Dans les années 80, le monde qui m’entourait portait tour à tour les noms d’Atari, de SEGA, de Nintendo. Avec quelques francs, je fonçais avec mes copains dans les fameuses salles d’arcade. Je partageais des moments inoubliables avec eux. Il y avait les gamins qui, comme moi, jouaient sans se prendre la tête. Il y avait aussi les boss du jeu vidéo…Ceux qui connaissaient la fin de chaque jeu. A la maison j’avais la console ATARI, puis l’ATARI Xe system, la NES, la super NES…Chez mon cousin, c’était SEGA Master system…Ben oui, il y avait d’un côté le clan Nintendo et de l’autre le Clan SEGA (c’est plus fort que toi).
Sans parler des jeux électroniques…Qui se souvient du jeu double écran Donkey kong ?!? Et la game boy…
A cette époque nous parlions tout le temps en langage Pixels 8bits. Nous passions des heures en compagnie de Pacman, space invader, arkanoid, defender, centipède, Tetris, Frogger, double dragon, Paper boy….
Mais le temps à fait son travail…J’ai fini par laisser mes manettes de côté.
C’est en 2010 que j’ai pu retrouver ces jeux de mon enfance avec le court métrage Français « Pixels ». Je me souviens avoir été scotché à mon écran quand je l’ai découvert. L’émotion de retrouver mes jeux d’antan était énorme. Ce petit film de 2 min met en scène ces fameux jeux attaquants New York. La réalisation est saisissante !!
J’étais alors bien heureux d’apprendre que ce court serait adapté sur le grand écran !
Alors pari relevé ? Columbus a-t-il réussi à rallonger ces 2min en 2h50 ?
Ma réponse tend à pencher sur un ptit ¾ réussi…
Pour ces ¾, j’ai pris un pied de fou avec les attaques des extraterrestres. Voir Pac man tout dévaster comme un cinglé m’a totalement sidéré. C’est complétement barré ! Hallucinant ! La poursuite qui a suivi est plus qu’exaltante. Tout comme le final d’ailleurs…un truc de ouf !
Les effets spéciaux sont parfaits, les scènes d’actions sont amusantes…Et j’ai adoré le côté Ghostbusters très clairement assumé.
Des clins d’œil jouissifs aux années 80….jusqu’à l’apparition d’un acteur qui fait plaisir.
Un ptit brin de nostalgie que les moins de 30 ans auront du mal à saisir. Pourtant l’humour bien lourd s’adresse aux plus jeunes et c’est là que le film pêche vraiment. On s’y perd un peu et Columbus s’égare. De ce fait, le plaisir n’atteint jamais son sommet.
Allez, retenons les meilleurs moments, ne boudons pas notre plaisir et faisons quelques parties de jeux d’arcade en ligne !