Un scénario qui tient sur un post it, qui cummule les invraisemblances, et totalement irrespectueux du conte originel, des dialogues d'une niaiserie affligeante, deux pseudo héroïnes plus cruches qu'une paire de gourdes (Mulan , où es-tu? Viens nous sauver...), des personnages masculins creux comme des huitres, des décors aussi vides qu'une salle de ciné un lundi de novembre pluvieux, et pour couronner le tout, des chansons plus abo (minables) les unes que les autres histoire de nous faire saigner les tympans. C'est la première fois de ma vie que je m'enfuis d'une salle en courant. Le navet le plus rentable de l'histoire de Disney.
On s’attend à la magie de Disney. Au niveau visuel, rien à redire, c'est beau, ça brille, ça floconne, c'est magique. L'intrigue est bien déroulée, ficelée avec émotion pour les enfants et grands enfants. Là où le bât blesse, ce sont les chansons. Autant Raiponce était aussi bien "chanssoné" (comprenez en cela, beaucoup de passages musicaux) autant la Reine des Neige est abominable. A la manière un peu Broadway, ils ont essayé de mixer dialogues et passages chantés, les uns par dessus les autres... En résulte une cacophonie totale, assonante et insupportable. Je ne pense pas me tromper en pensant que la version anglaise doit être beaucoup plus jolie, et écoutable, alors, pensez à aller voir le film en VO.
Sinon, vos oreilles sanguinolentes vous gâcherons tout le plaisir visuel d'un beau conte Disney.
Après avoir entendu pleins de commentaires élogieux sur ce Disney. J'ai décidé de faire mon propre opinion, et j ai été extrêmement déçu. Je n ai pas du tout été touché par ce Disney. Si ce n est le personnage d'Anna le plus convainquant dans l'histoire. Tout au long du récit j ai eu l impression que l histoire n avançait pas. Enfin bref je vois vraiment pas cette effervescence pour ce dessin animé qui pour moi est vraiment loin d être le meilleur Disney.
Magique, frais et époustouflant, la dernière œuvre de Disney est une véritable invitation au rêve et à la féerie. Chris Buck et Jennifer Lee nous entraîne dans une aventure glacée, idéale pour retomber avec joie en enfance, au rythme des chansons entraînantes et des personnages attachants. Subtil mélange des genres, La Reine des Neiges est le gros plaisir de cette fin d’année.
En voyant ce dessin animé, j’ai réalisé que le temps des dessins animés Disney à l’ancienne (les grands classiques comme le Roi Lion ou la belle et la bête) était définitivement révolu. J’ai bien peur qu’on ne revoit plus jamais de chefs-d’œuvre de ce type. En effet, aucun film d’animation depuis le Roi Lion n’aura été en mesure d’égaler l’âge d’or des dessins animés Disney. Il faudra s’y faire, il n’y aura probablement plus jamais de chef-d’œuvre en matière d’animation. Néanmoins, La reine des neiges reste un bon film du genre, je dirais même qu’il est presque aussi bon que Raiponce. La mise en scène est efficace et les images sont belles (même si dans les détails, rien ne pourra égaler la précision d’un dessin). L’histoire est intéressante, le message passe bien et il y a de bonnes musiques (néanmoins, encore une fois la plupart des chansons sont perfectibles). La VF fonctionne bien et globalement, on ne s’ennuie pas tout en passant un très bon moment. En clair, même si je suis nostalgique des années 1990, ce film reste une bonne animation a découvrir pour ce Noel.
Un des meilleurs Disney de ces dernières années et même tout type de studios d'animation confondus. Histoire intéressante, personnages charismatiques, humours et aventure sont au programme. Très bon moment de cinéma.
Victime de délais de production impossibles à respecter et d'un développement infernal, la nouvelle adaptation du roman d'Hans Christian Andersen par les Studios Disney est le premier Grand Classique à souffrir d'un tel handicap depuis Kuzco: L'Empereur Mégalo. Mais ce qui aurait pu être un faux pas irréparable est devenu sans qu'on s'y attende une excellente surprise ayant conscience de son registre bon enfant et l'appliquant sans outrance toujours avec le bon dosage. Les réalisateurs évitent de cette manière la niaiserie dans laquelle le film aurait pu s'engouffrer sans voyage-retour. La Reine des Neiges embrasse une naïveté inhabituelle dans les productions animées modernes qui, en plus d'apporter un réel rafraîchissement à l'ensemble, sied parfaitement à l'univers musical tout en exagération et assumé dans ses moindres choix. Aucune tromperie sur la marchandise et aucune errance de tonalité, c'est un pur conte de fée à l'ancienne qui modernise la formule culte de Disney en veillant toutefois à ne jamais la trahir. Un mariage parfait. S'appuyant sur des modèles stéréotypés et connus de tous, Jennifer Lee peut mieux s'en servir pour confronter ces protagonistes à une réalité brisant leurs visions du monde et mettre en avant tout leur potentiel dramaturgique. La co-réalisatrice et scénariste joue sur les oppositions de pensées entre les rôles principaux du film (une soeur ingénue et ouverte, une autre ferme et distante) tous reliés par leur solitude mais à l'évolution psychologique différente. La grande force du film réside dans sa manière d'amener sur la table des thèmes graves et de ne pas leur donner une seule interprétation, tous les sous-entendus et les traductions sont encouragés, déjà par de magnifiques chansons dont les textes sont à analyser avec attention mais aussi par les diverses symboliques (portes, couleurs, objets) qui se faufilent discrètement dans le récit mettant au centre d'un problème hivernal à grande ampleur le soudage de liens familiaux. Ce que raconte réellement La Reine des Neiges est un passage à l'âge adulte, la réparation d'une enfance brisée et l'acceptation d'une pensée rationnelle résumées dans un sublime climax où les deux héroïnes réalisent inconsciemment un acte témoin de leur changement et de leur affection. Tout ça est bien sûr enrobé dans une fin très (trop) positive qui vient adoucir la morale, ce que le film fait d'ailleurs un peu trop régulièrement, mais l'impact est là, toute la dimension émotionnelle de cette aventure est condensée dans ces moments d'intimité dévoilant la portée du message. La saturation des couleurs accentue le contraste posé entre les couleurs chatoyantes de l'été et le bleu piquant de l'hiver, La Reine des Neiges ne peut camoufler ses retards techniques mais Buck et Lee arrivent à en tirer profit en insistant sur les interactions entre les personnages dans des cadres parfois dénués de vie mais permettant une meilleure mise en valeur de ces héros. Le film renoue alors avec la théâtralité des premiers longs-métrages de Walt Disney mais pour une réalisation très statique, obéissant peut-être parfois trop au storyboard, qui arrive malgré ça à se démarquer par des fulgurances de mise en scène améliorant considérablement la puissance dramatique de l'histoire (son final avant tout mais aussi tous les passages impliquant la réunion des deux soeurs). Terriblement imparfait et souffrant de maladresses inévitables, La Reine des Neiges dégage pourtant une vraie sincérité dans son propos et ne prend jamais son public pour des imbéciles. Sous son apparence de produit inachevé se cachent une beauté pure et un message fort conférant au long-métrage un attachement fou auquel nombre de gens sont tombés sous le charme et moi le premier. Un classique de Noël riche, magique et émouvant.
J'ai pas mal attendu avant d'aller voir le dernier Disney et c'est un bon Disney. Il entre dans la même catégorie que Raiponce, que j'ai vraiment préféré. L'histoire entre les deux sœurs est belle, ensuite, comme c'est un Disney, il y a des princes, des méchants ... La jeune princesse est très drôle et gauche (un peu comme Raiponce), elle ne connaît pas le monde extérieur (un peu comme Raiponce) et ne demande qu'à vivre l'aventure (un peu comme Raiponce). Trop de ressemblance gâche le plaisir au bout d'un moment, surtout autour des personnages. Les images sont très belles. Jamais la neige et la glace n'avaient apparu aussi réelles dans un film d'animation. Par contre, la surenchère de chansons m'a vraiment déplu et m'a fait sortir du film quelques fois.
Une copie de "Raiponce". Oui En tout cas au niveau des personnages qui sont similaires. La princesse, le gars héros malgré lui. Et...NOOOON. Les chansons sont nulles, insupportables, les doubleuses se prennent pour des Rihanna et non la magie n'opère jamais avec ces chansons. Très belle animation, à noter la reine des neiges qui devient sexy en plein milieu du film oh yeah! Mais un Disney répétitif et presque déjà vu.
Il faut avouer que j'étais allé voir ce film en traînant les pieds : il faut bien accompagner les enfants ! Au début, mes craintes se sont confirmées : « ça y est ! Je vais devoir me coltiner 1h30 de chansons niaiseuses, c'est bien un Disney ! » Mais peu à peu, à mon corps défendant, j'ai été conquis par la beauté visuelle du spectacle que j'avais sous les yeux. Certains plans sont d'une pure beauté et je ne pense pas avoir jamais vu des images aussi belles dans un dessin animé. Si on ajoute à cela un scénario qui tout compte fait assure le minimum, le contrat a été largement rempli et j'attends avec impatience de pouvoir revoir les sublimes plans du palais de glace pour faire péter les couleurs de mon écran plat.
Ah la la, tous les parents de ces dernières années doivent connaître ce film d'animation de Disney. Combien de fois j'ai eu : maman on regarde La Reine des neiges, ou " Libérer, délivrer ". Bon ok j'arrête, plus sérieusement, ma fille a adoré et je dois dire que moi aussi même si j'y apporterai un ou deux bémols. L'histoire en elle-même est simple, et la recette est universelle : une princesse, des pouvoirs magiques, et une épopée pour sauver un royaume. Bon jusque là rien de neuf. En temps normal dans les contes de fée et de princesse il y a toujours un prince charmant, et la princesse passe alors pour une personne niaise. Or dans ce long métrage, Disney fait de Elsa et Anna les vrais héroïnes, des princesses qui peuvent gouverner un royaume, et dire au prince charmant non. Ici l'image de ce prince est tournée en dérision et mise à mal,spoiler: puisqu'il s'avère que son intérêt à épouser Anna était de voler le trône d'Arendelle.
De ce point de vue, il est alors facile pour une petite fille de s'identifier à ces princesses. L'image qu'est donnée de la femme est donc conforme à la réalité du XXIème siècle. Un très bon point. Malheureusement, je trouve la fin un peu facile et très prévisible, vraiment dommage. Ensuite qui dit dessin animé dit graphisme, et je dois dire qu'il est plutôt réussi, les paysages sont bien retranscrits, mais je dois avouer que la méthode classique du dessin animé me plaît plus, car les expressions des visages sont mieux retranscrites. Enfin, ce serait un sacrilège de ne pas lâcher un mot sur la bande son de ce film, les chansons arrivent au bon moment, elles sont addictives et facile à retenir pour les enfants. Une vraie réussite. Un très bon film d'animation signé Disney qui renoue ici avec la recette gagnante des ses plus grands classiques.
Après Les Mondes de Ralph en 2012, voici le nouveau Disney de Noël : La Reine des neiges. Et autant le dire de suite, le film est bon. Très beau visuellement, ce film d'animation à tous les atouts pour plaire : des personnages attachants, des chansons bien écrites et bien rythmées (trop même diront certains mais cela rappelle les Disney d'antan), des moments d'humour bien sympathiques et une histoire originale qui plaira aussi bien aux plus petits qu'aux plus grands. Bref, le dernier-né des studios Disney est une belle réussite et propose un divertissement parfait à vivre en famille pendant les fêtes de Noël.
Cette adaptation d’un conte d’Andersen (Disney varie ses sources) me conforte dans l’idée que nous vivons un nouvel âge d’or des célèbres studios. La renaissance a débuté avec « La princesse et la grenouille », un dessin animé classique sur la forme mais assez novateur sur le fond. Puis, on a touché la perfection avec le magnifique « Raiponce », un Disney visuellement révolutionnaire au scénario en béton (inspiré des frères Grimm). « La reine des neiges » est du même acabit. L’histoire allie modernité et tradition à l’image de la technologie utilisée. Les images de synthèse ne dénaturent pas le design qui a fait le succès des studios Disney depuis les années 30. Tout est fait pour réconcilier les fans de l’ancienne école et les tenants des images numériques. Le progrès technique a du bon. Par exemple, le rendu visuel de la neige est d’un réalisme jamais atteint jusqu’alors, tout comme celui de l’élément liquide dans « Raiponce ». « La reine des neiges » mélange habilement force des sentiments (la séparation des deux sœurs, l’exil), effets comiques (la personnalité de la princesse, le bonhomme de neige vivant, les trolls etc.) et spectaculaires (les pouvoirs magiques : une malédiction pour la malheureuse reine). L’amour, la magie et les belles chansons sont mis au goût du jour (femmes plus sexy et indépendantes, musique plus speed). En sus, on a droit à un passage délirant dans lequel un bonhomme de neige rêve d’une vie au soleil et même un twist final (plutôt rare chez Disney) concernant le méchant. A ce propos, en cherchant la petite bête, les méchants peuvent paraître ici relativement faiblards par rapport à d’habitude. Mais de par son contexte original (légendes nordiques) et sa puissance émotionnelle, « La reine des neiges » entre illico au panthéon des œuvres Disney.