Noomi Rapace est excellente dans ce film, on croit à 100% qu'elles sont 7 et non 1. Je n'étais pas fan de cette actrice avant ce film, mais je pense maintenant qu'elle mériterait un oscar pour ce rôle
A défaut d'être un excellent film de science-fiction (mais un très bon thriller avec un soupçon de Philip K. Dick), l'histoire pose une question intéressante : sommes nous prêt a faire ce qu'il faut pour sauver notre planète ? Certaines méthodes sont expéditives, mais la surpopulation est d'actualité et il va falloir choisir pour survivre.
Quelle deception!!! L'idee etait pourtant tres interessante, la bande annonce allechante! Noomie rapace reste une super actrice, ses multiples facettes auraient pu etre nettement mieux exploitees! Glen close pas terrible!
Un des plus grand navets qu'il me soit arrivé de voir au cinéma. Un succession de clichés des recettes de films d'il y a 20 ans, des bagarres pas réalistes, des musique de suspens bidons, des situations fatales dont les protagonistes arrivent a se sortir à la dernière seconde (effet utilisé 20 fois dans le film), les "méchants" CLICHÉS au possible, scènes d'émotions qui n'en génère aucune. Dommage pour un sujet qui aurait pu donner un bon film. Willem Defoe joue 10 min max dans tout le film
Jeu d'actrice excellent. Montage du film exceptionnel : souvent les 7 personnes sont ensemble dans la même pièce. Le sujet est poignant, car bel et bien réel. On pourrait presque prendre partie de la décision du début-pour au final la refuser au plus profond de nous ...
Très simpliste et peu crédible on n'y croit pas un instant. Ces filles qui arrivent à mettre en échec des soldats surentraînés... et pénétrer le système de sécurité informatique général via le bracelet d'un simple soldat lol. Et que dire du piratage des ordinateurs alors que les serveurs sont détruits... Saluons juste l'actrice qui a su se démultiplier pour assurer plutôt assez bien ses rôles multiples.
Un film à la moralité plus que douteuse : on tourne en ridicule toute tentative de contrôle de la démographie et on finit par justifier un sororicide massif par un refus d'avorter. Et je ne vous parle pas des nombreuses femmes attachantes mortes en gros plan, ni des combats homme-femme façon bérets verts. Bref, c'est un divertissement, mais qu'on réitère en 2018 des thèses telles que celles-ci, c'est contribuer un peu plus à la diabolisation de toute tentative de démographie durable.
Déjà il faut souligner que le titre français (enfin en anglais) est une véritable honte. J'irais même jusqu'à dire que le grand charme du film découle en partie de son titre si évocateur et justement visé "What happened to Monday", voilà, et pas autre chose. On prend vraiment les spectateurs français pour des débiles quand même, "Seven Sisters", non mais sans déconner. Passons. Si j'avais 10 ans de moins, je me serais arrêté au postulat de départ, au fait que la science-fiction possède un nouveau sujet passionnant, qu'une actrice (que j'adore en plus) incarne 7 rôles différents dans un même film, à l'intrigue haletante. J'aurais été quand même déçue par la fin. Comment ne pas l'être avec un slogan aussi racoleur que "vous ne devinez jamais la fin". Mais avec 10 ans de plus je dois avouer que j'admire l'effort dans le fond d'apporter une pierre de plus à l’édifice cinéma SF, mais que presque tout à été gâché de façon trop attendue. Outre le sentiment qu'ils se sont donnés du mal, mais pas sur tout spoiler: encore une copie du totalitarisme type 3ème Reich, à croire qu'on ne peut pas trouver autre chose, Glenn Close en Thatcher futuriste , qui donne un sentiment mitigé mais engageant ; le film souffre de toutes une flopée d'invraisemblances qui dérange le visionnage spoiler: Le papy qui doit acheter 7 fois plus d'habits, de nourriture, sans que ça pose problème (ils avaient l'air bien tatillons pourtant) / l'appartement saccagé sans venir à bout des filles mais on passe à autre chose, "on verra plus tard"/ les personnalités trop caricaturales et impossible à imaginer quand on vis en huit clos à 7 mais il faut bien justifier l'idée et pouvoir différencier une telle à une telle / le Jerry qui balance tout sans se poser de question / et le soit disant twist final... . Et toute la beauté de la mise en situation est saccagée par des scènes d'actions injustifiées... Surtout un fameux saut, en écho trompeur sur l'affiche, qui fait penser à tellement d'autres références qu'il parait complétement incongru pour du cinéma d'anticipation. On a aussi trop de misérabilisme dans la disparation de chaque sœur, alors qu'au final spoiler: elle, Jeudi, ne prend même pas la peine de toutes les énumérer ... Donc l'histoire est grotesque, mais l'idée est attirante et permet au moins de passer un moment bien appréciable pour la première moitié du film.
scenario tres moyen. a eviter si vous ne voulez pas perde votre temps dans une salle de cinema. je suis surpris en tout cas des bonnes notes données a ce film ....
Ce film est vraiment une très bonne surprise ! Le scénario est vraiment original, pas de longueurs, pas de temps-morts, c’est maitrisé du début à la fin. Pas de mauvais dialogues, pas de blablas inutiles. Le film tient en haleine jusqu’au bout même si on devine la fin vers la moitié du film : on se doute bien que Glenn Close n’est pas si gentille que ça. « Vous ne devinerez jamais la fin », comme quoi faut pas toujours écouter les critiques (faut jamais les écouter). Noomi Rapace est au top. Et les scènes où les 7 sœurs apparaissent ensemble sont bluffant : aucun mauvais effet, on ne voit pas que c’est les six sœurs sont des incrustations. Noomi se débrouille vraiment bien et le rendu est génial. Glenn Close aussi est très bonne : aucune émotion ce qui rend son personnage froid, on ne peut s’attacher à elle. Bravo à l’actrice pour son jeu vraiment excellent. William Dafoe est bon aussi, dommage que son personnage disparaisse sans aucune explication. Les autres acteurs jouent également très bien, ils savent ce qu’ils font, ils sont crédibles dans leurs rôles. Pas d’erreurs de casting. Les décors sont réussis : on se croirait vraiment dans la ville d’un futur post-apocalyptique, c’est vraiment très bien fait et donc le résultat est bluffant. De plus, il y a certains plans aériens qui sont très beaux et qui mettent en valeur les décors. La BO n’est pas marquante et c’est dommage. Le film est violent et c’est tant mieux. On ne tombe jamais dans le gore où dans l’excès, c’est crédible et réaliste. 3 ombres au tableau : -on ne sait pas ce qu’il advient du personnage de Dafoe (s’il meurt ou pas, de quoi est-il mort s’il meurt, l’impact sur les filles), -une scène de sexe avec Noomi : à part à voir sa poitrine, je ne vois pas à quoi sert cette scène, -on devine la fin un peu trop tôt ; Malgré cela, le film est vraiment excellent.
Chiant et prévisible. Quoi de pire pour un film de SF? J'ajouterais le jeu des acteurs en général (inutiles) et en particulier celui de Noomi Rapace, qui cabotine, minaude et crie et n'est jamais crédible tant elle alterne les caricatures. L'idée est intéressante, car il semblerait qu'on doive en arrive là pour que les gens arrêtent de pondre à tout va sans réfléchir (et sans être foutus d'élever leurs rejetons correctement), et ça aurait pu faire une œuvre d'anticipation intéressante, mais c'est juste plat, mal rythmé et c'est réalisé sans conviction, avec des scènes d'action réellement mauvaises, une musique pénible et une fin qu'on sent déjà gros comme une maison au bout de la première demi-heure. Le pire c'est le traitement complètement démago et manichéen, qui oppose un état à la recherche de solutions pour un vrai problème et les "gentilles" sœurs qui sont forcément victimes; allez hop, comme ça le débat est réglé d'avance. On ne va pas lister les incohérences car ça prendrait trois plombes, mais elles pullulent. En fait, j'avais envie de rire pendant tout le film tellement c'est grossier, complaisant, banal et bien sûr, bien trop long pour un tel manque de matière. Même pas un bon divertissement.
La Terre est surpeuplée, une politique de l'enfant unique est mise en place. On suit tout au long du film les sœurs Settman qui doivent survivre dans ce monde en se faisant passer pour une seule personne, Karen Settman. C'est un bon film, on ne s'ennuie pas durant 2h, l'univers est intéressant même s'il aurait pû être exploré un peu plus. Noomi Rapace interprète bien les différentes sœurs même si elles n'ont pas toutes pu être mises en avant. Lundi a disparu et les autres sœurs cherchent à découvrir ce qu'il lui est arrivé tout en essayant de rester en sécurité. En observant bien on peut deviner la fin du film mais celle-ci ne m'a pas déçu. Le film est bien réalisé, je vous le conseille ^^
A l'aube du XXIIème siècle, la population mondiale atteindra les onze milliards d'êtres humains selon les projections de l'ONU. Ce constat catastrophique est devenu une source intarissable d'idées pour les scénaristes du 7ème Art. Dernièrement, Ron Howard en adaptant "Inferno" de Dan Brown ("Da Vinci Code") plongeait le spectateur dans le monde opaque et encore méconnu du Transhumanisme vu ici comme un remède pire que le mal qu'il est censé guérir. L'ouvrage de Brown allant bien plus loin dans le pessimisme par rapport à la timide version ciné d'Howard, posait une question cruciale : Jusqu'où peut-on aller pour sauver l'humanité d'une surpopulation destructrice ? Le réalisateur norvégien Tommy Wirkola ("Dead snow") va, lui, se servir du postulat de l'explosion démographique pour proposer sa vision avec le film intitulé : "What happened to Monday" rebaptisé chez nous "Seven sisters". A partir d'un générique quasi-documentaire fait d'images d'archives démontrant la mesure du péril à venir, Wirkola nous fait découvrir une mégalopole européenne au design à la fois high-tech (futur oblige !) et anachronique (certains immeubles ressemblent aux décors baroques du "Blade Runner" de Ridley Scott) ; une ville sale et vieillie par la pauvreté dans un état policier européen où la loi dite de "l'enfant unique" a été décrétée depuis une trentaine d'années. Tout contrevenant verra son enfant lui être enlevé. Le réalisateur ne s'attarde pas sur les sentences des parents mais plutôt sur celles des enfants qui sont immédiatement amenés vers un centre de stockage cryogénique. Ces petits êtres innocents seront plongés dans un sommeil artificiel jusqu'à des jours meilleurs. Ce combat pour le salut de l'humanité est mené par le Dr Cayman (Glenn Close veillie pour l'occasion, enfin je crois !) personnalité à la froideur impressionnante, véritable messie transhumaniste à la tête du "bureau" s'apparantant au "Big Brother" de Georges Orwell. Wirkola va recentrer son récit sur les conséquences de cette loi totalitaire en nous présentant le résultat d'une farouche résistance à savoir, les sept soeurs Settman (dont tous les rôles incombent à l'excellente Noomi Rapace). Depuis trente ans, cachées et éduquées par leur grand-père Terrence Settman (Willem Dafoe), les sept soeurs vivent recluses dans un appartement. Une longévité rendue possible par une discipline de fer et de nombreux sacrifices que le réalisateur nous dévoile par flashbacks. Chaque soeur a une identité propre dans son refuge et se voit affublée d'un nom de jour de semaine correspondant au jour de sortie. Sept femmes, sept caractères différents mais à l'extérieur des murs de leur cocon, une seule personne existe, elle se nomme Karen Settman. Mais la disparition soudaine de Lundi viendra enrailler une machine de propagande aussi terrifiante qu'inhumaine. Loin des Teen movies formatés genre "Hunger Games" ou "Divergente", "Seven sisters" s'impose comme une dystopie à l'univers violent, au discours politique jusqu'au boutiste, alternant avec brio les scènes intimistes et les scènes d'action, le tout transcendé par la prestation magistrale de Noomi Rapace au jeu "schizophréniquement" génial !