Avis : C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule - Page 3
C'est pas parce qu'on n'a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule
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Un visiteur
4,0
Publiée le 6 novembre 2010
Film surprenant au casting prestigieux, à la hauteur de ce scénario délirant et loufoque qui fait pardonner et qui explique même toutes les invraisemblances rencontrées. Des répliques drôles, des sketchs amusants, on rigole beaucoup et on ne s'ennuie pas en voyant ces truands exécuter leur manège grotesque au milieu de tout ce petit monde dans les toilettes publiques. A voir.
Sûrement pas la comédie la plus connue mais ça se laisse gentiment regarder grâce aux trio d'acteurs excellent et a leurs déguisements tous plus improbable les uns que les autres.
Une comédie poussive des années 70 qui a mal vieillit. Reste quelques petits gags amusants et le plaisir de revoir ces gueules du cinéma comique (Lefebvre, Serrault et Blier). Tout de même préférez le sympathique "La situation est grave mais pas désespéré" avec le même réalisateur sorti la même année que ce dernier nanar, toujours avec Lefebvre et Serrault.
Avec un titre comme celui là : C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule ! (1975), il y avait de grande chance d'obtenir une comédie complètement absurde, surtout que cette dernière a une distribution digne de ce nom, avec dans les principaux rôles, un trio mémorable de bras cassés avec : Bernard Blier, Michel Serrault & Jean Lefebvre. Ces trois malfrats ont décidés de voler la caisse de retraite de la SNCF, pour y parvenir, il vont devoir percer le mur qui les séparent du coffre (situé dans la gare de l'Est à Paris). Seul bémol, ils doivent passer par les toilettes public de la gare, là où transitent chaque jour des centaines de voyageurs et où une "dame pipi" veille au grain (cette dernière est interprétée par la mémorable Tsilla Chelton, l'exécrable vieille femme dans Tatie Danielle - 1990). Basé sur une idée de originale de Christian Clavier, Gérard Jugnot & Thierry Lhermitte, nous étions obligés de nous attendre à une comédie hilarante et loufoque au possible, eh bien nous ne nous sommes pas trompé, Jacques Besnard nous a concocté une excellente comédie absurde et drôle. Les trois malfrats étant obligés de recourir à d'innombrables déguisements pour se faufiler dans les toilettes sans se faire prendre par la "dame pipi", autant vous dire que le ridicule ne tue pas et que le rire est sans cesse au rendez-vous.
Trois petits malfrats décident de creuser un trou dans le mur des toilettes d'une grande gare, pour accéder à une salle des coffres. Ils devront déjouer la méfiance de Mme Pipi, et celle des autres clients. Le titre à rallonge du film laisse présager le pire, pourtant "C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule" s'avère assez distrayant. Il est vrai que l'ensemble est relativement mou, et que mise à part dans le final, il y a assez peu de rebondissements. Mais l'humour absurde fonctionne bien, avec notamment nos héros qui portent des costumes complètement improbables pour ne pas éveiller les soupçons. Enfin, le film doit beaucoup à son trio principal, et surtout à un Bernard Blier désopilant, aux répliques qui font mouche. Signalons également une apparition de Christian Clavier et Gérard Jugnot, alors inconnus.
Un polar burlesque réalisé par Jacques Besnard en 1975. Il nous offre une idée de génie, des dialogues savoureux et un trio d'acteurs cultissimes, avec Bernard Blier (le cerveau), Michel Serrault et Jean Lefebvre dans les rôles de traine-patins. Cette comédie, à voir ou à revoir, nous propose de bons gags, des situations causasses, des changements de personnages, et de costumes jubilatoires pour dans des scènes croustillantes aux quelles participent également Christian Clavier, Jugnot, Thierry Lhermitte ...
Acteurs géniaux, situations hilarantes et histoire passionnante, tels sont les trois ingrédients de cette comédie sans temps mort ou Blier nous fait furieusement repenser à sa période "Lautner" et Serrault nous rappelle à quel point il était sous-estimé jusqu'aux années 80. Sans oublier Tsilla Chelton, irrésistible en dame pipi. un grand moment de la comédie française un peu méconnu hélas.
Comédie légère qui ne décolle jamais vraiment mais ne tombe pas non plus dans la médiocrité... Le film a le mérite de ne pas trainer, après un quart d'heure, on est dans le vif du sujet ! La fin est peut-être un peu simplette... Trois acteurs principaux et non des moindres : M. Serrault, B. Blier et J. Lefebvre. G. Jugnot apparait souvent mais uniquement pour les commodités ! Sympathique mais pas inoubliable.
Une comédie populaire française avec un titre à rallonge comme ça se faisait beaucoup à l'époque. D'ailleurs ce titre est une phrase d'Audiard dont on ressent énormément l'influence dans des dialogues, qui ne sont pourtant pas de lui (comme en témoigne la réplique « Le jour où on mettra les cons dans un panier, tu seras pas sur le couvercle »). Pas désagréable à suivre, pas un chef d'oeuvre de finesse non plus, on suit les frasques de 3 branquignoles qui décident de monter un coup en passant par les toilettes publiques d'une gare, tenues par une Dame Pipi peu commode (Tsilla Chelton). Le trio Blier-Serrault-Lefebvre fonctionne plutôt bien malgré quelques inévitables cabotinages et redondances. Une comédie sympathique, sans plus.
Ah... un film français comme on savait les faire, sur un scénario simplissime (le vol d'un coffre de la gare), le trio d'acteurs se révèle tout simplement ingénieux et les scènes burlesques s'enchaînent : multiples déguisements, de nombreux numéros d'acteurs. Un grand bravo à Michel Serrault (la scène où il est déguisé en anglais et où il ne peut sortir de son personnage est absurde et cocasse). D'après une idée originale d'une partie de l'équipe du Splendid (on retrouve Gérard Jugnot, un Christian Clavier original et inattendu... et Thierry Lhermitte, méconnaissable). Bravo..
Un petit bijou vintage avec 4 monstres sacrés du cinéma français, Bernard Blier, Michel Serrault, Jean Lefèvre, Tsilla Chelton, sur une idée réussie de l'équipe du Splendid et notamment de Christian Clavier, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte qui y font des apparitions. Le titre est une phrase célèbre dite par Michel Audiard. Les dialogues sont savoureux et certains sont devenus cultes : "Le jour où on mettra des cons dans un panier, tu seras pas sur le couvercle », "Les conneries, c'est comme les impôts: on finit toujours par les payer. » " vous affolez pas le cerveau c'est moi vous aurez qu'à exécuter"...
Pas mal. Le huis clos transformiste dans les toilettes hommes de la Gare de l'Est constitue une performance intemporelle. La poursuite de la valise à Paris est moins amusante. Puis intervient la dame-pipi, avec sa réplique éponyme - et une fin extrêmement moraliste et amusante. Si on devait remastériser le film, il faudrait juste couper la scène de la poursuite de valise dans Paris, et ce serait un chef-d'oeuvre à mes yeux.
On en retient pas grand chose à part le titre. Du gâchis au regard du casting. Du grand n'importe quoi et pas de quoi rire sauf à trouver le troisième degré. Un pur navet à la mode de cette époque.
Une comédie sympathique, servi par une distribution honorable. De grands acteurs du cinéma français, Michel Serrault, Bernard Blier et Jean Lefebvre. Un film qui ne plonge pas dans la vulgarité sans pour autant être la comédie culte. Un film qui se laisse regarder.