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🎞️ DaeHanMinGuk 🎬
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2,5
Publiée le 30 janvier 2016
L’histoire de ce quinqua, frustré, qui fait une crise d’adolescence sur le tard est une bonne histoire. Malheureusement, elle est traitée avec un humour qui n’est pas le mien. Pourtant, je suis fan des interprètes. J’ai préféré Alain Chabat dans « Gazon Maudit » (1995), « Prête-moi ta main » (2006) ou « Didier » (1997) et Sandrine Kiberlain dans « Après Vous… » (2003), « 9 Mois Ferme », sorti la même année que « Les Gamins », ou encore « Elle l’adore » (2014). Quant à Max Boublil, je l’ai, de loin, préféré dans « Prêt à tout » sorti en 2014. Alors, même si je n’ai pas beaucoup ri, le film se laisse regarder à la télévision sans ennui. Il aurait toutefois gagné à être mieux réalisé. A noter la prestation de Kheiron, en dirigeant iranien très spécial, qui crève tout simplement l’écran. A rapprocher de son film très personnel, « Nous trois ou rien » vu cette année au Cinéma.
Thomas et Lola forment un jeune couple. A peine fiancé, Thomas rencontre son futur beau père Gilbert, marié depuis 30 ans à Suzanne. Gilbert en pleine crise de la cinquantaine, s’ennuie ferme à la maison et dans son couple. Il tente de dissuader Thomas de se marier. Il se lie très vite d’amitié avec son futur gendre, qui rêve d’une carrière dans la musique. Les deux compères traversent ensemble une nouvelle crise d’adolescence et se lancent alors dans une vie d’insouciance, pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs…
Voilà longtemps qu’une comédie française ne nous avait pas fait rire! Le premier long métrage du jeune réalisateur Anthony Marciano est une comédie transgénérationnelle à l’humour potache, un bon antidote à la sinistrose ambiante. Menée tambour battant, comme le démontre la BO réussie et percutante, pop et funky à souhait, le spectateur appréciera les dialogues jouissifs, le scénario truffé de gags, parfois hilarants, comme la séquence d’autodérision avec le sosie de Patrick Bruel en agent immobilier, le délire ado et rafraîchissant de Chabat (en très grande forme et marquant un retour gagnant dans la comédie), la racaille de Versailles ou la scène finale de traduction pour l’Iranien dans l’auditorium. Partant sur la base d’une comédie pseudo-romantique, le style se fend et laisse entrevoir une série de péripéties beaucoup plus rock’n roll, privilégiant un comique de situation. Dès les premières minutes du film, le duo Chabat/Boublil s’impose comme une évidence tant est flagrante la complicité de ces larrons en foire. Mélanie Bernier est charmante et a un rôle, enfin à sa hauteur. Sandrine Kiberlain révèle un talent comique, en bobo défendant les causes humanitaires, ne terminant jamais ses phrases, et mangeant des algues ou du tofu. La petite comédienne qui joue Mimi Zozo est assez surprenante et le spectateur a en prime des invités guest surprenants, comme Iggy Pop. Malgré un scénario « gentillet » et ciselé, assez convenu et attendu (écrit par Max Boublil), la mayonnaise prend, et cette comédie dégage une belle énergie, bourrée de vannes réjouissantes pour adulte, de situations improbables complètement délirantes et même d’une petite touche « trash », qui fait ressentir l’influence de Judd Apatow[i], des Frères Farrelly[ii] ou l’humour des Nuls. La mise en forme est plaisante et le fil de l’histoire reste convaincant et parle de thèmes comme la crise de la cinquantaine, les relations de couples qui durent et celles qui naissent, l’équilibre à établir entre nos rêves et la réalité, la cruauté du monde du show-business. La musique est vraiment un atout important qui donne un peu plus de caractère au film, Boublil nous fait réviser nos conjugaisons en chantant…
On a ici une petite comédie, le sujet est d'une banalité totale, rien d'hilarant, les acteurs ne sont ni bons, ni mauvais, pas de quoi en faire une critique élogieuse, juste un film à regarder si on n'a rien d'autre à ce mettre à l'écran.
C'est franchement une comédie, Y'a pas photo! On retrouve un Boublil au top et un Chabat excellent en papy rocker. C'est un bon moment de cinéma et on rigole bien mais il ne faut pas s'attendre à autre chose.
Un quinquagénaire qui se prends pour un gamin, rien d'extraordinaire. Sortie loupée pour 2 comédiens qui ont choisi le mauvais scénario et le mauvais film pour faire un duo. Heureusement, de temps en temps quelques répliques qui décroche un sourire, puis on replonge dans l"ennui.
Scénario improbable que cette confrontation entre un "adulescent" et un cinquantenaire qui fait sa crise de retour d'âge. Rien n’est vraiment crédible dans cette comédie, mais il faut bien avouer que le duo formé par Boublil et Chabat fonctionne plutôt bien. On apprécie également le personnage déconnecté de la réalité incarné par Sandrine Kiberlain. Malgré la suite de clichés rebattus de la comédie romantique, on parvient à s’attacher à ces grands enfants irresponsables, d’autant qu’ils en profitent pour égratigner le monde de la musique commerciale. Les caméos d’Iggy Pop et de Patrick Bruel apportent un petit plus non négligeable et tout ceci respire la bonne humeur. Ce n’est clairement pas la comédie du siècle, mais cela se suit sans déplaisir un soir de déprime en hiver. La palme revient surtout à Alain Chabat, vraiment à l’aise dans ce rôle assez casse-gueule (comment ne pas avoir l’air antipathique alors que son personnage est égoïste et ridicule ?). Sympa.
N'y a t'il plus de comiques en france? La question peut être posée quand on voit le tas de comiques pas drôle qui sont sur le devant de la scène actuellement. Et il en déboule un nouveau chaque semaine,qui est tout aussi drôle que les autres. Max Boublil fait parti de cette brochette de tocards,des comiques sorti des cours de recrée dans laquelle il faisait certainement marrer à gorge déployée ces petits copains. De là il s'est trouvé drôle et s'est dit que c'était sa voie. Mais tout comme des dizaines et des dizaines d'autres comiques il ne fait que balancer des banalités les plus convenues qui soit. Comment faire rire avec des trucs aussi basiques, que n'importe quel imbécile doté d'un minimum d'humour pourrait balancer. Le problème de ces gens c'est qu'ils n'écrivent pas,ils balancent la première idée venue et la garde en croyant être trop drôle. Mais ça n'est pas le cas car c'est trop conventionnel et sans imagination,c'est la base humoristique d'un enfant de ce1. L'humour c'est être capable d’écrire et de surprendre avec des situations et des dialogues mais toute cette génération de glandeurs n'a absolument pas compris cela,ils sont stéréotypes chacun d'eux pourraient balancer les gags de l'autre on ne verrait absolument aucune différence. Ces comiques balancent des gags passables pour un public qui ne demande que du passable et du prémâché finalement tout le monde trouve son compte. Les gamins est un film écrit par des tocards et réalisé par un tocard. C'est de la daube pour un public de daube et personne ne se rend compte de l'odeur qui l'entour car quand on est dedans on est bien au chaud,et finalement l'odeur on s'y fait.
Comédie efficace et divertissante "Les Gamins" tient la route surtout grâce à la présence rafraîchissante de Alain Chabat ainsi que la relation fusionnel et attendrissante qu'il entretient avec son gendre.