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0,5
Publiée le 1 janvier 2021
J'ai vu beaucoup de films dans ma vie et je regrette très rarement de les avoir vus. J'ai perdu 94 minutes de ma vie à regarder des vacances de printemps. Ce film n'avait pas d'intrigue au début ils étaient à l'université et se plaignaient d'être originaires d'une petite ville. Tout d'un coup ils étaient en Floride à traîner avec un type nommé Alien alors qu'il a des silencieux de pistolet. Selena Gomez rentre chez elle au bout de trente minutes et une fille se fait tirer dans le bras. Puis les deux filles traînent toujours avec James Franco et finissent par tuer Gucci. Je ne comprends pas comment on a pu penser que ce film était bon. J'aimerais pouvoir récupérer ces 94 minutes de ma vie. J'aurais pu améliorer ma vie en me présentant à la présidence de la Grece ou monter une tente dans mon jardin au lieu de regarder Vanessa Hudgens porter un masque de ski rose et tirer sur Gucci dans la tête...
Ce film est d'une vulgarité sans nom. Je peux en comprendre à certains moments, mais d'autres passages auraient pu éviter la vulgarité. La réalisation est un peu lourdingue, le choix des acteurs des acteurs est bon, leurs performances passe. (sauf peut-être Vanessa Hudgens qui en fait trop) mais les rôles autres que ce qui sont sur l'affiche, ne sont pas bien attribués et leur jeu d'acteurs est vraiment limités. L'histoire est convenable, les décors sympathique, la musique super par moment, et assourdissant à d'autres et le scénario est bien écrit pour pas mal de passages au début, mais plus le film avance, plus les incohérences, les facilités et les scènes ringardes s'accumulent. Le final est écrit rapidement, à la va-vite, on a le temps de rien dire, de même pas digérer un événement complètement raté du film, que le réalisateur passe à la suite et conclu le film d'une manière complètement bâclé. Vraiment dommage. Ce film aurait pu être bien meilleur, vu la bande annonce, le casting, l'idée de départ et l'histoire. Malheureusement gâché par trop de choses.
Quand disney tente de faire du scarface, mais a la sauce disney ca donne spring breakers. Un film peu crédible, on se demande d'ailleurs ce que fait james franco dans le role d'un trafiquant de drogue ridicule qui bien que dans la trentaine ne semble ressembler a rien d'autre qu'un ado ( qui en a meme le niveau de langue ) se revant caid de la drogue dans sa chambre, bref difficile de croire en la crédibilité de son personnage et d'y trouver une once d'interet. Quand aux quatres héroines du film celles ci ne présentent que peu d'interet, hormis le personnage de faith qui aurait pu présenter quelque chose mais le personnage est malheureusement baclé et donc se perd parmi les 3 autres qui pour le coup ne montre pas grand interet a représenter trois ados ecervelées qui veulent connaitre le grand frisson dans ce monde de la drogue bisounours mixé avec un semblant d'émission style NRJ12.
Ce film est creux. On en ressort en se demandant ce qu'il voulait nous raconter. J'avais peur que l'histoire ne soit pas folichonne et qu'on se retrouve avec un projet X bis et bien même pas, ils ont réussit à faire pire. En effet non seulement le film ne va nulle part mais il n'est même pas un film d'ambiance qui transmettrait une good vibe. Les personnages sont mal écrit, la réalisation est aux fraises, il n'y a vraiment rien à garder de ce film. C'est affligeant.
Ce film m'a emporté. Je me sentais bercé dans cette espèce de folie graduelle. Tout semble si banal. Seulement on déchante avec le temps qui passe. spoiler: Et c'est comme ci le film nous disait "ah bon tu savais pas? Tu pensais vraiment que...? Et bah non en fait." . Je trouve ça géniale. Se faire brain avec tout et rien durant tout un film. Le sens morale du spectateur n'étant pas du tout remis en cause. On a vraiment l'impression de choisir son camp. Alors que ça n'est pas ça. Regarde ce qui se passe devant toi. C'est beau et c'est effrayant voir même amusant en même temps. Terriblement poétique. Rien à redire sur ce que le film propose, c'est réussi pas de doute. Y a vraiment de quoi être assez impressionné. En ce qui concerne le cinéma, je dirais que c'est filmé comme un journal de vacance au paradis. Flottant et banal à la fois. Du moins ça semble banal. Une caméra qui ne fait que montré que ce que les personnages voient. Evidemment rien est documentaire, car on ne voit pas la bande passante d'une caméra de surveillance d'un hôtel de Floride mais les souvenirs d'un cerveau encore en construction qui joue au plus malin. spoiler: Cependant il ne faut pas s'attendre à voir un film punissant les actes irresponsables de ses personnages car ils sont responsable. Oui. Les personnage ne sont pas punit car il n'y a rien à punir. Toi tu trouve que l'autre fait mal les choses. Et bien ne les fait pas comme ça. Tout simplement. Je ne pense pas comme ça personnellement. Mais je trouve cette réflexion valide.
Vraiment étonné de ce que j'ai vue. La sensation d'avoir fait une découverte insoupçonné. Et c'est très plaisant. Un film très en phase avec son époque. Je dirais même que le film parlant de son époque sans la rejeté ce qui est dure à trouvé. Petit bijoux que Spring Breakers.
Alors bon, ok on a pas mal de fesses mais en soit le film est bon dans l'ensemble, les personnages sont correct par contre les musiques rien à dire dessus elles sont vraiment parfaites, notamment Selena Gomez que je trouve la plus attachante par rapport aux autres individus puis James Franco qui est pas mal non plus. Film à voir au moins une fois !
Harmony Korine détourne cet objet psychédélique et incongru pour le modeler tel une véritable expérience rythmée de sa décadence et de son sale enchantement. Penser rentrer dans un bête teen-movie puis en ressortir lessivé et conscient d'avoir aimer voguer dans un rêve en carton, c'est surement la grande force de *Spring Breakers*. Comme Godard en son temps, Harmony Korine avance dans le temps telles des pulsions subites et capte ces moments de vie horripilants pour les amener à construire de A à Z cette petite bulle du ''rêve américain'' estival, peut-être synthétique d'une société qui dérive complètement. Difficile de poser beaucoup de mots sur le film tant il laissera certains se prendre au jeu de la décadence et ainsi le trouver mauvais, et d'autres devenant contemplateur de cette médiocrité : une attitude rendant *Spring Breakers* pour ces personnes comme une chronique horripilante et subjuguante où les désirs deviennent faussés et la réalité devenue martyrisée. Seul échappatoire de ce cauchemar à la facette rêveuse : se blesser ! Que cela soit en ordre moral avec la police ou en ordre physique avec une balle venue de nulle part. Cette blessure à priori anodine dans ce monde argenté, est révélatrice pour les êtres bons que ce petit monde n'est véritablement composé que de carton, et non d'or massif.
je n'ai pas compris le film, c'etait long et je n'ai pas réussi à me mettre dans l'histoire j'avais l'impression de trouner en rond je ne le conseillerais à aucun de mes amis.
"Spring Breakers", clip auteuriste qui aurait donc quelque chose à dire derrière des lunettes paréos, paréos qu'on ne voit jamais? Difficile d'y voir une once de réflexion derrière ce film tellement tape-à-l'oeil: déperdition d'une certaine jeunesse entre sexe, alcool & électro? une immersion dans la mouvance régressive et jouissive du Spring Break qui ne concerne qu'une infime majorité des jeunes américains, soit dit en passant riche et bien blanche de peau? Le Seigneur bienveillant au côté de ses sujets lorsque Lucifer brille et bouscule par ses tentations? Ou film de braquage fun et barré, dans son plus simple appareil? Franchement, on a du mal à suivre H.Korine qui joue de clichés en clichés, dans une mise en scène MTV gorgée de couleurs, d'un esthétisme surfait, abusant d'un découpage riche en répétitions narratives et visuelles. Le message, si tant est qu'il en existe un, est totalement brouillé par une mise en scène qui, à la longue, est particulièrement pénible. Reste une directrice de casting hors-pair qui n'a visiblement pas de problème de myopie, et d'un chef-costumier qui n'a pas utilisé beaucoup de rouleaux de tissu pour confectionner les tenues. “Spring Breakers" est un fantasme esthétique où l'extravagance hallucinante n'a pas l'ombre d'une élucubration sérieuse.
Des étudiantes désoeuvrées et en quête d'aventures veulent partir passer le springbreak en Floride pour échapper à leur ennui quotidien. Sans un rond, elles décident de braquer un restaurant pour se payer le voyage. A mi-chemin entre le clip MTV et le film d'auteur, Springbreakers a de quoi dérouter. A l'image des quatre protagonistes, le film oscille constamment entre légèreté et violence, entre innocence et folie, quitte à flirter avec l'onirisme sur la fin. Se faisant le reflet d'une époque, le film aborde les thèmes de l'absurdité de la vie, de la quête de sens et de la soif de vivre sous l'aspect prétendument futile de la débauche. Comme dans un rite initiatique, les filles découvrent chacune à leur tour leur limite dans cette recherche d'exaltation. Dérangeant par moments spoiler: -notamment les scènes où Franco se retrouve en face à face avec Selena Gomes, ou quand il suce des flingues- , le réalisateur nous maintient toujours en alerte, comme si tout pouvait partir en vrille d'une seconde à l'autre. Sur la forme, on accrochera (ou pas) avec les teintes très colorées, saturées, l'image emplie de grains, les répétitions, les ralentis, les flashbacks etc... Certains trouveront ça trop stylisé, j'ai trouvé que ça collait plutôt bien et que la photographie était vraiment réussie. Certaines scènes sont juste magnifiques comme spoiler: le braquage du restaurant filmé depuis la voiture , et spoiler: l'incroyable reprise de Britney Spears qui résume à elle seule toute le film . Franco est parfait dans son rôle de gangsta white trash, et je donne une mention spéciale à Vanessa Hudgens et son regard mutin. Un sentiment étrange m'a envahi à la fin du film, l'impression d'avoir été bercé dans une étrange et lancinante odyssée poétique. So, bikinis and big booties, that's what life is about ?
Jusqu'à maintenant le film sur le spring break ou la fête se contentait d'être catartique, regarder ce type de film venait simplement d'un désir de voir de la fête pour en faire partie pendant 1h. Korine à changé la donne et à tout simplement réinventé un genre qui semblait ne jamais pouvoir évoluer.
Un film vraiment étrange, pour moi c'est presque impossible de le noter. C'est vraiment étrange car c'est a la fois bien filmé et parfois très mal filmé. Le film est prenant mais pleins de longueurs, les 1h30 passent très lentement. Les actrices jouent très bien et sont magnifiques mais on en quitte certaines brutalement en plein intrigue. Le film raconte rien au niveau de son scénario mais beaucoup de choses à travers sa thématique. Même le rythme est très étrange, c'est un film ou je comprends totalement qu'on puisse l'adorer comme le détester.
Un audacieux pamphlet sur la banalisation de la violence aux Etats-Unis qui critique l'inconséquence aveugle de jeunes gens désabusés et dont la pathétique ambition de fuir la réalité trouve ses racines dans les jeux vidéos et le cinéma - accusation donnant une voix métatextuelle critique au film. S'appuyant sur des actrices incarnant habituellement innocence et légèreté, il s'en remet surtout à un James Franco méconnaissable pour illustrer la déliquescence du rêve américain. Seule la peur ou l'intuition d'une issue létale en sauve certains tandis que les autres s'abandonnent à une vacuité (dont l'aspect itératif induit certes des scènes répétitives) dénuée de réel dessein, hormis l'attente de la mort par une forme de chaos. Percutant.
Un film de gangster ridicule. La faute à un James Franco pathétique, une VF pourri, une histoire absente, et finalement aucun réel but ou objectif dans ce film, si ce n'est monter un spring break scénarisé. Ajouter à ça la volonté de faire un film de cul malaisant au possible et plus que douteux avec les acteurs impliqués, et vous obtenez cette daube.