Derniers Avis : La Vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2 - Page 9
La Vie d'Adèle - Chapitres 1 et 2
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Xavière
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3,0
Publiée le 23 février 2020
Beau film réalisé par Abdelatif Keniche. On ne voit pas les trois heures passer. Ce film est très réaliste. On arrive à se glisser dans la peau des personnages. Seul bémol , les scènes de sexes sont beaucoup trop longues à mon goût et je ne vois pas l'intérêt de les montrer en entier... Ce qui tend à me faire penser à du voyeurisme. Ce film n'est pas un chef d'œuvre mais j'estime qu'il fasse parti des films à voir absolument dans une vie. Félicitations
bof, où est le chef d'oeuvre ?. J'ai été au bout des 3 h de film pour finalement conclure à un grand ennui. Même si aujourd'hui je repense encore au film, c'est surtout grace au talent de Léa Seydoux (méconnaissable) qui m'a particulièrement marquée. Je pensais apprendre des choses, mais non, c'est un film tout en clichés, avec d'innombrables gros plans sur la moue d"Adèle" et les sourires forcées d'"Emma" (Léa Seydoux). J'immagine comment le tournage a dû être difficile pour ces deux actrices. Encore un metteur en scène qui se sert allègrement du corps féminin pour essayer d'expliquer ce qu'est l'homosexualité féminine. Au total, je n'ai rien appris, je me suis ennuyée, espérant à la fin un "déclic", et bien non, ça finit pas terrible pour l'actrice principale (Adèle). Si vous êtes en dépression ou en quête de révélation d'identité sexuelle, n'allez pas visionner ce film. Woody Allen aurait fait 1000 fois mieux, et avec humour, en plus
J'ai bien aimé ce film parlant de l'homosexualité chez les ados,tout est parfait quand on s'est que le film se déroule dans le Nord-Pas-de-Calais ma région mais la fin ma vraiment déçu.
La vie d'Adèle est un déferlement de vulgarité, les dialogues sont minables dignes des discussions entre les prostituées et leurs clients lorsqu'ils se racontent des mots doux, des déclarations d'amours à la volée et des semblants de points communs. Dans ce cas, la prostitué est le film car aguicheuse, voyeuse mais sans fond ni profondeur. Même les scènes d'amours montrées sont tout simplement mauvaises, il n'y a aucune mise en scène ou même un semblant de théâtralité mais seulement une sorte de viol asséné aux yeux impuissants du spectateur. Les deux actrices sont pitoyables au service de la bien pensance et se posent en ennemi du cinéma en bafouant cet art. Leurs jeux est similaire à celui d'un spectacle d'une classe de ce1. Le seul point positif qui lui permet l'obtention deux étoiles est le personnage d'Adèle où l'on voit la difficulté d'une femme enfant à s'affirmer sexuellement dans un monde post matérialiste où les rapports sociaux sont dorénavant quasi inexistants avec une ubérisation croissante des mœurs. Mais le film n'a pas même le charme d'un porno-érotique soft (style Emmanuelle), ni même une écriture fine ( Carol est un film magnifique illustrant la lesbianisme, les rapports de classes et la différence d'âge avec le rapport dominant dominé mais bon ...), le tape à l'œil et le voyeurisme mal placé représentent parfaitement la ligne directrice du film ( à l'opposé de Désobéissance qui relate d'un amour passion éblouissant et puissant). Ainsi, la vie d'Adèle finira dans les abysses du cinéma où on peut lui reconnaître néanmoins son titre de film de propagande officiel pour sa promotion du mariage gay. Le constat à tirer est facilement résumable: du sexe, des pleurs, de l'hystérie telle est le portrait d'une femme occidentale au XXI siècle dans le cinéma bobo prétentieux et dans les sociétés libérales libertaires. Ainsi, ce film déssère les femmes, les infantilises, les abaissant à un état de chose non pensante. Ce film est un trom pe l'œil pervers, tout se trouve dans les non dits (on perçoit plutôt un anti féminisme "trafalgarien"). Kechiche se pose en ridicule face un Godard qui écrit ses rôles féminins de manières millimitrés, des rôles forts et contestataires ( aux grands damnes des féministes basiques qui voit juste en Godard un misogyne obséquieux). Pour revenir à ma thèse, le spectateur est un client peu fier d'avoir succombé aux désirs de la chair tarifée. Pour conclure, ce film produit par la Stasi n'est ni émouvant, ni excitant mais expérimental, inachevé (surtout les actrices qui devraient penser à un métier alternatif). Pour finir sur un point positif après tout cette douceur, je conseille fortement l'analyse du personnage d'Adèle qui est subtile (bien plus que les apparences et la forme abrupte de l'image), il mérite réflexion sur la question fatidique comment se connaître soi-même ?
que dire?un des plus mauvais film de ces cent dernieres années et à venir.Le qualifier de navet serait un compliment.Des scènes interminables,inutiles, limites laides.Je n hésite même pas à affubler à cette bouse un 0 sur 20, quand je pense que des bobos ont appelé au chef d œuvre, là je ne saisis pas.Quant aux interprètes irritantes principales, no comment
Depuis le temps que j'avais envie de le voir, sans vraiment me lancer... Alors...parfois pendant le film je me disais..."oh c'est beau", de beau plans dignes d'une belle photographie ou d'une belle peinture. j'ai trouvé ce film esthétiquement superbe, et l'actrice principale vraiment très douée dans ce rôle difficile et vraiment magnifique en tous points de vue. Le mot "bouche" raisonne pendant tout le film, j'ai eu l'impression que tout ramenait à ce mot... Léa Seydoux a un sourire à tomber, mais mon dieu, les répliques !!! une catastrophe!!!j'ai cru par moment me retrouver dans les mystères de l'amour. Je pleurniche sur tous les drames que je rencontre, c'est pour ça sûrement que je ne me suis pas lancée avant et...je n'ai pas pleurniché. Ni chaud, ni froid. Je ne sais pas si c'est le fait de tout tourner autour du sexe qui m'a fait oublier qu'elles avaient des sentiments...ah oui ! trop de scènes obscènes..ça en devient gênant...même très dérangeant...comme d'autres, j'ai eu le sentiment que c'était tourné avec la vision d'un hétéro un peu pervers... Bref, un peu trop cliché, histoire limite pour 3h de visionnage, quel dommage, car par ailleurs les images sont splendides.
Un film long, ennuyeux, des dialogues nuls et une fin catastrophique ou il ne se passe absolument rien. Le film se veut original avec ses scènes osée mais il est finalement insipide.
Quand j ai regardé ce film je ne savais pas trop quoi penser , car je me suis di les scenes de sex sont bien faite mais sa manque de realisme au niveau des vues qu ils sont mal prises .je penses qu il aurait été mieux adapté et de rendre ces scenes plus realistes mais tout en l interdisant au moin de 16 ans au final ! Mais bon avec du recul on se rends compte que ce film reflete bien notre societe d 'aujourd hui et sa reste un magnifique film avec des emotions et vérité ! A voir absolument
On peut traiter de l'amour entre deux femmes et inclure des scènes de sexe sans que celles-ci soient hyper explicites et durent 10 minutes. J'ai vu des films moins pire se faire censurer. Vraiment long et gênant. Et le duo m'agace.
Film pornographique sous couvert de "film d'auteur", les scènes de sexe sont inutiles pour l'histoire et apportent uniquement du malaise. Il y en a qui ont fini en prison pour moins que ça, les déclarations des deux actrices rajoutant du malaise à ce film réalisé par un dérangé
Nous sommes le 9 octobre 2013 aux alentours de 13h. Je prends place dans la plus grande salle de mon cinéma préféré, bien au milieu afin d’être le mieux immergé dans le film que j’attends depuis très longtemps, bien avant son sacre cannois, La vie d’Adèle, d’Abdellatif Kechiche.
Les lumières s’éteignent et le film commence à froid, sans titre ni générique. Premier plan, Adèle sort de chez elle et marche dans la rue pour aller prendre son bus. Elle ajuste ses cheveux, remonte son pantalon… Je suis déjà sous le charme et complètement dans l’histoire dès le premier plan. Cette jeune fille qui sort juste de chez elle et qui marche me captive bien plus qu’un Iron Man virevoltant dans le ciel et dézinguant des super-vilains. Je suis encore impressionné par la capacité de Kechiche de nous embarquer dans son récit dès la première image.
Le visage d’Adèle reste encore gravé dans mes mirettes. Son regard curieux et assoiffé me poursuit encore longtemps après le visionnage du film ; regard à l’intérieur duquel on se sent mourir et renaître. Nul besoin de mentionner le nom de l’actrice, seul le personnage compte, cette parfaite incarnation d’une jeune femme dévoreuse de tout, amour, sexe, connaissances…et spaghetti bolognaise ! Avec Adèle, c’est tout ou rien, pas de compromis ni de demi-mesures ; elle est comme l’arbre centenaire, toujours profondément enracinée dans ses valeurs et sa manière d’appréhender la vie… Toujours vraie, simple, pleine, naturelle et entière. N’en déplaise aux détracteurs, La Vie d’Adèle mérite le terme de "chef-d’oeuvre", trop galvaudé ces temps-ci, et Adèle mérite tout notre amour.
J'ai mis longtemps avant de le voir (6 ans !). Les polémiques ne m'avaient pas fait envie. Mais j'avais tort. Pour moi c'est un chef d'œuvre du cinéma. Il me semble que ce film trompe beaucoup son monde. Tout paraît simple. À ce point que le film s'attire des critiques bizarres : porno, téléfilm etc. En fait rien ne l'est. Tout est dit "entre les lignes". Plutôt qu'un film d'amour ou de cul, comme on veut bien le dire, c'est à mon avis une critique sociale subtile et un grand film humaniste. Et je comprends tout à fait sa palme d'or du coup. L'amour, le vrai, l'humain, est dans la réplique d'Adèle à Emma qui s'étonne qu'elle ne veuille pas publier ses textes : je suis heureuse de faire la cuisine et d'être juste avec toi. Et encore dans la bienveillance de l'institutrice pour les enfants de sa classe ou dans ses larmes quand Emma lui dit qu'elle ne l'aime plus. Emma est-elle capable d'aimer vraiment ? Il n'y a pas beaucoup d'amour dans ce monde apparemment "ouvert" et tolérant, en fait très convenu et peut-être plus intolérant que l'autre. Pour Adèle, qui n'ose rien dire à ses parents, il ne s'agit pas d'être lesbienne ou non, il s'agit de ce qu'elle ressent. On se demande presque si Emma est lesbienne par convenance sociale ou par calcul. En tout cas on sent qu'elle vit plus "par convenance" qu'avec son cœur. Je trouve l'interprétation d'Adèle tout à fait remarquable.
Aujourd'hui, le cinéma est le meilleur manière de montrer à le monde la réalité qui se vivre dans le quotidien des personnes. La vie d'Adèle, étant le cas où est montrée une réalité sans filtres, c'est un film très intéressant, car il montre un thème qui est encore tabou dans beaucoup de lieux, l'histoire romantique où le couple à montrer est homosexuel. Mais dans le moment de représenter la vie de cette fille sans filtres, il a tendance à échouer dans certain détails et scènes qui, dans mon opinion, ne sont pas nécessaires et que d'une certaine façon, faire que des spectateurs ont tendance à les détester. Je parle principalement du prototype créé a partir de la femme lesbienne avec les cheveux courts et de quelques scènes qu'il n'était pas nécessaire de répéter pour nous donner à comprendre la relation que ces femmes entretenaient. Cependant, je l'impression que les films comme ça aident à comprendre un peu ce qu'une personne homosexuelle doit vivre et, d'une certaine manière, aident à changer la perspective de l'homosexualité. Xiomara Ariza
la magie de l'art indépendant du cinéma, ne se mesure pas à quel point le commercial, ne prend pas en compte un genre qui peut se vendre, un box-office à casser; le cinéma indépendant nous montre la réalité de ce que nos yeux ne voient pas à l'œil nu, il nous fait voir l'arrière-plan des détails de notre vie quotidienne et la vie d'Adele a cette grande touche nous montre des détails de ce que c'est que d'être homosexuel dans un monde dans lequel vous n'êtes pas préparé à cela, ce que vivent des gens qui sont exactement les mêmes et comment ils se explorent pour se rencontrer, nous fait voir à quel point la vie est vraiment pour beaucoup d'entre nous.Daniel Corredor.