Pas son genre
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lugini
lugini

22 abonnés 249 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2014
Ce film m'a enchantée. J'ai trouvé les acteurs très bons. Certains comparent ce film à la dentellière que je n'ai pas vu. Pour ma part, j'ai beaucoup de mal avec Isabelle Huppert, toujours en bourgeoise intello, au visage assez froid et qui ne sort pas de ce registre, que ce soit dans un drame, une comédie ou un polar et je n'arrive pas à la trouver crédible alors qu'Emilie Dequenne a un vrai charisme. Elle peut être pétillante, triste, névrosée... et ça se voit et se ressent.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2014
Après "38 témoins" qui ne nous avait pas vraiment convaincu, Lucas Belvaux nous donne dans "Pas
son genre" une petite leçon de cinéma. Bien aidé par un scénario très proche du roman adapté, et surtout par un couple d'acteurs époustouflants de naturel, il nous plonge dans ce qu'on devine être rapidement la chronique d'un drame annoncé. Émilie Dequenne, éblouissante en amoureuse blessée par la vie et qui veut encore croire au grand amour, confirme de film en film qu'elle a une réelle intelligence des rôles qu'elle interprète. La description d'une petite ville de province avec tantôt les yeux d'un Parisien intellectuel passablement coincé et tantôt ceux d'une coiffeuse provinciale aux distractions plus populaires, ne revêt pas l'aspect caricatural et méprisant qu'on aurait pu craindre. Les images de Belvaux sont marquées d'un classicisme de bon aloi mais on aurait apprécié un peu plus d'originalité dans le mouvement de la caméra ou les enchaînements afin de ne pas confondre certaines scènes avec des échantillons de "plus belle la vie". Bande-son superbe.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2014
Jennifer qui nous fait une leçon façon Kant sur la différence entre belle ou jolie. Ce qui est sûr c'est l'actrice Émilie est jolie, belle et une très grande actrice dans ce film. La pirouette finale est finalement la meilleure fin à ce film très attachant. Émilie sera certainement nominée aux prochains Césars.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mai 2014
Arras ayez de l'amour
Ce film est plutôt drôle et sentimental et pourtant ne ressemble pas aux comédies-romantiques du moment. Par son réalisme et sa sobriété le nouveau Lucas Belvaux tend grandement vers l'histoire de vie. "Pas son genre" alterne entre deux cinématographiques. Paradoxalement, l'intimisme est à la fois la force et la faiblesse du film. Il rafraîchie la romance tout en étant relativement instable.
Certaines ficelles de la comédie-romantique sont bien présentes ici et la forme narrative en garde les bases. Une rencontre fortuite qui n'annonce au départ pas une idylle, mais dont on connait les évidents rebondissements. Clément et Jennifer ne semblent effectivement pas faits l'un pour l'autre. Non pas parce qu'ils se repoussent un premier temps mais parce qu'ils ont un tempérament et un vécu extrêmement différents. De là découle des incompréhensions, une interférence dans le dialogue. Le scénario est enfin de compte une sorte d'anti-RomCom dans son déroulé. Ils tombent rapidement et naturellement dans les bras l'un de l'autre, mais on voit déjà qu'elle est condamnée à être une histoire à court terme. On échappe donc à l'indigeste, «ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants». Ce réalisme apporte de la dimension à l'histoire et ses protagonistes et donc de l'émotion. C'est dans l'écriture qu'il y a le plus de justesse. Les échanges de Clément et Jennifer appuient très fortement leur traits de caractère opposés.
Emilie Dequenne est encore exceptionnelle. Elle fait même parfois preuve de trop de naturel pour un personnage un peu superficiel sur les bords. Quoique pas tant que ça. La jeune coiffeuse a une forte personnalité et du répondant. Son fils et sa façon de raconter ses histoires amoureuses dévoilent très bien un passé tumultueux mais constructeur. Cela justifie simplement la méfiance et la distance qu'elle prend au départ de la relation. L'actrice fait une grande performance dans son ouverture progressive et ses sentiments croissants. Cette vigilance établie au départ devient petit à petit un amour passionnel. On sent toute l’exaltation de l'amour que porte Jennifer à Clément. Le choix des prénoms (surtout le féminin américain) et des professions est tout de même stéréotypé.
Si le rôle offert à Emilie Dequenne bénéficie d'un peu de singularité, celui de Loïc Corbery en revanche est assez banal. Prof de philo introverti, nonchalant et plein de flegme. Comme Jennifer on doute de ses sentiments à son égard tant il en fait peu la démonstration. Même lorsqu'elle essaye d'y faire appel désespérément, Clément reste dubitatif. Il est charmant mais ce n'est une coquille vide. Le jeu du sociétaire de la Comédie Française (encore un) est juste, cependant le rôle n'est pas très intéressant dans l'écriture car il ne se dévoile jamais. Même lors des scènes où il est dans son élément, en salle de classe, c'est pas brillant et bien loin de la qualité pédagogique de "L'esquive" ou "Entre les murs".
Enfin de compte "Pas son genre" est une dévotion à Emilie Dequenne et le personnage qu'elle y incarne. Alors que Clément reste dans ses travers et même s'y enfonce presque, Jennifer résonne, comprend progressivement très bien sa relation avec lui et son tempérament. Le carnaval final est fabuleux en cela, flagrante croisée des chemins. Elle agit finalement logiquement compte tenu de cette lecture qui ne peut qu'être partagée.
L'authenticité n'est pas aussi puissante que chez Kechiche. Mais elle est bien présente et fait de ce film une comédie-romantique vraiment saisissante. La tragique mais belle histoire de ce couple est portée par une grande Emilie Dequenne (cela commence à être une pléonasme) et une mise en scène efficace dans sa sobriété. La dernière image d'un simple vide suffit à emmener l'émotion à son paroxysme.
Et je ne savais pas Arras aussi joli !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 mai 2014
Ça commence comme Bienvenue chez les Ch'tis mais ça dure pas… Une fois dans le Nord le bureau de poste de Berck est remplacé par le laboratoire de Pierre Bourdieu. Ce film a des problèmes. Je vais en citer un: les 2 personnages principaux sont super chiants. Jennifer est une jeune coiffeuse à Arras: Ses hobbies? Voici, le karaoké et Jennifer Aniston. Son style? Joviale, gentille et prosaïque. Sa vision du monde? L'horoscope. Clément est un jeune professeur de philosophie parisien: Ses hobbies? Lire, lire et lire. Son style? Intello à mort, très sérieux et relativement peu chaleureux. Sa vision du monde? Les grands philosophes. Pendant la projection, le sentiment de voir deux caricatures ambulantes ne m'a pas lâché. Gravées dans le marbre. Pas son genre est un film figé. J'aime les films où deux personnages d'univers différents vivent une histoire humaine émouvante. L'écueil du genre étant de tomber dans l'oeuvre sociologique lourde et ennuyeuse, écueil qui là… Malgré toute la bonne volonté dont je suis (parfois) capable, j'ai eu beaucoup de mal pour croire cette histoire. D'une situation simple, Lucas Belvaux, réalisateur doué dans un style raisonnable, imagine peu d'actions inventives et fortes. Il tourne vite en boucle avec son Que sais-je? de Bourdieu sous le coude. Pas son genre rit beaucoup de la candeur de Jennifer et très peu de la raideur de Clément, c'est agaçant. Le regard de Belvaux est narquois et même un peu mesquin je crois. Pour ne rien arranger son récit reste terriblement sage et conventionnelle. Tout ça est trop basique. Prévisible. D'autant que le film souffre d'un tempo flottant dû à une écriture trop décousue. On s'ennuie quand même pas mal… Pourtant, j'aurais bien aimé pleurer une fois dans ma vie sur I will survive…
Craoux
Craoux

38 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2014
En fait de choc socio-culturel (comme je l'ai vu écrit ça et là), j'ai surtout vu l'histoire de deux êtres. L'un (la femme) était vivante, pleinement acteur de sa vie, plein d'énergie pour 2. L'autre (l'homme) était impuissant dans l'affirmation de ses goûts, de ses propres idées, voire était comme incapable de vivre en harmonie avec les autres, incapable de s'intéresser aux autres - à l'autre ... En revanche, il excellait dans l'art de parler philosophie (et incidemment de rappeler à ses élèves que la philosophie c'est la liberté ...). Même si la sincérité des intentions et des sentiments de l'homme ne peuvent être mise en cause, sa passivité désarmante, son impossibilité à manifester à l'autre son intérêt deviendront coupable aux yeux de la femme aimée (point d'orgue > scène du carnaval : comment peut-il ne pas présenter la compagne avec qui il est ?). Ce beau film met en exergue qu'aimer c'est aussi pouvoir témoigner à l'autre qu'on s'intéresse à lui. Je ne m'attendais pas à un happy-end mais j'aurais aimé une chute un peu plus crédible .. je laisse le soin aux futurs spectateurs de se faire leur propre idée..
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2014
Drôle de film en vérité qui nous montre l'inexorable échec de la rencontre entre Jennifer, jeune coiffeuse, (divorcée ?), mère d'un jeune fils, sympathique et pleine de joie de vivre, et Clément, professeur de philosophie et écrivain, célibataire, intellectuel sombre et semblant contempler le monde comme on regarde des poissons rouges dans leur bocal. Outre leur différence de milieu social d'origine, on sent tout de suite que ça va clocher entre eux. En fait, beaucoup de choses les séparent, bien qu'on sente que Jennifer est loin d'être idiote : elle a des raisonnements très sains sur la vie et soutient très bien la conversation avec son intellectuel de "petit ami" temporaire... De toute évidence, elle a rencontré précédemment quelques déboires et désillusions dans sa vie sentimentale, mais elle semble pourtant heureuse, pleine de vie et d'enthousiasme. Pour elle, cette rencontre, c'est -- peut-être -- le grand amour. Clément reste plutôt froid, distant et ne montre aucun signe de désir de s'engager dans un projet de vie avec Jennifer. Clément ne s'amuse pas avec Jennifer et (à part le sexe) ne semble partager aucun de ses goûts ou loisirs. Pire : il donne l'impression de s'ennuyer avec elle. Le tournant du malaise de leur relation sera (peut-être) révélé lors d'une rencontre fortuite avec une collègue de Clément et son mari lors d'un carnaval. La suite en découlera inexorablement, au grand dam de Clément qui réalise alors que l'irréparable s'est produit. Le parti pris de ce film est de nous prouver qu'il n'y a pas d'avenir pour un couple culturellement et socialement "hétérogène". Il aurait été intéressant d'explorer la proposition inverse, dont je sais qu'elle existe et qu'elle est viable. J'ai donc été un peu déçu par le pessimisme forcené de ce film. Mais Emilie Dequenne est ici totalement éblouissante dans un rôle où elle exprime magistralement une palette très large de sentiments. Les autres rôles sont davantage "de second plan" et m'ont moins impressionné. Un joli film, plein de sensibilité et d'émotion, mais à mon vis exagérément négatif...
Ernesto D.
Ernesto D.

14 abonnés 60 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2014
Bon film , agréable et sans prétention même si on n'évite pas les clichés ( quel film de genre et à message peut se targuer de pouvoir 'éviter les clichés ? aucun évidemment . Toutefois, outre le jeu d'acteur quasi parfait ( Emilie est superbe d'innocence et d'ingénuité ) le réalisateur a su nous montrer ( à défaut de démontrer mais je ne pense que c'était le but ) que trop de différences ne résiste pas à l'amour...dans un sens comme dans l'autre. La fin est réussi mais si un tantinet trop romantique. Allez-y vous passerez un bon sans " prise de tête " même si ce n'est pas ...votre genre de cinéma
erickeee
erickeee

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mai 2014
On m'explique la fin?!
heuuu... je suis le seul a trouver la fin insensée?! On pourrait croire qu'elle laisse a réfléchir, mais pour un film du dimanche comme celui-ci, on doit y réfléchir beaucoup trop ! Enfin, encore-faudrait-il avoir matière à penser...
jffflo
jffflo

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2014
Très bien, cela parait simple et/ou simpliste , et c'est cela le vrai tour de force des acteurs qui jouent tout en nuance un scénario qui peut raconter une histoire banale.....
Kikila
Kikila

4 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2014
Voilà un beau film, émouvant, autant par sa gaité que par sa tristesse. C'est un plaidoyer pour l'engagement amoureux !
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2014
Dans cette figure de jeune prof de philo incapable d'imaginer la vie hors Paris, Vilain a du projeter beaucoup de lui même. Vilain, grand amoureux -et lâcheur- de femmes, souvent un peu âgées et souvent très connues, depuis Annie Ernaux ce qui est de notoriété publique puisqu'elle l'a elle même écrit, jusqu'à..... mais chut!

J'aime énormément ce que fait Lucas Belvaux, réalisateur belge (même si on voudrait bien qu'il soit français.... hélas non, nos français se cantonnent sagement aux comédies bien grasses); j'ai été passionnée par Rapt, 38 témoins, et surtout cette épatante trilogie grenobloise qui l'avait fait connaitre en 2001, où les mêmes évènements, les mêmes gens étaient utilisés dans trois films, avec des traitements totalement différents: une comédie, un thriller, un mélo. Un des actes cinématographiques les plus intelligents, les plus créatifs et les plus réfléchis qui ait jamais été entrepris.

Eh bien, même si ce scénario est un peu simpliste pour Belvaux, plus à l'aise dans du plus large, même s'il conviendrait de couper un bon quart d'heure, le cinéaste a réussi à donner bien plus de vie, de profondeur et d'intérêt à cette romance entre Clément, professeur de philosophie muté à Arras -l'horreur absolue!! et Jennifer, coiffeuse arrageoise et heureuse de l'être que l'on en trouve dans le livre.

Ces intellos parisiens sont décrits par toutes petites touches toutes en finesse, mais si juste! le père du héros (Didier Sandre) qui grogne parce qu'on l'emmène à l'Opéra voir un Dusapin alors qu'il n'aime que Debussy et Messiaen.... si c'est pas du vécu! Ca caractérise une classe sociale mieux qu'un long discours.... leur coquetterie, Arras, mais quel désert, comment peut on vivre à Arras, leur prétention... Loïc Corbery est vraiment très bien.

Mais celle qui porte le film, c'est la merveilleuse Emilie Dequenne. Son visage bien carré de chat n'a pas perdu toutes les rondeurs de Rosetta; elle est ravissante. Elle court tout le temps, elle chante tout le temps, elle rit tout le temps, en s'occupant de son petit garçon qu'elle élève seule, en prenant le bus, en faisant le métier de coiffeuse qu'elle adore -et surtout, le samedi soir au karaoké où, avec ses deux copines du salon, elle chante du disco. Elle aime sa vie, elle aime sa ville, elle est solaire. Il lui fait la lecture, elle l'emmène au cinéma -c'est impossible qu'il ne connaisse pas Jennifer Anniston! elle l'emmène au karaoké. Il est amoureux d'elle aussi -c'est évident. Mais à condition qu'elle reste la femme d'à côté. Celle qu'on n'emmène pas à Paris, celle qu'on ne présente pas aux collègues.

Mademoiselle Dequenne ne veut pas qu'on la dénude. Il est donc prouvé qu'un réalisateur respectueux peut faire un film qui se passe en grande partie dans une chambre et même dans un lit, sans qu'il y ait une débauche de poils pubiens; elles devraient en prendre de la graine, toutes ces jeunes actrices qui acceptent de se faire viandiser en racontant que c'est pour l'art, alors que c'est juste pour que le cinéaste fasse des entrées en plus en attirant des messieurs à l'œil salace, n'est ce pas mesdemoiselles Seydoux et Exarchopoulos.....

Lucas Belvaux n'est il pas en train de prendre la succession de Tavernier, en assumant un cinéma de facture très classique tout en étant capable d'aborder tous les genres? Là, la subtilité avec laquelle il décrit l'incommunicabilité des classes sociales (quoiqu'en dise une certaine bienpensance...) est tout à fait admirable.
Akira14
Akira14

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2014
aimé sans parler des acteurs tout aussi bons........
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2014
Formidable de réalisme . Quand la jeune Jennifer pleure et souffre on souffre avec elle , quand elle rit on est heureux pour elle . Émilie Dequenne est magnifique et irradie le film de ses sourires , de sa beauté , en femme amoureuse qui se jette corps et âme dans cette histoire d'amour dont on sait déjà qu'elle n'aboutira pas puisque Jennifer tombe amoureuse d'un homme qui de son côté reste de marbre et surtout ne veut pas de cet amour non conforme à son milieu social . A voir !
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2014
La coiffeuse et l'intellectuel. La provinciale (d'Arras) et le parisien. Elle lit Gavalda, lui, Kant ou Dostoïevski. Attraction des contraires. Une histoire d'amour qui se heurte à la violence des différences sociales et surtout culturelles. Il est aisé de parler de clichés quand on aborde les personnages de Pas son genre. Peut-être, sans doute. Mais Lucas Belvaux va au-delà, sonde le coeur et l'âme de ce couple a priori improbable. C'est tout l'intérêt du film qui sait se faire léger, dans un univers à la Demy, avant de devenir profond et d'aller au plus loin dans ce qui fait l'essence d'une relation amoureuse. Belvaux adopte une mise en scène plutôt neutre laissant toute place aux dialogues, extrêmement bien écrits et au jeu de ses deux comédiens. Emilie Dequenne est une fois de plus incroyable, rayonnante et d'une lucidité absolue. Loïc Corbery se révèle, bel indifférent qui vit dans la théorie. La confrontation de leurs univers est euphorisante, désenchantée et cruelle. Comme la vie. Pas son genre est une comédie romantique qui n'esquive pas la tristesse pas plus que la réalité. Et ça fait du bien. Et un peu de mal.
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