante. La bande-son battant au rythme de Skrillex est génial par contre... C'est tout ce qu'il y a de bon dans ce film. J'ai du mal à comprendre comment James Franco à accepter de jouer un rôle pareil. Je me suis ennuyé du début à la fin.

Ce film est truffé de mauvaise intention. Quand je pense à la médiatisation qu'il y a eu autour de ce film... je suis écoeuré !
Entendre 15X "Spring Break" c'est lourd. Utilisé des figures venant tout droit de Disney fait que forcément, les jeunes vont vouloir voir un film pareil (les parents ne sachant pas souvent de quoi retourne les films) et j'imagine la petite surprise de voir que le 3/4 du film est lié à l'alcool, le fric et le sexe.

A croire qu'on veut donner ça comme exemple. La réalité c'est pas sexe, alcool, fric, gangsta et ferrari mettez vous le dans le crâne et passez votre chemin sur ce film.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 novembre 2013
Deux étoile pour le coté artistique (de belles images et une bonne BO en particulier au début du film).
Une histoire étrange, et un rappeur improbable tout droit sorti des Tribal King. Comment peut on croire qu'il puisse chanter du Britney et dealer a coté? Bref! Un film inutile.
Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2013
Le Spring Break est filmé de manière noire est très intense mettant en avant la dangerosité et néfaste des rencontres du sexe et de la drogue lors de cet événement.
La mise en scène est exceptionnel nous plongeant dans cet univers à la fois festif mais au revers de décor sombre et illégal.
C'est une belle critique du mode de vie des jeunes américains en recherche de sensations fortes la morale pourrait être ce proverbe : méfie-toi de ce que tu veux car tu pourrais l'avoir.
James Franco est intéressant dans ce personnage de gangsta et même pour ceux qui n'aiment pas ce film, son interprétation reste très intéressante.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 septembre 2013
Sympas, ça se démarque des autres films. A voir à la rigueur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 septembre 2013
C’est également ça le cinéma. Prendre un détail, aussi idiot que naïf, aussi générationnel qu’inintéressant et réussir à en faire un objet magnifique qui oscille constamment et avec brio entre le sublime et le repoussant. En retard, on se penche alors sur ce Spring Breakers profond, superficiel, esthétiquement splendide et scénaristiquement intelligent. Pourtant, l’histoire pourrait tenir sur un bout de papier : quatre filles décident de partir pour un Spring Break censé clore leur fin d’étude. Mais fauchées, elles braquent un fast-food pour financer leur voyage. Pour se motiver, elles prétendent être dans un jeu vidéo ou dans un film. Ainsi, elles tombent dans un monde hybride, dangereux où tout semble accessible, où leur vie prend un sens inattendu, où le plaisir paraît infini.

Catapultée dans un univers faussement illimité, coincé entre l’adolescence et l’âge adulte, la caméra d’Harmony Korine s’affranchit des codes, use de la syncope, se joue des clichés afin de proposer, tout d’abord, une vision acide, parfois poétique, souvent fantasmagorique de ce rituel américain qui débouche sur la débauche la plus vulgaire, la plus formatée mais aussi la plus libératrice. A ce titre, les comédiennes (Selena Gomez, Vanessa Hudgens, Ashley Benson et Rachel Korine) livrent une partition parfaite dans laquelle la retenue et la folie se croisent avec minutie. Néanmoins, le véritable joyau de ce long-métrage réside dans la performance gigantesque de James Franco capable en un instant de passer d’une pose ridicule à une intention capitale.

Noyant le culturel dans une consommation factice, le film ressemble à une vaste allégorie de l’expérience sexuelle. Le spectateur assiste aux préliminaires dans les couloirs de l’université quand les corps se frôlent, à la première fois symbolique lors du braquage et bien sûr à l’orgasme final. Ici, la libido s’efface subtilement confrontée à une violence totale et perdue entre fantasme et réalité. En effet, la seconde partie abandonne l’innocence tout en la remplaçant par une dangerosité magnétique. Puissant, visuellement grandiose, ce passage prodigieusement mis en scène termine avec force un récit finalement époustouflant.

Spring Breakers s’impose comme un moment fort de cette année cinématographique. Energique, fantastique, brillant, Korine s’amuse des attentes et signe une oeuvre importante, unique et mirifique. Entre chocs et émerveillements.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 septembre 2013
Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un bon film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 septembre 2013
Une suite d'images, une bonne excuse pour voir des filles quasiment nues,… je pourrais parler des heures durant sur le même thème, juste pour dire que ce film est nul. A croire qu'elles ont cherché à prouver qu'elles n'étaient plus des gamines. Le résultat est un film pour adolescent prépubère.
Dr.Reid
Dr.Reid

20 abonnés 405 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2013
Un film assez intriguant. Non pas par le côté étudiantes qui partent pour une virée alcool, sexe et drogues, mais par sa réalisation et son rythme. Une histoire plus profonde qu'il n'y parait, et assez bien interprétée. Les personnages sont intéressants, on échappe au cliché des gentilles filles qui deviennent délurées, car le début du film annonce la couleur et montre de quoi ces fêtardes sont capables: spoiler: un braquage pour se payer des vacances !
. Progressivement, on assiste à cette immersion dans un univers glauque et sans limites, auquel les personnages prennent gout. Une belle réalisation, avec un James Franco méconnaissable.
WardStradlater
WardStradlater

70 abonnés 469 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 septembre 2013
On veut se la jouer plutôt critique de la société de consommation, de l’éphémère et de l'anticonformisme, à Hollywood ? La posture est donnée d'office : Spring Breakers est conforme dans son anticonforme. Des répétitions, des lenteurs incroyables, et, en arrière-plan, un modèle de l'idéologie dominante. Le film n'agit pas comme critique, mais comme modèle à suivre. Le scénario est banal, sans compter incohérent. Alors on a 1h30 de clichés : la femme-objet, le mâle alpha, le fric, le pouvoir comme quête ultime. Masqué sous de faux aspects de la recherche de soi, du devenir meilleur, etc. Hollywood distille un manuel pour paumées en quête de nouveautés. Le passage de l'enfance à l'age adulte, de Disney au Spring Break : voilà où se situe ce pure produit du "tittytenment" de Brzezinsky. Le formatage et la corruption de la jeunesse pour un mode de vie capitaliste libéral libertaire.
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