Cartel
Note moyenne
1,9
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895 critiques spectateurs

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145 critiques
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ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2013
Un curieux sentiment en sortant de la salle que ce film de R Scott. En effet si le jeu des acteurs est excellent et si la narration est soignée . La compréhension en est pourtant brouillée tant je pense que le réalisateur veut nous enfermer dans son engrenage .
Peyton28
Peyton28

28 abonnés 331 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2014
Bon film de Ridley Scott, film très dark, le casting est 4 étoiles:
Michael Fassbender est superbe dans le rôle, malgré la naiveté de son personnage, il est toujours aussi talenteux, élégant, une classe et un charisme incroyable, je l'adore!!!
Cameron Diaz m'a vraiment bluffée, ça la change de tous ses autres rôles, elle est d'une cruauté et d'un sadisme assez effrayant, toujours aussi déglinguée, elle a un grand talent d'actrice, son look était super. Pénélope Cruz était quant à elle dans un rôle plus sage, et mesuré, elle campe le personnage de la fiancée de Fassbender. Javier Bardem est très "Je m'en foustisme" dans ce film, son personnage n'en a rien à faire de rien, il sait que dans ce milieu, les choses tournent tournent toujours mal à un moment ou un autre..Brad Pitt est génial dans le rôle d'un trafiquant de drogue expérimenté, qui assure ses arrières, il est de bons conseils pour Michael Fassbender. Son look de cow-boy solitaire est très réussi. Il est brillant.
Les scènes d'action, l'atmosphère du film, la mise en scène, les dialogues, les acteurs, tout est bien fait et millimétré, certaines répliques peuvent être dures voir sans pitié, certaines scènes également....Un bon film, prenant, qui nous tient en haleine jusqu'à la fin.
Petit clin d'oeil à Natalie Dormer, qui fait une courte apparition dans le film, elle restera à jamais mon "Anne Boleyn" préférée de la série "Tudors"!!!!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 février 2016
Ce film doit déjà être salué par son casting qui en jette et qui paraît un peu disproportionné par rapport à l'exposition médiatique de ce film. On peut y voir une tentative d'ameuter de la foule autour d'un film indépendant sans grande prétention. Là où on peut s'insurger, c'est sur la banalité du titre français qui a l'avantage de tout et rien dire en même temps. Comme le film ne parle justement pas de cartel, beaucoup de critiques ont raillé ce film qui ne colle pas avec son titre. Je suis d'accord, cependant le titre anglais est déjà là plus raccord mais "The Counselor" est apparemment trop compliqué à traduire pour le français de base.
Bon niveau scénario, c'est pas la joie en même temps: tout le monde arnaque les autres et chacun pour soi (sauf Cruz, la pauvre petite qui n'a rien demandé à personne), donc bon une qualité scénaristique un pauvre (voir nulle). Mais bon, on se contente de se toucher sur Diaz qui est là pour exhiber ses léopards et nouveaux ongles tendances tandis que la tribu des mâles virils et abrutis se fait trucider en arrière plan.
Disons que c'est comme un orgasme, sympa sur le coup mais tellement banal après, qu'on finit par l'oublier rapidement.
Fêtons le cinéma
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2021
Le titre The Counselor renvoie à la fois à la profession d’avocat, exercée par un protagoniste principal dépourvu de nom, et à la qualité de conseiller qui ne cesse d’être redistribuée parmi les personnages du film : « amis », prêtre au confessionnal, gérant d’une gargote mal famée. La structure adoptée par Ridley Scott semble ainsi celle d’un kaléidoscope de points de vue sur l’existence et sa vacuité fondamentale, à l’image du diamant exposé au début et qui sert de métaphore filée pour désigner la femme fatale par le biais de la parure. Car le moyeu véritable autour duquel gravitent les trajectoires individuelles s’incarne en la personne de Malkina, femme insaisissable et dangereuse qui profite de la faiblesse des êtres humains pour s’enrichir. Elle est son propre joyau, elle tire d’elle-même sa puissance ; aussi sa cruauté et son appétit la placent-ils sur le même plan que les deux jaguars qu’elle a domestiqués et qu’elle lâche en plein désert pour chasser le lièvre. Cette force intérieure, cette détermination à réussir au détriment des autres, elle les tire d’une fêlure secrète esquissée lors de sa première apparition : un homme qu’elle a aimé et qui n’est plus là. C’est dire que si la mort affecte les individus et les marque au fer rouge d’un chagrin immuable, elle leur fait également prendre conscience qu’ils sont les seuls maîtres à bord pour gouverner leur destinée. Telle est la leçon transmise à l’avocat par un « ami » et conseiller : « vous êtes le monde que vous avez créé ». Dès lors, comme « le chagrin n’a aucune valeur », il convient de le convertir en instrument de réussite et de profit : l’épreuve de la mort enterre les scrupules et la mauvaise conscience. Voilà appliqué en philosophie de vie le précepte délivré par le diamantaire d’Amsterdam, interprété par Bruno Ganz : puisque « les imperfections du diamant conditionnent son degré de pureté », il convient de se montrer le plus imparfait possible, d’oser la beauté dans ce qu’elle a de plus vénéneuse et fatale parce qu’elle révèle une acceptation de la mort – la beauté articulant l’éternel et le transitoire, cf. Baudelaire – et donc une noblesse. « Il n’est pas anodin, même si c’est vain, d’aspirer au destin d’une pierre précieuse ». Épaulé par le romancier Cormac McCarthy qui signe le scénario, Ridley Scott pousse ainsi le cynisme et le nihilisme dans leurs retranchements les plus extrêmes, se complaît dans une violence déshumanisée et déshumanisante : les exécutions s’enchaînent et se distinguent les unes des autres par leur créativité. Il semble motivé par la perte de son frère Tony, qui a eu lieu un an auparavant : nous percevons un mélange de rage, de dégoût et de lassitude. Cela garantit-il pour autant la réussite de The Counselor en tant qu’œuvre de cinéma ? La mise en scène de Scott manque de rigueur et paraît mimétique de celle de son frère : une photographie sale, des lumières jaunâtres rappelant Domino (2005), un schéma narratif proche de Man on Fire (2004), un milieu de cartels de drogue en écho à True Romance (1993). L’ensemble s’avère confus et bancal, mais tire de ces défauts un éclatement réaliste de son récit : il adopte le diamant comme principe narratif et esthétique. Un hommage audacieux qui se prolongera dans Exodus: Gods and Kings (2014), explicitement dédié à Tony Scott, par l’importance accordée à la thématique de la fraternité et de la famille.
Georges P.
Georges P.

95 abonnés 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2014
Un film étrange qui dort des sentiers battus sur le sujet des cartels de la drogue. Il a du en déranger un bon nombre qui suivait Ridley Scott
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2014
Il est difficile de croire que Ridley Scott ait pu réaliser un mauvais film. Ce film semble mal aimé non pas à cause de la réalisation ou du jeu des acteurs mais parce qu'il ne répond pas aux attentes du public. La grosse déception vient du rythme du film : L'action est quasi inexistante, certains dialogues sont abscons et on passe du "tout va bien" les 3/4 du film à "tout va mal" sans même connaître la part de l'avocat dans l'affaire et sans aucun rebondissement. Habituellement, les "méchants" et les "gentils" s'affrontent à tour de rôle. Ridley Scott a voulu montrer la fragilité de la vie, la froideur du milieu et la mort violente irrémédiable qui attendent les personnes qui vivent du trafic de drogue. C'est réussi mais cela a décontenancé plus d'un spectateur.
Death_Metallus
Death_Metallus

18 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2013
Ce dernier film de Ridley Scott a le mérite de sortir des sentiers battus et de proposer aux spectateurs quelque chose d'assez inattendu, contrairement à ce que laissait présager la bande annonce. Beaucoup moins focalisé sur l'action et le scénario que dans les thrillers habituels, l'histoire de traffic de drogue de Cartel n'est absolument pas le centre d'intérêt du film. Ce film a quelque chose de bien plus ambitieux, assez philosophique, que l'on repère rapidement dans de longs dialogues omniprésents. Un parti pris qui laisse la part belle aux acteurs, Cameron Diaz en tête, qui montre une facette plus obscure de ses talents. Les dialogues sont souvent assez nébuleux, ce qui peut être à la fois fascinant et déroutant. Le film aborde essentiellement les rapports entre les hommes et les femmes autour du sexe et de l'argent mais dans une vision très sombre, sans compromis. La photographie est sophistiquée. La musique varie du latin au post-rock. Le développement de l'histoire est parfois un peu confus. Pour résumer, Cartel est un film plus ambitieux qu'il n'y paraît, certes très bavard et manquant parfois de rythme, mais finalement personnel et assez moderne.
eldarkstone
eldarkstone

305 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2014
Ridley Scott surprend ( encore ) avec ce film pas si mal, loin de ses dernières oeuvres, qui même si contient bon nombres de scènes et dialogues particulièrement longs, perdant souvent le spectateur avec tout un tas d'interrogations, il offre une image différente du monde des trafiquants de drogues, avec de belles images, et de bons acteurs !
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2014
Un avocat d'affaires cherche à gagner de l'argent rapidement, en s'associant à des trafiquants de drogues. Ce qui étonne dans ce film c'est qu'il soit réalisé par Ridley Scott. Le scénario est assez alambiqué mais vraiment intéressant. Les personnages sont tous montrés dans leur complexité. On y voit l'incroyable violence des cartels, mais surtout on ré-apprend que tous nos actes ont des conséquences. Un avocat qui navigue dans la jet-set et ne se mouille jamais les mains, découvre un autre monde. De ce point de vue, le dialogue du coup de téléphone entre l'avocat et le chef du cartel est un chef d'oeuvre de philosophie cynique.
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2014
Un scénario tellement réfléchi qu'une bonne partie est incompréhensible, une histoire qui tourne mal même pour Ridley Scott.
chatperdu
chatperdu

13 abonnés 223 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2014
beau casting.....chic....."nihiliste"...mais chiant!!!! lent!!!notre bien-aimé Ridley vieillirait-il? ;-) ....reste la bouillante scène de Cameron Diaz sur le pare-brise....!!! :-p
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2021
Tout abord, le titre en français est très mal choisi puisque le cartel du titre n'apparaît qu au second plan. Le "conseiller" ou l 'avocat qui est la traduction littérale du titre original, correspond au film. C est ainsi l histoire d un conseiller qui fait un mauvais choix. Autant le dire tout de suite, le film souffre d un gros défaut , que l on attend pas de la part d un réalisateur du calibre de ridley Scott. Le montage a dénaturé le film. Il existe d ailleurs une version longue qui ajoute 30 minutes à ce film de près de deux heures. En gros, le spectateur doit faire une partie du travail et compléter ce qu on ne voit pas à l écran. Je ne dirais pas que le film est incompréhensible, mais on a l impression en le voyant, d être parfois sorti de la salle de cinéma et d "y revenir après 10 minutes. C'est frustrant pour le spectateur. Cameron Diaz est sublime. Pitt écrase Fassbender et Bardem. On voit bien que Scott a voulu faire un film du niveau de "traffic " de Soderberg et de " no country for old men" des frères Coen. Malheureusement cette version courte de "cartel" est très très largement inférieure aux deux films précités. On se demande comment les producteurs ont pu laisser sortir dans un tel état
d inachevement. "Cartel" n est pas un mauvais film, non. C est un film inachevé qui ne trouvera pas son public. Trop intello pour les amateurs de films d action grand public et sujet trop sulfureux et racoleur pour les amateurs de cinéma d auteur. Il faut,je pense, voir la version longue pour l'évaluer et en tous cas le voir au moins deux fois dans sa version courte. Il gagne beaucoup à être revu, car toutes les subtilités de l'intrigue ne se révèlent pas facilement. Les ellipses interviennent surtout dans la dernière demi heure. On ne jargonera pas sur le rapport entre le diamant et la traîtresse de l'histoire, comme je l'ai lu dans des critiques. N'exagérons rien, on n'est pas dans une école de philosophie antique, mais chez Corman Mc Carty auteur de polars, il est vrai élaborés. Ici, il s'agit uniquement d'un scénario original et pas de l'adaptation d'un de ses romans. "Cartel" est largement supérieur à ce que j'ai pu en lire généralement. Revoyez le, vous comprendrez !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 février 2014
Le film part assez bien en couille à quelques moment avec des scènes qui ne sert a rien et une fin incompréhensible mais sinon les seuls scène d'action, sex et violence sont réussie mise a part ça je ne comprend toujours pas toutes ses mauvaises critiques .
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2014
Après "Prometheus", divertissement de haute volée qui voyait Ridley Scott renouer avec la science-fiction, le réalisateur s’attaque cette fois à un film d’un autre acabit : sur un scénario de Cormac McCarthy, "Cartel" est un long-métrage beaucoup plus intimiste malgré les apparences, qui le rangeraient au premier abord auprès d’œuvres criminelles à inspiration pop, telles "True Romance" par exemple. Mais plutôt qu’un film d’action, "Cartel" est un long-métrage très bavard et contemplatif, avec une intrigue assez absconse mais néanmoins intéressante. On est en vérité dans un pur film d’écrivain : les dialogues sont portés sur la philosophie et tendent vers une certaine abstraction. Ça déplaira bien sûr à certains, mais cette position à contre-courant de la production hollywoodienne actuelle est plutôt réjouissante. Cela dit, faire reposer l’ensemble du film sur des échanges conceptuels a des limites ; heureusement, la photographie est magnifique et la mise en scène éclairée : qu’on s’introduise dans des pièces superbement décorées ou se perde dans un désert crépusculaire, on est subjugué par la beauté des images, qui accompagne de temps en temps quelques scènes remarquables, notamment une séquence de décapitation dont la réalisation a été minutieusement préparée sous les yeux du spectateur horrifié. La musique est quant à elle très bien utilisée, assombrissant encore plus l’atmosphère et participant à une réflexion aboutie sur le mal, la cupidité et la cruauté. On regrettera néanmoins la difficulté de s’attacher aux personnages et une fois de plus la relative inaccessibilité de l’histoire : malgré les qualités esthétiques et le talent des acteurs, de nombreuses longueurs sont présentes et rendent le film inégal. On n’est bien sûr pas dans un grand spectacle jouissif à la "Gladiator", mais l’aspect contemplatif rapprochait "Cartel" de "Blade Runner" ; il est donc dommage qu’il se contente de capitaliser sur l’intellectualité plutôt que sur la poésie, piège qu’avait déjoué le troisième long-métrage de Scott. En somme, cette œuvre est un film inhabituel et très personnel, qui n’obtiendra sans doute jamais le statut de chef-d’œuvre mais reste marquant, notamment grâce à sa fin glaçante et très réussie.
Archibald T.
Archibald T.

20 abonnés 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2013
Beaucoup de blablas , mais pas mauvais les blablas, pour beaucoup de tracas!

Des acteurs charismtiques pour interpréter tout cela. Le presque deux heures passent sans ennui.

Quelques cotés obscurs dans le scénario.
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