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Un visiteur
2,0
Publiée le 29 juillet 2016
Le film aurait pu être bien si le début et la fin aurait pas était aussi médiocre que sa, non mais sans déconner le début démarre très vulgairement avec les clichés de la fête, des jolies fille canon de l'alcool et de la drogue et s'enchaîne sur une intrigue vraiment pas mal avec un James Franco charismatique, attachant et pervers je voyait pas une fin heureuse pour ce genre de film après qu'ils ont franchies le portail d'Alien, mais dommage que la fin est vraiment mauvaise mais genre vraiment honteuse spoiler: Les deux jeunes blonde de fin tue leur leader de sang froid et ce font un gang a deux en tuant une bonne vingtaine de gangster qui arrive un par un non mais ça c'est pas digne d'une fin et c'est surtout pas crédible du tout genre les deux femmes(Avec un pistolet) arriverait a tuer Montana (Avec une mitrailleuse lourde) Perso je lui met 10/20 seul le milieu du film vaut le coup le reste est mauvais et Gomez et une tête pénible dans ce film !
Une claque visuelle et scénaristique inattendue ! Spring Breakers relève davantage d'un documentaire percutant sur la dérive d'une jeunesse américaine en proie à l'incertitude et au doute qu'à un teenage sans âme ni saveur. Cette seconde idée relève probablement des "mauvaises notes" que le film a attiré sur ce site. Revenons au coeur même de l'oeuvre avec des actrices/acteurs qui au delà de leur beauté (se trimbaler en maillot de bain, c'est rigolo 5 mn mais durant tout le film, cela fait un réel effet pervers) sont excellents dans leurs partitions : James Franco est tout simplement méconnaissable, Hudgens et Gomez excellentes... Je veux également retenir votre attention sur les effets de lumières qui sont employés dans ce film puisque les néons jouent un rôle considérable, comme acteur à part entière. Agrémenté cela d'une partition musicale détonante qui construit un clip sur 1h30 et vous trouvez Spring Breakers d'Harmony Korine. Une oeuvre efficace, critique malgré quelques longueurs et quelques scènes vraiment dispensables. Une petite surprise très agréable !
Un très bon Franco, mais le film qui, certes ne fait pas dans la dentelle et qui montre que certains ont besoin de franchir des barrières pour se sentir vivre, manque d'une réelle histoire.
Impression très mitigée sur ce film, qui aurait pu être une réussite en dénonçant les dérives sociétales d'une certaine jeunesse, mais on tombe dans quelque chose ressemblant à un mauvais clip style rappeur avec le triptyque (filles, drogues, argent), on peu noter l'interprétation de James Franco, méconnaissable.
Revoir ce film trois ans plus tard ne le rend malheureusement pas meilleur. Malgré de bonnes bases telles qu'un James Franco méconnaissable, une très bonne mise en scène avec un jeu sonore efficace ou encore un esthétique très beau (et encore, cela ne vaut pas un film de Nicolas Winding Refn), le spectateur se retrouve vite lassé d'un grand manque d'action et d'une redondance de propos. De plus, les actrices, malgré leur talent certain, restent dans leur rôle: Selena Gomez évidemment dégonflée, s'ajoutant à cela une mauvaise caméra à l'épaule rendant certaines scènes très désagréables à regarder. Enfin, ce film très éloigné de la réalité, puisqu'il ne représente que le fantasme de tout jeune fêtard et non l'envers du décor de cette tradition américaine, n'est bon que pour exciter les jeunes d'aujourd'hui qui ne veulent que des filles, de l'alcool et de l'argent, sans tomber dans le trash tout de même. Harmony Korine ne devrait rester dans son rôle de réalisateur que pour les clips de Rihanna, ce dont il est parfait pour.
Il est vrai que la promotion de ce film l'a complètement dévasté d'un poing de vue de la critique. Il a été vendu comme un blockbuster, tandis qu'il s'agit d'un Harmony Korine avec plus de budget que les autres!!! Tout comme un Steak de Dupieux se prend un tollé du fait de son casting (Eric & Ramzy)... Difference étant qu'en ce qui concerne Steak, le casting est gagnant alors que je chez Korine, le fric ; je ne suis pas convaincu... Spring breakers vaut bien plus que ses deux étoiles ; disons que c'est un bon film, bourré de fulgurances!!!
Sans intérêt. Le réalisateur joue sur la folie violente et la pourriture du dealer, et son espèce de comportement antinomique avec les filles avec lesquelles il est protecteur et quasi affectueux au travers de sa folie. Mais c'est décousu, abuse du flash, sautant de lieux en lieux, et de moment en moments, ce qui rend le suivi difficile, d’autant que les événements sont violents, cinglés, mais d'une effarante banalité qui limite l'attention. Une photo montrant les 4 mousmées affalées, résume bien le film, un tas de bidoche féminine égaréee.
Une scène que j'ai revu une dizaine de fois: le braquage sur du Britney Spears. Un film contemplatif, léché, qui parle peu mais montre l'amérique contemporaine, la pop culture, et ses dérives.
Ce film avait l'air bien sauf que dès les premières minutes on ne voit pas des seins nus, des scènes mimant du sexe et ce même avant d'avoir vu les personnages principaux. Ensuite, on voit les 3 filles qui veulent aller en Floride mais qui n'ont pas assez d'argent donc elle braquent une banque et parte avec une autre jeune fille dont on ignore complètement ce qu'elle vient faire dans l'histoire ! Arrivées en Floride, elles se droguent, boivent... Avant d'être mises en détention et qu'un dealer vienne les sortir de là. C'est un film bizarre dans lequel on se perd quelque peu dans la chronologie, il y a trop de scènes de fête et pas assez d'histoire pour ma part.
En plus d'être plat, ce film est mortellement lent... Rien ne se passe, pas d'action et aucun dialogue, que de la voix-off. Rien a sauver, si ce n'est un plan, celui du premier braquage, inventif et bien foutu.
"Le film Spring Breakers nous raconte donc l’histoire de quatre filles un peu paumées, un peu désillusionnées qui en ont marre de leur vie bien cadrée et ennuyeuse et qui rêvent de voyager et de faire la fête.
Pour réaliser leur rêve, elles vont donc commencer par braquer un fast-food, puis elles vont rentrer dans une spirale dangereuse faite d’alcool, de drogue et de violence.
Je trouve la thématique du film très intéressante, avec un énorme potentiel. Malheureusement, cette thématique, et donc ce potentiel, ne sont pas assez exploités. Au final, le film n’amène pas grand-chose et ne se sert de cette thématique comme d’un simple décor.
Finalement, j’ai du mal à comprendre où le film voulait nous emmener. Le film démarre comme un film dramatique sur les dérives de la jeunesse un peu perdue, et arrive sur une sorte de film de gangsters tout ce qu’il y a de plus classique. Finalement, le film perd sa thématique et tout son intérêt en cours de route.
Heureusement, quelques bons rebondissements viennent apporter un peu de qualité à l’histoire du film."
J’en suis encore tout estomaqué. Complètement retourné. Voici que ce film désavoué par nombre de mes connaissances qui, depuis plusieurs mois, me le vendaient comme un spectacle d’une hilarante vulgarité auto-masturbatoire, vient de me foutre un high kick d’expert en plein dans mon petit minois plein de préjugés.
Harmony, même si ton nom m’évoque celui d’une stripteaseuse se déhanchant pour payer ses études, sache que tu as réussi à me surprendre. Et après avoir découvert ton film, voilà que je m’en veux. Je m’en veux de t’avoir jugé sans savoir, de t’avoir hué sans te voir. Car le fait est là, ton Spring Breakers défonce. Alors certes ne nous mentons pas, des postérieurs rebondis et des poitrines affriolantes se trémoussant sur du Skrillex, il y en a. Même beaucoup. Mais que veux-tu cher spectateur désormais dubitatif, la destruction de l’enfance se doit passer par le sexe, le sang et les larmes afin d’être complète... Et détruire l'enfance il n'y a que ça de vrai, n'est-ce pas cher Harmony ?
Là où nombre de spectateurs semblent avoir vu de la provocation stupide et vulgaire dans le choix de ces 4 Disney Models que tu as armées et sexualisées à outrance, sans doute par pur plaisir sadique d'amener à la destruction des rêves de chaque petites filles qui les auraient un jour vénérées comme des idoles, je vois une impertinence à la fois brillante et délicieusement ironique. Car tu es un vilain garçon d'une insolente impertinence, et c'est exactement ça qui fait la force de ton film. Tu te noies dans un merchandising ricain tellement vulgaire qu'il ne provoque plus que le rire, pour mieux le déconstruire par la puissance de ton parti pris. C'est beau.
Magnifiquement coloré par les teintes délicieusement chuppashuppesques de notre ami à tous : le vénérable Benoit Debie, cet amoncellement de bikinis aguicheurs et d'armes automatiques encore chaudes se présente comme une réflexion des plus pertinentes sur l’émotion la plus désespérément humaine qui soit : le fantasme. Un long fantasme coloré et somnambule embrumé de substances illicites, illustrant avec un brio exemplaire ce désir typique de la frontière entre l’enfance et l’âge adulte que nous nommons adolescence, qu’est celui de ne plus être soit. C'est comme cela que j'ai perçu ton film Harmony, comme une illustration pop de cette indicible volonté que nous avons tous eu de plonger, et ce dans le plus simple appareil, au cœur d’un clip de rap ricain bien cliché agrémenté d’une légère touche de GTA, et de se laisser aller à la destruction de l’autre comme un moyen d'expression de ses souffrances intérieurs, quitte à en oublier que la réalité existe, et que ses conséquences nous attendent bien sagement à la maison. Mais tes personnages emplis de naïveté se refusent à atterrir. Ils planent toujours plus haut, ils s’aventurent toujours plus loin… Et finissent logiquement par descendre aux enfers. Et je les aime pour ça. Je les aime pour ce refus jusqu’au-boutiste du réel qui les plonge dans une sorte de léthargie onirique, et qui nous laisse à tous (spectateurs et personnages) un arrière-gout doux-amère en bouche...
Ton film est beau, sombre et profondément mélancolique... Il m'a foutu le bourdon tout en m'émerveillant, et peu de films peuvent en dire autant. Harmony, j’ai réussi à apprécié un film avec des nanas qui se versent de la bière sur les boobs au ralentit sur de la dubstep… Je ne me reconnais plus... Comme quoi l’art peut prendre des formes bien différentes. Pas besoin de came pour planer, le cinéma est là pour ça. Ton film nous le prouve encore une fois, et je t'en remercie.
Étrange sentiment que fut le miens à la fin de cette œuvre relativement profonde mais malheureusement souvent obscurcie par des défauts trop récurrents... En effet, le film se veut une réflexion sur les paradis artificiels, la quête identitaire,... Concepts assez classiques finalement mais souvent des succès. Par ailleurs, certains éclairs de génie dans la mise en scène et le jeu de couleur (remarquable !) servent cette ambition avec brio (ambiance sombre pour le début, pour décrire un endroit terne qui leur déplait, puis plein de couleur pour leur "paradis",...) même si, de nouveau, les ressorts utilisés sont connus et reconnus, il faut saluer leur efficacités. Malheureusement, de trop nombreuses redondances scéniques alourdissent une histoire qui peine à décoller, la réalisatrice semble se focaliser trop sur des élément dépourvus d'intérêt et cette réflexion si intéressante que nous avons évoqué passe au second (17ème???) plan pour laisser place à... des fesses. Quant à la vulgarité si souvent critiquée dans le film, elle est assumée et du coup, la pilule passe plus facilement, il n'y a pas vraiment de "scènes de culs explicites", comme certains semblent le regretter (a-t-on vu le même film?). Ce n'est pas parce que j'ai trouvé cette "vulgarité" choquante qu'elle m'a déplu mais c'est parce qu'elle est utilisée à tord et à travers de façon extrêmement répétitive pour finalement desservir le film. On en vient à se demander si on assiste à un film d'auteur ou à un quelconque teen movie comme il y en a tant d'autres... Quoi qu'il en soit, les frontières sont (habillement?) brouillées, et c'est peut-être une réussite dans le chef de Korine, qui nous aura néanmoins habitué à mieux. Bref, curieux objet de cinéma, qui peinera sans doute à définir son public mais qui reste une œuvre intéressante et non dénuée de sens malgré les défaut évoqués.
C'est un film sans temps mort qui met en scène la jeunesse américaine dans toute sa déroute . En effet ces jeunes cherchent à fuir l'ennui de leur vie quotidienne et pour ceci elles sont prêtes à tout pour partir au soleil de Miami pour le fameux springbreak et tous ses excès . Ce film traite de la décadence de la jeunesse américaine et de sa recherche de plaisirs et de vices . Les acteurs sont tous très bons en particulier James Franco dans son rôle de rappeur gangster et Vanessa Hudgens . La fin est surprenante . Film à voir et à revoir .
Que c'est mauvais, un ensemble insipide et creux. Film sans saveur qui se perd dans une succession de scènes n'ayant ni queue ni tête. C'est du n'importe quoi, et on ne sait pas exactement ce que le film veut nous faire montrer. Encore il y aurait une morale, je ne dis pas, mais là rien, la réflexion est absente, et les images érotico-trash gavent au fil des minutes. James Franco, que d'habitude j'adore, est ridicule, et les 4 actrices principales, pour ne pas citer leur nom, mauvaises. A éviter.