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« Mais non, je sais quand je pousse et je sais je tire, j’ai pas attendu de connaître votre palace pour utiliser des toilettes publiques ! »
Comédie franchouillarde de base, comme il en sortit plusieurs dizaines dans les années ’70, « C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » donne le ton rien qu’à son titre, symbole d’une époque où les oxymores faisaient florès. A la réalisation, on retrouve un spécialiste du genre, Jacques Besnard, sur une idée de Clavier, Jugnot et Lhermitte, qui font une courte apparition.
Dans les rôles principaux, Bernard Blier est identique à lui-même, Michel Serrault s’autoplagie et Jean Lefèbvre chouine mais pas trop. C’est surtout Tsilla Chelton qui maintient ce film à flot, elle qui fut l’inoubliable interprète, sur scène, des pièces de Ionesco (Les Chaises, Le Roi se Meurt, etc.) ainsi qu’une Tatie Danielle impérissable (Etienne Chatillez, 1990) mais également la professeure d’art dramatique des comédien·nes du Splendid. En cerise sur le gâteau, elle nous gratifie même de la déclamation d’une poésie en flamand, elle qui vécut à Anvers et Bruxelles.
Le scénario, simplissime, est parsemé de gags tantôt plats et prévisibles, tantôt plus drôles, faits de quiproquos, de déguisements, d’un comique de situation dans un huis clos incongru : les toilettes de la gare de l’est. La dernière demi-heure laisse planer une tension certaine qui permet au film de trouver un second souffle.
Cette comédie populaire, qui démarre en mode mineur, se déguste au final comme une sous-audiardise pas si mauvaise que ça, voire même attachante, avec quelques bonnes surprises.
Comédie franchouillarde de base, comme il en sortit plusieurs dizaines dans les années ’70, « C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » donne le ton rien qu’à son titre, symbole d’une époque où les oxymores faisaient florès. A la réalisation, on retrouve un spécialiste du genre, Jacques Besnard, sur une idée de Clavier, Jugnot et Lhermitte, qui font une courte apparition.
Dans les rôles principaux, Bernard Blier est identique à lui-même, Michel Serrault s’autoplagie et Jean Lefèbvre chouine mais pas trop. C’est surtout Tsilla Chelton qui maintient ce film à flot, elle qui fut l’inoubliable interprète, sur scène, des pièces de Ionesco (Les Chaises, Le Roi se Meurt, etc.) ainsi qu’une Tatie Danielle impérissable (Etienne Chatillez, 1990) mais également la professeure d’art dramatique des comédien·nes du Splendid. En cerise sur le gâteau, elle nous gratifie même de la déclamation d’une poésie en flamand, elle qui vécut à Anvers et Bruxelles.
Le scénario, simplissime, est parsemé de gags tantôt plats et prévisibles, tantôt plus drôles, faits de quiproquos, de déguisements, d’un comique de situation dans un huis clos incongru : les toilettes de la gare de l’est. La dernière demi-heure laisse planer une tension certaine qui permet au film de trouver un second souffle.
Cette comédie populaire, qui démarre en mode mineur, se déguste au final comme une sous-audiardise pas si mauvaise que ça, voire même attachante, avec quelques bonnes surprises.
D' après une idee de Christian Clavier , Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte , " C' est pas parce qu' on a rien a dire qu ' il faut fermer sa gueule " bénéficie d' un scénario qui amuse , de bons dialogues de Jean Halain et d' un trio Bernard Blier - Jean Lefebvre - Michel Serrault inspirés mais malheureusement l' ensemble manque de rythme et la réalisation de Jacques Besnard ( que je préféré dans " Le grand restaurant " avec Fufu " ) est bof ....A voir pour le trio d' acteurs .
Une bonne histoire,des bons dialogues,un Serrault dans toute sa splendeur,un lefebvre merveilleux et touchant,mais une fin un peu trop longue et un Blier usé donne au cocktail un gout amer désagréable
Film extrêmement drôle. Le trio d'acteurs Blier/Serraut/Lefebvre marche très bien, et leurs déguisements sont à mourir de rire.
spoiler:
Quant à Tsilla Chelton, qui tient le rôle décisif du film, elle nous berne pendant tout le film.
A voir et revoir!
A voir et revoir!
Bonne comédie des années 70. Même si cela a bien vieilli, on rigole devant le trio de choc formé par Blier, Serrault et Lefebvre.
Premier scénario de Clavier, Jugnot et Lhermitte, qui voulaient le tourner, mais n'étaient alors pas assez connus, ils ont quand même réussi à imposer leur prof de théâtre Tsilla Chelton dans le rôle de Mme Pipi, Jugnot et Clavier y ont de petits rôles. Le film se passe presque entièrement dans les toilettes de la Gare du Nord, les différents déguisements et les dialogues sont drôles, Blier est comme d'habitude superbe.
L'alchimie entre Serrault d'une part, Blier et Lefebvre de l'autre est pour moi assez inattendue mais vraiment remarquable. Le scénario est plus maigre qu'un sandwich SNCF mais les trois comédiens font de la première heure un sketch très drôle qui n'est pas sans rappeler l'humour des Monty Python ou de Mr Bean. Hélas la dernière demi-heure est plutôt ratée malgré un final savoureux. Un film très honnête, poétique par moment, pour une soirée de détente.
Le film ne vaut que pour certaines scènes amusantes et son casting mais à côté c'est une comédie poussive, sans intérêts et qui a mal vieilli.
Max (Michel Serrault) et Riton (Jean Lefèbvre), deux voyous ratés, sont engagés par Phano (Bernard Blier) pour dévaliser un coffre contenant l’argent de la caisse de retraite de la SNCF. Pour réaliser le casse, ils devront passer par les toilettes de la gare de l’Est, gardées par madame pipi, femme acariâtre, régnant d’une main de fer sur son empire.
Pour éviter d’attirer les soupçons sur leurs va-et-vient continuels -car ils doivent se débarrasser des gravats du mur attenant au coffre-, les trois hommes se déguisent autant de fois qu’ils viennent rendre visite à madame pipi.
Comédie burlesque, très bien imaginée, dans laquelle trois acteurs légendaires du cinéma français se donnent la réplique. Les personnages sont cocasses et les dialogues savoureux, dont voici quelques exemples :
Phano : J’voudrais pas vous faire de peine, ni même vous vexer, mais faut vous faire une raison, vous êtes faits pour être honnête.
Max : Honnête, ça, ça fait mal Fano, tu sais.
Riton : Dis tout de suite qu’on est deux pauv’cons… Allez, Fano, aide nous à nous reconvertir. Fano, tu sais bien pour toi on se mettrait en quatre.
Phano : A deux vous m’emmerdez assez comme ça.
…
P : Le plus dur ça va être de vous mettre dans la peau du client, d’un habitué même. Ca demande psychologie, doigté, souplesse. Tiens, un exemple : Je suis madame Pipi, tu entres, qu’est-ce que tu dis ?
M : Bonjour madame, beau temps, hein ?
P : Et voilà, la bérézina. Parler de soleil à une malheureuse qui passe ses journées dans la faïence et le déodorant. Recommence.
M : Bonjour Madame, comment ça va ?
P : Mais non, imbécile. Elle a 60 ans passés, elle est couverte de douleur et elle passe ses journées à récurer les cuvettes. Tu vas lui demander comment ça va !
M : Mais alors qu’est-ce que je dois lui dire ?
P : Tiens, mets toi à ma place… Bonjour madame, et voilà.
M : c’est tout ?
P : Oui. On te demande pas de forcer son intimité. Juste un doigt de chaleur humaine, un rien de respect pour sa féminité.
…
R : Ca m’viendrait jamais à l’idée d’utiliser les chiottes pour filer des rancards.
M : C’est pourtant logique, c’est un endroit d’passage.
R : Moi je te dirai, moi c’est pas mon cas, mais ça c’est des p’tits mecs qui ont pas de succès, c’est des timides, alors faut bien qu’ils s’débrouillent, c’est des p’tits gars qui n’ont pas le peps.
M : Le quoi ?
R : Le peps. Tu sais pas c’que c’est, le peps ?
Pour éviter d’attirer les soupçons sur leurs va-et-vient continuels -car ils doivent se débarrasser des gravats du mur attenant au coffre-, les trois hommes se déguisent autant de fois qu’ils viennent rendre visite à madame pipi.
Comédie burlesque, très bien imaginée, dans laquelle trois acteurs légendaires du cinéma français se donnent la réplique. Les personnages sont cocasses et les dialogues savoureux, dont voici quelques exemples :
Phano : J’voudrais pas vous faire de peine, ni même vous vexer, mais faut vous faire une raison, vous êtes faits pour être honnête.
Max : Honnête, ça, ça fait mal Fano, tu sais.
Riton : Dis tout de suite qu’on est deux pauv’cons… Allez, Fano, aide nous à nous reconvertir. Fano, tu sais bien pour toi on se mettrait en quatre.
Phano : A deux vous m’emmerdez assez comme ça.
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P : Le plus dur ça va être de vous mettre dans la peau du client, d’un habitué même. Ca demande psychologie, doigté, souplesse. Tiens, un exemple : Je suis madame Pipi, tu entres, qu’est-ce que tu dis ?
M : Bonjour madame, beau temps, hein ?
P : Et voilà, la bérézina. Parler de soleil à une malheureuse qui passe ses journées dans la faïence et le déodorant. Recommence.
M : Bonjour Madame, comment ça va ?
P : Mais non, imbécile. Elle a 60 ans passés, elle est couverte de douleur et elle passe ses journées à récurer les cuvettes. Tu vas lui demander comment ça va !
M : Mais alors qu’est-ce que je dois lui dire ?
P : Tiens, mets toi à ma place… Bonjour madame, et voilà.
M : c’est tout ?
P : Oui. On te demande pas de forcer son intimité. Juste un doigt de chaleur humaine, un rien de respect pour sa féminité.
…
R : Ca m’viendrait jamais à l’idée d’utiliser les chiottes pour filer des rancards.
M : C’est pourtant logique, c’est un endroit d’passage.
R : Moi je te dirai, moi c’est pas mon cas, mais ça c’est des p’tits mecs qui ont pas de succès, c’est des timides, alors faut bien qu’ils s’débrouillent, c’est des p’tits gars qui n’ont pas le peps.
M : Le quoi ?
R : Le peps. Tu sais pas c’que c’est, le peps ?
Excellent Film !
Une comedie francaise comme on en voit plus, avec un scénario ultra efficace .
Phano, le cerveau, Riton et Max , les gangsters ratés, alias blier, lefevre et serrault sont excellents...
A voir absolument pour ceux qui aiment la comedie francaise ;
petites apparitions de Clavier et Jugnots, qui ils me semblent ont coécrit ( enfin je sais plus trop ce qu'ils ont fait pour le film ).
Une comedie francaise comme on en voit plus, avec un scénario ultra efficace .
Phano, le cerveau, Riton et Max , les gangsters ratés, alias blier, lefevre et serrault sont excellents...
A voir absolument pour ceux qui aiment la comedie francaise ;
petites apparitions de Clavier et Jugnots, qui ils me semblent ont coécrit ( enfin je sais plus trop ce qu'ils ont fait pour le film ).
un défilé de déguisement. bravo aux costumiers et maquilleurs ! une paire de bons mots. une belle brochette d'acteurs. un quatuor exceptionnel.
Sur un scénario pas très épais un festival de bons mots et de grands moments menés tambour battant par les 4 protagonistes avec une mention spéciale à la trop rare Tsilla Shelton en dame-pipi
Une bonne comédie, qui a toutefois vieillit. Mais un film quand même agréable à regarder, avec un trio Lefebvre – Serrault - Blier qui vaut le détour. Le passage où ils se déguisent tous chacun leur tour est vraiment sympa.
Très bonne comédie française comme on les aime ! Un trio d'acteurs irremplaçables. On passe de bons moments de rigolades.
Film et scenario a l'ancienne ! mais ce genre d'humour traversera toutes les générations !
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