Note moyenne
3,1
20 titres de presse
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BIBA
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CNews
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Le Figaro
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Marie Claire
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Positif
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Parisien
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Télé 7 Jours
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Ouest France
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Première
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
BIBA
Claus Drexel, réalisateur du magnifique documentaire sur les sans-abri "Au bord du monde" (2014), passe à la fiction avec une grande justesse, sans jugement ou vision trop manichéenne.
CNews
[Un] duo drôle et émouvant.
Le Figaro
Sous les étoiles de Paris s’avère une drôle et terrifiante traversée de Paris. Bien sûr, certains diront que la fable est cousue de fil blanc. Mais elle est juste et touche au cœur sans tomber dans l’engagement forcené ou le misérabilisme appuyé.
Marie Claire
Sorte de conte réaliste, "Sous les étoiles de Paris" réussit à faire briller une certaine humanité dans l'obscurité du monde qu'il nous donne à voir.
Positif
C’est par l’alternance de registre, entre conte et réalisme, que cette fiction trouve son originalité.
Télé Loisirs
Claus Drexel livre un conte urbain profondément humain et poétique qui touche au cœur. En SDF qui retrouve peu à peu son humanité, Catherine Frot est bouleversante.
Télérama
Un conte social redonnant une dignité à des êtres broyés, et des raisons d’espérer.
aVoir-aLire.com
Une traversée de Paris émouvante et cocasse qui, entre drame social et conte moderne, nous emmène, en compagnie d’un duo insolite, à la découverte de la face obscure de la Ville Lumière.
Franceinfo Culture
Familial, sensible et entraînant, "Sous les étoiles de Paris" a un petit air de cinéma d’antan sur des thèmes contemporains.
L'Obs
On est chez les Bisounours, certes, mais ça fait du bien.
La Croix
Cet audacieux et déconcertant mélange des genres fonctionne tant il est difficile de ne pas être touché par ce conte plein d’humanité qui redonne existence et dignité aux exclus de notre siècle.
La Voix du Nord
Une belle histoire toute simple dont on pouvait craindre un excès de mièvrerie, mais qui affiche une humilité bienvenue.
Le Parisien
On met quelques minutes à s'habituer à la voix rauque d'une Catherine Frot méconnaissable, et on regrette une réalisation un peu sèche, qui empêche le film de prendre vraiment son envol. Mais ce drame très actuel offre des moments de poésie et une fin très émouvante.
Télé 7 Jours
Un joli film, inattendu mélange de réalisme social et de conte de fées, où un enfant va rendre son humanité à une sorcière grincheuse.
Le Dauphiné Libéré
Conte de la misère, Sous les étoiles de Paris s’accroche à l’espérance, à la bienveillance, à l’humanité. Par les temps qui courent, on accueille son joli message à bras ouverts.
Le Journal du Dimanche
Le parti pris esthétique de la mise en scène (cadres soignés, images féeriques) peut toutefois paraître pour le moins déplacé, si ce n’est choquant, au regard des thèmes graves qu’il développe avec justesse.
Le Monde
D’où vient qu’on se sent rapidement pris en otage comme un passager du métro entre deux mendiants ? Le spectateur est conduit à l’émotion comme leveau à l’abattoir. Ça donne enviede regimber.
Ouest France
Le plus réussi vient de la dimension conte fantasmagorique (...). Pour le reste, au-delà de Catherine Frot, les bons sentiments ne suffisent pas à remplir complètement cette longue errance dans Paris.
Première
Les intentions sont nobles mais le contraste entre la rudesse de la situation et un ton faisant la part belle aux bons sentiments – sans pour autant verser dans le misérabilisme ni l’angélisme – n’est pas toujours des plus heureux.
Libération
Faisant fi de tout réalisme, le film confond fiction et fausseté et trace les contours d’un monde inexistant et inoffensif où l’on reçoit un migrant clandestin comme un cadeau de Noël.