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lilybelle91
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2,5
Publiée le 21 mai 2014
Sur l'affiche ont peut lire : Le rôle de sa vie...mais cette partie de la vie de Grace Kelly était elle vraiment la plus intéressante pour illustrer la vie de l'actrice et de la princesse ? On peut en douter tant ces psycho drame entre la principauté et le général De Gaulle font l'effet d'un Pschitt dans un verre d'eau ! Et pourtant la superbe et convaincante Nicole Kidman était bien le bon choix pour incarner Grace !
Quelques bonnes intentions, mais l'histoire semble trop romancée pour s'approcher de la réalité, et dans ces biopics sur des personnages charismatiques, l'acteur n'est jamais très crédible, en l' occurrence Nicole Kidman fait pâle figure .
Nicole Kidman est trop âgée pour le rôle. elle a abusé du botox et de l'acide hyaluronique. même le filtre utilisé en permanence pour ses plans n'arrive pas à masquer sa bizarrerie, ni le tulle de sa perruque. elle est pourtant très bonne dans cette partition. mais cette erreur de casting est fatale au film qui est plutôt ennuyeux. franchement, on s'en fout des conflits Monaco/France, et des manigances de la famille royale (royale? c'est comme ça qu'on dit?). un scénario plus centré sur Grace Kelly aurait été bien plus intéressant pour le spectateur non abonné à Point de Vue que je suis.
Le vrai bijou de ce film est sans nul doute, l'interprétation pleine de grâce, de finesse, d'élégance, de talent, de beauté, de charisme, de brillance, de force et de courage de l'excellente, Nicole Kidman, qui incarne "Grace Kelly" avec ingéniosité, charme et persévérance, elle est incroyable, elle m'a bluffée. Le discours de fin lors du bal de la Croix Rouge, était magnifique, plein d'espoir, d'amour, de liberté, ce moment m'a beaucoup touché, face à une assemblée, en présence du Président de la République Française, Charles De Gaulle, elle ne se démonte pas et reste digne et forte, elle représente vraiment la royauté monégasque, le pouvoir, une mère et une épouse loyale et dévouée à sa famille et à Monaco. Très beau film signé Olivier Dahan, qui est un grand réalisateur pour moi. Dommage que tout le monde n'ait pas su apprécier ce film à sa juste et grande valeur. Joli duo et belle complicité entre Nicole Kidman et Tim Roth (qui joue le Prince Rainier distant et froid parfois, mais aussi brave et fou amoureux de sa femme, Grace de Monaco). J'ai aussi beaucoup aimé Roger Ashton-Griffiths, qui joue "Alfred Hitchcock" avec talent; Tout comme, l'acteur, Frank Langella, qui incarne "Francis Tucker", un prêtre et ami proche de "Grace"avec brillance. Les décors, les costumes, dignes des vraies tenues de Grace de Monaco, la mise en scène, les dialogues, le scénario, tout est magnifique. A ne pas rater.....
Olivier Dahan réalise son deuxième Biopic ,7 ans (Déjà !) après "La Môme". Une autre figure féminine emblématique avec cette fois, Nicole Kidman dans le rôle titre. Froide beauté australienne, elle incarne à merveille la Princesse monégasque. J'ai cherché pendant tout le film qui d'autre aurait pu incarner Grace Kelly - sans résultat. Et si j'ai eu le temps de penser à tout ça, c'est que l'histoire défilant sur l'écran n'est pas parvenu à capter mon intérêt. Et ce malgré les jolis costumes et décors. Pas de glamour derrière les tenues de soirées, pas d'intrigue captivante entre les murs du Palais, pas d'émotion dans les beaux discours.
Ce n'est pas un biopic mais du remplissage. Pourtant le film fourmille de sujets : crise conjugale, espionnage, politique et diplomatie et la difficulté pour Grace de trouver son identité. Tous sont à peine effleurés, laissant le spectateurs sur sa faim. On en sort avec une étrange impression de vide, celle d'avoir vu un brouillon de film, de téléfilm plutôt.
Pour faire court : Sans envergure et sans saveur. Olivier Dahan n'est pas au top de sa forme. On attend son prochain long (avec lui, c'est un peu un coup sur deux).
A croire que notre pote Olivier Dahan aime les femmes et les biopics. Après nous avoir présenté le portrait de La môme Edith Piaf, c’est désormais au tour de Grace de Monaco de se dévoiler sur le grand écran. On y découvre surtout une période spécifique de sa vie puisque la carrière d’actrice de Grace Kelly est vite zappée pour se focaliser sur sa vie de souveraine dans la principauté. Les regards se focalisent évidemment sur Nicole Kidman qui livre une prestation pas loin d’être insignifiante et ceux qui l’entourent ne brillent pas beaucoup plus. C’est donc un portrait amputé d’une part essentielle de sa vie et on n’a pas forcément choisi la partie la plus passionnante pour rendre un hommage digne de ce nom à cette grande dame.
Parfaitement maîtrisé, à la limite de l'académisme, "Grace de Monaco" par Olivier Dahan est un travail de réalisation d'orfèvre tant sa mise en scène fluide et pondérée sublime par ses travellings langoureux, ses décors de paillettes sans bling-bling, son casting bien senti et policé, à l'image de Nicole Kidman en état de ... grâce !!! Formellement, ce film est très réussi et jamais ennuyeux. Mais il n'est jamais totalement passionnant. Entre désir d'amour un peu vain et conflit politique un peu light, entre histoire inspirée de faits réels ou l'Histoire qu'on aurait préféré nous être révélée, Dahan hésite et nous laisse dubitatif: plus de mordant et moins de contemplatif n'aurait pas nui à l'ensemble. "Grace de Monaco", taillé comme un diamant, nous vend du Rocher comme du Zirconium: ça nous laisse un peu sur le marbre aux portes du Palais décidément bien verrouillées. Mais la visite n'est pas déplaisante.
GRACE OF MONACO : CHRONIQUE ORDINAIRE D'UN LYNCHAGE MÉDIATIQUE ! Je ne sais pas si c'est la famille Grimaldi qui a joué de son influence sur la presse et les critiques, mais franchement, il n'y a vraiment pas de quoi crier au loup. D'autant que dès le début du film, le spectateur est averti, ce film s'inspire de faits réels mais n'a pas la prétention d'incarner de manière stricte la réalité des faits. Grace of Monaco (dont le sous titre pourrait être "Comment devenir une princesse en temps de crise diplomatique") n'est certes pas un chef d'oeuvre a auréolé de 5 étoiles, mais ce n'est certainement pas non plus le navet que l'on voudrait nous faire croire ! En tout cas, si ça c'est considéré comme un navet, je veux bien en voir encore cinquante des comme ça ! J'ai été jusqu'à lire une critique qui compare ce film à un téléfilm. Il faut croire que cela fait longtemps que l'auteur de cette critique n'a pas allumé sa télé !!! Nicole Kidman est magistrale comme à son habitude, et qui plus est, sublimée par la caméra d'Olivier Dahan qui prend (et ça sent) un grand et gros plaisir à filmer cette belle et élégante incarnation de Grace Kelly. Le reste du casting n'est pas en reste, notamment Tim Roth qui joue un Prince Rainier très convainquant, ou encore Frank Langella dans le rôle de l'homme d'église, lui aussi très bon. Mais c'est surtout tout le faste artistique qui enchante et cueille le spectateur : musique au diapason, photographie sublime, décors somptueux, costumes et maquillages d'époques et admirables. Sur ce point le film est une petite pépite à croquer sans modération. Le bas blesse sur la réalisation et le montage, mais cela n'a rien à voir avec le pétage de plomb des Grimaldi ! Olivier Dahan n'a jamais été un réalisateur qui a su me séduire totalement, car les reproches que j'ai à faire à cette réalisation sont les mêmes que ceux que je faisais pour "la Môme" : plans discutables, caméra tremblante, gros plan disgracieux, montage à couper au couteau, scènes trop courtes, effets narratifs répétitifs, etc ! En revanche, le film ne souffre d'aucune longueur (1h40) et se dévore même trop vite. C'est rare que je le dise mais vingt à trente (oui, oui, trente) minutes de plus n'auraient pas été du luxe pour bien poser l'histoire et montrer l'évolution du personnage de Grace. Pour en revenir aux polémiques sur l'aspect faussement historique du film et ses incohérences quant à la nature des faits, je n'ai qu'une chose à dire : je n'attends pas d'un film qu'il me donne toutes les réponses clef en main, et mâche le travail de l'intérêt; mais j'attends qu'il éveille ma curiosité et me donne envie d'en savoir plus, d'aller plus loin. Et pour le coup, c'est parfaitement réussi. Donc pour conclure si sur l'interprétation et l'aspect artistique le film rempli toutes ses promesses (et plus encore), c'est sur le plan technique et sur sa réalisation qu'il déçoit, ou en tout cas, laisse le plus le spectateur sur sa faim. Donc si je retranscris ça en note sur cinq, ça doit faire un bon 3,5/5. Un navet disaient-ils... Un lynchage médiatique...oui, assurément !
Je ne comprends pas pourquoi la famille Grimaldi s’est indignée et a même lapidé ce film dès sa sortie car tout ce qui aurait pu être vrai, mais certes plutôt dérangeant, avec un ”vrai” biopic, n’est pas évoqué. D'accord, on essaie de voir cette nouvelle "Sisi" en sauveuse du conflit d'ordre fiscal entre la méchante France et l’adorable principauté de Monaco dans les temps gaullistes (1962) mais ledit conflit dans ce film est traité avec une intensité digne de l'installation des missiles russes à Cuba !!! Je ne suis pas la seule à avoir fait cette comparaison ironique. A ne voir que pour les somptueux paysages de la Côte d'Azur et les somptueux bijoux de Cartier.... Nicole Kidman fait ce qu'elle peut mais le botox ou lifting (ou vraisemblablement les deux ?...) lui interdisent de plus en plus d'expressions....
La vie de Grace Kelly, sublimement incarnée par Nicole Kidman, entre son mariage avec le Prince Rainier III en 1956 et le Bal de la Croix-Rouge à Monaco en 1962, qui mit fin à l'impérialisme français et à la menace de guerre après que le public, et le monde, furent touchés par la grâce de Grace de Monaco :
«spoiler: Je suis vraiment touchée que vous honoriez tous notre petit coin du monde de votre présence. Dieu que nous avons eu notre lot de problèmes ces derniers temps. Quand je jouais à New York, mon oncle, un merveilleux dramaturge, m'a dit que je devrais faire la même prière tous les soirs. Que si jamais je le faisais, je ne serais jamais ingrate. Que si jamais je me trouvais dans une position d'influence, je l'aurais en moi afin de l'utiliser pour le bien. Certains d'entre vous demandent, pourquoi ai-je quitté Hollywood ? Eh bien, je suis partie parce que je suis tombée amoureuse d'un prince charmant. Un homme qui m'a inspiré à voir le monde avec suffisamment de compassion pour que je veuille faire quelque chose à propos de toutes les injustices que j’y vois. Et c'est pourquoi nous rendons hommage à la Croix-Rouge. Une force du bien qui me tient à cœur.
Un de mes amis les plus chers m'a dit un jour que lorsque les gens rêvent d'épouser la royauté, ils comprennent rarement ce que cela signifie réellement. C'est devoir choisir, et j'ai choisi la Maison de Monaco.
Cela peut ne pas sembler un endroit noble, cela peut sembler pompeux et cela peut sembler circonstanciel. Je ne parle peut-être pas sa langue, et cela me frustre parfois.
Mais, c'est chez moi, et ce sont mes gens. Et ce sont de bonnes personnes, qui essaient de faire ce qui est juste dans leur petit coin du monde, de la meilleure façon qu'ils connaissent.
Et ceux d'entre vous qui sont mariés sauront exactement ce que je veux dire. Je suis peut-être naïve, mais je crois aux contes de fées. Oui, je crois qu'ils peuvent exister, si nous le voulons vraiment. Si nous sommes prêts à travailler assez dur.
Je crois que le monde ne sera pas toujours plein de haine et de conflits, si nous sommes prêts à faire suffisamment de sacrifices. C'est ce que Monaco signifie pour moi. Et d'une certaine manière, c'est pour ça que je suis Monaco. Je n'ai pas d'armée. Je ne souhaite de mal à personne. Je ne supporte aucune résistance à l'agression. Je suis ici pour faire ce que je fais, essayer de faire une petite différence dans le monde de la meilleure façon que je connaisse. Mais ce ne serait pas la vraie vie, ou ce ne serait pas le conte de fées, s'il n'y avait pas quelqu'un qui essayait de le détruire, ou de l'écraser, simplement parce que cela ne leur plaît pas, ou simplement parce qu'ils le peuvent. Je sais que certains d'entre vous pensent que c'est leur droit de le faire. Mais je ne pense pas que quiconque devrait avoir le droit d'écraser le bonheur ou la beauté quand ils les voient. Ce n'est pas comme ça que j'ai été élevée. Ce n'est pas le monde dont je souhaite faire partie.
Je préférerais que les chars roulent sur ma pelouse, je préférerais que les bombes tombent sur ma maison, que de savoir que je vis dans un monde où l'amour ne triomphe pas de tout.
Parce que je crois en l'amour. Et je crois que c'est l'amour qui nous a amenés ici ce soir. C'est l'amour qui nous fera ranger nos armes, notre politique, nos peurs et nos préjugés. Et c'est l'amour qui finira par tout arranger. Et c'est pourquoi ce soir je vais le célébrer, et je vais être prête à le défendre. Et j'espère que vous ferez tous la même chose à votre manière, là-bas dans votre propre vie. »
Quoi qu'on en pense, c'est l'interprétation de Nicole Kidman et ce message qui importent. Cette conclusion doit imprégner les cœurs et les esprits.
Grace de Monaco était le film que j'attendais le plus de ce 2ème trimestre 2014. Le scénario se concentre sur deux évènements : le choix cornélien que doit faire Grace sur sa carrière d'actrice et la bataille menée par le couple royal contre Charles de Gaulle. Le scénario est intelligent car il mêle l’intime et la politique. Cependant les dialogues sont peu pertinents et il y a peu de profondeur. Le scénario est superficiel, il survole les évènements et ne fait que les présenter. Pire : le scénario fait recours à la caricature. La France représente la menace et les Etats-Unis l’aide et la justice. Mac Namara va même dire à Charles de Gaulle : «tu ne vas pas larguer une bombe sur la princesse?». On a l’impression que le film devient un dessin animé. Le scénario enchaine les inexactitudes. Il y a clairement un travestissement d’histoire. Il devient même parfois ridicule. La réalisation d’Olivier Dahan est réussie. La caméra de Dahan film au plus près des personnages, les émotions sont donc facilement perçues. Il nous jette dans le décor, comme dans une scène où la Princesse se mêle à la foule dans un marché. Dahan a de réelles prétentions esthétiques. Il utilise plusieurs plans séquences plus ou moins réussis. Les cadres sont riches et bien composés. Dahan réussit à réaliser un film glamour et beau, et c’est ce qui est aussi un peu problématique : l’attraction principale est la Beauté, c’est à dire des décors magnifiques, de beaux costumes, de belles couleurs... On regrettera beaucoup la seule scène de baiser, qui est filmé mais n’est pas montré. La scène est très maladroite. Les acteurs ne sont pas du tout investis, sauf Nicole Kidman. Clairement, elle sauve le film de la noyade. Elle interprète avec une réelle sincérité son personnage et représente le seul intérêt du film. Une Nicole Kidman très en forme et très juste. Le reste du casting est déplorable. Tim Roth n’a pas l’énergie du Prince. Durant la première partie, il est très décevant mais se rattrape durant la seconde. Son interprétation reste moyenne. Parker Posey survole le personnage de la gouvernante et joue sans profondeur. C’est du gâchis de rôle. Elle est même parfois ridicule. Geraldine Somerville joue Antoinette et comme Parker Posey, elle joue sans profondeur. C’est pareil pour Nicholas Farrell, Milo Ventimiglia et André Penvern, qui est la grosse bouse du film. Il ne joue pas Charles de Gaulle, il caricature le personnage sans aucune profondeur. Il ne fait que raconter les mots de son scénario. Le seul qui s’en sort, et hautement il faut le dire, c’est Frank Langella qui joue remarquablement bien. Son personnage est plein de subtilité et de profondeur. Il fait plaisir! Beaucoup de défauts, le film remplit quand même bien la fonctionnalité d’un très bon divertissement. Un film à voir pour sa beauté et l’interprétation sublime de l’actrice principale, Nicole Kidman. Critique entière en lien sans spoiler.
Sentiments mitigés à la sortie de "Grace de Monaco". Une première moitié du film qui ne m'emballe guère. Parce qu'il est basé sur un suspense dont on connaît l'issue : Grace Kelly abandonne en 1956 Hollywood pour épouser le prince Rainier de Monaco et n'y reviendra jamais, même quand Hitchock lui proposera le rôle-titre de Marnie. Mais peu à peu la magie s'opère. La beauté des costumes, des reconstitutions font leur effet. Les acteurs en imposent par leur majesté : Nicole Kidman qu'Olivier Dahan filme amoureusement en ultra-gros plan, Tim Roth toujours excellent. Une scène aux deux tiers du film au montage haletant fait toucher du doigt ce qui est rarement filmé au cinéma : une négociation diplomatique, ses coups de bluff, ses aléas ... Hélas tout s'écroule par la faute du final grotesque. Un discours larmoyant et inepte de l'héroïne, comme Hollywood aime en conclure ses plus belles envolées.
Une fresque biographique scintillante et lénifiante !
« Fenêtre sur Four », « Délicieuse catastrophe », « Royal navet » ; autant d’expressions qui frôlant l’oxymore, attestent du dégoût généralisé de la presse mondiale pour Grace de Monaco, la dernière œuvre d’Olivier Dahan, réalisateur français adepte du béret et qui depuis son film La Môme, est devenu le porte-étendard des éloges panégyriques féminins, comprenez un hommage à une illustre personne la plupart du temps exagéré.
Pas de grâce pour Grace de Monaco ! Emporté par un casting en papier mâché, Grace de Monaco est un biopic qui nous donne des sueurs froides d'ennui! Olivier Dahan met en scène le portrait d'une Cendrillon dans un palais Monegasque, au coeur d'intrigues James Bondienne qui n'ont ni queue ni tête, pour finir par nous faire croire qu'un bal peut vous sauver d'une annexation – voire d'une troisième guerre mondiale ! Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
Nicole kidman fait ce qu’elle peut mais le film ne décolle jamais et ne passionne guère. Il faut dire qu’au final ce biopic repose sur un scénario très plat, sans lyrisme, sans romantisme, sans glamour, sans action. A ne pas vraiment choisir un parti pris au risque de sortir des rails de l’histoire officielle et de froisser la principauté de Monaco le film et la réalisation sont plats et convenus. Un échec prévisible compte tenu de la période choisie, la vie de Grace Kelly étant sans doute plus intéressante que celle de Grace de Monaco.