Instinct
Note moyenne
3,2
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99 critiques spectateurs

5
18 critiques
4
26 critiques
3
24 critiques
2
24 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 juillet 2007
Tres moyen , typiquement Americain...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 février 2008
Un peu long. Mais se laisse regarder... Entre les évadés et gorilles dans la brume...
Arthur Lafont
Arthur Lafont

3 abonnés 355 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2026
Une claque comme depuis longtemps je n'en ai pas eu. Un mélange entre la ligne verte et le cercle des poètes disparus avec un soupçon de Will hunting. Le jeu est excellent, très bien écrit, lisible, pas particulièrement donneur de leçon, ni moralisateur, juste spectateur. Le rapport au singe est très bien trouver, l'histoire est superbe. Rien à dire, tenu en haleine du début à la fin.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 mai 2013
J'ai découvert ce film cet après midi, par hasard.
Et bien ce fut le choc ! J'ai accroché de suite.
La performance d'A. Hopkins est dingue. Il mène le film à lui tout seul !
Pour finir, je dirais juste "l'animal n'est pas celui qu'on croit" ....
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 août 2010
Une belle réflexion sur l'humanité et les codes de notre société. Pedersen est pour une fois bien servi par son casting.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 août 2011
Film trés intéréssant. A voir !
Faites moi plaisir, regardez le !
Vie Russe Six
Vie Russe Six

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2012
La presque totalité du film est un mélodrame saturé par les violons énervant de Danny Elfman. Le scénario s'égare dans de multiples digressions et élude presque totalement le véritable sujet du film, à savoir "l'anthropocentrisme". On finira par croire que c'est un tabou. De trop rares scènes, comme celle où "Powell" (Hopkins) se révolte contre les chasseurs (5/5) n'arrivent pas à sortir le scénario de la glu de ses clichés.
Roberto Manzoni
Roberto Manzoni

5 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2024
Film bouleversant, l'émotion est trés forte sur certaines scènes, à pleurer... On a du grand Anthony hopkins comme on l'aime.. un scénario prenant aux tripes et qui invite à la reflexion... Je recommande pour les amoureux de la nature...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 mars 2012
Un homme ayant vécu à l'état sauvage avec des gorilles, il est enfermés en prison et accusé de meurtres.

Un psychiatre est chargé de comprendre cet individu qui depuis refuse de parler à qui que ce soit.

Un joli film qui nous éclaire sur nos illusions et qui montre la vraie sauvagerie de l'homme qui veut toujours tout posséder et contrôler.

Malheureusement beaucoup trop mélo dramatique et à cause d'une mise en scène trop académique le film n'est pas un chef d'oeuvre, mais mérite tout de même le coup d'oeil.
Hopkins est une nouvelle fois excellent!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 avril 2008
Un très bon film à voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 février 2007
Je mets 4 étoiles à ce film parce que je l'ai regardé pour ce qu'il était... Je sais bien qu'il peut sembler être le mélange de plusieurs film mais il reste unique en lui-même...
Hopkins nous fait réfléchir sur nous-même, sur les conséquences de la civilisation...
Je suis étudiant en ethnologie et je trouve que l'analyse du film n'est vraiment pas légère...Elle mériterait d'être creusée mais elle est vraiment bonne...
C'est un beau film
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 août 2011
Ce film de Jon Turteltaub basé sur un scénario original de Gerald Di Pego a pour objectif de mettre en exergue ce que l’Homme fait de la nature, de son usage et souhaite amener le spectateur à réfléchir sur son impact personnel sur la nature en général. Vaste programme ou film utopiste et niais, Instinct a reçu bon nombre de critiques partisanes des deux côtés. On peut bien évidemment séparer les genres et évoquer ainsi le film sous divers angles. L’aspect technique du film en lui-même, le sens cinématographique, puis sur un autre plan, l’intérêt de l’histoire et sa portée philosophique. Pour ce qui est de l’aspect cinématographique, il est vrai que le scénario ne laisse pas place à un suspens terrible et que l’on se doute assez vite de la nature du drame qui a plongé Ethan Powell dans ce mutisme, empreint parfois de violence à l’encontre de l’espèce humaine. Anthony Hopkins y est très bon, toujours en retenu et trouve avec Cuba Gooding Jr dans le rôle du psy, star en devenir, le Dr Theo Caulder, un excellent sparing partner. Maura Tierney dans le rôle de la fille, (Lynn), du Dr Ethan Powell apporte la larme et le charme. Donald Sutherland en patron du Dr Caulder permet une rhétorique psychanalytique exempte de toute émotion, base s’il en est, de la psychanalyse. Reste George Dzundza dans le rôle du Dr John Murray, psy dépassé mais faisant ce qu’il peut, au sein d’une prison en surchauffe, ce qui permet d’aligner les parallèles entre les Hommes et les Zoo, mais aussi d’évoquer la misère humaine par ailleurs. Les images sont plutôt bonnes et l’animation des gorilles crédibles et plutôt bien faites. N’oublions pas que ce film a été tourné en 1998 et que depuis de très nombreux progrès ont été fait dans le cadre des animations animales, de plus en plus réalistes et souvent ajoutées post prod. Tout cela en fait un film de très bonne qualité, agréable à voir et qui ne laisse pas indifférent. Reste alors la partie philosophique, la partie message du film. A cet endroit, les discussions deviennent très animées, enflammées même et la modération perd visiblement pieds dans bien des cas. C’est assez étrange de voir que ce que cherche à dénoncer ou à exprimer le film, trouve un écho aussi décalé dans la lecture. Certains osent dirent que défendre la nature est une connerie, qu’il vaut mieux défendre les êtres humains et que finalement les amis des bêtes sont des sous produits humanoïdes, (si presque) Les autres, les ultras de la défense animale, ne réagissent pas avec beaucoup plus de modération et fustigent les antis, mêlant ça et là, les combats contre la tauromachie, les bébés phoques, l’élevage de bovins, ovins, caprins, porcins et déclarent parfois tout de go, que les porcs sont leurs cousins et les poulets leurs frères. Nous voilà donc rendu aux extrêmes, sans pensées positives et progressistes, car évidemment, il y a un juste milieu dans tout cela et Ethan Powell l’exprime clairement dans son action et sa démonstration au jeune Caulder, si impliqué dans ses propres illusions, qu’il en oublie l’essentiel. Lors des dessins (spoiler) d’Ethan Powell dans sa cellule pour exprimer l’environnement, la terre et son fonctionnement, il place les origines, la nature, les êtres vivants, puis les ‘’takers’’, les ‘’preneurs’’, les kidnappeurs, qu’ils dessinent de couleur rouge. Rouge, la couleur du sang, de l’agressivité, de la dominance. Il n’oublie pas cependant de placer les Hommes préhistoriques, en bleu, ceux qui comme lui dessinaient sur les murs pour témoigner de leur relation à mère nature. Ces hommes en bleu qui existent toujours, (indiens, peuplades reculées, etc..) en parfaite harmonie avec l’environnement, ne prélevant que ce qui est nécessaire et utile à leur survie, sans excès et sans avoir à bruler dans des fours, les surplus de viandes, afin d’éviter que les cours ne s’effondrent. C’est la 3ème voie, celle de la tolérance, de la compréhension, de l’acceptation. L’absence de lutte, de guerre est par contre une vision relativement idyllique et niaise pour le coup. En réalité, les luttes de territoire, de possession n’existaient pas tant que l’Homme était nomade. Rien ne lui appartenait et tout lui appartenait. Dès la sédentarisation, la notion de possession est apparue et les affrontements avec. Il en est de même dans le monde animal qui est loin d’être aussi charmant que l’on veut bien le faire croire. Une meute de loups à besoin d’un certain territoire pour vivre, comme les lions ou les chimpanzés et garent à ceux qui viennent y traîner sans y avoir été invités. Instinct est un très bon film pour soulever ces questions et amener à la réflexion, à partir du moment où l’on intègre une certaine retenue et où l’on recherche l’équilibre. Ces idées sont assez en avance, sachant que ce qui en 2011 semble être un lieu commun, l’était beaucoup moins en 1998. Bon film.

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 août 2009
Un bon petit film, qui aurait gagné à se montrer un peu moins hollywoodien, et un peu plus "naturel". Un mélange de vol au dessus d'un nid de coucou et de gorilles dans la brume, un zest du livre de la jungle... et voilà... Pas mal quand même!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 octobre 2009
Un bon film. Anthony Hopkins bluffant encore une fois.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 avril 2021
Instinct, un bon film, avec un duo convaincant d'Anthony Hopkins et Gooding Jr, tous deux investis dans leur rôle, sans cabotinage à mon avis comme beaucoup de critiques ont voulu le dire.
La musique d'Elfman est très réussie, la mise en scène soignée, les seconds rôles efficaces et un dénouement agréable.
Il y a dans ce film toute une réflexion sur la nature, le monde dit sauvage qui ne l'est pas tellement quand on voit le comportement de l'homme dans la société, bien plus primal que les pauvres gorilles qui n'aspirent à rien d'autre de vivre dans une nature très bien rendue dans ce long metrage de 1999, et le rôle de l'anthropologue qui peu à peu s'intégre parmi nos ancêtres dits " primitifs" révèle en fait l'histoire d'un homme, qui, faisant partie de " ceux qui prennent" va trouver auprès des animaux ce que l'humanité ne lui a pas donné d'aussi sincère, ou peut être aussi parce que sa vie d'homme civilisé était pleine de manquements et de contradictions...
Ajouter à cela une vision du monde carcéral psychiatrique assez réaliste, le rythme globalement ne faiblit pas et on a de beaux moments d'émotions, donnés par des acteurs imprégnés de leur personnage.
Donc, de mon humble et subjectif avis, Innstinct se révèle un très honnête long métrage, avec une performance d'Anthony Hopkins tout à fait louable et un Gooding Jr, alors bancable à l'époque, tout aussi brillant.
Belle réflexion sur la nature et la corruption de l'homme dans un film, qui, s'il n'est pas un chef-d'œuvre, reste néanmoins un petit bijou de cinéma. À voir, incontestablement.
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