Note moyenne
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Le projet blair witch n'est pas un film effrayant visuellement il est effrayant trouve que ce film est bien relalisé car on suis ces personnages tout au long du film on resent ce qu'ils ressentent mais je trouve que le film est long (même si il fait que 1h18) car les 60 première minutes sont longues on tourne autour du pot pour en arriver a 20 et encore 15 minutes "d'action". Donc pou conclure ce n'est pas un film effrayant comme tout le monde le dit mais c'est quand même un bon film
Le film pouvait faire de grande chose mais au final c'est presque le néant. La fin digne du plus grand nanard de tous les temps et je pèse mes mots mais malgré tout le suspense demeure présent. 87 minutes alors que 40 auraient suffi.
La grande force de ce film, c'est de provoquer la peur, et à un moindre degré l'angoisse, sans montrer quoi que ce soit. Dans ce film, pas d'effusions de sang ou autres superficialités du genre ; juste deux caméras, trois personnes, et la légende d'une "sorcière" cachée dans les bois. Rien d'autre. Et le film me semble avoir réussi son pari ; le pari de tout film d'horreur. De plus, "The Blair Witch Project" a été le premier film en "found-footage" a avoir réellement du succès. Régulièrement imité mais, clairement, jamais égalé.
C'est clair que la publicité a été vraiment mensongère. Ce film ne fais absolument pas peur. Mais contrairement aux autres films ce film là est réaliste. Si cette histoire de "sorcière" était réelle et que des personnes partent faire un documentaire là-dessus on aurait le même résultat. Le coup de "je film pile au bon moment et au bon endroit avec la parfaite lumière sans le faire exprès" enlève tout le "réalisme" du truc. Donc j'pense que ce film n'est pas fait pour ceux qui veulent avoir vraiment peur mais pour ceux qui veulent y "croire".
Ce film est l'illustration parfaite que sans gros budget et grosse prod, on peut réaliser un chef d'oeuvre qui va plus loin que le petit film d'épouvante de série B. Un réalisme incroyable se dégage et l'angoisse monte en puissance à chaque instant. Et tout ça avec un caméscope et de l'huile de coude ! Wes craven n'a qu'a bien se tenir .Chapeau !
"Le projet Blair Witch" est un mockmentary (documenteur) risqué et terrifiant. Le réalisateur à fait le parie de nous laisser faire tout le boulot...
Oui, le réalisateur nous plaque devant un film étrange, mal filmé, avec des bruitages bizarre et des ados en crises de nerfs et où le phénomène le plus étrange sont des bouts de bois vaudous... Ce long métrage est pourtant le film qui m'a fait le plus flippé depuis Shining (sans avoir lu la jaquette).
Ca change énormément des gros films gore, dégueulasse avec des jump-scares et des stéréotypes américain à chier. Après c'est une autre vision, presque un autre "genre" de film. Chacun ses goûts, sa sensibilité.
Celui ci mérite au moins sa reconnaissance... pour les j'tons que j'ai eu !...
Blair Witch ? Très bon film.
Oui, le réalisateur nous plaque devant un film étrange, mal filmé, avec des bruitages bizarre et des ados en crises de nerfs et où le phénomène le plus étrange sont des bouts de bois vaudous... Ce long métrage est pourtant le film qui m'a fait le plus flippé depuis Shining (sans avoir lu la jaquette).
Ca change énormément des gros films gore, dégueulasse avec des jump-scares et des stéréotypes américain à chier. Après c'est une autre vision, presque un autre "genre" de film. Chacun ses goûts, sa sensibilité.
Celui ci mérite au moins sa reconnaissance... pour les j'tons que j'ai eu !...
Blair Witch ? Très bon film.
Ce film est inintéressant !!! Il ne fait pas peur et il assume mal son statut de film d'horreur: on dirait plutôt une comédie raté à (tout) petit budget. Dans le fond ce n'est pas nul mais on s'ennuie ferme. Le point de vue cinéphiliquement intéressant c'est le fait de la quasi absence de budget. Mais les acteurs sont franchement nul et ne délivre aucune expression. On regarde ça comme un film amateur raté. Dans le genre faux-documentaire regardez plutôt "Cloverfield"
Un peu déçu car je m'attendais à avoir bien peur par les échos que j'ai eu de ce film. Mais ce mettant dans des conditions peu rassurante (dans le noir...), en attendant toujours le moment qui nous fera bien sursauter ou autres, notre imagination prendra alors le dessus. Le réalisateur a alors misé sur l'imagination du spectateur et a réussi son défi.
le film le plus rentable de l histoire du force de ce documentaire ne reside pas dans ses moyens mais dans sa mise en scene ou le suspence reside dans la bande vous attendez pas a voir plein d effets speciaux, ici on est la pour donner libre court a son ation rationnelle ou fantastique???
a vous de voir.
mais le resultat psychologiquement dur a regarder tant la tension augmente au fil du temps .
a vous de voir.
mais le resultat psychologiquement dur a regarder tant la tension augmente au fil du temps .
Vraiment pas mal !
Je ne suis pourtant pas une adepte des films "d'horreur" ou autres films à suspens mais je dois dire que je me suis laissée prendre par l'histoire et les acteurs qui sont vraiment bons ...
Flippant sans etre trash, je dis oui !
Je ne suis pourtant pas une adepte des films "d'horreur" ou autres films à suspens mais je dois dire que je me suis laissée prendre par l'histoire et les acteurs qui sont vraiment bons ...
Flippant sans etre trash, je dis oui !
Eh bien, j'ai trouvé un bon point au Projet Blair Witch quand je l'ai vu. J'étais pété de rire du début à la fin. Pour un "film d'horreur", ça la fout mal quand même. C'est vide, creux, ne fait pas peur et c'est d'un ennui....pfffff.....la question que je me pose : comment autant de gens ont-ils pu trouver ce film comme étant bon ? Mystère. Le Projet Blair Witch égale Projet X par sa vacuité, ce qui n'est pas peu dire. A fuir !
Ce soi disant film d'horreur atteint les sommets de la nullité de ces genres de films. L'idée de départ était intéressante et frissonnante mais on tombe dans une histoire sans intérêt, profondément ennuyante et sans frissons, je m'attendais à avoir peur avant quelques scènes car il y avait des bruits étranges dans le film ...mais non, rien ne se passe, le vide absolu. Je m'attendais à mieux de la fin, je pensais qu'elle allait peut-être sauver le film mais malheureusement là aussi il ne se passe rien. Ce film est un gros raté qui se résume à environ 1h20 d'ennui, je n'ai pris aucun plaisir à le regarder, de plus, les images sont très laides, on y voit rien.
Il s'agit d'un des plus célèbres found footage jamais réalisé. Le projet blair witch narre les mésaventures de plus en plus terrifiantes de trois étudiants mystérieusement disparus, en 1994, dans une forêt qui, selon une légende locale, abriterait une sorcière du nom de Blair.
Ce qui a fait le succès de ce film est avant tout le buzz magnifiquement orchestré par les réalisateurs du film mais aussi les producteurs. En effet c'est un des premiers films à avoir utilisé internet comme un moyen marketing peu cher pour attirer le public dans les salles obscures.
Il faut reconnaitre l'intelligence des personnes derrière ce film qui ont parfaitement assimilé les leçons de Ruggero Deodato et de Cannibal Holocaust pour faire monter la sauce et briser le quatrième mur qui sépare les spectateurs du spectacle. Ainsi Daniel Myrick et Eduardo Sanchez ont longtemps fait planer le doute sur la véracité de ce qui avait été filmé, ils ont également créé tout le côté légende urbaine ce film pour offrir aux spectateurs une expérience forte avant même de découvrir le film. Mais ça c'était en 1999.
Et bien malgré ces found footage sortis, il faut reconnaitre que Le projet Blair WItch fait authentique, bien qu'il utilise les habituels poncifs (j'ai un trou de mémoire désolé) scénaristiques d'exposition, de péripéties, d'élément perturbateur et de final identique à tous films 'horreur. Ainsi les 10-15 premières minutes présentent nos trois protagonistes, leur statut social, leur relation entre eux, et les 10-15 minutes suivantes présentent la légende de la sorcière de Blair. Ensuite le film nous plante le décor unique qui ne lâchera ni les héros, ni les spectateurs durant le reste du film (film très court de 1h17 seulement): une forêt, décrite comme petite par la meneuse (donc improbabilité de se perdre), et qui, au fur et à mesure que le film se déroule, devient oppressante, anxiogène voir claustrophobe. La forêt toute mignonne du début devient un lieu quasi fantastique jonché de symboles étranges et inexplicables. Cela reste quasi fantastique, car les évènements surnaturels n'interviennent jamais face caméra mais en hors-champ via des bruits inquiétants. Et malgré toute la bonne volonté des protagonistes, le fantastique ne sera jamais capté par une des deux caméras utilisées.
Ce qui en vient à parler de la mise en scène, Le projet blair witch à le look d'un documentaire, son authenticité est accrue par une image granuleuse, les deux caméras utilisés étant du 16mm et les balbutiement du DV. Si au départ, les protagonistes jouent avec les deux caméras, comme par exemple en visitant un cimetière et en réalisant des plans d'illustration pour leur film, ils reviennent à une mise en scène réaliste en interviewant des locaux authentiques sur la légende. On remarquera également que la maitrise technique se détériore au fur et à mesure que le film avance laissant plus souvent place à des plans approximatifs, des mises au point floues. Le point de vue subjectif devient une prison avec ces bords noir qui limite le champ de vision et dont il est impossible de savoir ce qu'il se passe sans que la caméra ne fasse un panoramique pour balayer le paysage. Ainsi si le trio de héros est prisonnier de la forêt, les spectateurs sont prisonniers du film et du cadre limité.
En ce qui concerne les acteurs du film, bien qu'ils jouent leur propre rôle, étant également metteur en scène de leur film dans le film de deux authentiques réalisateur (la mise en abyme), ils s'en sortent bien et leur interprétation est convaincante et l'on ressent parfaitement leur désarroi, leur peur et la folie les prendre. Il y a un petit point à noter qui peut passer comme anodin mais qui peut être considéré comme un clin d'oeil aux slashers c'est la présence de la cigarette normale qui devient à la fin, un manque qui rend les protagonistes terriblement désespérés.
Pour ce qui est de la peur, il ne faut pas s'attendre à une peur tétanisante, mais plutôt à une peur angoissante, en effet et au vue du micro budget alloué, Le projet Blair Witch ne fait que suggérer tout au long du film et n'ose jamais entrer de plein pied dans le fantastique ce qui amoindri un potentiel de peur bel et bien là mais qui ne décolle pas. Ainsi on reste en alerte à des bruits incitants, des signes de présence hostile mais l'hostilité n'est jamais là. Alors certes les dernières minutes sont les meilleures car c'est un climax de fin qui va crescendo en alternant entre point de vue de manière presque épileptique jusqu'à un the end qui renvoie au final de Cannibal Holocaust.
En conclusion, Le projet Blair Witch aura marqué de son empreinte le cinéma d'horreur pour une recherche poussée de la peur du bruit inexplicable et de l'obscurité totale servie par une mise en scène faussement documentaire mais qui fait authentique. Dommage que l'intrigue ne décolle pas à la fin.
Quoi qu'il en soit Le projet Blair Witch reste une expérience intéressante à vivre dans le noir.
Ce qui a fait le succès de ce film est avant tout le buzz magnifiquement orchestré par les réalisateurs du film mais aussi les producteurs. En effet c'est un des premiers films à avoir utilisé internet comme un moyen marketing peu cher pour attirer le public dans les salles obscures.
Il faut reconnaitre l'intelligence des personnes derrière ce film qui ont parfaitement assimilé les leçons de Ruggero Deodato et de Cannibal Holocaust pour faire monter la sauce et briser le quatrième mur qui sépare les spectateurs du spectacle. Ainsi Daniel Myrick et Eduardo Sanchez ont longtemps fait planer le doute sur la véracité de ce qui avait été filmé, ils ont également créé tout le côté légende urbaine ce film pour offrir aux spectateurs une expérience forte avant même de découvrir le film. Mais ça c'était en 1999.
Et bien malgré ces found footage sortis, il faut reconnaitre que Le projet Blair WItch fait authentique, bien qu'il utilise les habituels poncifs (j'ai un trou de mémoire désolé) scénaristiques d'exposition, de péripéties, d'élément perturbateur et de final identique à tous films 'horreur. Ainsi les 10-15 premières minutes présentent nos trois protagonistes, leur statut social, leur relation entre eux, et les 10-15 minutes suivantes présentent la légende de la sorcière de Blair. Ensuite le film nous plante le décor unique qui ne lâchera ni les héros, ni les spectateurs durant le reste du film (film très court de 1h17 seulement): une forêt, décrite comme petite par la meneuse (donc improbabilité de se perdre), et qui, au fur et à mesure que le film se déroule, devient oppressante, anxiogène voir claustrophobe. La forêt toute mignonne du début devient un lieu quasi fantastique jonché de symboles étranges et inexplicables. Cela reste quasi fantastique, car les évènements surnaturels n'interviennent jamais face caméra mais en hors-champ via des bruits inquiétants. Et malgré toute la bonne volonté des protagonistes, le fantastique ne sera jamais capté par une des deux caméras utilisées.
Ce qui en vient à parler de la mise en scène, Le projet blair witch à le look d'un documentaire, son authenticité est accrue par une image granuleuse, les deux caméras utilisés étant du 16mm et les balbutiement du DV. Si au départ, les protagonistes jouent avec les deux caméras, comme par exemple en visitant un cimetière et en réalisant des plans d'illustration pour leur film, ils reviennent à une mise en scène réaliste en interviewant des locaux authentiques sur la légende. On remarquera également que la maitrise technique se détériore au fur et à mesure que le film avance laissant plus souvent place à des plans approximatifs, des mises au point floues. Le point de vue subjectif devient une prison avec ces bords noir qui limite le champ de vision et dont il est impossible de savoir ce qu'il se passe sans que la caméra ne fasse un panoramique pour balayer le paysage. Ainsi si le trio de héros est prisonnier de la forêt, les spectateurs sont prisonniers du film et du cadre limité.
En ce qui concerne les acteurs du film, bien qu'ils jouent leur propre rôle, étant également metteur en scène de leur film dans le film de deux authentiques réalisateur (la mise en abyme), ils s'en sortent bien et leur interprétation est convaincante et l'on ressent parfaitement leur désarroi, leur peur et la folie les prendre. Il y a un petit point à noter qui peut passer comme anodin mais qui peut être considéré comme un clin d'oeil aux slashers c'est la présence de la cigarette normale qui devient à la fin, un manque qui rend les protagonistes terriblement désespérés.
Pour ce qui est de la peur, il ne faut pas s'attendre à une peur tétanisante, mais plutôt à une peur angoissante, en effet et au vue du micro budget alloué, Le projet Blair Witch ne fait que suggérer tout au long du film et n'ose jamais entrer de plein pied dans le fantastique ce qui amoindri un potentiel de peur bel et bien là mais qui ne décolle pas. Ainsi on reste en alerte à des bruits incitants, des signes de présence hostile mais l'hostilité n'est jamais là. Alors certes les dernières minutes sont les meilleures car c'est un climax de fin qui va crescendo en alternant entre point de vue de manière presque épileptique jusqu'à un the end qui renvoie au final de Cannibal Holocaust.
En conclusion, Le projet Blair Witch aura marqué de son empreinte le cinéma d'horreur pour une recherche poussée de la peur du bruit inexplicable et de l'obscurité totale servie par une mise en scène faussement documentaire mais qui fait authentique. Dommage que l'intrigue ne décolle pas à la fin.
Quoi qu'il en soit Le projet Blair Witch reste une expérience intéressante à vivre dans le noir.
Il fait partie des films où l' immersion doit être total pour qu'il fonctionne. Se mettre dans la peau des personnages est une condition sinequanone pour savourer le film comme il se doit. Si tel est le cas, alors ce film est un très grand moment de frousse. N' écoutez pas ceux qui le déconseille parce qu'ils se sont ennuyés, ils n'ont pas répondus à la condition citée plus tôt. Version Française déconseillé ( comme d'hab', mais là plus qu'ailleurs).
Un narnar de première force, et là, je suis sympa !!!
Il n' y a rien à tirer de positif de ce film.
Quand on part à la chasse au mystère ou bien aux fantômes dans un gigantesque forêt d'Amérique du nord, même en 1999, on prend un GPS, un fusil de chasse car on peut tomber sur des loup, des ours ou des pumas et puis surtout, avec des caméscopes aussi pointus que ceux du film, on tourne correctement si on est étudiant en cinéma.
J'ai passé des nuits en brousse et là, les bruits sont autrement plus inquiétants, surtout qu'ils sont émis généralement entre deux rangées de dents d'au moins 4 centimètres chacune, mais avec un 30/30 sous la couette à vos côtés, ça se passe bien ...
Dans ce film, les gaziers se perdent parce qu'ils sont trop nazes pour prendre des repères sur une carte.
Ils se font enlever, massacrer ou je ne sais pas trop quoi parce qu'ils sont trop bêtes pour rester regroupés alors qu'un danger les menace. Enfin, ils pètent de trouille pour un oui pour un non alors qu'ils étaient soit-disant préparés à leur projet.
On ne peut y croire un instant. Les pires charlatans en matière d'études paranormales, le Dr Weckman dans "S.O.S. Fantôme" par exemple, n'auraient pas commis autant de bourdes que les loquedus de "Blair Witch Project".
Le found-footage est une mode improbable qui ne tient la route que dans deux films à ma connaissance, "REC" et accessoirement "Paranormal Activity" pas très flippant mais, où on ne prend pas l'amateur vidéaste pour un pignouf qui ne sait pas cadrer (personnellement, j'en connais qui en remontreraient aux pros).
Les autres films de ce genre sont une insulte au équipes de TV qui enquêtent parfois sérieusement sur des phénomènes non expliqués ou bien une façon cachée d'enfler les spectateur et d'engranger des bénefs mastocs pour une mise dérisoire.
Je pense que réaliser un film soigné, avec un scénario, une photographie léchée et une mise en scène au poil, racontant l'histoire d'une chasse au fantôme télévisée ou autre, "La maison du diable de Robert Wyse" par exemple, tournant au cauchemar, serait une autre approche du found-footage en moins maladroite ...
Il n' y a rien à tirer de positif de ce film.
Quand on part à la chasse au mystère ou bien aux fantômes dans un gigantesque forêt d'Amérique du nord, même en 1999, on prend un GPS, un fusil de chasse car on peut tomber sur des loup, des ours ou des pumas et puis surtout, avec des caméscopes aussi pointus que ceux du film, on tourne correctement si on est étudiant en cinéma.
J'ai passé des nuits en brousse et là, les bruits sont autrement plus inquiétants, surtout qu'ils sont émis généralement entre deux rangées de dents d'au moins 4 centimètres chacune, mais avec un 30/30 sous la couette à vos côtés, ça se passe bien ...
Dans ce film, les gaziers se perdent parce qu'ils sont trop nazes pour prendre des repères sur une carte.
Ils se font enlever, massacrer ou je ne sais pas trop quoi parce qu'ils sont trop bêtes pour rester regroupés alors qu'un danger les menace. Enfin, ils pètent de trouille pour un oui pour un non alors qu'ils étaient soit-disant préparés à leur projet.
On ne peut y croire un instant. Les pires charlatans en matière d'études paranormales, le Dr Weckman dans "S.O.S. Fantôme" par exemple, n'auraient pas commis autant de bourdes que les loquedus de "Blair Witch Project".
Le found-footage est une mode improbable qui ne tient la route que dans deux films à ma connaissance, "REC" et accessoirement "Paranormal Activity" pas très flippant mais, où on ne prend pas l'amateur vidéaste pour un pignouf qui ne sait pas cadrer (personnellement, j'en connais qui en remontreraient aux pros).
Les autres films de ce genre sont une insulte au équipes de TV qui enquêtent parfois sérieusement sur des phénomènes non expliqués ou bien une façon cachée d'enfler les spectateur et d'engranger des bénefs mastocs pour une mise dérisoire.
Je pense que réaliser un film soigné, avec un scénario, une photographie léchée et une mise en scène au poil, racontant l'histoire d'une chasse au fantôme télévisée ou autre, "La maison du diable de Robert Wyse" par exemple, tournant au cauchemar, serait une autre approche du found-footage en moins maladroite ...
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