au premier abord, on peut se dire que c'est un très bon film mais ça c'est si on a pas vu les autres films de la saga pour moi c'est le plus mauvais des 4
Le pire dans ce film c'est qu'il est totalement réaliste et correspond totalement à la mentalité américaine (l'élection de Trump a prouvé le "niveau intellectuel" des américains).
Par où commencer ? Le pitch de base, est il faut le dire plutôt envoûtant. Ce concept de "nuit sacrifice" relève pratiquement de la dystopie. Une société américaine reconstruite par la violence, voilà ce que le film nous présente lors de ses premières minutes sous du Debussy. Premièrement, les personnages. Il est quasiment impossible de développer une quelconque attache émotionnelle pour cette famille. Ils ne sont pas spécialement intéressant ni même drôle et une impression de "personnages fonctions" reste en bouche. Ils sont aseptisés à un point faisant oublier leur humanité. Le jeux des acteurs est quant à lui ni spécialement mauvais ni mémorable, on passera donc. Les autres personnages remplissent eux-aussi des fonctions spécifiques et un manque de développement personnel de ceux-ci empêche encore une fois une attache émotionnelle (avec 80min de film il faut bien faire des concessions). Deuxièmement, la mise en scène. Elle est simplement chaotique. Un rendu visuel à l'image des personnages : aseptisés. Des screamers toutes les 5 secondes (que je ne comprend pas car l'ambiance huit-clos est selon moi bien assez suffisante pour rendre mal à l'aise et provoquer la peur chez les spectateurs). Troisièmement, le scénario. Comme dit dans le début de la critique, le concept de base à un très gros potentiel. Pourquoi avoir choisi de faire un huit-clos familial ? Je n'en ai aucune idée. Le scénario est prévisible à des kilomètres et retombe toujours dans les mêmes travers. Par exemple, chaque fois qu'un personnage est seul face à un ennemi, un autre est systématiquement là pour achever l'agresseur. Je prend en exemple cette mécanique car elle revient quatre ou cinq fois durant le film ce qui provoque une désagréable sensation de déjà-vu. Bref, le film n'est pas non plus immonde mais son manque d'originalité et sa peur de "se mouiller" lui seront fatal. Le seul argument qui ne rend pas ce film oubliable est son concept de base. Or, c'est bien d'avoir une idée mais il faut aussi savoir l'exploiter dignement.
Malgré ses notes médiocres. Moi j’ai adoré surtout le concept d’une nuit tous les crimes sont légaux. Avec le stress de tout les Etats-Unis ressenti en un film ! Donc une famille est confrontée a un groupe de tueurs car il ont fait rentré la cible de celle-ci donc ils doivent survivre coûte que coûte! La fin on croit que c’est fini mais non. J’ai adoré !!!!!
Superbe concept, horrible réalisation. C est ennuyant (qui l aurait cru), prévisible et cousu de fil blanc, plein de fausses notes, le tout servi avec un jeu d acteur des plus fadasses. Les "méchants" qui se la jouent psychopate sont bien plus ridicules qu effrayants. Je n ai pas regardé les 20 dernières minutes, j avais déjà perdu bien assez de temps
Un film avec une idée de base intéressante : une fois par an, le meurtre, le viol, tout ce qu'il y a de plus sombre chez l'humain devient légal. Scénario très intéressant, avec matière à faire. Et l'intrigue se passe... chez une famille qui reste cloîtrée chez elle car elle n'adhère pas à la Purge.. ? Quel est l'intérêt du concept ???? Sans parler du fils qui est insupportable du début à la fin du film tellement il est c*n et du retournement de situation qui n'a absolument aucun sens
... Heu... Bas, concept mal exploité, des personnages nuls et débiles et un scénario con. spoiler: (Pourquoi le gendre tire sur le père ?!? Les voisins veulent tuer les héros parce qu'avec de l'argent amassé légalement ils ont construis une extension pour leur maison. Quoi ?!?
Le film souffre malheureusement de son faible budget qui l'oblige à mal exploiter son concept (pour moi, le concept c'est du génie) et d'un scénario débile. Le twist ending est vraiment ridicule. Heureusement que le deux va tout rattraper. 2/5 pour son contrat de divertissement mais le film vaux objectivement moins. Si vous regardez ce film, vous ne vous ennuierez pas mais vous serez certainement être frustrés par la débilité du métrage.
J'avais vraiment envie de voir ce film, tout le monde en parlait et disait qu'il était génial. Le thème abordé promettais un film sous haute tension et très violent, et je n'étais pas déçu sur ce point ! La cruauté des gens durant la purge fait vraiment bader, on s'identifie bien au personnage et on a peur avec eux. Le scénario pour ce premier opus m'a plutôt surpris, j'aurai plutôt commencé à faire un film avec le contexte général de la Purge plutôt que de centrer l'intrigue autour d'un seul endroit, et ce choix est très audacieux et risqué car pouvait faire décrocher le public. Cependant c'est une affaire rondement menée qui est vraiment oppressante et violente, j'ai vraiment beaucoup aimé! Ce n'est pas le meilleur opus de la série mais il est vraiment sympa, je recommande !
Film nul, scénario nul, acteur très nul, perte de temps... dommage l'idée de base était bonne! L'histoire est juste ridicule, les réactions des personnages l'est encore plus! A FUIR!
Dans un futur proche, la criminalité et la misère aux Etats-Unis est telle que le gouvernement américain décide non pas de transformer l'île de Manhattan en prison mais d'instituer un jour par an où durant douze heures les autorités ont pour mot d'ordre de ne répondre à aucun appel de détresse dans tout le pays. Ainsi, lors de ce jour appelé la Purge, tous les crimes en Amérique, toutes les agressions quelles qu'elles soient sur quiconque (y compris le meurtre) sont autorisés voire encouragés. Tous ceux qui répriment leur ressentiment au quotidien et cachent leur haine profonde envers quelqu'un (et tous les grands tarés du pays) ont donc l'occasion de laisser leur agressivité s'exprimer en toute impunité durant douze heures. Le but de la manoeuvre est de réduire la pauvreté dans le pays en faisant de ceux qui n'ont pas assez de moyens pour se payer durant ce jour funeste une demeure apte à les protéger, les premières victimes de la Purge. James Sandin (Ethan Hawke) est un père de famille qui a clairement réussi. Propriétaire d'une luxueuse maison sécurisée dans une banlieue chic, il est l'un des principaux représentants en immobilier fortifié. La Purge lui permettant ainsi de bien gagner sa vie, il est convaincu de l'utilité de ce jour et ne le remet pas en cause. La nuit de la Purge approchant, il se prépare lui et sa famille à se calfeutrer tranquillement dans sa maison. Mais lorsque son jeune fils ouvre à un sans-abri pris en chasse par un groupe de jeunes bourgeois dégénérés, ceux-ci font bientôt le siège de la maison en posant un ultimatum : la famille a deux heures pour leur livrer le sans-abri, autrement ils viendront eux-mêmes le chercher.
L'idée de la Purge, d'un grand potentiel thématique bien que sans aucune crédibilité, renvoie indéniablement aux traitements carpenterien du clivage social au coeur du système américain, inégalités sociétales dénoncées dans des oeuvres hautement politisées telles que Assaut, New York 1997 ou encore They live.
Hélas, là où Big John savait manier la critique et la subversion tout le long de ses intrigues tout en proposant des scénarios fascinants et addictifs, James de Monaco (pourtant scénariste du sympathique remake de Assaut et grand fan de Carpenter) ne tire jamais pleinement parti du potentiel narratif de son point de départ. Il nous propose au contraire un vulgaire home invasion, articulé autour d'un dilemme moral (pour sauver sa famille, le patriarche doit livrer aux assiégeants le sans-abri qui se cache dans ses murs). Un sujet à peine esquissé tout comme le recours à l'auto-défense, deux sujets d'actualité pourtant majeurs aux Etats-Unis, au lendemain d'une succession de massacres de masse par armes à feux (encore aujourd'hui hélas selon les médias...).
Au lieu d'offrir un panorama complet de cette société déliquescente, le scénario concentre tous ses protagonistes et ses enjeux dans la même unité de lieu pour en tirer un banal survival mâtiné d'un zeste d'anticipation. Après l'exposition de ses enjeux et une longue partie de cache-cache redondante, le film se vautre dans la surenchère de séquences sanglantes où la famille prend le parti d'affronter leurs agresseurs plutôt que de les contenter en leur livrant le "nuisible" qu'ils demandent. S'ensuit une série de mises à mort mises bout-à-bout et dont De Monaco ne tire aucune réelle innovation.
Certes, le film est bien emballé et le troisième acte, celui des règlements de compte, apporte son lot de pugilats-défouloirs mais l'ensemble aurait mérité un meilleur traitement. Tout reste prévisible dans le déroulement de l'histoire, de cet "assaut" sanglant dont on sait pertinemment qu'il aura lieu à l'intervention finale de ces voisins croisés en début de métrage et que l'on soupçonne d'être trop avenants pour êtres vraiment honnêtes.
C'est dommage, le concept de la Purge permettait une étude de caractères bien plus fouillées que le simple actionner que l'on nous donne à voir ici. Imaginez un peu, la Purge donne assez de latitude à quiconque pour tuer n'importe qui et ce sans avoir à craindre l'emprisonnement. Le film aurait mérité plus que ses ridicules 85 minutes pour approfondir pleinement un tel sujet, lequel s'avère au final sous la caméra de De Monaco, un simple prétexte à un jeu de massacres entre personnages qui pour la plupart (et ça c'est le pompon) ne se connaissent pas. Reste un honnête film de genre, bien filmé, violent et sanglant comme il se doit, mené par un Ethan Hawke toujours crédible et une Lena Headey à contre-emploi dans le rôle d'une bourgeoise soumise.
J'aurai cependant souhaité un récit plus ambitieux, une histoire apte à me faire douter de l'attitude et de la sincérité de tous les personnages, des enjeux plus complexes, des règlements de compte plus dramatiques et intelligents, un déchaînement des passions, des dilemmes moraux... bref un récit idéal qui aurait su attiser toute la rage de ces protagonistes pour mieux les confronter à leur propre sauvagerie. Ce genre d'émotions-là, American Nightmare ne les procure à aucun moment. Maintenant, peut-être De Monaco a-t-il fait preuve de plus d'ambition et de créativité dans The Purge 2 : Anarchy, que je n'ai pas encore vu. Mais au vu du peu de popularité de cette suite, j'ai comme un doute.
J'attend beaucoup de cette licence car plusieurs films sont en cours de création, cependant le premier volet de cette saga n'est pas du tous à la hauteur de mes attentes. L'idée d'une purge est très intéressant mais cela est très mal exploité durant le film, une simple maison et une intrusion fait presque la totalité du film je trouve ça dommage. J'espère avoir plus de scène en dehors pour voir l'horreur dans la ville. C'est pour moi un début raté. Je pense que cette licence nous réserve bien des surprises.