Derniers Avis : La Vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2 - Page 21
La Vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2
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Un visiteur
5,0
Publiée le 12 décembre 2014
Je suis tombée sur ce film par hasard et je n'ai pas l'habitude de noter les films que je vois ni de poster des commentaires mais pour La vie d'Adèle, il le fallait. Ce film est époustouflant, c'est un véritable chef d'oeuvre et j'espère de tout cœur que le réalisateur en fera une suite... Je suis restée subjuguée devant la qualité de tournage, les points de vues sont fait pour que toute personne se mette vraiment à la place d'Adèle et c'est réussi ! Ce film a changé la vision des choses que j'avais vis à vis des couples homosexuels et c'est une magnifique histoire d'amour que tout le monde rêverait de vivre... J'ai rarement été aussi émue à la fin d'un film, je le conseille vivement et à tout le monde ! Le film dure plus de 2h mais on aimerait qu'il dure encore et encore... spoiler: La fin est vraiment troublante, ce n'est évidemment pas ce que l'on espère mais j'attend avec impatience la suite !!
Un grand merci à tous ceux qui ont contribué à la création de ce film.
Comment un banal film d'adolescentes, trop long (on aurait pu en enlever une bonne heure sans rien perdre de sa substantifique moelle) et au jeu d'acteurs très inégal (Salim Kechiouche impeccable, Léa Seydoux pas mal du tout dans un rôle bien casse-gueule, en revanche Adèle Exarchopoulos portée aux nues et pourtant bien fade, et surtout les amies de lycée d'Adèle qui jouent toutes plus faux les unes que les autres) a pu devenir Palme d'Or? Peut-être sur le nom de son réalisateur? Peut-être sur celui d'une de ses deux actrices principales? Peut-être pour les quelques scènes sulfureuses qu'il contient? (qui ne choquent sans doute presque plus personne de nos jours, mais ont sûrement eu le "mérite" de faire le buzz...) Peut-être pour les trois? Mystère, un de plus dans ce monde étrange du cinéma, de ses cinéastes, de ses critiques et de ses donneurs de récompenses...
Un film ou il manque plein de choses, du fond par exemple. Pourtant certaines scènes comme les disputes, les passages où elles font l amour sont forts et intenses à la fois. Un coup de chapeau à Adèle qui joue merveilleusement bien. Et puis une fin décevante.
Beaucoup trop de longueurs s'éternisant dans des inutilités, et mis en valeur par un manque criant d'émotion. Mais l'enchainement des envies, déboires, victoires, d'Adèle est plutôt intéressant.
La vie d'Adèle est un film français à tendance dramatique d'une très longue durée racontant la vie d'une adolescente, de ses 17 ans en classe de première littéraire à ses premiers pas dans le monde du travail quelques années plus tard. Le ton est simple mais efficace, peu de musiques et beaucoup de calme suffisent à rendre le montage des plans crédible et attachant. Si le film est centré sur le personnage d'Adèle, il se concentre énormément sur ses désirs sentimentaux et notamment dans sa relation avec Emma, jeune artiste bien plus rodée spoiler: qu'elle a rencontrée dans un bar gay. Le désir naît très vite entre les deux et de nombreuses scènes fortement érotiques insistent avec efficacité sur les envies charnelles de la jeunesse dans la recherche d'une sexualité affirmée. Entre gros plans sur des embrassades et pratiques sexuelles très explicites, ces passages sont volontairement très crus, fortement bien filmés (les sexes sont cachés et aucune surenchère n'est faite pour ne pas rendre le tout pornographique) mais peut-être pas toujours assez espacés et l'un d'entre eux sans doute trop long (plus de 6 minutes non stop !). spoiler: L'érotisme est également mise en avant quand Emma peint Adèle allongée nue sur un divan, comme dans Titanic. L'évolution d'Adèle reste surtout intéressante dans sa recherche sentimentale spoiler: (elle couche d'abord avec un garçon sans sembler apprécier entièrement le plaisir et elle se sent perturbée alors qu'une de ses camarades de classe l'embrasse tout à coup alors qu'elles fumaient tranquillement assises sur un escalier) et dans la vision des autres, qui ne l'aide pas toujours à s'assumer comme homosexuelle spoiler: (son amie qui la traite de "prostituée" devant tout le monde par jalousie, ses parents qui sembleraient très mal prendre le fait qu'elle sorte avec une fille au vu de leur rigidité) . Assez à l'aise dans son entourage que ce soit en famille, avec des amis ou dans l'école primaire où elle travaille, son léger complexe d'infériorité envers Emma ne la rend pas complètement heureuse et lui fait se demander si sa relation avec elle pourra être pérenne. Le tempérament plus extraverti et le délaissement qu'Emma peut faire ressentir à Adèle par son travail et ses conversations d'artiste la rend dubitative spoiler: au point d'aller jusqu'à avoir de nouvelles relations sexuelles avec un homme, soit tromper sa moitié par faiblesse, et ce malgré toute la gentillesse et la sincérité qui l'habite. La scène où Emma comprend tout donne lieu à une dispute extrêmement violente verbalement mais aussi physiquement (sans pour autant qu'une seule goutte de sang ne coule), après laquelle les deux filles se reverront mais sans que leur relation ne puisse reprendre. Adèle regrette, ses sentiments persistent de plus belle mais elle comprend que ça n'aboutira pas quand elle voit Emma proche d'une autre femme dans une exposition de tableaux, qui en plus ne semble pas vraiment lui parler : le film termine simplement par la sortie d'Adèle, marchant sur le trottoir sous une musique non extrêmement triste mais pas moins significative. Adèle Exarchopoulos est très attachante et authentique dans son personnage et Léa Seydoux ne sublime que plus la narration de ce film très réussi, un des meilleurs de 2013 !!
C'est pour moi un beau film, assez intéressant et plutôt touchant... Alors pourquoi seulement 2,5... à cause de l'abondance des scènes de sexe qui en devient presque gênant au bout d'un certain temps sans que ces scènes n'apporte un réel plus au film.
Étonnant succès à mon gout exagéré pour un film globalement moyen (évidemment ce n'est que mon avis, mais j'ai remarqué que souvent je note un peu plus que la moyenne de la note spectatuers; donc globalement je suis généreux!). Un scénario qui touche avec courage pas mal de points sensible avec ouverture (e n'est pas seulement les scènes de sexe à écran large qui sont "ouverts"). Je suis très surpris de l'appréciation du jeux d'Adèle E. qui est limite amateur non expérimentée dans ce film qui ne varie même pas avec la chronologie de sa vie dans le film. Finalement le film suit plein de clichés surtout ce qui concerne la vie d'Emma. La fin me laisse dubitatif et j'apprécie moyennement le jeux des acteurs des rôles secondaires. A part cela le film est trop long (touche environ 3h!) En tout très moyen sans plus.
Mon coup de gueule de l’année. Mais comment peut-on décerner une Palme d’Or à un film pareil ?
Il y a pour commencer un énorme problème de linéarité / causalité bien trop simple, construction narrative sans la moindre complexité qu’une histoire pareille aurait du susciter. spoiler: On passe d’une mise en situation lycéenne à la relation à naître de l’héroïne et du beau type de la classe. Et ça ne se passe pas bien. Evidemment. Ben oui, alors ça se termine et Adèle n’a pas vraiment l’air heureux. Elle lui dit "c'est fini" et voilà que Môssieur part fâché. Elle décide donc pour se changer les idées de sortir avec son copain homo. Et là, Adèle rencontre enfin sa future déjà entraperçue dans une première scène anodine et téléphonée (après une scène de baiser lesbien au lycée qui laisse comprendre qu'elle en a du goût pour les femmes).
Puis arrive le temps de la relation physique. spoiler: Et on se dit que c’est un peu comme si Gus Van Sant avait eu la (très) mauvaise idée d'obliger River Phoenix et Keanu Reeves à se travailler au corps pendant une plombe à coups de langue sur un lit dans My Own Private Idaho ? C'est comme pour la scène de cul avec le garçon qui était déjà absolument pas intelligemment filmée. Des plans trop larges, trop fixes, une lumière trop crue. Bref tout le contraire des ébats adolescents qui recherchent plus souvent la ritualisation de l’acte quand il y a des sentiments comme cela semble être le cas ici... On n’est jamais dans la tête de ces jeunes gens mais aussi extérieurs à la scène que le réalisateur derrière sa caméra ! Voilà le deuxième gros problème du film : les scènes de sexe sont complètement ratées et bien trop longues…. Il suffira de revoir un chef d‘œuvre comme Intimité de Patrice Chéreau pour le comprendre immédiatement. Des scènes qui mettent davantage mal à l’aise pour les 2 actrices qu’en empathie pour les personnages… Il aurait fallu de la caméra à l’épaule, des plans qui tremblent qui vivent qui respirent avec les personnages… Au lieu de ça, nous saute à la gueule une crudité mécanique et sans passion, une tension vaine sans vrais échanges de regards, qui interroge d’ailleurs sur la vraie nature du film : est-ce un traité sensuel et sensible sur une passion physique ou une réflexion autour des sentiments passés au crible de l'éternelle lutte des classes ??? On peut légitimement s’interroger. spoiler: Les parents un peu simples et mangeant des spaghettis d’un côté, un peu bourgeois et gobant des huîtres de l’autre… Le truc c'est que si tel était le cas, il faudrait donner aux parents, aux amis une importance bien plus grande qu'ils ne l'ont. Mais ici, on se contentera de silhouettes pleines de clichés crasses sur leurs conditions respectives.
spoiler: Puis arrive la longue Pâtes Expo. Adèle est devenue instit. L’autre expose enfin ; La première est immergée dans l’univers de l’autre. Plus de copains homos, plus de copains tout court, plus de famille, plus de parents… Juste les amis de celle qui expose pour bien faire comprendre que l’une a absorbé l’autre dans son univers. Ca ressemble furieusement à une bouffe de fin de tournage comme il y en a tant… Sans grand intérêt y compris dans le contenu. On pourrait très bien voir une scène où un perso pète et s’excuse ensuite, un autre qui parle de ses hémorroïdes et j’en passe … Le réalisme ou la vraisemblance ne fait pas un cinéma vérité à tous les coups… On a d’ailleurs coupé les cheveux de l’une et changé la couleur de ceux de l’autre pour faire comprendre qu’on est désormais plus loin dans le temps. Binaire, encore et toujours. Il y a d‘ailleurs dans cette séquence des anecdotes pas fines autour de la problématique des « t’aimerais avoir un enfant ? » « les femmes sont-elles différentes des hommes au pieu ? » Avec dans le même temps la première rencontre d'Adèle avec les amis de l’autre et la naissance du doute et de la jalousie en société pendant qu’elle va danser… Ensuite évidemment la causalité binaire se poursuit. « Tes amis me mettent mal à l’aise. Je me sens complexée ». Et l’autre une fois au pieu de bien faire comprendre qu’elles sont entrées dans le cycle de la monotonie qui tue l’amour. Mouais… C’est donc plus trop la passion là. La preuve, l’autre à Adèle « j’ai mes règles »… Comble de la connerie et du déroulement mécanique d’une rupture annoncée avec ces étapes plan-plan de soirs où le corps ne veut plus exulter.
Puis le temps fait son oeuvre, inexorablement, L’une rentre tard, l’autre va danser… Et se laisse un peu aller. Elle dira plus tard « s’être sentie seule ». Une révélation cosmique ! Elle ne serait donc pas complètement homo, juste une femme délaissée ? Et hop 1 1=2. Le soir de la rupture est là devant la porte. Le mec la dépose en voiture pas bien loin. Il est d’ailleurs pas bien malin, ne s’est jamais vraiment interrogé sur quoi que soit. Que veut-il d’ailleurs ? Encore un personnage façade sans autre intérêt que de faire passer les plats. Ils s’embrassent alors. L’autre a tout vu. Crise de larmes et on se sépare. L’une peut imposer à l’autre de la virer… Lutte des classes en filigrane sans grand relief. Toute personne installée chez une autre quelle que soit sa situation d’origine aurait pu faire les frais d’une telle crise après un sentiment de trahison vécu douloureusement. Ou alors il fallait se pacser les filles ? Acheter ensemble ? Je ne sais pas moi…
Adèle a alors toujours le même regard perdu qu’au début du film dans le bus avec le beau gars du lycée… Toujours la même ossature de personnalité, toujours la bouche charnue entrouverte et offerte à la caméra d’un réalisateur fétichiste ou obsessionnel ou les deux.
Puis c’est le climax kleenex dans le bar : irréel. Seuls 2 plans permettent de comprendre qu’elles ne sont pas seules mais ça ne fonctionne pas… Le verre de vin censé arrivé n’arrive jamais. Et ça pleure et ça pleure et j‘ai surtout vu des comédiennes à bout de souffle, j’ai imaginé la durée des prises, des prises de tête, et j’ai vu de vraies grosses larmes comme chez les 2 victimes expiatoires d’un Pervers Narcissique doublé d’un manipulateur. On ne sent jamais l’histoire d’amour on sent 2 actrices exsangues…
La scène de plage comme celle de la fête de fin d’année à l’école sont plutôt jolies… et arrive celle du vernissage, quelconque si l'on repense là encore la force tellurique de celle de Splendor in the Grass d‘Elia Kazan. Du coup celle-ci paraît encore plus mièvre, insipide qu'elle ne l'est déjà. Sans intérêt... On rappelle bêtement que voilà deux mondes différents qui ne parviennent pas toujours à se comprendre. Alors que tout le film s’est voulu à l’écran comme l’immersion dans une relation surtout physique et passionnelle. Contraste étrange. Le réalisateur n'aurait pas su choisir complètement sa voie ? C'est ce que je pense en plus des maladresses.
Adjoindre une structure fictionnelle sur ces thématiques sentimentales, amoureuses, passionnelles, physiques (le polar mystérieux et métaphysique dans Mulholland Drive. Le genre fantastique et catastrophe dans Melancholia, la structure rationnelle dans 5*2) n’est jamais en option mais ajoute souvent un vrai truc, une colonne vertébrale qui est absente de ce film. Et même quand elle paraît ne pas y être et bien bingo elle y est quand même : l'unité de temps et de quasi lieu dans Faces de Cassavetes par exemple. Ce qui change tout ou presque. Décidément, je ne comprends pas l’emballement devant un truc aussi mal fagoté. Mais bon on dira que je suis peut-être passé à côté…
Film politiquement incorrecte; Voir deux adolescentes dans leurs débats les plus hot ne justifie pas la palme d'or. Un M. Dorcel pour intellos. ----Octobre 2014----
Je viens de voir ce film avec presqu’un an de retard (et a dessein), cela m’a donc évité d’avoir ma vision de ce que j’allais regarder parasitée par l’agitation médiatique qui a entouré le film. Si je n’ai pas été bluffé par le film, j’ai retrouvé cependant la force du cinéma de Kéchiche qui sait, comme c’était le cas dans la “Vénus noire”, filmer les femmes avec beaucoup de naturel et de sensualité sans tomber dans un érotisme trop habituel quand le corps féminin est filmé. Je lui reconnais également le courage d’avoir filmer un amour lesbien sans le sous-entendre ni dissimuler le côté sexuel de cet amour, mais sans pour autant tomber dans le caricatural et ce même si, sans hurler avec les détracteurs, je trouve aussi que les scènes de sexe sont un peu trop appuyées (surtout la première à mon humble avis vraiment trop longue) et même si cela m’a plus ennuyé que réellement gêné. Après l’histoire ne m’a pas vraiment bouleversé, mais je l’ai quand même trouvée très solide et très véridique, chaque scène, chaque dialogue sonne très juste et nous fait croire sans hésitation à l’attirance, l’amour, puis les déchirements de ce couple. Le film est singulièrement long par rapport aux standards du cinéma (qui réserve ce genre de durée plus aux blockbusters qu’aux films d’auteurs), mais il permet de développer l’histoire calmement et sur plusieurs années sans trop avoir recours aux ellipses temporelles ce qui nous plonge de façon plus forte dans cette histoire d’amour tumultueuse. L'interprétation est au diapason de cette réalisation exigeante, et si la dureté du tournage est véridique, on peut dire qu’elle a payé au final. Alors, après ce visionnage, je ne sais toujours pas si ce film mérité tous les prix et les éloges qu’il a reçues, mais une choses est sûre c’est qu’il ne méritait pas les critiques pleines de mauvaise foi qu’il a reçu ici ou là. Un film culotté dans son thème et creusé dans son histoire et dans ces personnages qui avec une réalisation exigeante et une interprétation habitée permet au spectateur de vivre une histoire d’amour dans ce qu’elle a de plus passionné et de plus charnel. Une rareté au cinéma qui préfère souvent une suggestion un peu convenue. À voir au moins une fois dans sa vie.
La vie d’Adèle est un film intimiste et poignant. Abdellatif Kechiche filme toujours au plus près du réel et même si ses techniques sont fort controversées, il est difficile de ne pas lui reconnaître un véritable talent dans l’art de faire croire, dans l’art de donner à la fiction un puissant air de réalité. Ici, c’est la passion qui est exposée et mise à nu, de son apogée et à sa déchéance, dans ce qu’elle comporte de plus banal et dans ce qu’elle comporte de plus intense. Les protagonistes de Kechiche sont souvent difficiles à cerner, caractérisés par leur passivité, leur banalité et leur mutisme (notamment dans La faute à Voltaire et dans L’esquive). Adèle est différente. Sans s’éloigner complètement de cette lignée de héros silencieux, elle ne subit pas le cours des évènements sans se débattre. Elle me semble plus incarnée, plus révoltée aussi. On comprend plus aisément ses actes et ce qui les motive ; on partage plus facilement ses drames et ses joies. Il y a quelque chose de vraiment déchirant dans son évolution identitaire et dans la manière dont celle-ci affecte sa relation amoureuse avec Emma. Adèle Exarchopoulos (Adèle) est d’ailleurs extrêmement convaincante dans son rôle. Le thème de la difficulté à communiquer, à exprimer ses émotions, est encore une fois exploité avec brio par Kechiche et Adèle Exarchopoulos exprime avec beaucoup de conviction la démesure et l’impuissance qui en découlent.
Seul bémol que d’autres ont relevé mieux que moi : la représentation erronée des relations sexuelles entre deux femmes, la représentation hétérocentriste du moins. Les scènes sont extrêmement détaillées et il est difficile de ne pas relever l’angle très masculin sous lequel elles sont abordées. Comme le réalisme est l’une des forces du réalisateur, c’est décevant. De même, il est dommage de ne pas représenter la maladresse des premiers ébats, alors que la maladresse des premiers sentiments amoureux, elle, est maniée avec beaucoup de finesse. Dans l’ensemble, il s’agit cependant d’un grand film, d’un incontournable et d’un grand coup de poing cinématographique qui mérite amplement son succès écrasant.
Ou une très jolie histoire d'amour... Adèle Exarchopoulos est pour moi la révélation du film, tout tourne autour d'elle, il n'y a pas une seule scène du film sans elle ! Est-ce là le petit côté pervers de Mr Kéchiche ? En attendant malgré la polémique et les critiques il signe un très beau film ou ses actrices son splendide, et à qui elles doivent la palme d'or à ne pas oublier ! (J'espère juste que leurs parents respectifs n'ont pas vu le film... Lol), parce que oui c'est vrai il y a des scènes vraiment chaud patate !! Mais jamais trop vulgaire à mon gout, et puis sur 3 h de film on a le temps de s'en remettre...
Tout est très subtil, bien mené et bien amené. Néanmoins, le film est trop long et donne une part trop importante aux inutiles scènes pronographiques. L'actrive principale est épatante ; Léa Sédoux ne sait pas jouer.
Je ne comprends pas comment ce film peut avoir une note aussi haute. C'est typiquement le genre de film que je déteste. Une sorte de masturbation intellectuelle où les spectateurs voient de l'art là où il n'y a rien.
Mais où est la poésie quand on passe 3min à voir une nana bouffer (oui car elle ne mange pas) des spaghetti ?! Ou est-ce qu'il y a un passage intéressant, des dialogues pertinents, des belles images, musiques. Ne cherchez pas, nul part !
Y'a pas d'histoire, même pas de réelles scènes érotiques, on n'a rien, mais rien de rien à se mettre sous la dent.
La seule étoile vient de la prestation, il faut savoir l'avouer quand même, des deux actrices.