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Un visiteur
3,5
Publiée le 16 novembre 2015
Même si j'ai préféré le film précédent de la série je trouve ce nouvel épisode plutôt réussi. Quelques scènes d'action impressionnantes, des bons moments de suspense, comme la séquence de l'opéra par exemple, et le tour est joué. Pas inoubliable car très classique mais agréable à suivre.
Bof, bof ! Peut-être l'age avançant je deviens plus "exigeant" mais ici on reste sur du convenu, sans évolution, l'impression que le scénario s'est arrêté voilà près de 20 ans. Pas terrible quoi ! 2/5 !!!
Bien que à mon avis, ce film soit pas mal "JamesBondanisé", il reste excellent. Un casting complet, des personnages intéressants et un bon scénario font de ce film un succès.
Après le très bon " Jack Reacher " ; Christopher McQuarrie effectue à nouveau avec " Mission Impossible" une très bonne réalisation. La mise en scène précise, nous délivre un thriller au rythme enlevé, ou l'action est soutenue et le suspense constant. Très gros budget oblige, le scénario nous propose des scènes d'action très spectaculaires ; des cascades vertigineuses avec notamment, une poursuite de motos topissime. La bande musicale est attrayante avec la mélodie mythique de Lalo Schifrin et une magnifique insertion du Turandot de Puccini. Le scénario nous offre de beaux décors en nous emmenant à Londres, Vienne, Marrakech... Troisième volet de la saga avec Tom Cruise l'acteur attitré au rôle d'Ethan Hunt secondé pour la circonstance par la charmante Rebecca Ferguson dans le rôle d'Ilsa Faust, l'agent du MI6. Le pitch : Avec des résultats contestés, la force "Mission Impossible" est officiellement dissoute par le gouvernement des Etats-Unis. Ethan Hunt, le célèbre agent, va devoir se débrouiller seul pour combattre Le Syndicat : nouvelle organisation secrète dont l'objectif est de nuire à la sécurité planétaire.
Je confesse une faiblesse coupable pour MI Protocole Fantôme, parce que Brad Bird, parce que la séquence d'ouverture et celle à Dubaï, parce que Paula Patton et sa robe verte... et donc plus dure a été la chute. La mise en scène est affligeante de banalité (la course en moto est juste "pas mal", elle aurait dû être extraordinaire), la vedette féminine ne tient pas la route (désolé, je suis resté bloqué sur la belle Paula), J. Renner a laissé toute dignité au fisc en acceptant ce rôle de 3e couteau, Tom Cruise est tellement infaillible que cela en devient grotesque... Et tout cela n'est rien par rapport au trou noir sidéral qui sert de scénario, avec ses rebondissements débiles qui prennent clairement les spectateurs pour des andouilles. Nan mais sérieux, la séquence dans la centrale marocaine est à mourir de rire, mais les autres sont bien pourries également ! Et va-z-y que je te pirate pleins de systèmes informatiques ultra-sophistiqués fingers in ze nose avec une tablette. Et va-z-y que je te retrouve une personne à l'autre bout de la terre sur la base d'un simple portrait dessiné. Et va-z-y que le super méchant est surtout un super idiot (d'ailleurs, il voulait quoi au final ?), pas très doué dans la gestion des RH. Et va-z-y que je louche du côté d'Hitchcock mais sans avoir 10 % de sa maestria. Et va-z-y que j'arrive à échapper pendant des mois à la CIA et que je me construit une super planque High Tech alors que je suis plus censé avoir un rond. Bon, je suis de mauvais foi sur ce dernier point...avec ses talents, Tom Cruise doit en effet pouvoir pirater les distrib' ou monter des pyramides de Ponzi plus vite que le gouvernement français n'aligne les marches arrière sur un projet de réforme... Ah si, pardon, tout n'est pas à jeter : Simon Pegg dans un rôle de pseudo-bouffon arrive à sauver ce qui peut l'être.
film action un peu moins que le précédent mais bon film en général ça ce regarde sans souci beaucoup de placement de produit mais bon c pas le seul film
Encore une tuerie. Encore un casting idéale, "Ethan Hunt est un agent et un expert surdoué unique". C'est une phrase du film qui est complètement juste. Le film est parfait au niveau technique, je ne vais donc pas en parler. Je pense que la saga Mission impossible à encore un grand avenir devant elle, et si Tom Cruise à 53 ans (il s'essouffle légèrement ), personnellement, je vois en Jeremy Renner un successeur (d'environ 10 ans de moins ) prometteur. Garder Tome Cruise le plus longtemps possible. . mais le seconder avec un éventuel successeur. . Cependant dans Rogue Nation, Jeremy Renner est sous utilisé, on ne lui prête pas assez de scènes d'action. Rogue Nation a une intrigue et un suspens de taille pour la première fois de la saga, ce côté là est parfaitement exploité, ce qui fait perdre en qualité aux scènes de combats et d'action légèrement moins spectaculaire que dans M.I 4. C'est pourquoi j'ai adoré ce volet, cependant j'ai préféré le 4 em. Il m'est venu une idée en regardant ce film. . Pourquoi ne pas faire intervenir d'anciens personnages vus dans les 4 premiers épisodes ? Paula Patton ou Jean Reno par exemple. Petits Bémol : -la fin qui n'est pas très symbolique et qui manque un peu d'Ethan -Nous n'avons pas le droit aux gadgets de fou dans ce volet. .
Les épisodes se succèdent et la valse des réalisateurs se poursuit puisque c'est maintenant au tour de notre pote Christopher McQuarrie de prendre en main ce nouveau volet. Ça sonne aussi des retrouvailles puisque le réalisateurs avait déjà dirigé Tom Cruise dans l'efficace Jack Reacher. Ce Mission : Impossible - Rogue nation répond parfaitement au cahier des charges avec un cocktail savamment dosés en action (enfin il faut attendre le voyage au Maroc) et en espionnage. La belle surprise de cet épisode viendra de la présence de Rebecca Ferguson qui donnerait envie à plus d'un spectateur de se laisser prendre entre ses jambes. On peut quand même regretter que Jeremy Renner ne soit pas plus impliqué dans les scènes d'action sinon on a ce qu'on attendait !
Un très bon film d'action avec un Tom Cruise en pleine forme. Les cascades sont à couper le souffle et on salue l'effort fait pour ne pas tomber dans des délires cinématographiques qui défient les lois de la nature, comme on en voit dans beaucoup trop de films d'action. Le scénario est bien écrit, bien mené, la mise en scène parfaite puisqu'on passe 2h à voyager aux 4 coins du monde sans que cela paraisse délirant.
Encore une fois, j'ai été déçu par cet épisode de Mission Impossible. C'est toujours la même rengaine en arrière-plan : vouloir dissoudre l'équipe et courir après Ethan Hunt qu'on croit fou, méchant ou ayant viré son capot de bord (je vous invite à revoir Mission Impossible 1, 3 et 4 pour vous en convaincre). Quant aux scènes d’action, elles sont excellentes, mais elles ont toutes été montrées dans la bande-annonce. Plus rien à se mettre sous la dent de ce côté dans le film. Et ce n’est pas le petit intérêt sentimental envers le personnage joué par Rebecca Ferguson qui vient sauver la mise, mais plutôt les moments humoristiques qui ponctuent le film et nous font sourire. En ce qui concerne le scénario, comme dans les MI 2, 3 et 4, on passera son chemin, pas de surprises ou retournement de situation. On est très loin du 1er MI qui avait réussi a marquer les esprits lors de sa sortie. C'est encore plus regrettable car le casting est bien fait dans ce nouveau film. Allez, on se reprend dans le 6e épisode… sans dissolution d’équipe cette fois ! Un peu d'originalité, c'est trop demander ?
Du grand spectacle avant tout, on s'approche plutôt d'un James Bond au niveau de l'action, perdant beaucoup du côté des gadgets technologiques et des plans machiavéliques. Les scènes en images de synthèse, tout aussi explicites qu'invraisemblables sont noyées dans un scénario devenu secondaire, pour ravir un public avide d'images fortes.
4.5/5 Scénario travaillé, rythme tendu, mise en scène lisible et plein d’hardiesse, et opulence du spectacle. Bref, en somme, un blockbuster plus que recommandable qui sait détendre sans griller les neurones.
Je pense que c'est mission impossible de comprendre ce film ! Un véritable nanard !! Même les acteurs semblent ne pas savoir ce qu'ils cherchent. On saute d'un pays à un autre sans trop savoir pourquoi, et on passe d'une course poursuite à une autre avec une grande lassitude. Je hais ce genre de cinéma qui mérite d'être boycotté tant c'est creux et vide.
Parmi les nombreuses productions hollywoodiennes à la qualité discutable qui sévissent sur les écrans depuis plusieurs années, une saga est parvenue à se défaire de cet aspect purement commercial en tenant toujours autant la distance. Cette franchise à succès, c’est bien évidemment Mission : Impossible, adaptation de la mythique série TV tenue d’une main de maître par son acteur/producteur star qu’est Tom Cruise, qui fait défiler les réalisateurs tout en leur permettant d’apporter leur pierre à l’édifice. Lourde tâche pour Christopher McQuarrie de succéder à Brian De Palma, J.J. Abrams et Brad Bird (le second opus de John Woo fait pâle figure face aux autres films). Mais avec son pedigree non négligeable (très bon scénariste, à qui l’ont doit notamment Usual Suspects, et réalisateur de la surprise qu’avait été Jack Reacher), le bonhomme avait toute les qualités pour faire de ce Rogue Nation un cinquième épisode de qualité. Mission amplement réussie !
Il est vrai qu’aux premiers abords, Mission : Impossible 5 n’a pas grand-chose d’exceptionnel : un réalisateur au style visuel inexistant et un scénario sans réel travail d’écriture (surtout après la thématique de Brad Bird avec Protocole Fantôme). D’autant plus qu’on nous ressert une trame quasi similaire dans laquelle nos héros doivent, seuls (leur fameuse agence ayant fermé ses portes), faire face à un adversaire introuvable Un divertissement lambda qui délivre son lot de sensations fortes à grand renfort de cascades, fusillades et courses-poursuites. Avec en prime des effets numériques certes peu nombreux (deux ou trois principaux de tout le film) mais terriblement laids, revenu à la séquence de l’hélicoptère du premier opus (la scène durant laquelle la voiture fait des tonneaux n’en est que plus explicite). Mais malgré cela, après ou pendant le visionnage, vous ne pourrez vous entendre crier que ce Mission : Impossible – Rogue Nation se révèle être le meilleur film de la franchise. Un best-of de que cette dernière a su nous livrer depuis son initiation en 1996.
Même si la finesse et la personnalité scénaristique de l’opus précédent n’est plus de mise ici, Rogue Nation ne vous laissera pas sur votre faim. En effet, le long-métrage renoue plus que jamais avec ce qui faisait le sel de la série et du film de De Palma, à savoir le suspense. Bien entendu, l’action n’est pas en retrait et répond toujours présente en proposant des moments véritablement endiablés et impressionnantes. Mais c’est avant tout une histoire faite de rebondissements bien amenés jusqu’à la dernière seconde, de mystères attrayants et de personnages bien écrits (Simon Pegg n’est plus le bouffon de service, Rebecca Ferguson a à l’instar de Furiosa dans Mad Max Fury Road l’un des meilleurs rôles féminins de ces dernières années à Hollywood au point de piquer la vedette au protagoniste principal). Haletant au possible, ne perdant nullement le spectateur et amusant ce dernier en oscillant avec justesse entre humour, tension et grand spectacle, le script de Mission : Impossible 5 est un véritable bijou de divertissement sans prise de tête et qui ne prend pas le spectateur pour un imbécile, allant même jusqu’à mettre à jour certaines réalités toujours enjolivées au cinéma (l’entente et le fonctionnement des agences d’espionnage à travers le monde) et jouer avec les codes hollywoodiens comme sur Jack Reacher (il suffit de voir le final avec l’antagoniste) ainsi que ceux de la saga elle-même (le masque en latex, l’accroche « Votre mission, si toutefois vous l’acceptez »…).
Mais c’est également du côté de la mise en scène que Rogue Nation saura mettre tout le monde d’accord. Si visuellement parlant elle ne marque pas les esprits, le savoir-faire de McQuarrie se trouve ailleurs. Ne passons pas par quatre chemins : sa manière d’user de la caméra envoie balader tous les réalisateurs actuels qui s’essayent aux blockbusters (notamment ceux de chez Disney/Marvel). Même si nous sommes bien à des années lumière de la monumentale claque de George Miller et de son Mad Max 4, Mission : Impossible 5 impressionne. Par le spectaculaire des séquences d’action, filmées au plus près et avec réalisme, qui mettent en valeur des cascades hors normes de Tom Cruise (resté accroché à un Airbus en plein vol, être en apnée pendant 6 minutes le temps d’un plan-séquence…). Par la mise en évidence des décors qui deviennent des personnages part entière du film, notamment celui de l’opéra qui occupe un bon quart d’heure de l’ensemble. Par des effets de réalisation inattendus et diablement efficaces (l’instant de silence avant la fusillade à Londres). Par un souci du détail au niveau du montage qui a de quoi donner des sueurs froides au public durant la séance. Vous l’aurez compris, McQuarrie complète son scénario déjà bien charpenté avec des talents de cinéaste confirmés qui s’étaient faits remarquer sur Jack Reacher.
Les plus sceptiques diront qu’il ne s’agit-là que d’un divertissement américain. À cela, je leur répondrai que Mission : Impossible 5 n’a qu’un seul but assumé depuis le tout premier opus de la franchise : amuser l’assistance. Et non seulement le long-métrage y parvient, mais il réussit sa mission bien au-delà des espérances, étant tout simplement un blockbuster de très grande envergure parvenant à faire valser sans mal la concurrence qui se perd dans le n’importe quoi (Jurassic World, Terminator : Genisys) ou bien la « non prise de risques » (Fast & Furious 7, Avengers : l’Ère d’Ultron, Ant-Man). Le divertissement à l’état pur aux défauts minimes (quelques longueurs et des effets numériques bas de gamme heureusement peu présents) et surtout à la qualité irréprochable !
Extraordinaire qu'ils aient réussi à égaliser le premier de Brian de Palma en terme de qualité. Après un 1er tome (1996, De Palma) très hitchcockien et réaliste façon Bons Baisers de Russie, un 2° tome (2002, John Woo) complètement ouf à la JCVD-WesleySnipes-StevenSeagal, un 3° tome (2006, JJ Abrams) avec un super méchant mais un peu trop sombre et Jason-Bounisé et un 4° tome (2011, Brad Bird) reprenant l'âge bon enfant des 007 gadgétisés ; ce 5° tome amène un juste milieu entre le film d'espionnage plus léger et familial et le film d'espionnage contemporain avec conflit entre l'espion et sa hiérarchie. Seul point noir du film : le méchant, Solomon Lane, est trop peu présent, même si l'acteur joue très bien et affiche une ressemblance physique avec Julian Assange. L'histoire est géniale, on va éviter de spoiler. C'est le scénario le plus intelligent de la saga depuis le premier film. Je dirai juste qu'il n'y a pas de complot apocalyptique comme dans le 2 (virus mortel) et le 4 (guerre nucléaire Russie-USA). Très bonne photographie, sans le côté film d'animation du 4 (c'était Brad Bird en même temps) ni le côté froid et austère du 3. On revient à la classe du tout premier. Londres, Vienne et même Casablanca rappellent Prague et .... Londres aussi, dans le 1. Le Syndicat, tout comme le SPECTRE, met en exergue les menaces du XXI° siècle : des groupes plutôt que des états. Rebecca Ferguson est une belle Hunt Girl, et pas potiche du tout. C'est toutefois une saga assez puritaine. Jamais aucune scène un peu olé-olé. On est content de revoir Ving Rhames plus longtemps. Jeremy Renner fascine, on dirait un morphing entre Daniel Craig et Matt Damon, à la fois la classe britannique et la décontraction US. Simon Pegg est plus espiègle que jamais, c'est un Q qui se Bond-ise, qui va de plus en plus sur le terrain. J'avais peur que ce 5° tome soit une daube, la bande-annonce était bâclée. Mais finalement, il est à l'égale du 1er. Les codes historiques de la série sont légèrement détournés au service d'un méchant bien diabolique. Le générique est le meilleur des 5. Lalo Shifrin eût sans doute apprécié. Mission accomplie.