Cartel
Note moyenne
1,9
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895 critiques spectateurs

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Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2016
Avec un tel casting et un sujet avoisinant les complots et la poudre, il y avait de quoi salivait. Même si le film commence bien avec des dialogues aux cordeaux est une intrigue alléchante, le tout prend un chemin un peu fébrile passé la demi-heure pour s'aventurer vers un minimalisme vraiment chiant aux égards du casting, du réal et du budget. Alors on sera vraiment pris de court par quelques rebondissement, le message du film sur la prévention des chois que l'on fait dans la vie est bien, il y a une certaine noirceur au film qui est pas mal mais des trucs sont chiants. A voir quand même.
yoyopiedoz
yoyopiedoz

26 abonnés 319 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2013
Un film de deux heure divisé en 2 partie, 1 heure assez bien faite et ensuite les 2ème bien trop longue.
Même si les acteurs jouent bien c'est loin de rattrapé les autres problème de se film.
darknat
darknat

24 abonnés 248 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2013
Film insipide et poussif manquant cruellement de panache alors que le potentiel était bien là. Une histoire certes pas original qui aurait pu être captivante et mordante. Au final on ne mord finalement que sa main déçu de voir un tel résultat sans réelle âme ni quelconque sentiment. La circonstance atténuante sera que ce film ait été tourné durant la mort de ce cher Tony. Et justement, pourquoi Ridley n'est il pas allé au bout, par le verbe, l'action ou tout autre scène qui aurait pu apporter un réel sens à tout ça ? En fait ce film est un ensemble de "aurait dû", "aurait pu" et finalement le Cartel gagne à la fin et tout le monde s'en fout.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 mai 2014
La promesse n'est pas tenue ! Un scénario de Cormac Mc Carthy, mis en scène par Ridley Scott : voilà de quoi nous allécher, mais le réalisateur se prend les pieds dans le tapis et ne parvient jamais à mettre en valeur la partition de l'écrivain. Le film évolue dans un flottement permanent, tout est trop vaporeux et Scott ne souhaitait visiblement pas dénaturé les dialogues de Mc Carthy. Mais à l'écran, ces dialogues semblent souvent hors contexte, le rythme est trop lent pour un thriller de ce genre et le scénario peu lisible. Mc Carthy a peut être rédigé un roman mais probablement pas un scénario car il y a un vrai problème d'adaptation. On sent que les acteurs sont eux-mêmes embarassés, d'autant que certains rôles sont assez caricaturaux : Javier Bardem, Brad Pitt. Fassbender, une fois n'est pas coutume n'est pas très convaincant, d'autant que l'évolution de son personnage n'est pas très cohérente. Seule Cameron Diaz s'en tire plutôt bien. Un gros casting mais un vrai faux-pas pour Scott.
Alban P
Alban P

17 abonnés 139 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2013
Direction d'acteurs et dialogues maîtrisés, c'est indéniable. Mais le scénario et la mise en scène sont franchement ennuyeux. Niveaux personnages, leurs intentions sont trop floues, on s'y perd, la sauce ne prend pas.
Gwénolé K
Gwénolé K

14 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2014
Un casting 5 étoiles dans un film avec scénario mal ficelé de téléfilm médiocre... Terrible déception au vu du menu...
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2015
"Cartel" est le premier film de Ridley Scott depuis la mort tragique de son frère mais son tournage avait déjà commencé avant le décès de Tony Scott le 19 août 2012. Bizarrement et rétrospectivement cette escapade dans un genre qui n'est pas traditionnellement le sien, Ridley Scott étant davantage porté sur l'épique, peut être vue comme un hommage prémonitoire à son jeune frère Tony qui s'était fait le spécialiste des polars et films d'action musclés (le film sera dédié à Tony Scott). L'entreprise montre toutefois la différence d'approche stylistique qu'avaient les deux hommes de leurs cinémas respectifs. Là où Tony Scott jouait à fond sur les changements de rythme grâce à un montage très nerveux porté à son paroxysme dans l'exercice de style que fut "Domino" (2005), Ridley Scott procède davantage par digressions et ellipses. Le scénario original de « Cartel » est l’œuvre de Cormac McCarthy, écrivain récompensé sur le tard du prix Pultizer pour son roman « La Route » adapté dans la foulée par John Hillcoat (2009). McCarthy s’intéresse au sort d’un avocat branché américain qui va faire l’amère expérience de la cruauté du cartel en voulant imprudemment se frotter au lucratif trafic de drogue qui s’opère aux abords de la frontière mexicaine. La confrontation des deux mondes est la pierre angulaire du film, l’avocat conseil joué par Michael Fassbender (déjà présent sur « Prometheus ») croit aveuglément malgré toutes les mises en garde reçues que son statut d’homme de loi le protègera du pire. Ce sentiment d’impunité naïf des hommes de loi frayant avec le milieu a souvent été exploité au cinéma. En 1958 Nicholas Ray dans « Traquenard » en avait fait le thème central de son film, montrant l’inextricable lien qui se tisse entre deux sphères à priori antinomiques quand les sentiments s’en mêlent. C’est aussi pour l’amour une femme (Penelope Cruz) que l’avocat-conseil de « Cartel » va franchir la ligne jaune. Toute la première partie du film présente longuement les protagonistes du coup devant permettre au beau Michael de continuer à assurer le train de vie que mérite sa sublime conquête dont la scène d’ouverture un peu racoleuse nous fait comprendre d’emblée qu'elle en vaut la chandelle. Le riche casting du film (Brad Pitt, Cameron Diaz, Javier Bardem) se dévoile progressivement par des scènes en duo à haute tenue philosophique où nos malfrats ampoulés baignant dans le strass dissertent sur des sujets aussi divers et passionnants que la perfection d’un diamant, la majesté d’un félin chassant ou encore les orgasmes que l’on peut éprouver en frottant ses parties génitales sur le pare-brise d’une Ferrari (sic!). Le tout agrémenté de métaphores de haute volée du style « un ami est celui qui est prêt à mourir pour vous, donc vous n’avez pas d’ami » ou encore « la vérité n’a aucune espèce de température ». Malgré tous les conseils qui lui sont donnés de ne pas se mouiller dans une affaire qui va le faire entrer dans un monde qui n’est pas fait pour lui, l’avocat s’entête avec ce petit air suffisant de ceux qui ayant fait beaucoup d'études, pensent qu’ils arriveront toujours à mystifier leurs interlocuteurs. Le problème dans l’affaire est que trop occupé à nous servir les divagations existentielles de ses personnages, Ridley Scott sans doute ébahi par la brillance intellectuelle de McCarthy a complètement oublié de nous expliquer le rôle exact que le petit avocat avait à jouer dans ce deal qui à priori n’avait aucun besoin de lui pour se dérouler selon une procédure à priori déjà bien rôdée. Du coup le scénario nous sert un rebondissement final complètement improbable pour justifier la vengeance du Cartel. Pour le suspense prière donc de repasser ! Reste la qualité de la photographie toujours impeccable chez Ridley Scott et quelques scènes chocs qui rehaussent un peu la sauce. C’est dommage car en s’attelant plus à la crédibilité du sujet, le film aurait sans doute évité de donner cette impression de scènes juxtaposées sans réelle continuité narrative. Tony Scott avait lui aussi failli tomber dans le piège avec « True romance » (1993) mais le couple formé par Christian Slater et Patricia Arquette charismatique à souhait avait donné son unité au film, permettant à certaines de ses scènes de devenir cultes (Gary Oldman en junkie fou de la gâchette Christopher Walken et Dennis Hopper dans un face à face mortel sur fond de « Lakmé » de Léo Delibes). La sauce n’a pas pris avec « Cartel », c'est vraiment dommage vu la qualité du casting.
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2013
Beaucoup trop de longueurs notamment niveau dialogue et peu d'action - on a quelques petits passages drôles. Un scénario qui m'a peu emballé tout comme la façon dont le film se termine. Avec un tel réalisateur et un tel casting, on aurait pu avoir bien mieux.
Je n'ai pas aimé la voix française de Javier Bardem et Cameron Diaz n'a pas sa voix française officielle.
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2013
Avouez qu’un tel film, quand on le prend comme ça, tel quel, il a sacrément de la gueule. Réalisé par Ridley Scott, écrit par Cormac McCarthy, avec au casting des grands noms tels que Brad Pitt, Michael Fassbender, Penélope Cruz, Javier Bardem avec une nouvelle coupe improbable, et Cameron Diaz. Un chef d’oeuvre couru d’avance? Ahah et bien non, c’est même l’opposé d’un chef d’oeuvre que propose Ridley Scott, qui fait plus que décevoir dans ce thriller qui n’est même pas capable de fournir un seul petit frisson. Bon, après, il ne faut pas trop exagérer, c’est pas une immense catastrophe non plus, mais l’ensemble ne se contente que d’un moyennement acceptable. Il y a un lien très intéressant à faire entre le scénario et la mise en scène de Scott, puisque à un moment donné du film, on nous dit au travers d’un dialogue, que le bijoutier face à un diamant est forcément cynique, puisque ce qui rend le diamant beau, ce sont ses imperfections, et que le métier de celui-ci, c’est de les chercher pour les exposer. Et c’est tel quel que Scott s’est posé, et a abordé le scénario de McCarthy, avec cynisme et distance, faisant apparaître tous les défauts possibles du film de façon à ce que l’on les contemplent bien. Le problème, c’est que son film est loin d’être un diamant, et que les défauts ne le rendent pas plus beau, ou plus intéressant. Car avec tout ça, on se retrouve face à une histoire interminable dont on se fout complètement, aux enjeux dramatiques inexistants enfouis sous une mise en scène superficielle, et portée par un casting qui n’est pas assez mis en valeur pour faire exister les personnages de façon assez conséquente pour qu’on éprouve la moindre empathie pour eux. Mais même si ce constat est plutôt rude envers Ridley Scott, on peut aussi blâmer McCarthy, qui à défaut d’avoir pondu un bon scénario, a plutôt écrit ce qui aurait pu être un très bon roman. Là encore, le problème, c’est qu’un bon roman ne fait pas toujours un bon film. Mais même si la mise en scène de Scott reste superficielle, et ne se préoccupe pas de ce qu’elle est censée raconter, elle possède tout de même quelques points forts, à commencer par une photographie sublime, qui donne au film ce ton si froid, et ses (bien trop rares) séquences d’action, ainsi que deux exécutions dont vous vous souviendrez sans doute longtemps, auxquelles on ne peut faire aucun reproche. A noter aussi, que même si le scénario n’est pas bon, il n’est pas non plus mauvais et offre au moins quelque chose d’assez jubilatoire: ses dialogues. Le film est très très bavard, il ne raconte pas toujours des choses utiles au déroulement de l’histoire, et ces multiples conversations qui n’ont à chaque fois lieu qu’entre deux personnes ne servent qu’à approfondir en vain des personnages qui n’existent pas à l’écran, mais c’est vraiment super bien écrit, il y a un style, et un humour noir assez appréciable. Toute l’oeuvre ne se résume donc qu’à quelques fulgurances un peu malheureuses, qui n’ont pour seul mérite que le fait d’être esthétiquement belles. Alors, finalement, bien que cela n’ait rien à avoir avec le film, je me demande si ce semi-échec n’est pas en parti dû au décès soudain du frère de Ridley Scott, Tony, survenu en plein milieu du tournage, et qui expliquerait un tel manque d’investissement, ainsi que ce cynisme et cette impression de vision complètement détachée sur un scénario qui avait bien besoin d’être repris en main, et d’être affublé d’un peu de tension dramatique, pour fonctionner à l’écran. Cartel est loin d’être insupportable, mais la déception est forcément au rendez-vous quand un tel projet, associé à de si grands noms, se contente de quelque chose de moyen, et se repose uniquement sur des qualités esthétiques, ainsi que sur quelques idées ingénieuses de mise en scène durant des scènes d’action qui se font attendre. Une oeuvre extrêmement mineure dans la filmographie de Ridley Scott, que l’on oubliera bien vite.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 novembre 2013
Super casting, et bonne interprétation de quasiment tout les acteurs, sauf Bardem que je trouve vraiment énervant au possible (mention spéciale pour Diaz parcontre). Pour la réalisation Scott ne s'est pas trop foulé et nous sert du classique, avec quelques travellings et effets superflus. Par-contre McCarthy à complètement loupé son scénario, avec des dialogues brouillons et existentiels qui rendent tout le film pompeux, et cette histoire qui ne se résout jamais vraiment.. et en plus qui est compliquée à suivre. Un brouillon indigne de Scott qui devrait sans doute se remettre en question.
Rudy M
Rudy M

79 abonnés 955 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2013
Un film qui n'a d'intérêt que le casting réalisé pour faire ce film. Sinon il ne se passe pas grand chose, on s'ennuie , aucune émotion et aucun intérêt bref monsieur Scott vous m'avez bien déçu sur ce coup
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2014
Dans quelle catégorie ranger ce film? Thriller? Drame psychologique?... Franchement, difficile à dire. Soulignons toutefois que malgré une distribution haut de gamme, personne ne tire la couverture à lui... enfin, sauf, peut-être, Ridley Scott...
Cuzion
Cuzion

33 abonnés 215 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2013
Un grand réalisateur, un beau casting et une histoire de drogue. Voilà ce qui compose ce « Cartel ». Mais honnêtement, tout cinéphile sait que ça ne suffit pas du tout.

Alors, oui, c’est bien réalisé, il n’y a aucun temps mort et tout est appréciable techniquement. Encore une fois, les acteurs ne sont pas de jeunes premiers et font le job sans problème, rien n’est à redire. Mais voilà, ça c’est bon pour la théorie et ça ne suffit pas, il faut un petit quelque chose en plus.
Le petit quelque chose est l’originalité, hélas, elle n’est pas du tout présente. Tous les personnages ont déjà été vus et revus, quant au scénario, il est carrément beaucoup trop classique.
La seule particularité, voir de l’originalité, est cette publicité mensongère. De « The Counselor », les traducteurs nous vendent un « Cartel ». Or le cartel, limite, on s’en fout dans ce film. Le point central est vraiment l’avocat qui découvre que plusieurs mondes cohabitent en parallèle sans se connaitre et que si une personne d’un monde tranquille rentre dans un monde violent, elle est plutôt mal barrée (non pas possible, on ne vit pas pareil dans le monde des Bisounours que dans celui des Décapiteurs Fous ??? Incroyable quand même!). La voilà cette originalité, ce sont ces longues scènes, limite philosophiques sur ces mondes parallèles. Pour éviter de perdre trop de monde pendant la projection, on ajoute pas mal de sexe cru (dès la scène d'intro d'ailleurs) … c’est parfaitement inutile mais ça fait vendre.

En tout cas, cette originalité ne suffit pas pour retenir ce film dans un top 10 de l’année mais ça se laisse regarder : 2/5
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2013
Je mets la moyenne pour l'interprétation de qualité de tous, vraiment tous, mais pour le reste, je n'ai strictement trien compris au déroulement de l'intrigue! Qu'est ce que c'est brouillon avec tous ces personnages secondaires mais primordiales qui débarquent les ns après les autres pour vous embrouiller la compréhension du scénario. Par contre, le côté du film qui vous montre la descente aux enfers d'un homme qui décide de se lancer dans un business qu'il ne connaît pas sans même agir, il ne fait que subir les conséquences des agissements des autres protagonistes de la transaction, cette partie est excellente! Fassbender nous fait très bien ressentir cette descente, on est vraiment mal pour lui. Très belle interprétation donc qui vaut le coup d'oeil.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2019
Malgré des premières minutes assez pénibles, l'apparition du nom de Cormac McCarthy, au scénario, écrivain de No Country For Old Men, avait de quoi créer l'espérance d'un film qui puisse poser une nouvelle réflexion sur la nature de l'homme, un espoir que les dialogues suivants vont joliment évaporer. Ecrire un roman et écrire un scénario sont deux notions différentes, et The Counselor qui ne bénéficie pas du talent des Frères Coen à l'adaptation en subit très rapidement le tassage. Ridley Scott va démontrer n'avoir aucune idée de comment aborder les écrits qu'il a entre les mains en commençant par perdre une heure entière en futilités. Le réalisateur s'embourbe tellement dans une démarche prétentieuse qu'il n'essaye même pas de cacher les délires philosophiques artificiellement déblatéré par ses personnages. Passant par des scènes complètement inutiles dont la plupart redéfinissent le sens du mot "gêne" spoiler: (Cameron Diaz qui s'envoie en l'air avec une bagnole)
, le film va constamment jongler entre plusieurs fils rouges qui, si ils ont du sens dans la représentation du fonctionnement très complexe d'un cartel de la drogue, vont en revanche embrouiller la narration et passer à côté de l'essentiel. Qui sont les personnages ? Quels sont leurs fonctions ? Leurs motivations ? Quel est la finalité derrière cet enchevêtrement ? Les bonnes prestations des acteurs peinent à justifier un film qui ne semble être qu'une excuse pour deux heures de tirades pompeuses récitées pour une seule morale: les cartels sont méchants. D'une vacuité malheureusement cohérente avec l'errance du réalisateur de la première moitié des années 2010.
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