Derniers Avis : La Vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2 - Page 2
La Vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2
Note moyenne
3,5
22032 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 588 critiques spectateurs
5
354 critiques
4
387 critiques
3
299 critiques
2
207 critiques
1
146 critiques
0
195 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guillaume.G
15 abonnés
971 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 9 février 2026
La Vie D’Adele est un ennuie sans nom et long également, en regardant ce films j’ai eux du mal bien que le thème aborder dans le film soit intéressant
Le film est mal joué que ça soit aussi par Léa Seydoux que par Adèle Exarchopoulos, que ça soit par leurs manques d’expérience ou le faite qu’elles en fassent trop
Voilà un film sur un sujet d'actualité qui divise encore de nos jours : un coup de foudre, une histoire d'amour passionnelle, charnelle, intense, mais finalement destructrice entre deux jeunes femmes qui se questionnent chacune sur le sujet de pouvoir vivre une relation différente des codes établis par notre société encore parfois réac’ C’est interprété sans tabous et avec beaucoup de talent par deux actrices bien connues aujourd’hui - Adèle Exarchopoulos & Léa Seydoux – c‘est parfois cru sans tomber dans le graveleux et l’on ne sort pas indifférent de ces deux chapitres sans se questionner sur la normalité d’un amour différent dans notre monde compliqué, qui se fait autant accusateur que défenseur. Une merveille qu'est ce drame fort et puissant et que l'on ne peut que saluer et applaudir haut et fort et méritant largement sa Palme d'Or.
Adèle est lycéenne, elle découvre ses premiers émois amoureux avec un garçon. Sa vie bascule le jour où elle fait la connaissance d’Emma, avec qui elle connaîtra le désir et lui permettra de s’affirmer en tant que femme…
Librement adapté du roman graphique "Le bleu est une couleur chaude" de Julie Maroh, le réalisateur Abdellatif Kechiche (Mektoub, My Love : Canto uno - 2018) nous fait découvrir de l’intérieur, l’histoire d’amour passionnée d’une jeune femme et un double apprentissage, celui de son passage à l’âge adulte et la découverte de l’amour.
Kechiche filme cette relation homosexuelle avec beaucoup de pureté et de façon très organique spoiler: (difficile de faire l’impasse sur la scène de sexe parfois crue d’une durée de 6min), une relation amoureuse passionnée et destructrice à la fois. La mise en scène est très soignée, à la limite du documentaire par moment, si bien que l’on n’ose imaginer la part d’improvisation qu’il y a pu y avoir.
La Vie d'Adèle (2013) nous embarque dans son trop plein d’émotions où l’on ne voit pas le temps passer (le film dure près de 3h), le tout, sublimement interprété par Adèle Exarchopoulos (on a droit à toute une palette d’émotion) & Léa Seydoux. Le film sera d’ailleurs et à juste titre, couronné de la Palme d'Or au Festival de Cannes 2013 (pour le réalisateur et ses deux actrices principales).
Un film tout simplement remarquable et bouleversant. Ode universel à l'amour au-delà des convenances, la vie d'Adèle retrace l'adolescence et les années de jeunes adultes d'une jeune fille découvrant son homosexualité. Les scènes de sexe sont crues et réalistes. Quant à Adèle Exarchopoulos, elle crève littéralement l'écran. Tout à la fois mutine et sensible, elle m'a donné l'envie de redevenir lycéen.
Il est évident que ce film ne m’a pas convaincue, et pour cause : il cumule tout ce qui me dérange habituellement au cinéma. D’abord, le rythme est interminable sans jamais captiver, comme si chaque scène s’éternisait sans raison. Ensuite, les clichés s’enchaînent à un point tel qu’on a l’impression de naviguer dans un catalogue de lieux communs où les artistes sont forcément ouverts et tolérants et les personnes moins cultivées plus obtues. Enfin, la réalisation, notamment l’abus de gros plans à outrance — même dans les scènes les plus anodines, comme lorsque les personnages marchent simplement —, rend l’expérience visuelle franchement désagréable. Quant à l’émotion, elle brille par son absence, et on se demande même si le film en avait l’ambition. L’ensemble donne plutôt l’impression d’assister à un documentaire sociologique sur la vie des personnes homosexuelles. Le seul point positif ? La performance de Léa Seydoux, qui porte le film à bout de bras. Malheureusement, même son talent ne suffit pas à sauver une mise en scène aussi faible et un scénario aussi plat, qui peinent à transformer une bonne intention en une œuvre aboutie.
Je connaissais le film uniquement par son titre, je ne savais pas de quoi ça traitait donc je ne m'attendais à rien.
J'ai adoré. Belles images, cohérent de bout en bout, beau message, bien joué jusque par le dernier des figurants, peu d'humour mais ce n'est pas le propos du film...
Et le film a en plus lancé la carrière d'Adèle (c'est drôle qu'elle s'appelle comme son personnage) Exarcopoulos donc il va de soi que ce film est à ranger dans la postérité. On ne voit pas les presque trois heures.
Primé au festival de Cannes « La vie d’Adèle » est le récit d’une histoire d’amour enivrante et enfiévrée étalée sur plusieurs années entre deux femmes. Marqué par la mise en scène frontale d’Abdellatif Kechiche qui filme ses deux actrices au plus près pour y saisir chaque regard, chaque geste et le magnifié par une remarquable direction d’acteur d’où émerge la talentueuse Adèle Exarchopoulos dont la prestation fragile et délicate ne peut qu’emporter l’adhésion d’autant que l’alchimie avec Léa Seydoux plus que palpable à l’écran donne à cette romance fleuve un caractère unique et une intensité vibrante.
Une leçon de direction d'acteurs. C'est dingue ce qu'Abdelatif Kechiche parvient à tirer de ses actrices, intenses et spontanées dans des séquences si crédibles qu'on se croirait revenir à ses propres amours adolescentes. Après, ça ne fonctionne pas sur l'ensemble du film, et le chapitre 1 est beaucoup plus captivant que le 2.
Des semaines que ce film était sur la liste et voilà que c'était le dernier jour. Allez je me lance ! Je ne pourrai pas parler des scènes de sexe entre les 2 protagonistes parce que,.il faut bien l'avouer, j'ai jeté l'éponge avant. Après peut-être une heure de film d'ado à l'école, ouais, bof, à la manif, dans des teufs, toujours bof, voilà une discussion "philosophique" digne d'un bar d'ados C'est là que j'ai laissé tomber, creux, creux, creux...
Ah, La Vie d’Adèle, ce chef-d’œuvre de lenteur contemplative où il ne se passe rien… pendant trois heures. Quel exploit ! Il fallait oser : filmer des spaghettis avec autant de passion que des scènes d’amour interminables — et pas forcément pour les bonnes raisons. On nous vend un drame poignant sur l’amour et l’identité, mais ce qu’on obtient, c’est surtout une plongée abyssale dans le quotidien le plus morne, avec des dialogues qui hésitent entre le banal et le soporifique.
Adèle mange, pleure, mange encore, et le spectateur, lui, digère lentement son ennui. Le tout sous l’œil d’une caméra qui semble découvrir le concept de “gros plan” avec une fascination presque maladive. Quant à la prétendue intensité des scènes de sexe, elles ressemblent plus à un fantasme de réalisateur qu’à une exploration sincère de la passion.
Bref, si vous rêvez de passer trois heures à guetter un semblant de rythme ou de réflexion profonde, tout en vous demandant si vous avez raté quelque chose d’essentiel pendant la énième scène de mastication, La Vie d’Adèle est fait pour vous. Les autres peuvent passer leur chemin, sans rien perdre — si ce n’est un peu de temps et beaucoup de patience.
Film d’Abdellatif Kechiche très long mais intense et fascinant. C’est une belle fresque de la recherche de soi, d’identité et de la dissimulation. J’ai trouvé une proposition qui va au bout de ses idées, très bien exploitées et avec un casting extraordinaire. Grand respect aux deux comédiennes principales! Et je pense que le personnage d’Adèle est un de mes personnages préférés du cinéma français. C’est une très belle histoire, dommage que ce soit constamment filmé en 8…
Un film surprenant et d’un réalisme à couper le souffle, l’immersion est bien amener. On suit l’évolution de l’orientation sexuel d’une jeune femme qui est et restera malgré tout troubler. Les passages polémique on été pour moi surprenante mais elle ont ajoutées une touche de réalisme et de sensualité que j’ai trouver importante pour le dérouler du film. Je recommande malgré la longueur du film
J’ai bien aimé ce film qui malgré qu’il soit assez osé, et que je n’irai pas forcément le voir avec mes parents, aborde plutôt bien le thème de la sexualité à l’adolescence, qui est un sujet tabou dans nos sociétés modernes alors qu’il est important, et ce film a permis à l’époque de remettre cette question sur la table. Et le fait qu'il ai fait polémique à ça sortie sur le fait de voir deux femmes ensemble, montre qu'il y a encore pas mal de progrès à faire dans nos sociétés pour dédramatiser certain sujet.