Antiviral
Note moyenne
2,4
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149 critiques spectateurs

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Mia Wallace
Mia Wallace

18 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2023
Encore plus à l'heure actuelle où certaines personnes font des choses ahurissantes vis-à-vis de leur idole, ce film met le doigt sur une absurdité affligeante !
Une idée originale, bien écrite et cohérente, le tout dans une ambiance glauque, pesante et malaisante !
Un des films les plus accessibles du films Cronenberg.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2013
On va dire que Brandon est bien le fils de son père David.....
il trouve ici un sujet original , voire déjanté et l'agrémente de scènes médicales assez nombreuses (il s'agit d'ingérer les virus de ses idoles, nombreuses injections)....
Si vous n'aimez pas les prises de sang ou y êtes sensibles, méfiez vous.....Il y a aussi des scènes plutot immondes qui m'ont semblé être du cannibalisme (je n'ai peut être pas tout compris au film)....
Mon conseil ne mangez pas avant le film.... Et lisez le synopsis...
Le style du film est dans un univers aseptisé, beaucoup de blanc (aspect médical) et fait penser par une certaine rigidité froide au cinéma de David Cronenberg (son père)....
C'est un film de science fiction avec un propos dissonant voire glauque, à réserver à un public averti et dans le genre ammateur de Cronenberg....A vous de voir.....
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2013
Dans Le Petit livre de Paul Verhoeven (SpartOrange, 1994), le réalisateur néerlandais déclarait à propos de David Cronenberg : "Pour bien appréhender son univers, il faut avoir le même genre de sensibilité, ce qui est peu banal".
Ces propos tenus sur David pourraient également s'appliquer à Brandon, en tout cas à la vue de ce premier film. Effectivement, le traitement de ce film, notamment sa froideur, fait que l'on peut très facilement décrocher complètement de l'histoire et s'ennuyer, ce qui a été mon cas. Toutefois, Cronenberg junior laisse deviner un réel sens plastique. Celui-ci semble très influencé par le style de son père. A noter également, une séquence devant un rideau rouge qui rappelle beaucoup la Red room de Twin Peaks, la série d'un autre réalisateur de l'étrange : David Lynch.
On peut donc regretter que le scénario n'aie pas développé de manière un peu plus classique son idée de départ très excitante, ce qui éviterait peut-être au réalisateur de se couper du public.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2017
"Antiviral" est un film visuellement très soigné réalisé par Brandon Cronenberg qui même s'il semble ressasser les influences de papa avec son amour pour les chairs, leurs mutations ou bien leur dégénérescence, arrive tout de même à nous trouver des idées incroyables comme celle de la viande fabriquée avec l'aide des cellules des stars : l'anthropophagie n'est donc pas loin ! "Antiviral" s'apparente donc comme un voyage plus expérimental que cinématographique, assez glacial et dérangeant risquant vraiment de faire fuir la plupart des spectateurs non préparés psychologiquement. Ce premier long-métrage est certes imparfait avec certaines longueurs qui ne font pas avancer l'histoire, mais Brandon prouve tout de même qu'il est le digne héritier de son père, David, tout du moins le Cronenberg séminal. Un jeune cinéaste à suivre donc même si cette première oeuvre est réservée à un public restreint et averti !
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2014
Dérangeant comme film. Le réalisateur nous fait mettre mal à l'aise. Brandon Cronnenberg , fils du grand réalisateur David Cronnenberg réalise un film qui peut déranger et dégoûter par certains spectateurs. L'ambiance est glaciale et sanglante. Un excellent film de science-fiction sur la contamination d'un virus sur notre planète. Jusqu'où serez-vous contaminés ?
Piwi47
Piwi47

63 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2013
Cannes, mai 2012. « Cosmopolis », le nouveau Cronenberg est présenté sans grands roulements de tambour en sélection officielle du Festival. Parallèlement, c'est un autre Cronenberg, Brandon, rejeton du célèbre metteur en scène canadien, qui détonne sur la croisette dans la catégorie « Un Certain Regard » avec sa première œuvre en qualité de réalisateur, « Antiviral », film au nom annonciateur d'un projet très proche de l'univers de son papounet. Aujourd'hui, « Antiviral » sort en salles, après avoir raflé entre temps le prix du meilleur premier film canadien au Festival international du film de Toronto. David a bel et bien transmis le virus du cinéma à sa progéniture Brandon, mais lui a-t-il inculqué ses ficelles ?

Au départ, « Antiviral » s'amorce sur les chapeaux de roue, à l'instar d'une publicité pour la célèbre société « Umbrella Corporation », issue de la saga vidéo-ludique « Resident Evil ». Fort de son atmosphère futuriste étouffante, d'une mise en scène affirmée, d'une esthétique singulière faisant la part belle à un blanc immaculé (bravo à l'impeccable photographie signée Karim Hussain, déjà auteur des images poisseuses du déjanté « Hobo with a shotgun ») et d'une BO electro-dark psychédélique composée par E.C. Woodley, le film va au-delà en intriguant grâce à son pitch pour le moins barré. 

Via un abord plutôt dystopique, Cronenberg junior réussit là où Cronenberg senior a échoué avec son « Cosmopolis ». Un seul et unique objectif pourtant, commun aux deux long-métrages : dresser la satire du capitalisme.

« Les stars ne sont pas des gens, mais des hallucinations collectives », cette phrase prononcée à un moment donné retentit comme la démonstration parfaite du propos de Cronenberg fils, ce dernier, fier de l'héritage de son Papa (remember « Videodrome » et « eXistenZ »), émettant habilement un jugement critique vis-à-vis de ces dérives technoïdes qui érigent le star system en nouvelle religion.

Parlons maintenant du héros, similaire dans les deux œuvres des Cronenberg, rongé et torturé par le mal qu'il incube, la force du pouvoir & de la richesse pour l'un (Robert Pattinson dans « Cosmopolis »), les pathologies en miroir d'un fantasme sexuel cannibale high-tech pour l'autre (la révélation masculine Caleb Landry Jones, après son passage éclair chez les mutants de Matthew Vaughn dans « X-men le commencement »). Un calvaire interminable en somme, néanmoins jubilatoire pour le spectateur.

Impossible de ne pas saluer la fabuleuse interprétation tout en finesse de Caleb Landry Jones, grand acteur en devenir. Un Marcel blanc à la « Funny Games » s'imprégnant de sang dont l'écarlate s'excite avec la progression de l'agonie ? Que nenni pour Landry Jones qui porte littéralement le film sur ses seules épaules (ou presque). Le casting bénéficie également de la luxueuse présence de l'infatiguable Malcolm McDowell, décidément abonné aux films « particuliers ». Petit bémol au générique, pardonnable néanmoins, si l'on regarde le budget dérisoire du projet : « Antiviral » aurait certainement gagné en profondeur, ainsi qu'en force du sujet si le visage féminin avait été plus perméable pour les mémoires via l'emploi d'une actrice mondialement connue. Non pas que Sarah Gadon ne fasse pas le boulot, mais, quitte se rincer l'œil. on aurait plutôt préféré baver devant une étoile d'Hollywood.

Bilan : Certes le long métrage de Brandon Cronenberg n'est pas exempt de défauts, mais il faut admettre que l'éducation père – fils Cronenbergien a bien eu lieu. « Antiviral » est un objet cinématographique non identifié, comme il s'en fait rare de nos jours. Brandon Cronenberg : un fiston apprenti réalisateur à suivre !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 mars 2013
Un très bon thème, de très bonnes idées, une excellente intepretation d'acteur, hélas le film pêche vraiment par son scénario qui peine à mettre sur pied une histoire et où le remplissage guette chaque instant. Au final c'est l'ensemble du film qui est gâché par le manque d'ambition et la redondance de pas mal de scènes, impossible de se passionner pour le film dans ces conditions et force est de constater que c'est assez mauvais. Et quand à la mise en scène, bien que disposant de plusieurs bonnes idées, il faut couper court à cette idée reçue disant qu'il suffit de faire du "blanc et épuré" pour avoir une esthétique valable : si c'est juste pour faire un semblant d'esthétisme sans aucune intention derrière, c'est pas la peine. On voit quand même que Brandon Cronenberg a un vrai potentiel, j'attend donc avec impatience son prochain film.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2013
Grâce à une mise en scène étrange, Brandon Cronenberg présente un film dérangeant au climat glacial. Malheureusement, ce film sans émotion nous fait perdre tout intérêt à suivre le fil conducteur. En bref, ce jeune réalisateur à encore du chemin avant d’arriver aux chevilles de son père.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 avril 2013
L'idée de base est originale et intéressante, on sent d'ailleurs parfois l'inspiration du papa Cronenberg dans le film de son fils, avec quelques idées très étranges et assez glauques, malheureusement, ce qu'on retiendra aussi et surtout, c'est un film particulièrement lent, qui le rend à la longue assez difficile à suivre et à s'accrocher ...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 février 2013
Du titre qu’il choisit au synopsis, en passant par l’affiche, Brandon le fils de David C. nous provoque presque : « oui, j’assume qui je suis, un Cronenberg, et débrouillez-vous avec ça ». Mais le jeune réalisateur est malin et parvient à finalement détourner les codes et à proposer quelque chose de différent.

Seulement, si le film n’est pas complètement raté, il demeure un peu faible, et Brandon ne parviendra que partiellement à convaincre ceux qui l’attendent au tournant. D’abord, on regrette un scénario un peu faible et peu crédible. Le beau paradoxe de la science fiction est qu’elle nécessite un réalisme maximal. Elle doit nous parler de sujets qui résonnent dans notre contemporanéité et on doit croire que ce qu’on nous montre pourrait finir par arriver. Des fans qui s’inoculent l’herpès de leur idole ou dévorent des steaks de molécules de starlette ? Bof. L’idée semble presque ringarde ou en tout cas dépassée (...

La suite sur mon blog
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2018
Dans un monde encore plus décadent, où le bon sens a disparu au profit des adorations, la commercialisation du fanatisme atteint un tel paroxysme qu’il existe des cliniques qui vendent les tares et les infections des idoles à leurs fans dégénérés. L’appât du gain et l’exploitation de ce nouvel opium sur les marchés noirs des infections poussent l’employé d’une de ces cliniques à se transformer en bouillon de culture ambulant afin de vendre au plus offrant son catalogue interne. Mais dans un monde sans vertu, dont il se revendique, il va falloir se heurter aux requins de la presse, de la maffia et des seigneuries médicales.
Science-fiction psychédélique, critiques sociales et sociétales d’une humanité perdue, thriller maffio-commercial, vampirisme physiologique, on a surtout dans ce film insolite le survival d’un original héros, saisissant Caleb Landry Jones, fiévreux, nauséeux et agonisant du début à la fin. A partir d’un sujet tout de même bien improbable, dans un style surréaliste qui peut ennuyer passée la première demi-heure, le film appuie à fond sur l’accélérateur d’une hallucinante décadence, et propose des perversions affolantes, inspirées de nos sociétés contemporaines de droit, de consommation, de pouvoirs commerciaux, légaux, médiatiques et médicaux.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2013
Antiviral souffre avant tout de son postulat de départ plus que curieux, la revente à leurs fans des virus contractés par les stars. Pour le sceptique, de longues minutes seront nécessaires avant d’entrevoir l’intérêt de la chose : mettre du piment dans sa vie. C’est mince, mais il faudra faire avec. A ce stade trois personnes ont déjà quitté la salle ; les autres, plus malsains dans l’âme ou simplement plus ouverts, n’ont toutefois pas à s’en vouloir. Brandon Cronenberg, en digne héritier de son père, manie l’atmosphère avec brio, par ses décors cliniques, ses points d’orgues sonores, ses acteurs gravures de mode symboliques de l’aliénation contemporaine. Il nous délivre une curieuse réflexion sur le rapport à la célébrité, le besoin d’exister, la manipulation médiatique et commerciale. Son travail évoque une sorte de Chromosome 3 modernisé, avec les mêmes fulgurances et les mêmes maladresses, avec aussi cette même impression qu’une seconde vision sera sans doute inévitable à qui en veut assimiler toute les implications. A moins de ne voir là que le vide qui y est traité, ou bien d’avoir une phobie pour les seringues et le sang. Le digne héritier de son père, vous dis-je.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 mars 2013
Brandon Cronenberg serait-il aussi bon que son père ? En tout cas nul doute qu'il a été influencer par celui-ci, ce qu'on peut peut-être lui reprocher (se distinguer de son père aurait été une manière de se faire un nom), il n'en reste pas moins que son Antiviral est un p*tain de film fascinant qui va au bout de son propos quitte à verser dans la gore vers la fin et construit une société effrayante montrant les limites du culte de la célébrité. Si le postulat de départ semble excellent, ce n'est rien comparer au reste du long-métrage, ici les virus de stars est devenu un business légal mais dangereux où la contrebande occupe une place importante. Nul besoin pour le réalisateur de prendre de position quant au propos, à nous de juger et de nous faire notre propre avis sur ce procédé et si pour n'importe qui l'idée d'implanter des virus de stars paraît malsaine, cela semble tellement ancrer dans la réalité, dans l'ère du temps que l'on se demande si on n'en serait pas capable. Troublant tout comme l'esthétique du film et le personnage joué par Caleb Landry Jones (grosse surprise de Antiviral), Syd March, employé dans une clinique spécialisée au visage pâle et au corps chétif qui va se détériorer au fil du film à cause d'un virus injecté bien plus mortel qu'il ne le pensait, "Je suis malade" est d'ailleurs la phrase la plus prononcé par notre anti-héros fiévreux. Le milieu dans lequel il opère est aussi blanc que son visage, un choix esthétique de Brandon Cronenberg rajouté à cela quelques gouttes de sang qui en fait quasiment une oeuvre d'art, c'est glauque mais il en ressort une certaine beauté visuelle qui colle très bien à l'histoire du film.
L'un des meilleurs film de 2013, Antiviral est une oeuvre (d'art) fascinante teinté d'une réflexion sur le culte de la célébrité, un long-métrage aussi bon dans le fond que dans la forme, où la maîtrise de la caméra est totale et où l'esthétique est extrêmement soignée.
Rrraphaelo
Rrraphaelo

19 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2013
Si vous n'avez pas vu le film, je vous conseille de ne pas lire cette critique.
J'ai mis un peu de temps à me remettre du film, je l’avoue d'une part, par l'ambiance qu'il dégage mais surtout par rapport à la dernière scène du film et ce qu'elle voulait vraiment démontrer. L'esthétique est vraiment soignée dans des couleurs froides, mais le plus impressionnant est la prestation de l'acteur principal. Dans la première partie du film on le voit dans une société où toutes les personnes "communes" veulent "ressembler" à leur idole, à des personnes parfaites par l'aspect physique, mais au lieu de leur ressembler physiquement ils consomment des maladies qu'ont eu ces personnalités, pour en quelque sorte être en lien avec ces célébrités. Syd vend ces maladies légalement, en revend quelques unes sur le marché noir et certaines fois en garde pour lui : c'est là que les choses se compliquent. Il se prend au jeux et s’ingurgite le sang de Hannah Geist, une des personnalités parfaites, sauf qu'il apprend que la maladie contenu dans le sang est incurable. A partir de là il essaye de trouver un antidote pour lui mais aussi pour Hannah. Hannah mourra, quant à Syd il continuera dans les affaires de maladies et même de clonage, en référence à la scène finale, jusqu'à une mort sous-entendue. De plus ce qu'on peut retenir du film c'est que ces maladies sont comme une drogue, on voit Syd à certains moments où il est comme en manque, donc il se fait une piqûre de maladie et ensuite "il va mieux". La société montrée dans le film n'est pas irréelle, ces choses pourraient être faites dans le futur même si cela reste vraiment impensable.
Vraiment un très bon premier film pour Brandon Cronenberg, ça promet pour la suite.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 octobre 2012
La science-fiction n’est pas morte ! Et le fils de David Cronenberg, pour son premier film, l’a bien compris. Il plante, dans un décor futuriste, une intrigue basée sur les relations entre célébrités et fans. Alors que de nos jours de jeunes ados s’habillent et adoptent les manières de stars du show-business, Brandon Cronenberg va encore plus loin dans ses idées. Le pitch paraît même à la lecture invraisemblable. L’agence Lucas exploite l’adoration de ces fans en leur proposant de leur inoculer les maladies des stars. Mais lorsqu’une personnalité en vient à décéder, l’inquiétude surgit : il faut maintenant trouver une solution au problème !

Brandon Cronenberg ne fait pas de la science-fiction bas de gamme et légère. Il pousse sa mise en scène dans un glauque oppressant, mais pour autant accrocheur. Pas un moment d’ennui dans cette descente aux enfers morbide. La photographie, mêlée parfaitement aux idées ingénieuses du petit Cronenberg, apportent à cette horreur une pointe de poésie, certes macabre pour la plupart du temps, mais équilibrant à merveille les émotions planant alors dans la tête du spectateur. La musique parfois assourdissante accentue cet état d’oppression, et tient alors par les tripes le spectateur qui ne sait désormais plus sur quel pied danser. Troublant, dérangeant, parfois même malsain, mais tellement bien ficelé. Chez les Cronenberg père et fils il y a du talent, c’est indéniable. J’annonce donc ici la venue d’un grand artiste. Accrochez-vous !

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