Grace de Monaco
Note moyenne
2,3
1419 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

209 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
30 critiques
3
51 critiques
2
60 critiques
1
39 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 mai 2014
Je regrette d'avoir dépenser 11.6. J'aurais dû écouter la principauté. Téléfilm tout au plus. Olivier Dahon avait tellement fait qq chose de fabuleux avec La Môme. ..... Dommage.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 mai 2014
Petite histoire du Rocher

Avant l’arrivée au pouvoir du Prince Rainier III, les recettes de la Principauté
de Monaco s’appuyaient sur les ressources du jeu et du tourisme mondain.
Le Prince Rainier III décide d’asseoir la prospérité de Monaco sur un statut fiscal privilégié. La France, qui avait fermé les yeux jusqu’alors, se retrouve empêtrée dans la guerre d’Algérie et en manque de financements. De Gaulle décide de faire plier Monaco en lui imposant un blocus, mis en place dans la nuit du 12 au 13 octobre 1962.

Une fois le décor jeté, le réalisateur s’appuie sur le drame personnel de Grace Kelly, contrainte de refuser le rôle de sa vie proposé par Alfred Hitchcock, pour s’investir dans ses fonctions et obligations monégasque.
L’anecdote historique, intéressante de prime abord, aurait probablement pu être traitée différemment. Malheureusement, le scénario se ternit après des débuts enthousiasmants.
Si ce film doit captiver l’audience, ce sera certainement grâce à ses acteurs principaux, Nicole Kidman (Grace) et Tim Roth (Rainier III).
fernand l
fernand l

222 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2014
Nicole Kidman est troublante de ressemblance mais ce film n'a pas sa place au festival de Cannes, à mon humble avis
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mai 2014
Découvert le jour de sa sortie, donc visionné objectivement, mon esprit dénudé de toutes critiques de presse, j'ai pu découvrir un film dans lequel on se plonge très facilement durant une soirée. Certes, ce n'est qu'un court épisode de la vie de la princesse Grace auquel nous avons accès, mais on savoure pleinement les images que nous propose le réalisateur. Peu importe la véracité des propos, c'est à un personnage face à ses dilemmes auquel on s'identifie facilement durant le film.
Certes, pas le plus grand film de l'année, mais un bon divertissement.
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mai 2014
Je pense que le réalisateur a pris trop de liberté avec la réalité et livre un film plat et raté.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 mai 2014
Il s'agit avant tout à mon sens d'un film historique au travers de la vie de Grace de Monaco. Nous avons bien aimé, c'est fort bien interprété et Kidman est magnifique dans ce rôle... Un vrai Bonheur... Un film détente donc qui fait du bien de nos jours...mais des faits bien réels...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 mai 2014
Sur le papier ce projet a tout du parfait pamphlet vain et inutile. Mais le cinéma n'est pas du papier, hélas même plus du papier film. Un biopic sur Grace Kelly réalisé par Olivier Dahan en ouverture de Cannes peut facilement tourner au massacre par abus de stéréotypes. Mais bonne surprise, le réalisateur de "La Môme" apporte pas mal de dimension dans la mise en scène.
Comme le laissait présager la bande-annonce, la musique tient un grand rôle dans cette petite réussite. La photographie fonctionne également plutôt bien. Excepté quelques plans très artificiels, la reconstitution est fiable, le décor monégasque fabuleux et la mise en lumière de Kidman gracieuse.
La ressemblance entre ces deux actrices n'est pas évidente au départ, mais la grande australienne réussit à dégager une grâce quasi digne de la muse d'Hitchcock. La beauté envoûtante de Grace Kelly a mis le monde à ses pieds. Ce film raconte très bien cela sur sa fin. L'interprétation de Nicole Kidman transmet tout cette puissance enchanteresse et le bal de la Croix-Rouge vire au culte de la princesse. L'apogée de cette magnificence atteinte dans le tout dernier plan est assez admirable dans le regard tenu et assumé qui fait front mais aussi tout simplement dans son esthétisme.
Outre le pouvoir de la beauté, "Grace de Monaco" appuie son récit sur le conflit politique de 62, opposant la France à la Principauté du Rocher. C'est pas inintéressant, les premières interventions de Grace Kelly témoignent très bien de sa position difficile. Américaine et actrice elle jouit d'une liberté de parole et de pensée, mal vue dans sa nouvelle famille. On ressent ce malaise et cette divergence, notamment dans le dilemme permanent entre Hollywood et Monaco. Les derniers instants cités plus haut dans ce billet soulignent très bien sa condition ambiguë. En se mariant avec Rainier elle se retrouve automatiquement dotée de137 titres. Princesse Grace, Grace Kelly, Grace de Monaco, Gracy...voilà quelques unes des très nombreuses appellations qui lui sont attribuées. De quoi être schizophrène et surtout bien se rendre compte à quelle point la vie de Grace Kelly est devenue pour elle une suite de rôles.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 mai 2014
En guise d'ouverture, deux phrases. L'une, spécieuse, présente l'œuvre comme une fiction inspirée de faits réels lors même que, fruit du talent fou d'Olivier Dahan, grand cinéaste iconoclaste, les faits réels s'inspirent rétroactivement de la fiction. L'autre consiste en une citation apocryphe, attribuée à Grace Kelly mais d'un style si remarquable qu'elle trahit son véritable auteur, le/la scénariste Arash Amel. Jugez donc : "L'idée que ma vie est un conte de fée relève elle-même du conte de fée."
Actrice oscarisée, muse hitchcockienne, partenaire à l'écran de Clark Gable : la princesse doit tant au septième art. Naturellement, lorsqu'un vieil ami lui tend le script de Marnie, elle saisit l'opportunité de redevenir une star. Elle s'obstine jusqu'à ce que, à la faveur d'une crise internationale, elle se rende compte de sa terrible erreur : le plus beau rôle de sa vie, aucun réalisateur ne le lui offrira. François Ozon se rabat alors sur Catherine Deneuve, autre blonde célèbre mais un peu... ridée. Le plus beau rôle de la vie surmédiatisée de Grace Kelly ? Potiche crétinissime de Monaco, princesse des cruches et des croupiers.
À moins qu'elle ne tire les ficelles... L'histoire révisée par Olivier Dahan de la crise franco-monégasque de 1962 -le monde a tremblé !- porte à croire, en effet, que derrière la potiche se cache le maître du jeu. Pour sauver son paradis (fiscal) des méchants Français, sales fachos et sales cocos, Grace Kelly ne dispose que d'une arme, habilement dissimulée dans son gros chignon : un second cerveau. Il lui permet notamment de retenir toute l'histoire de l'Europe, révisée par Olivier Dahan, et ce en moins de temps qu'il n'en faut à un bus de Chinois pour la visiter, du Mont Saint-Michel au Bolchoï (1). Jugez vous-mêmes : "Louis [croix-bâton-V] failed to take Monaco, Napoleon failed to take Monaco, de Gaulle will fail to take Monaco."
Et de Gaulle, Potiche le mystifie. Quel est le point faible de ce président autoritaire qui sort tout juste de la guerre d'Algérie ? Simple comme bonjour, le bal et le discours gnan-gnan de Miss Rocher. En substance (scène affreusement longue), elle lui explique que l'amour ne triomphera pas si des chars ruinent ses beaux parterres de fleurs. Ni une ni deux, Rainier III parvient à négocier, Khrouchtchev renonce à envoyer ses cargos vers Cuba et, par mesure de précaution, Kennedy et lui décident de mettre en place le téléphone rose, système monégasque de réglement pacifique des différends internationaux (2).
Les rides, Nicole Kidman ne connaît pas, et jouer la princesse des cruches lui demande peu d'efforts. En revanche, chaque fois qu'elle simule une émotion, exercice extra et intradiégétique puisque son personnage s'y prête, elle trime : eh, pas pratique le lifting ! Le français, passe que Nicole Kidman ne connaisse pas non plus. En revanche, la quasi-totalité des dialogues, en plus de sonner ridicules parce qu'écrits en anglais, se révèlent pernicieux : les quelques acteurs nationaux se ridiculisent à cause de leur accent, parfois forcé.
Les cadrages, la photographie, le casting dans son ensemble, tout ici tend vers moins l'infini. Deux choix désastreux : Tim Roth (Rainier III) et André Penvern (Charles de Gaulle) ; un très bon : Roger Ashton-Griffiths (Alfred Hitchcock). Moins l'infini, quoi.

1) On parle évidemment d'Europe continentale.
(2) Souvenez-vous : Stéphanie, la Syrie...
lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2014
Sur l'affiche ont peut lire : Le rôle de sa vie...mais cette partie de la vie de Grace Kelly était elle vraiment la plus intéressante pour illustrer la vie de l'actrice et de la princesse ? On peut en douter tant ces psycho drame entre la principauté et le général De Gaulle font l'effet d'un Pschitt dans un verre d'eau ! Et pourtant la superbe et convaincante Nicole Kidman était bien le bon choix pour incarner Grace !
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2014
Le principal défaut du film est son manque crucial d'intérêt pour le spectateur; ça se regarde, Nicole Kidman joue plutôt bien mais ça ne va pas plus loin.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 mai 2014
Ce n'est pas le films du siècle mais un bon moment quand même, pour ceux qui s'intéresse a Grace Kelly.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 mai 2014
A part projeter le film pendant une séance de Bingo dans une maison de retraite monégasque, je ne vois pas l'intérêt d'aller voir ce "film".
etoile_du_jaguar
etoile_du_jaguar

4 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2014
Divertissant.
Kidman est attachante, on ne embarrasse pas de la vérité historique, mais on ne s'ennuie nullement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 mai 2014
cela se regarde comme un polar….si pas fidèle à la vraie vie pas grave !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 21 mai 2014
Grace de Monaco un tel sujet pour en sortir un tel condensé de mielleries dont la fin en est l'apothéose sirupeuse est ahurissant. Il ne vaut mieux pas être diabétique, les sièges collent de sucre à la fin de la représentation.
Le film est timidement remonté grâce à la prestation d'une Kidman dans le ton bien qu'un peu "lapin dans les phares d'une voiture" tout le long.
Tim Roth inexistant ou si peu, sans profondeur, nous fournit la même expression (et donc émotion) du début à la fin.
Le problème majeur de ce film est son titre. On s'attend à un biopic alors qu'on nous sert quelque chose d'apparence hors de la réalité sans qu'on le sache vraiment. Le titre attire toutes les déceptions.
Et mandieu, dès que ça devient un peu sérieux, un peu profond, Grace nous parle d'amour et de sa force qui peut arrêter les bombes. Et la crise de foi nous guette. Je vous passe l'intrigue thriller hors de propos qui est d'une incongruité rare.
La prouesse de ce film est de me rendre si furieux alors que je ne me suis pas ennuyé. La prouesse de ce film est de faire d'un sujet multiple et profond une telle chose superficielle et plate. La prouesse de ce film est de tuer tout projet cinématographique sur G. Kelly avant au moins dix ans.
Tristesse et déception.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse