Il y avait de quoi craindre le pire de la part du réalisateur de 41 ans, toujours puceau (2010) qui retrouve pour la seconde fois l’acteur Danny Trejo (qu’il avait déjà dirigé dans La véritable histoire d'Edward et Bella - chapitre 4 - ½ : Indigestion (2011) où il y faisait de courtes apparitions). En lui confiant le rôle-titre, celui d’un vétéran de la guerre du Vietnam qui devient un héros (pas à son retour de guerre, mais bien des années plus tard, après avoir défendu un vieillard dans un bus qui se faisait agresser par deux caïds), à bientôt 70 ans, le retrouver dans la peau d’un vétéran qui décide de se faire justice lui-même pouvait prêter à sourire, nous rappelant l’excellent Gran Torino (2008) de Clint Eastwood. Mais sans talent ni les moyens nécessaires (tant technique que financier), il y avait de quoi craindre le pire. Finalement, il faut bien reconnaître que cette Série B parvient à nous divertir, certes le scénario ne vaut pas un clou et certaines interprétations laisses dubitatives, mais pour le reste, on se satisfera du strict minimum. Et puis retrouver Danny Trejo (en mode "motherfucker") grimé en Fidel Castro dans un "vigilante-movie", en pantacourt, avec une banane vissé autour de la taille et une barbe de 12 mois, ça mérite amplement le détour !
Une astuce pour déceler la qualité d'un film : l'affiche. En l'occurrence, la corrélation est présente. La question n'est pas de savoir pourquoi le film est pitoyable mais pourquoi je l'ai regardé.
J'adore ! Un bon B-Movie qui s'assume en tant que tel et qui respecte les codes du genre. Danny Trejo est toujours aussi délirant, bien qu'il paraisse un peu empâté, les scènes de baston sont amusantes, notamment grâce à l'intensité des coups (sang qui gicle) et la bande-son envoie du pâté ! Des répliques qui fusent, du second degré et un final démesuré viennent parachever ce film sans prétention qui m'a fait passé un bon moment de détente.
Bad Ass se situe dans un no mans land entre The Wrestler et Machete. Le personnage de Danny Trejo est Attachant. L'acteur a une gueule. La présentation du personnage au début est très réussie. Un peu de baston rythme le parcours, la poursuite en bus n'a aucun sens. On n'est pas transporté mais ça se regarde. C'est pas mal.
"Enjoy the bus !" "Bad Ass", c'est l'histoire d'un vétéran de la guerre du Vietman reconverti en marchand de hot-dogs (c'est beau, les USA), dont la vie change radicalement lorsqu'il défend un vieil homme dans un bus. Il devient rapidement une sorte de héros aux yeux des citoyens, qui lui donnent aussitôt le surnom de... devinez ? Après le meurtre de son meilleur ami, Bad Ass, face à l'inefficacité et au manque d'implication de la police, décide de mener l'enquête à sa manière... DTV réalisé avec un peu de moyens, voici, ladies and gentlemen, le premier film (librement) inspiré d'une vidéo Youtube. En l'occurrence, une vidéo où l'on voit un type casser la gueule à un jeuno venu le chatouiller d'un peu trop près. Ce métrage signé Craig Moss – réalisateur "connu" pour deux parodies vulgaires et débiles – est le film idéal à regarder entre midi et deux en sirotant un café (perso j'aime pas, je trouve ça amer). Acteurs charismatiques et scènes d'action bien bourrines font de ce "Bad Ass", vigilante movie très premier degré, un agréable défouloir de pure non-intelligence (≠ stupidité). Bien sûr, ça n'est pas sans fausses notes : le scénario se répète quelque peu, la soundtrack se résume à une bouillie musicale inaudible ("I'm a I'm a bad ass, I'm a I'm a bad ass, I'm a I'm a bad..."), et Ron Perlman, qu'on attendait dans un second rôle important, n'a droit qu'à deux ou trois apparitions. Peu importe, le génial Danny Trejo, moins figé que dans ses précédents rôles et donc plus émouvant, porte littéralement ce film agréable mais oubliable. Sympathique et très divertissante, une série B tout à fait honnête et qui s'assume pleinement en tant que telle. Cependant, l'empathie suscitée par l'acteur mexicain, ajoutée à une critique politico-sociale certes basique mais éloquente, en font... comment dire... un "grand petit film" ?
Petite production modeste, "Bad Ass" est une sympathique série B avec en tête l'énorme "Danny Trejo" (Et sa gueule de tueur Mexicain) dans la peau du redresseur de tort "Frank Vega", un américain vivant dans un quartier pauvre et qui suite à la mort de son meilleur ami arpente les rues inhospitalières pour défourailler la racaille locale. Le métrage n'a rien d'extraordinaire dans son déroulement mais le charisme de "Dany Trejo" (Dans un rôle à contre emploi), les scènes de castagne (Certes très conventionnelles) ainsi que l'humour omniprésent comble un manque de moyens évident au service d'un divertissement plutôt simple et efficace dans l'ensemble renvoyant directement aux productions similaires des années 80/90 !
L'idée de base était sympa, mais très vite le film tombe dans la facilité, il n'y a pas de surprise, ce n'est pas très réaliste en plus. Bref ça me fait un peu penser à un Grand Torino mais en nul. Dommage les premières minutes m'avaient emballées...
Pas mal cette série B qui s'inscrit dans la lignée des vengeurs du 3ème âge avec cette fois-ci Danny Trejo encore auréolé par Machete mais ici c'est moins fun Bad Ass manque pas moment de punch. Cependant l'ensemble reste sympa à suivre, on s'attache facilement au personnage joué par Trejo (malgré son horrible look) ; à la fin on se dit qu'il manque le petit truc à Bad Ass pour être totalement conquis mais au moins on a passé un bon moment en regardant ce justicier mettre une branlée à la racaille.
un film pas mal du tout j'imaginer bien pire quand j'a vu la bande annonce une série b sympa a découvrir et sai toujours un plaisir de voir danny trejo dans un film il quand même une sacré gueule se type.
Film de série Z avec en tête d'affiche une sacrée "tronche" en la personne de Monsieur Danny Trejo. Sinon pas grand chose à retenir, la violence va crescendo et finit en apothéose. Un film que j'ai déjà oublié. Passez votre chemin.