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Mallaurystuffs
7 abonnés
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2,5
Publiée le 3 mai 2025
L’exemple même du film français avec un bon casting mais qui finit toujours par être un peu ennuyeux. Une comédie pas vraiment comique avec du romantisme pas vraiment romantique. On reste sur notre faim à tous les niveaux.
Après avoir longtemps tardé, Damien intervient auprès son père conseiller d'Etat en faveur d'une jeune femme serbe menacée d'expulsion. Jean-Pierre Bacri est le personnage central que la comédie de Pascal Bonitzer malmène un peu, au sens où les relations de Damien avec son entourage sont en ce moment assez compliquées, comme si tous ses proches lui échappaient. A commencer par son père insaisissable et fuyant. Bacri fait le numéro qu'on attend de lui, à la fois bougon et égaré. Pour autant, est-ce que cela suffit à créer une figure intéressante? Le film est une comédie de personnages, tellement que le scénario insuffisant et poussif de Bonitzer passe au second plan, comme subalterne. Le problème, c'est que les seconds rôles sont assez peu réussis. Il y a Isabelle Carré dans le rôle sans envergure de la charmante serbe expulsable à tout moment, qui a probablement une fonction métaphorique. Kristin Scott-Thomas joue une compagne et metteuse en scène de théâtre assez caricaturale; Claude Rich, le père, dont la relation qu'il entretient avec son fils est franchement lacunaire sous son apparence burlesque, tient un emploi qui manque de matière. Et je n'oublie pas lz jeune fils de Damien, gamin impertinent dont le réalisateur force le trait. D'une façon générale, Bonitzer n'est pas très bon ni crédible dans les scènes de pure comédie : ainsi la scène entre Damien et l'équivoque et androgyne serveur japonais: c'est grotesque. Bacri, dans son élément, sauve le film.
Il y a des jours (et des lunes hahahaha.... pardon c'était nul, mais ça relevait presque du réflexe pavlovien) où j'ai envie de me taper la tête contre les murs. Parce que je ne me comprends pas. Parce que dans ce "Cherchez Hortense", il ne s'y passe pas grand chose, on peut même parler d'un film qui ne décolle jamais vraiment et qui n'offre pas (ou si rarement) le côté aigre doux que l'on pouvait attendre de lui. Et pourtant, même avec tout ça, je n'ai pas su faire autrement que de trouver ça charmant. Sans doute parce que j'y ai entendu pas mal de dialogues qui m'ont bien plu. Sans doute que la présence du bougon Jean-Pierre Bacri (dont je suis loin d'être adepte) et de la toujours exquise Isabelle Carré y est pour quelque chose. Quand j'vous dis que l'Humain est bizarrement câblé, vous voyez bien que je n'invente rien.
C'est un joli film que j'ai voulu voir pour J. P. Bacri qui fait du Bacri mais de très bonne qualité. En plus il a pour partenaire K. Scott Thomas et il est aussi aidé par de beaux seconds rôles comme J. Berroyer, C. Rich; I. Carré, bref une belle brochette d'acteur qui donne beaucoup de souffle au film je trouve, bien que le scénario original soit déjà pas mal avec du rythme et des personnages vifs et acérés. Le film parle du temps qui passe, de la routine, dans laquelle Bacri semble s'enfermer, mais si bien, et ce n'est que l'amour qui va l'en sortir. La vie de famille est contrastée, d'un côté sa femme et son fils et de l'autre son père, Rich, avec qui il va être obligé de renouer des relations.
Bacri est formidable dans ce rôle de mari trompé, tombé amoureux d'une plongeuse qu'il est censé aider sans le savoir... Moins courroucé que dans certains de ses autres films mais plus mélancolique, plus patient aussi, l'acteur déploie la palette de son talent, y compris comique, comme dans cette scène hilarante où il retrouve dans son lit le jeune employé d'un restaurant japonais. A ses côtés, Isabelle Carré trouve un de ses plus beaux emplois, apportant fragilité et candeur à son personnage d'improbable sans-papiers. Comme toujours, la mise en scène de Bonitzer est d'une belle fluidité, égalant dans ses volutes celles de son confrère Benoît Jacquot, qui passe une tête au café en toute amitié.
Une petite comédie de mœurs sympathique, qui doit beaucoup à la bonne interprétation de l'ensemble de la troupe : Bacri excellent come d'hab , Isabelle Carré délicieuse et touchante et Scott Thomas impeccable. Le film se veut souvent la voix du "politiquement correct", mais il y ajoute de l'humour , parfois grinçant qui permet une distanciation, Plutôt meilleur dans sa vison de l'évolution du couple ,et de l'errance des sentiments, plus acéré.
scènes mal jouées (la scène de la manif de sans papiers en particulier) et situations peu crédibles font que ce film ne décolle pas. Dommage pour Bacri et Claude Rich qui nous tirent quelques rires...
Une comédie dramatique qui se laisse regarder sans déplaisir plus pour son casting séduisant et ses dialogues bien écrits, que pour son scénario assez nébuleux. Et on se demande toujours qui est cette Hortense ?!
Cette comédie dramatique, coécrite et mise en scène par Pascal Bonitzer, peut déranger de par la nébulosité de son scénario qui se disperse avec une multitude de personnages pas toujours essentiels. Cet embarras s'estompe peu à peu pour nous offrir un réel intérêt pour une histoire plus consistante. La réussite de ce film se trouve sans conteste dans ses dialogues bien travaillées et sa distribution. Outre la sympathique participation de Jackie Berroyer, on peut apprécier la belle présence d'Isabelle Carré dans le rôle de Zorica, une émigrée Serbe. Pour les rôles principaux, on retrouve avec plaisir l'excellent Claude Rich et Jean-Pierre Bacri comme toujours fantastique dans un costume sur mesure d'homme "compliqué".
C'est pas vraiment une comédie légère ni un drame émouvant, mais davantage une retranscription banale de la vie de bourgeois parisiens, et sur un ton assez triste. Le risque d'expulsion d'une Serbe hors de France sert un peu artificiellement de prétexte à tout ça , et l'histoire ou les dialogues ne sont pas terribles. Seuls les habituels airs bougons de Jean-Pierre Bacri ou lunaires de Chaude Rich peuvent un peu faire sourire parfois, mais l'ensemble est sans saveur et comporte peu d'intérêt. En outre le titre reste pour moi incompréhensible.
One man show de Bacri, encore plus chiffonné, mal rasé et bougon que d'habitude. Le film ne vaut que par lui car le scénario fourmille de coïncidences difficilement crédibles.
Un pinacle de tout ce qui est à éviter pour faire un bon film : méli-mélo insupportable de personnages, dialogues infatués, histoire alambiquée et confuse, un véritable exploit d'aller jusqu'au bout et un soulagement de voir apparaître le mot fin. Ce film produit toute la palette d'émotions à l'opposé de ce qu'on attend d'un film, il faut reconnaître à Bonitzer ce tour de force d'avoir réussi ce condensé d'anti-plaisirs !
6 214 abonnés
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0,5
Publiée le 25 juin 2020
Vous avez le film français typique on dirait une fable avec un revêtement bourgeois artistique parisien. Malaise hétérosexuel dans un contexte gay, hypocrisie et superficialité des puissants. Franchement, c'est ennuyeux de penser que tant de films sont tournés en France sur des intellectuels parisiens qui ont peu de problèmes dans leur vie. Le titre ne veut rien dire et c'est très probablement un jeu de devinettes d'intellectuel prétentieux. Dans l'ensemble, il est pénible de voir de tels films qui ne vont nulle part et qui en sont très satisfaits. Cherchez Hortense est réalisé par un auteur prétentieux, il ne veut jamais affirmer aucun message et c'est ce qui le rend très oubliable. Et avec un titre aussi médiocre, c'est un film qui peut être oublié avant même de penser sérieusement à le voir...
En généralité vue dans l’ensemble, une analyse avec le cinéma français, une liste dont on ne voit jamais ce que les scénarios veulent en venir, plus en déballant les paquets de mise en scène pluvieuse, plus la chaleur commence à monter et ça s’évapore pour devenir du vide transparent. Ça fait toujours la tronche, ça râle, c’est triste, à plomber en coulant des larmes de désespéré brisé d’amour, y’a de la mélancolie dans ces relations de couple conflictuel perpétuel finira par éclater, voler en éclat toute la canalisation grincheux, la mélancolie du devoir marital a envie de partir.
La décision prise définitivement vers d’autre cieux plus radieux, moins stressante et plus épanouie une fois raccompagner, jeune, vif et rigoureux, c’est la mise en scène fantasque théâtrale fougueuse amoureux, le baiser du cinéma en fiction. Cette comédie fait sourire par quelques scènes au resto sushi thé verdoyant paisible luxuriant bishonen service à table, les disputes avec familiarité déconcertante, juste quelque mot suffit de spécialité choisi option facultative civilisation langue chinoise pictogramme.
Ni hao ma.....Msieur Jean-Pierre Bacri ! Volupté bourgeoisie magistrature paternaliste foufou transmission filiale aigrie, c’est tout un drame au puit peu profond, il y a de l’eau au fond et de l’espoir. Ce film parle beaucoup, très certainement au sujet démagogique 2012, les partis qui s’opposent au pouvoir en place, laissant vacant le successeur de l’année de passation passée de mode inaperçue, ça ne dit rien ce film, les contrôles, suivis, ordres, illégalités, refus de coopérer, infractions, délits, outrages, interpellations, fichés.
L’astreint menotté libéré pour bonne conduite, vaguement évasif bourgeois gentilhomme fâcheux romantique, retrouvé de bonne volonté mais impatient, est de tous les bords de côté du paysage visuel national.