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Un visiteur
2,5
Publiée le 29 novembre 2013
L'atmosphère du film est beau. Les images et couleur chaleureuses mais qu'est ce que c'est soporifique comme film. Manque de rythme et du coup on agonise bien avant la fin du film. Je suis déçu.
Quand j’écoute de jeunes actrices de films contemporains, je me demande toujours si je ne deviens pas sourd tellement je ne saisis qu’un mot sur trois parmi les phrases qu’elles marmonnent. Quand j’écoute et regarde un film ancien – ô miracle !- je saisis parfaitement les propos de ces actrices aujourd’hui quinqua et sexagénaires. Suis-je sourd ou bien les actrices françaises modernes ne savent-elles pas articuler ? Dans le film qui nous occupe, la jeune Christa Théret s’exprime avec une voix éraillée, sa diction est déplorable et son jeu très quelconque. Où sont nos Jeanne Moreau, nos Françoise Fabian, nos Isabelle Adjani d’aujourd’hui ? Au théâtre, peut-être mais surement pas au cinéma ! Gilles Bourdos nous livre une copie esthétisante mais de jolies prises de vue de font pas un bon film. Aucune tension dans le récit, des dialogues banaux, un montage ennuyeux. La vision appuyée d’Auguste Renoir en vieillard malade a quelque chose d’indécent. Les relations entre les deux frères pourraient être intéressantes mais pas assez fouillées. Le personnage de Jean Renoir est présenté de façon bien pâle (un comble de la part de Bourdos !) et son union avec sa future femme arrive comme un cheveu dans une soupe. Michel Bouquet porte sur ses épaules de géant la totalité d’un film qui, sans lui, ne serait qu’un languissant exercice de style pour élève de la FEMIS (ex IDHEC).
Renoir , Auguste et Jean Renoir , père fils , deux symboles de l'art , tournent autour du nouveau modèle de papa ... dans le magnifique paysage d'un coin de la cote d'azur qui est l'un de mes chez moi ... Voir des endroits familiers et les seins nue de Christa Theret font partie des rares moment agréable pour un film très moyen .
"Renoir" où nous replonger dans le quotidien du Domaine des Collettes pendant une courte période où Jean revient du front blessé alors que son père Auguste travaille avec un nouveau modèle. Le trio d'acteurs est magnifique, qui d'autres que Michel Bouquet pour incarner Auguste Renoir ? Tandis que Vincent Rottier interprète un Jean Renoir jeune aussi juste que possible. La jeune et charmante Christa Théret apporte la sensualité dans ce film mis en scène de belle manière. Les plans et certaines scènes sont en symbiose parfaite avec les toiles du peintre, captant l'ambiance du sud ensoleillé et balayé par un vent mélancolique. Gilles Bourdos a su s'entourer, à la lumière le responsable de "In the mood for love", une musique de Alexandre Desplat et les peintures réalisées par Guy Ribes célèbre faussaire. Il est pourtant dommage que les vérités historiques soient si peu suivies... Entre autre exmple, Renoir peignait également des natures mortes, Andrée était "rousse, bien en chair", elle fut envoyée non pas par l'épouse de Renoir père par par des amis et sans doute Matisse lui-même, Jean a été blessé au col du fémur et non pas à la cuisse, c'est Jean qui a toujours voulu faire du cinéma et qui a voulu faire de Andreé une vedette et non l'inverse !... Bref historiquement le film est bancal... Dommage car sinon le domaine des Collettes, on y est, on y croit et on s'y sent bien. Un beau et joli film si on peut faire abstraction des erreurs dans les faits avérés.
La lumière est somptueuse, mon oeil de photographe s'est régalé. Michel Bouquet est inspiré. Il habite Renoir, ce vieillard abîmé poursuivant avec obstination et malgré ses souffrances son "travail" de peintre.A la fois humble et incroyablement orgueilleux. En dehors de ça, le film est un peu fade. La belle académie de la jeune modèle n'a pas suffi à me faire vibrer. Ses amours avec le fils du peintre m'ont un peu ennuyée.
la photo de mark lee ping-bing est magnifique,rien que pour cette magie visuelle il faut voir cet épisode de la vie d'auguste et jean renoir subtilement interprétés par michel bouquet et vincent rottiers. dédée, dernier modèle du peintre ouvrira la voie du fils jean au cinéma,c'est cette période intéressante qu'a choisi de filmer gilles bourdos.
La fin de vie passionnante d'un peintre de génie passionnant, joué en plus par un acteur immense, entouré de personnes passionnantes... pour un film terriblement ennuyeux... non, ce n'est malheureusement pas incompatible. Une caméra qui se contente de filmer, de faire de temps en temps dans la belle image, surement pour rendre hommage visuellement à l'artiste mais dans ce cas-là je vous recommande beaucoup plus de vous tourner vers "Une partie de campagne" ou "Le Déjeuner sur l'herbe" (même si du point de vue scénaristique ce dernier n'est pas terrible !!!) de son fils Jean Renoir. Pour en venir à Jean Renoir justement, pourquoi avoir fait jouer un futur géant du cinéma très charismatique pour un acteur aussi fade ??? Et pour ce qui est du jeu de Christa Theret, elle ânonne plus qu'elle ne parle (des sous-titres n'auraient pas été de trop !!!), et quand elle n'ânonne pas, son interprétation est trop hystérique pour ne pas agacer. En fait, le film se contente de filmer du vide sur un sujet qui intérieurement et visuellement était très profond. Profond, seul l'ennui l'est ici...
Au milieu de décors magnifiés par des lumières ensorcelantes et de subtils effets de caméra, le face à face entre les deux Renoir (Auguste, le peintre vieillissant, et Jean, le futur cinéaste) devant les yeux de belle Andrée, tous trois interprétés avec une réelle sincérité, manque d’intérêt biographique (les fans du réalisateur de "La grande illusion" pourront dénombrer les erreurs historiques) et de piquant dans son écriture. Les relations père-fils et leurs débats autour de leur art respectif auraient mérité d’être mieux traiter pour éviter au film dénué de rythme de n’être finalement qu’une belle peinture de la campagne provençale.
Gilles Bourdos signe avec son Renoir un film d'un académisme désuet et sucré, dont on pouvait penser qu'il n'avait plus sa place sur les écrans français.
L'image est dorée, la nature souveraine, et des halos esthétiques entourent la chevelure de la magnifique jeune actrice Christa Theret qu'on voit beaucoup en tenue d'Eve, métier oblige (elle est le modèle d'Auguste Renoir dans le film).
Si la forme m'a semblé un peu lourde, j'ai été plutôt séduit par le propos, qui nous .... la suite ici : http://www.christoblog.net/article-renoir-113761142.html
Grace à ce très joli film de Gilles Bourdos, nous découvrons un peu plus Pierre-Auguste Renoir. C'est un Drame, puisqu'il conte depuis 1915, les quatres dernières années de la vie du peintre aux 1400 toiles, forcené et passionné par son Art. Sur une musique chatoyante d'Alexandre Desplat, la réalisation nous offre une magnifique photographie, des décors naturels et une lumière de toute beauté, et des réflexions à la fois naives et profondes de l'artiste. Nous assistons à la naissance de la vocation de son fils Jean pour le cinéma, nous sommes aussi témoins du peintre au travail réalisant : Baigneuses -1916, Baigneuse -1917-18 ... Le casting fastueux nous offre une belle composition de Vincent Rottiers (Jean), la plastique de Christa Théret, et la prestation remarquable de l’immense comédien qu'est Michel Bouquet.
Je me suis dit que cette nouvelle biopic française pouvait être intéressante mais j'ai malheureusement trouvé ça extrêmement long et lent. "Renoir" raconte la jeunesse du futur grand réalisateur de cinéma, Jean Renoir, bien loin de cet univers de paillettes. En 1915, suite à une grave blessure à la jambe sur le front, il rentre chez lui dans le sud de la France afin de se rétablir en compagnie de son père, Auguste, grand peintre vieillissant entouré de domestiques. Sa nouvelle modèle, jeune et rêveuse, deviendra la grande passion amoureuse de Jean, et influencera considérablement son avenir professionnel. Gilles Bourdos, qui avait déjà réalisé "Et après" avec Romain Duris et John Malkovich, s'essaye au film d'époque et raconte une histoire d'amour de jeunesse sous la vieillesse d'un père frivole aux idées arrêtées à l'art de la peinture, tentant tant bien que mal de transmettre sa passion à sa descendance. On reconnait sa narration lente ainsi que l'affinement des caractères des personnages de Gilles Bourdos. Mais, par un manque cruel d'émotions et de rebondissements, la sauce ne prend pas et on suit cette histoire, qui n'est pas passionnante ni même trop ennuyeuse, sans trop savoir pourquoi on reste jusqu'à la fin... Et je préfère prévenir, il n'y a pas de surprises. Le jeu d'acteur, cela dit, se respecte, surtout pour Vincent Rottiers qui joue Jean Renoir et qui possède une grande maîtrise face au grand Michel Bouquet, dont on ne voit qu'une partie du visage avec sa grosse barbe. Mais la voix étonnante de ce grand acteur de théâtre résonne en nous et génère parfois une sensation impressionnante. La justesse dans le corps (ses mains malades, sa paralysie) prouve ici tout son génie. Juste après "L'homme qui rit", Christa Theret ne s'est pas vraiment améliorée et son jeu approximatif manque de conviction... L'histoire n'est pas passionnante et l'émotion est minimale ; elle est significative qu'à un bref instant à la toute fin... Sinon, les décors et musiques de Desplats donnent une esthétique passable au film, sans pour autant le sublimer, car ce laps de vie de la famille Renoir, bien que révélateur dans l'intériorité personnelle des personnages, est bien soporiphique...
C'est un très beau à l'image des tableaux du peintre. La photographie est sublime, les décors somptueux. Quelques longueurs inutiles nuisent à la trame narrative pourtant tout à fait intéressante.
Un film qui n'a pas réussi à me captiver, malgré de belles images, une musique inspirée et un Vincent Rottiers sensible et nuancée. La forme existe, mais le fond est il si passionnant pour qu'une heure cinquante de pellicule soit déployée? Assez ennuyeux!!
Des images magnifiques , certes c'est un peu lent , mais c'est du bon film. Christa Theret a beaucoup de talent et dans cette histoire elle montre beaucoup de sensualité.