Quai d'Orsay
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DomiMo C
DomiMo C

31 abonnés 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2013
Excellent ! Ce film est Excellent ! Pertinent et plein d'humour.... on sent que son auteur connait le milieu dont il parle et a envie de le partager avec humour et un regard tendre sur les petites mains qui officient dans les ministères.

L'évocation caricaturale d'un ministre bien connu par Thierry Lhermitte est plein de panache et d'extravagance et le diplomate campé par un Niels Arestrup méconnessable tant il est calme, patient et sait attendre le bon moment pour glisser discrètement ce qui doit être dit.

Vraiment à voir pour s'amuser, sans prise de tête ni attaques inutiles.
Roger O.
Roger O.

15 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2013
On n'attendait pas Tavernier dans ce registre et on se dit que c'est bien dommage qu'il n'ait pas pu (voulu) réaliser une comédie aussi hilarante que ce Quai d'Orsay, tiré d'une BD que je n'ai pas lue. Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas autant amusé au cinéma et la scène du "Stabilo qui peluche" m'a donné un fou-rire inextinguible. Ce que j'ai particulièrement apprécié dans ce film, c'est qu'il ne s'embarrasse pas de considérations psychologisantes: on ne sait rien de la vie privée du ministre ou de son chef de cabinet, et de ses multiples conseillers. Ils sont des personnages de cinéma et cela suffit amplement. Seul le rôle interprété par Raphaël Personnaz est plus complexe parce qu'il est celui auquel le spectateur néophyte s'identifie. En dehors de cet unique "être humain", les autres ne sont que des pantins; mais Tavernier ne les méprise pas, ne les regarde pas de sa hauteur condescendante. Il s'en amuse, mais les respecte aussi. Tous ces gens travaillent, mine de rien. Tous ces gens tentent d'œuvrer pour améliorer les choses, même si leurs efforts sont vains ou ridicules. Parfois, après des centaines de brouillons rejetés, refusés, stabilotés, il arrive qu'un Villepin prononce un grand discours à l'ONU, un discours qui sauve l'honneur d'un pays, et nous montre un homme simplement humain. C'est ça le grand art de Tavernier.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 décembre 2013
Je m’étais laissé convaincre par Quai d’Orsay en grande partie pour Raphaël Personnaz, qui malgré son assez jeune carrière est très rapidement devenu un de mes acteurs préférés. Ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ça. Quoiqu’il en soit, c’était de toute évidence une décision idiote, et j’en ai été pour mes frais.

Si je devais m’inspirer d’une des très (et trop ?) nombreuses citations qui parsèment Quai d’Orsay, je dirais qu’en matière de cinéma comme en politique, il est préférable de choisir. Disons que ça n’est pas vraiment l’impression que m’a donnée le film. N’ayant pas lu la fameuse BD ayant inspiré le film en question, je me foutais pourtant éperdument de savoir si la copie serait conforme à l’originale et j’aurais même été ravi qu’elle ne le soit pas, si tant est que cela ait donné un bon film. Vous commencez à deviner la suite.

Prenons les choses méthodiquement, en commençant par le début. Raphaël, alias Arthur Vlaminck, jeune plume brillante mais un poil naïf et impressionnable, débarque un beau jour au Ministère des Affaires Etrangères pour travailler dans l’équipe de Thierry Lhermitte, alias Nom imprononçable alias Dominique de Villepin comme chacun sait même sans avoir lu la BD. De cette situation de départ, le film semble un temps, malheureusement court, se diriger vers une analyse des rapports entre ces deux zigotos que tout oppose, en se ménageant des encarts sur la vie de couple de ce cher Raphaël, ici maqué avec Anaïs Demoustier. C'est d'ailleurs l'histoire que semble raconter la bande-annonce, et comme celles-ci sont toujours de fidèles indications du contenu d'un film, c'est bien connu, pourquoi se méfier. Parfait donc.

Enfin parfait je ne sais pas, rien ne dit en réalité si oui ou non cette idée aurait à la longue suffi pour faire un bon film mais rassurez-vous on ne le saura jamais. Bertrand Tavernier, ou un quelconque réalisateur ayant repris le projet pendant que Bertrand était parti pêcher, explose en effet au bout d'un quart d'heure ce pacte de départ pour basculer dans un bordel parfois heureux mais surtout laborieux.

Passé la violence du choc, on découvre en effet très vite que l’engin ne sera qu’une vitrine pour laisser Thierry Lhermitte perfectionner son imitation de Mr Clearstream, un exercice certes pas si inintéressant que ça mais qui finit par tourner un peu en rond. Là donc est tout le drame de Quai d’Orsay : toute ébauche de dramatisation, d’analyse psychologique ou d’élargissement du cercle est sacrifiée pour ne conserver qu’une succession de démonstrations d’éloquence de la part d’Alexandre Taillard de Worms (et oui, j’ai fini par prendre la peine de trouver le bon nom du personnage).

Résultat de cette entreprise délibérée d’anéantissement de toute velléité de réduction du champ d’action de Thierry Lhermitte, Raphaël Personnaz disparaît lui progressivement du film, littéralement. Relégué à un rôle de quasi imbécile heureux cartoonnesque, il est complètement perdu dans cette étrange machine à la gloire du langage pour le langage, englouti sous l’insignifiance des dialogues à sa disposition. Humiliation suprême, il est même doublé à sa droite par Niels Arestrup, une des rares vraies bonnes surprises de l’ensemble, aussi excellent que surprenant dans un registre comique qu’on ne lui soupçonnait pas forcément. Se faire voler la vedette par un mec qui n’a pas joué dans une comédie depuis son spectacle de fin d’année en 5ème, c’est quand même la loose.

Cerise sur la gâteau, Bertrand Tavernier n’a apparemment pas eu trop envie de se casser le cul à reprendre le montage de son film pour en faire un tout cohérent et nous parsème quand même régulièrement son film d’intermèdes sur la vie de couple du petit Vlaminck, aussi creux que totalement inutiles à l’ensemble puisque Raphaël Personnaz n’a de toute façon presque plus aucune place dans la seconde moitié du film. Mais ç’aurait quand même été dommage de se passer d’une scène où Chouchou fait la valise de Loulou qui part à New York, en lui mettant 4 caleçons pour 3 jours parce qu’on sait jamais hein. Derrière un grand homme, il y a toujours une femme paraît-il.

En résumé, Quai d’Orsay aurait pu être un chouette téléfilm ou même un docu-fiction un peu fantaisiste, mais peine à mériter le label de film. De la bande dessinée, Bertrand Tavernier emprunte finalement les vignettes, qu’il colle une à une sans vraiment faire l’effort de trouver des transitions décentes entre elles, ce qui s’appelle en fait un scénario.

Le refus de Bertrand Tavernier de nous offrir ce minimum syndical culmine d’ailleurs dans un fin complètement bâclée qu’il fait à peine le travail d’amener, alors que l’on comprend dès le début que toute la tension, si tant est qu’elle existait, devrait nous emmener vers le fameux discours de Dodo aux Nations Unies. Et bien non, ça non plus semble nous dire Monsieur Tavernier, pour qui cette incartade dans l’univers de la BD ressemble au final furieusement à des vacances tous frais payés. Ou à de la paresse, au choix.

Ah, et j’oubliais, on a filé un petit rôle à Jane Birkin. C’est cool pour elle.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 décembre 2013
Très bonne comédie sur les coulisses du pouvoir. J'y suis allé sans savoir qu'il s'agissait du portage d'un ancien premier ministre, ce qui laisse quelques inquiétudes sur la compétence de ceux qui nous gouvernent. Au delà de cette remarque, ce film est porté par un casting tout à fait à propos. Lhermitte est pétillant. Arestrup en antithèse sage et posée. Personnaz en jeune premier et Gayet, ravissante. La réalisation est énergique, sans temps mort, et mode fiction. 1 h 53 qui passent vite donc au final agréable.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 décembre 2013
Un film sur les institutions est tellement rare qu'il faut le saluer. Passer ce premier constat, Quai d'Orsay est une comédie séduisante et réaliste quant à l'adaptation de la BD du même nom. Ce film retrace le parcours d'un jeune homme au service du Ministre des Affaires étrangères français avant le célèbre discours de De Villepin à la tribune du Conseil de Sécurité. Et quel discours au passage. Bien qu'un peu longuet par moment, le film permet de découvrir l'envers du décor avec, j'en suis persuadé, un certain réalisme. Et chaque acteur entre parfaitement dans son rôle dans un contexte où chaque personnage semble entre l'alter ego de l'autre. Au rang des bonnes surprises, on peut noter la bonne prestation de Raphael Personnaz, avec un rôle fait pour lui ! D'un autre côté, j'ai trouvé Thierry Lhermitte un peu moins bon en faisant parfois trop. Mais cela ne nous empêche pas de profiter d'un bon film !
Hallyne de Cinéglobe
Hallyne de Cinéglobe

24 abonnés 376 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2013
Une comédie sous fond de politique qui se veut satirique et légère... C'est dans l'ensemble plutôt raté. Premièrement, l'humour est d'un ennui assez mortel. Les dialogues ne font décrocher que quelques rares sourires, c'est trop peu. Deuxièmement, il n'y a pas réellement d'histoire: Arthur vient d'être engagé au Ministère des Affaires Étrangères et doit écrire les discours. Outre le fait de découvrir de manière simpliste les coulisses d'un Ministère, l'intérêt s'envole rapidement. Derrière une distribution alléchante (Lhermitte, Personnaz, Arestrup..) la caricature est assez vite malmenée, avec des personnages sympathiques mais pas très intéressants.

A la limite de l'ennui...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 décembre 2013
Chronique anthropologique sur ces brasseurs de vent qui ont parfois tenu les rênes cornéliens du Vaisseau National contre les vents et marées de l'adversité internationale. Enfin "tenir", c'est beaucoup dire ! Mais plastronner...

Ou comment un jeune "sherpa" très doué doit rédiger, réécrire, recomposer, redécouper, recoller, repenser, retraduire (etc.) les discours d'un ministre des Affaires Etrangères hâbleur et virevoltant. Au bout du compte, tout le système du ministère ne "tient" que grâce au travail et au Zen d'un directeur de cabinet flegmatique et compétent.

Le comique du drame réside dans le réalisme de situations ubuesques aux échos étrangement actuels. Le trait frôle parfois la caricature (répétitions assez lourde de certains effets comiques, dommage) mais les portraits des personnages du ministère (hauts-fonctionnaires aussi bien que secrétaires) restent nuancés.

Ceci dit, il ne faut pas s'attendre à une étude de fond sur les ressorts secrets des relations internationales, (même si des allusions subtiles pointent parfois entre les demi-mots). Mais le tableau de cette écume est hilarante, c'est déjà beaucoup. Et l'interprétation est remarquable. On a déjà tout dit sur les interprètes principaux, alors citons la scène où Jane Birkin apparait en poétesse nobellisée pour évoquer le cas de Total en Birmanie en termes simples et crus... et complètement décalés : génial !

Le fameux discours final est un monument de lyrisme phraséologique totalement creux. Il est ovationné par l'assistance de l'ONU, et c'est le gag le plus puissant, le plus caustique du film, et le plus ambigu aussi, à l'Nième degré : tant de spectateurs le ressentent comme un happy end...

Après quoi on ne peut plus voir une intervention de Villepin sans s'affliger, ni une intervention du Quai d'Orsay sans s'interroger.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 décembre 2013
Je suis souvent bon public, mais là je n'ai même pas souri une fois ! Tout est tellement dans la caricature, qu'on en perd le sujet et que cela devient complètement ridicule. Le personnage de Arestrup est le seul qui est un peu du sens. Thierry Lhermitte, c'est Guignol ! Ca m'a tellement énervée que je n'ai pas pu dormir !!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 décembre 2013
LE nouveau film de Tavernier ! réalisateur très attendu en ce qui me concerne. Tout d'abord très surprise que ce soit lui qui ait envie d'adapter cette BD et en même temps ses films ''politiques'' parcourent déjà sa filmographie. Excellente écriture des dialogues à la virgule près, oscillant entre le grotesque et l'humour noir des personnages et des situations. Une peinture acide de la gestion des crises internationales sous Villepin : mégalomanie, jalousie entre collaborateurs, bref tout y est... Excellente distribution à part Thierry Lhermitte un peu trop mécanique. Petit bémol : l'histoire figurative de la famille expulsée via l'institutrice, qui ferait à elle seule un film... Son soufflé tombe un peu à plat...
natlin 06
natlin 06

47 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2013
vraiment pas mal, presque 2 heures de phrases fortes, de portes qui claquent, thierry lermitte super dans ce role avec son dictionnaire de grandes phrases, raphael personnaz impeccable, nils astrup parfait comme d'ab, et tout l'ensemble du casting, tout ca pour un discours devant l'onu, celui de villepin en 2003, vraiment bien!!!!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 décembre 2013
Sans relief, monotone, répétitif et long, très long.
Les dialogues sont stériles, on essaye de suivre pour traquer la subtilité, mais rien n'y fait, on s'y perd.
Peut être est ce le but de l'auteur de souligner la caricature, mais on comprend dès les premières vingt minutes du film, aucun intérêt d'y remettre autant de couches. Ce film est peut être une tentative de comique de répétition ratée ou du théâtre de boulevard de seconde zone porté à l'écran. Un scénario qui se termine en queue de poisson pour laisser la porte ouverte à un 2eme volet?
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2013
Des fois, je suis sidéré par les décisions prises par les têtes pensantes du cinéma. Qu'on puisse se dire, en 2013, dans une boîte de production, que l'on va adapter au cinéma une B.D. de toilettes aux dessins atroces et à l'humour à demi souriant me laisse sans voix. Toujours est-il que le projet est financé et que des têtes d'affiche comme Thierry Lhermitte, Raphaël Personnaz et Niels Arestrup rejoignent le navire. Si les deux premiers ne sont pas exempts de critiques, le dernier sauve le film et éclabousse l'écran de tout son talent à chaque scène où il apparaît. Je reproche au film de trop s’attarder sur des gags futiles à l'humour potache et de ne pas s'ancrer suffisamment dans le réel. Car que nous apporte le film ? Un humour cheap, une vision tronquée, populo et stéréotypée de la politique et aucune intrigue qui nous tienne en haleine. Où va le film ? Que cherche-t-il à montrer ? Il semblerait que même Bertrand Tavernier, pourtant pas n'importe qui, ne sache y répondre. A l'opposé des choix de réalisations faits dans ce film, nous avions pu nous délecter il y a deux ans de l'excellent L'Exercice de l’État. Ici, malgré quelques sourires et des décors authentiques intéressants, on s'ennuie ferme et le film est stérile.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2013
Enfin franchement quels points communs entre "Dans la brume électrique", "La princesse de Montpensier" et "Quai d'Orsay" pour ne citer que les trois derniers films de Bertrand Tavernier? Eh bien, il semble qu'il n'y en ait guère. Et c'est cela le génie de Tavernier : passer d'un genre à l'autre, d'un film inspiré par un roman policier américain à un drame psychologique austère adapté de Madame de Lafayette pour finir par une comédie hilarante. Car c'est bien la surprise : le dernier film de Tavernier est foncièrement drôle. Adapté de la fameuse BD de Christophe Blain et Abel Lanzac, "Quai d'Orsay" se découvre avec bonheur. Thierry Lhermitte y campe avec un plaisir évident un ministre des Affaires Etrangères inspiré d'un homme politique que l'on n'a aucun mal à identifier, un ministre remuant qui vit dans la compagnie intellectuelle des plus grands de la littérature et de la philosophie des siècles passés et du temps présent et qui entend régler les grands conflits du monde par un recours systématique à des formules toutes faites, des adages empruntés à Héraclite et consorts. Le film est étourdissant de verve et d'intelligence, parfois même un peu trop. On y décèle une fâcheuse tendance à répéter des procédés certes comiques, mais qui, exagérément appuyés, perdent de leur drôlerie. Les portes qui claquent, entraînant à chaque fois un envol de feuilles de papier, voilà qui est amusant et sans doute métaphorique d'un pouvoir tout en apparence, mais qui, répété trop souvent, finit par lasser. Il n'empêche que l'ensemble est réussi et montre bien que Tavernier maîtrise l'art de la comédie. Et puis il y a la distribution. Outre Thierry Lhermitte, impeccable, il faut bien sûr mentionner Raphaël Personnaz qui joue le rôle d'un ingénu fraîchement émoulu de l'ENA et qui se voit confier le rôle d'expert en langage (traduisons : il devra rédiger les discours du Ministre des Affaires Etrangères), Niels Arestrup, malicieux et discret à l'égal du personnage qu'il campe, et enfin le délicieux Bruno Raffaelli dans le rôle d'un conseiller pour les affaires du Moyen-Orient. On rit, on se doute bien que le film n'est pas porteur d'un intense message, mais qu'il s'inscrit dans la lignée de ces oeuvres franches qui donnent à rire du genre humain et plus particulièrement de ces grands qui nous gouvernent et auxquels il est bon de rappeler parfois qu'ils ont leurs travers, leurs faiblesses qui, sans que la méchanceté intervienne le moins du monde, ont de quoi nourrir une saine comédie.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 décembre 2013
Soporifique!!! Genre du film "comédie" c'est cela le plus drôle. Le film n'en finit pas et tourne en rond.
Fairbanks
Fairbanks

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2013
J'ai ri tout le long du film, il est très bon. C'est bien vu ! Niels Arestrup excellent ! C'est bien de prendre du recul sur la politique.
De villepin je me marre
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