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m_queen
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3,5
Publiée le 8 octobre 2014
J'aime bien les scénarios qui nous narrent des pré-histoires. On connait tous Dracula mais suivre une histoire qui nous explique comment il en est arrivé là est fort sympa. J'attendais plus d'effets spéciaux. Je ne me suis néanmoins pas ennuyée.
On s’était posé il y a peu la question : pourquoi faire un reboot de Dracula ? Encore un ? Vraiment ? Dracula Untold de Gary Shore est pourtant bien plus que cela. On connaît son histoire à travers le récit du célèbre Bram Stoker. Mais cela reste un récit, une fiction, baignée dans un mélange de mythes et de découvertes médicales. Et il y en a eu des adaptations cinématographiques. Dont l’une des plus célèbres et des plus proches au roman, Dracula de Francis Ford Coppola (1992).
Mais pour la première fois, Dracula Untold ne nous parle pas d’un vampire, mais d’un homme qui va en devenir un. Dracula était en réalité Vlad III l’Empaleur, prince de Transylvanie. Il tient son surnom de son père, appelé Draculea ou « petit dragon », puisqu’il faisait partie de l’Ordre du Dragon. Dracula est pour ainsi dire un homme comme il en existe des milliers dans l’Histoire. Et contrairement à Bram Stoker qui a inventé un mythe entier, Gray Shore nous dévoile l’homme qu’a été Vlad, son amour pour sa reine Mirena et son fils Ingeras, ses relations avec les Turcs et sa soif de sang qui n’est autre que son combat contre l’envahisseur.
La suite de le critique, c'est par ici sur The Cinester
1) - le scénario est plutôt bon, une explication primaire du pourquoi du comment le phénomène vampire se définit, mais ca va pas chercher plus loin, donc l'histoire n'est pas complète, mais on se laisse emporter par le côté mythologique/légendaire et on se pose pas la question plus que çà. =>> 3/5
2) - la mise en scène: pour moi y a des détails (mauvais) à s'en mordre les doigts, (pas de spoil) mais comment Igor "trouve" sa vampirisation est un peu "comme par magie" au bon endroit, au bon moment.. Donc c'est vraiment. Ensuite certaine chute très haute, qui ne tue pas sur l'instant c'est un peu moyen. Et le côté j'arrive à tuer une armée à moi tout seul.. C'est bon quoi .. =>> 2.5/5
3) - le jeu des acteurs: C'est l'aspect que j'arrive le moins à juger, j'ai pas de mauvais souvenirs, donc tout va bien. Même si je trouve l'acteur principal .. Qui va pas dans le rôle, mais d'un coté le beau gosse parfait, çà fait cliché. =>> RAS
4) - les décors / costumes =>>> Splendide... Le décore est très beau, très poétique, on se régal. =>>4.5/5
Les Américains luttent contre les terroriste d'Al Qaeda et … ah non des Transylvanniens se battent contre les légions Ottoman dans cette relecture du mythe de Dracula, On nous emmène dans la vie d'un homme qui doit faite face à des dilemmes cornéliens les uns après les autres. La photo est joli, l'action spectaculaire sans trop en faire, les acteurs sont corrects et le duel final est original. Une réussite dans le genre. Le seul véritable point noir est l'épilogue qui nous révèle que le film est en réalité un pur produit de studio pompe à fric. On le savait mais quand c'est appuyé, c'est ennuyeux
Mouarf, un film très esthétique mais franchement pas terrible sur comment Vlad devient Dracula. En faute, une histoire sans grand intérêt, ennuyeuse et gérant très mal son rythme. C’est très long à démarrer, à installer le contexte à amener l’élément perturbateur. Puis en fait, au final, on se retrouve déçu par l’histoire qui bien souvent n’a aucun sens. Sans parler du fait que très rapidement, on devine l’élément crucial du film, celui qui va survenir juste avant le grand final, du coup on poireaute que ça arrive voir ce que ça va donner et là aussi, ça fait pchit. La fin en elle-même dégouline de niaiserie. Les dialogues sont pour le souvent bien inutiles et n’apportent pas grand-chose à l’histoire.
Il y a également un défaut de rythme, où on a l’impression que le réal veut nous mener à certaines scènes phares (actions et révélations), mais il s’embourbe dans des scènes parasites dont il n’arrive à s’en sortir qu’au prix d’efforts laborieux. Ces scènes sont là pour amener une certaine continuité au film, éviter que ce soit trop saccadé, mais elles apportent au final plus de mal que de bien. Les personnages ne sont également pas franchement intéressants, y compris le personnage central de Dracula.
Le casting illustre bien ce point-ci : Luke Evans a autant de charisme qu’une huitre, et c’est pas faute d’essayer de lui en donner avec la mise en scène. Quant au reste du casting, c’est franchement à peine passable. Je sais qui décroche le pompom du pire entre Sarah Gordon (insipide comme pas possible) et Art « Rickon » Parkinson (aussi mémorable que dans GoT). Reste donc Charles « Tywin » Dance, qu’on sait pas trop ce qui vient faire là si ce n’est apporter un rôle secondaire de marque. Il ne se distingue finalement que lors de la toute dernière scène, ou son charisme suffit à lui seul à rendre presque bad-ass une fin que j’ai déjà décrite comme mièvre et niaise comme pas possible.
Sur le plan technique, comme je l’ai dit au débit, le film est très esthétique. La musique de Ramin Djawadi est plutôt sympa : pas sa meilleure composition, mais une composition parfaitement en accord avec l’ambiance médiéval et fantsay du film, sachant s’accorder avec les différentes scènes. Que ce soit par la mise en scène, les décors ou les effets spéciaux, on sent une volonté de rendre le spectacle beau à suivre et à regarder. Ça en devient même flagrant avec certains plans. Malheureusement, ça tourne aussi rapidement très vite au ridicule et si, effectivement, certaines scènes sont très sympas, y’en a un paquet d’autres qui essayent de donner un peu de charismes aux acteurs sans jamais y parvenir, devenant ainsi ridicules.
Bon, pour un premier essai du réalisateur, ça laisse pas mal de promesses, mais il faudra qu’il dirige un peu mieux ses acteurs et se repose moins sur la mise en scène pour tenter de leur donner de la consistance. Pour qu’il y ait alchimie, faut que ça aille dans les deux sens. Un film beau donc, mais au final comme n’importe quel film doté du même budget et des mêmes ambitions créatives, et surtout entaché par des effets de styles plus ou moins ratés.
Bref, une sorte de Dracula Begins qui ne vaut pas franchement le détour et qui pourra largement être dispensé de voir.
La volonté de revenir aux origines du mythe du vampire dans un "film d'époque" en y apportant une construction relativement moderne (un peu façon supers héros avec supers pouvoirs inclus) était une bonne idée en soi, mais le film souffre de trop de zones d'ombres dans le scénario pour vraiment convaincre. Reste toute fois à l'écran un spectacle plutôt bien foutu, sans réel éclat mais sans fausses notes non plus (si ce n'est l'épilogue aussi ridicule qu'inutile), qui joue la carte du drame et réussit à rendre humain le monstre. Plutôt sympatoche.
Allez on va dire que c'est un gentil divertissement qui a pas mal de lacunes notamment un scenario cousu de fils blancs et un combat final vite fait bien fait. Ce film ne marquera pas les esprits comme d'autres films sur Dracula ont pu le faire. Reste quelques odes à la paternité, à l'amour, aux amis, quelques effets spéciaux appropriés et Luke Evans qui est plutôt crédible dans son rôle.
Très surpris par la qualité de ce film auquel je n'attendais rien de spécial, et pour tout dire franchement, plutôt le pire. Pourtant, Luke Evans que je redoutais être aussi lisse qu'un papier peint se révèle avoir un vrai caractère et arrive à donner corps à Dracula. Où on le voit passer d'un prince aimé à une créature de l'autre monde. Cette performance est d'autant plus remarquable qu'il n'est jamais apparu au premier plan dans les derniers films (sauf un peu, et encore sur le tard, au sein du deuxième volet du Hobbit). Quant à la réalisation, de très beaux paysages (numériques mais ça passe tout de même très bien) et une action qui ne mollit pas (trop). Je m'attendais vraiment à une bouse comme les histoires de vampires ont su accoucher ces dernières années mais là c'est le plus convaincant des métrages sortis sur le thème depuis celui de Coppola! J'espère que Gary Shore continuera sur sa lancée car son talent apparait très prometteur.
Ne connaissant pas bien l'histoire de Dracula, je suis aller voir ce film sans a priori et j'ai bien aimé. Malgré une durée trop courte qui se fait sentir sur le scénario; on rentre facilement dans l'histoire et on passe un bon moment. On est loin d'un film "gore" ou "d'horreur" donc je comprend que certains le trouve un peu gentillet.
Un excellent prequel qui revient sur les origines du célèbre vampire. Le film explore sa transformation en prince des ténèbres et son sacrifice pour sa famille et son peuple. On découvre le pourquoi du comment. Un prince avait signé un contrat avec le "diable".
Vouloir faire une sorte de préquel au célèbre personnage immortalisé par Bram Stoker est une idée qui paraissait alléchante sur le papier, d’autant plus que les scénaristes avaient bien l’intention d’exploiter le personnage historique dont est inspiré Dracula. Et c’est ainsi que "Dracula Untold" nous amène au 15ème siècle en Transylvanie où règne sur son peuple Vlad Tepes de Valachie avec sa famille. Malheureusement pour lui, le sultan Mehmet II, avec qui il avait jusqu’à là fait alliance, lui réclame pour augmenter les rangs de son armée mille jeunes hommes de Valachie, dont son propre fils. Vlad est alors partagé car il ne souhaite pas céder à l’odieux chantage, mais il sait aussi que son peuple n’est pas un peuple de combattants et qu’ils ne feront jamais le poids face à l’armée turque. Il décide alors de se rendre au pic de la Dent Brisée pour y trouver une créature obscure qui lui propose d’acquérir des pouvoirs surnaturels…Et voilà comment Vlad serait devenu Dracula : pour sauver les siens, il a sacrifié son âme. Honorable geste n’est-ce pas ? D’autant plus que le vrai Vlad Tepes était un véritable monstre qui n’hésitait pas à empaler les nobles qui s’opposaient à lui et à tuer lui-même ses propres soldats qui refusaient le combat ! Je me doute bien qu’il fallait romancer un peu ce préquel et que le fait que Vlad soit un homme bon qui a délibérément vendu son âme au diable pour sauver les siens ne fait que renforcer le côté tragique de sa légende…et il faut bien admettre que ça passe plutôt bien. On appréciera alors d’autant plus la lutte de Vlad contre sa nouvelle nature ainsi que la confrontation finale dans laquelle il dévoilera ses nouveaux pouvoirs (avec au passage des effets spéciaux réussis) ; même si ces deux points auraient mérité d’être encore plus développés (et vu la durée du film, on aurait pu facilement y rajouter 20 à 30 minutes !). Le seul point noir de ce film en définitif, c’est qu’il est (comme tant d’autres !) castré pour pouvoir être classé au maximum en PG-13 : avec des séquences de batailles un peu plus longues et un peu plus de sauvagerie et de gore, il aurait été nickel ! Pour terminer je noterais que le casting est assez quelconque (le pire c’est Dominic Cooper : big erreur de cast !!!) à part Luke Evans qui lui est convaincant dans le rôle du prince des ténèbres : classe, touchant et viscéral, il est réellement le seul qui tient la route. Notion spéciale à Charles Dance (le père Lannister dans « Game of Thrones ») qu’on ne voit pas beaucoup à l’écran mais qui est sacrément bien grimé ! "Dracula Untold" réussit donc son pari d’apporter un préquel au personnage de Dracula qui assure au niveau du récit et de l’action. On regrettera seulement son manque de bourrinisme ainsi que sa fin qui aurait du se finir 20 secondes plus tôt car elle trahit l’envie des producteurs de lancer une nouvelle franchise au lieu de se contenter d’un simple préquel.
Pour apprécier "Dracula Untold" il faut le prendre pour ce qu'il est, un divertissement Hollywoodien fantastique, un peu comme la saga "Underworld" ou le "Van Helsing" de Stephen Sommers. En cela le long-métrage de Gary Shore fait le job et nous sert un film très divertissant, à la mise en scène soignée et doté de plusieurs scènes épiques renforcées par des effets spéciaux de qualité. Le casting est également sympa bien que Luke Evans domine largement tout le monde en incarnant fort bien ce personnage mythique. Cependant "Dracula Untold" est victime de son aspect mercantile "pour tous". Ainsi , il est légitime d’être déçu par le manque de violence d'un film portant le nom de Dracula et manquant pourtant cruellement d'hémoglobine. Ainsi que ce soit lors de scènes de bataille (nombreuses) ou de scènes à caractère horrifiques, le sang est plutôt aux abonnés absents. On regrettera également un scénario peu inspiré voir franchement banal et prévisible qui n'aide donc pas un casting aux personnages souvent esquissés...tout cela sacrifié sur l'autel du rythme et du divertissement.
En conclusion, "Dracula Untold' est un film très divertissant et remplissant le cahier des charges d'une telle production. On pourra donc apprécier le spectacle pour son rythme soutenu , sa mise en scène soignée dotée d'effets spéciaux de qualité et bien sur d'un Luke Evans impérial...Ou au contraire pester devant l'aspect trop mercantile d'un film délaissant le scénario et ses personnages et surtout sa violence...ce dernier point étant frustrant pour un film portant "Dracula" dans son titre.