Sorti en 1963, « Bons baisers de Russie » est le deuxième opus de la saga James Bond. Terence Young le réalise à nouveau, après le succès inattendu de « Dr No ». Une nouvelle phase semble acquise avec celui-ci. Un épisode dans lequel le personnage prend davantage d’ampleur, incarné avec maestria par Sean Connery. Il s’agit d’un vrai film d’espionnage doublé d’un contexte politique tendu. L’ambiance de guerre froide est beaucoup plus creusée et importante. Enfin c’est le mythe James Bond qui s’installe de plus en plus avec ses codes et ses ennemis comme l’organisation SPECTRE. On fera mieux par la suite, mais il s’agit d’une étape importante dans la saga.
Deuxième volet des aventures de James Bond au cinéma sortit en 1963 sous la direction de Terence Young qui fait un travail remarquable !! C'est une suite à "James Bond 007 contre Dr No" mais quand on regarde ses films qui possèdaient des scénarios bien écrits et dialogués, sans gadgets (mis à part le couteau qui sort de la valise), une mise en scène qui vieillit bien et mème mieux que ses suites, on prend un réel plaisir a visionner "Bons baisers de Russie" qui a eu la bonne idée de copier certaines séquences du chef d'oeuvre réalisé par Alfred Hitchcock "La mort aux trousses" pour les longs et palpitants plans du train et la poursuite avec l'hélicoptère. C'est pour moi l'une des meilleurs aventures de la saga avec Sean Connery, le créateur et le plus brillant dans le personnage de 007. Il y a aussi dans la peau du méchant le colosse blond incarné par Robert Shaw qui joue bien. Les Bond Girls dans le film sont très jolies. Un très bon divertissement dont on est pris par l'histoire du début à la fin.
James Bond aux enjeux très faibles, sans moment de bravoure mémorable à l'exception d'une fin un peu plus dynamique, "Bons baisers de Russie" est presque tout du long plus proche d'un film d'espionnage traditionnel mollasson que d'un 007. Il n'y a que le personnage de Bond, tombeur macho de superbes filles capable d'une bonne phrase dans les moments les plus saugrenus, qui nous rappelle qu'on est dans un film de la franchise en devenir. Côté scénario c'est le minimum syndical - on a même du mal à comprendre le plan du Spectre -, ça a terriblement mal vieilli et la réalisation est très lambda même si on peut retenir trois bonnes scènes (le combat dans le train, la poursuite en bateaux et celle avec l'hélicoptère), donc autant dire que pour moi qui ne suis pas particulièrement fan de la franchise je n'y ai pas trouvé le minimum que j'en attendais. A choisir, je préfère encore le mal aimé "Au"service secret de sa majesté".
Deuxième volet mettant en scène le personnage crée par Ian Fleming, Bon Baisers De Russie, à nouveau réalisé par Terence Young, est un long-métrage moins qualitatif que son ainé. L'histoire se déroule en pleine guerre froide et nous fait suivre l'agent 007 qui se voit confier comme mission de faire passer à l'Ouest une jeune femme russe ainsi qu'un lecteur de déchiffrement conçu par les Soviétiques. Seulement, cela s'avère être un piège tendu par l'organisation vaincue dans le premier opus qui entend bien venger la mort du Dr No et s'emparer du lecteur. Ce scénario nous embarque dans une intrigue hélas peu passionnante pendant près de deux heures qui se font largement ressentir. Après une brève introduction prometteuse débouchant sur un générique d'ouverture sensuel et affriolant très esthétique, la suite n'est malheureusement pas à la hauteur. En effet, il faut attendre près de trois quarts d'heure pour enfin avoir droit à la première véritable scène d'action, ce qui est évidemment beaucoup trop tardif. La suite des événements ne fait pas mieux puisque le récit est vraiment avare en péripéties. Le rythme est particulièrement lent et même les échanges de coups de feux et les courses poursuites sont molles. Résultat, on s'ennuie pendant une bonne partie de ce récit très verbeux, peu intéressant, et à l'enjeu mal défini, comportant beaucoup de longueurs au sein même de ses scènes. On retrouve tout de même avec plaisir le personnage de James Bond toujours incarné par un Sean Connery gentleman et séducteur, en plus d'éliminer avec sérénité ses ennemis à l'aide de gadgets sympathiques. Le reste de la distribution est elle très peu marquante hormis la femme qu'il doit ramener jouée par la séduisante Daniela Blanchi. Mais le duo fait malheureusement face à aucun véritable antagoniste. En effet, les ennemis sont des sbires sans charisme, ni personnalité. Cela est grandement regrettable de ne pas avoir de véritable méchant. Du coup, les relations entretenues par tous ces individus ne procurent aucune émotion et leurs échanges sont beaucoup trop pompeux. La faute entre autre à des dialogues peu inspirés et un humour moins mordant. Si le fond est une déception, le film se rattrape grandement grâce à sa forme tout simplement impeccable. La réalisation de Terence Young se veut particulièrement soignée. Le cinéaste possède un véritable sens de la mise en scène et celle-ci évolue dans des lieux chics et des environnements variés nous faisant traverser plusieurs pays. Ce visuel qui nous fait voir du paysage est accompagné par une b.o. toujours aussi bonne signée John Barry. Ses compositions sont dans le ton de l'action mais c'est bien le thème reconnaissable crée par Monty Norman qui est le plus percutant. Cette mission s'achève sur une fin au goût de réchauffé, venant mettre un terme à Bons Baisers De Russie, qui, en conclusion, est un film formellement remarquable mais scénaristiquement inabouti, faisant de lui un métrage correct mais dispensable.
Ce deuxième film propose plus d'actions et quelques gadgets, mais le scénario n'est toujours pas captivant, ça manque toujours de rythme, et les personnages n'ont toujours pas de charisme. Et surtout il n'y a toujours pas de méchant charismatique !! Encore de l'ennui !! Le générique d'introduction a été un peu plus travaillé et il dure plus longtemps... On sent les prémices du thème chanté par un grand artiste... On n'a pas encore de chanteur mais une mise en scène plus en rapport avec James Bond, fait avec les moyens de l'époque. Après c'est peu varié car on a juste spoiler: une danseuse sous différents plans .
13 mois seulement après le 1er volet des James Bond, cette suite est sortie (budget doublé). On change de paysages (Istanbul, train couchettes...) mais il y a quand-même quelques longueurs ici et là. Note : les chorégraphie de combats, c'est ce qui vieillit le plus mal.
Un deuxième opus très réussi. Il nous propose quelques belles scènes d'action, notamment une bagarre dans un train. Ce film marque aussi l'apparition du personnage de Q, célèbre pour ses nombreux gadgets.
Ce deuxième volet de la saga James Bond est dans la lignée du premier. Et cela n'a rien d'étonnant car on retrouve Terence Young à la manœuvre, un an après James Bond contre Dr. No. Du coup, ce long métrage possède les mêmes atouts et les mêmes défaut que son prédécesseur. Néanmoins, je le trouve encore plus mou que le premier avec des longs passages où il ne se passe pas grand chose et où même le développement de l'intrigue n'y est pas forcément prépondérante. Après, la classe naturel de Sean Connery et son flegme britannique apporte un plus au film qui reste quand même un bon James Bond.
correct, espion toujours glamour, un peu d'humour british, bond girl...toujours au rendez vous, mais il manque quelques choses qui ferait que ce soit un film de meilleur qualité
C’est véritablement avec ce deuxième épisode que l’ADN de la saga James Bond prend forme. En effet, on retrouve l’exotisme avec une destination dépaysant – ici Istanbul – ainsi que moult péripéties, le tout saupoudré de l’humour propre à l’espion avec ses fameux traits d’esprits sans oublier la présence certes discrète des gadgets. Faisant directement suite au premier film, l’agent 007 est confronté à un complot ourdi par l’organisation Spectre tout il avait précédemment déjoué les plans ce qui permet d’agrémenter le récit d’une bonne dose de suspense grâce à un bon sens de la réalisation de Terrence Young toujours aux commandes. Enfin, si Sean Connery s’installe définitivement dans le costume de l’espion dont le flegme et le caractère séducteur s’affirment pour de bon, il faut noter que la « James Bond Girl » prend aussi une véritable importance au-delà du simple rôle de potiche et ce grâce au talent de l’actrice Daniela Bianchi. En dépit de quelques imperfections qui demeurent, il s’agit d’un bon cru marquant l’essor de la franchise.
Pour sa deuxième mission James Bond doit déjouer les pièges de l’organisation Spectre à Venise et en Turquie. Ce deuxième opus introduit quelques éléments iconiques de la saga: scène pré générique, le générique très stylisé, les premiers gadgets… Après un premier épisode assez sobre ce second opus donne plus de place au décorum et au dépaysement, ainsi que plus de moyen à l’action. A ce titre il fait penser à un suspens à la Hitchcock (la scène de l’hélicoptère m’a forcément fait penser à la mort au trousse) la longue scène du train fait aussi beaucoup penser au cinéma de Hitch. Dommage que le film ne traîne par moment en longueur et qu’il souffre aujourd’hui d’un vrai manque de rythme; la recette n’est pas encore tout à fait au point mais les ingrédients commencent à être réunis.
Un scénario qui m'a eu l'air d'être plus élaboré que le tout premier James Bond, plaisant à suivre. Encore le Spectre, mais paradoxalement, il a l'air moins dangereux, malgré ce qu'affronte le héros.
Deuxième aventure de 007, Bons baisers de Russie est certes sympathique mais moins entraînant que son prédécesseur. La faute à un rythme un peu plus lent et à une séquence dans le train relativement longue (malgré une scène de combat plutôt sympathique). Ceci étant, le film reste quand même sympathique et Sean Connery a toujours autant la classe.
Me voilà seulement quelques jours après avoir lancer cette aventure découverte et redécouverte des touts premiers James Bond et autant dire que j'avais une attente très vive concernant ce film-ci au vue de mon emballement pour son prédécesseur. Une joie encore une fois de mise même si je lui reconnais moins de charme. Bons Baisers de Russie ( From Russia With Love ) est toutefois d'une étoffe nettement plus garnit et relevées du même coup.
D'entrée de jeu le film joue sa partition au millimètre et capte l'attention. L'apparition des pontes du Spectre donne une nouvelle lecture au film et grandit un scénario qui n'aura de cesse de vouloir poursuivre sa transition. L'ambition du succès de son entreprise ne s'arrête pas là, bien au contraire. Les gadgets un peu rincés aujourd'hui disons-le - quoique très drôle - vont dans un sens de grand spectacle à coup de lapin dans le chapeau en veux tu en voilà et oui on aime aussi James Bond pour cet aspect là non ?
Le film en revanche s'étire un peu trop, un peu d'épure pour stimulé un rythme qui ronronne aurait eu le mérite de redynamité l'intrigue, ici c'est un peu le contraire qui se réalise. L'autre point qui alourdit considérablement ce film, la relation James / Tatiana ! Voilà le point noir, le regard sur cette dernière à force d'être aussi avilissant plombe tout intérêt à cette relation et ternit l'image de Gentlemen de l'agent 007. Oui, le film est de 1962, j'écris cela en 2021 mais quand même ... Le sort de Kerim rappel celui de Quarrel dans l'opus précédent et pose aussi un sérieux problème.
Pour toutes ses raisons le film m'a moins touché. Néanmoins, comme je l'ai écris plus haut dans cette critique le plaisir ressentit devant le film à toujours pris le dessus sur mes griefs. Sean Connery toujours aussi ajusté à par exemple de sérieux atouts entre flegme et cocasserie à faire valoir et il ne s'en prive pas, à raison. Encore une fois c'est sur le début du film qu'il s'en joue le mieux. La démonstration de force en tout genre un peu manichéenne est en cela assumé et révèle son envie de distraire et d'amuser la gallérie mais ne goute pas non plus son plaisir pour construire et innové. Les scènes sont un peu formatés pour les gouts du jour mais ses intentions sont toutefois bien visible et confère à ce film encore un plus d'aura tant il en a influencé depuis. Mention spéciale à cette partie d'échecs.
J'attends maintenant le moment propice pour découvrir Goldfinger, d'ici peu je le sais déjà tant je suis une nouvelle fois impatient de poursuivre cette suite de films consacrés à James Bond.