Pas son genre
Note moyenne
3,4
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422 critiques spectateurs

5
44 critiques
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162 critiques
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129 critiques
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42 critiques
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23 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mai 2014
Enfin,,un film exprimant les vrais ressentis de la vie,Julie Dequenne tellement juste dans son jeu.
Quand un film est bon ,c'est qu'il n'a pas besoin d'artifice,ici on ne triche pas,merci,je suis très heureuse d'avoir vu ce film à l'allure simple mais tellement près de nos vies
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 mai 2014
Je me suis ennuyée pendant deux heures, pas de suspense, pas vraiment de moments drôles, à peine quelques sourires. Une histoire plate, une fin bâclée. On sait en lisant le résumé qu'ils vont avoir une histoire, ensuite on la vit, en passant beaucoup de moments avec eux, mais c'est une histoire banale. Les acteurs sont bons, mais l'histoire sans plus. J'avais vu certaines bonnes critiques, c'est pourquoi je suis allée le voir, mais je préfère prévenir, passez votre chemin.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2014
des longueurs parfois, un rythme lent mais qui retrace bien le cheminement de l'héroïne .... beau film .... ça m'a parlé, je me suis sentie concernée
herve p.
herve p.

2 abonnés 63 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2014
Une belle surprise. Ce film m'a "parlé". Etude sur la différence sociale oui, et sa traduction dans la relation amoureuse. Mais bien plus, il s'agit surtout d'une étude sur l'opposition de la vision du couple, sur la difficulté de sortir de ses "croyances" et au final sur la difficulté de changer et de donner. En ce sens, le rôle tenu par Loïc Corbery est très fort et il resplendit dans sa difficulté d'être, dans son exigence, dans son désespoir même. Le film se termine d'ailleurs comme il a commencé...Dans un éternel "jour sans fin" peut-être...
Une belle méditation donc, rehaussée par un jeu d'acteur en tout point remarquable. La photo est correcte, le scénario tout à fait crédible, la bande son quelconque, hormis ce dernier karaoké qui prend aux tripes tant l'opposition entre les paroles, la musique, et la situation vécue par la chanteuse est monstrueuse.
Un film délicat, pessimiste, mais indispensable dans son propos.
flo con d'avoine
flo con d'avoine

15 abonnés 30 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2014
on n'évite malheureusement pas les clichés, dommage, les acteurs servent bien les personnages et certaines scènes ou descriptions sont d'une justesse touchante.
Quant à la fin, c'est de la science fiction...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 mai 2014
Pas son genre...Elle est coiffeuse à Arras, élève son petit garçon, adore son boulot, est pétillante, respire la joie de vivre, et s’éclate les weekend avec ses amies dans des karaokés. Il est prof de philo, muté à Arras, vivant cela comme une peine de prison, plutôt coincé de tout, un peu blasé, un peu taciturne. Ces deux là vont se rencontrer et vivre une histoire d’amour, idyllique et chaotique comme toutes les histoires d’amour.
Ce film m’a déséquilibré ! Les gens dans la salle riaient, je me demandais pourquoi. J’ai trouvé ça plutôt triste, mélancolique malgré l’univers chatoyant de «Jennifer la coiffeuse», et je trouve que ce film ressemble à un Jacques Demy en dépression. Il y a des redondances, quelques longueurs, mais je dois avouer que je ne m’attendais pas à une fin aussi «radicale», et suis sorti de là un peu chamboulé. Cela dit, rappelons que Lucas Belvaux n’est pas le cinéaste des comédies légères...
Le rayon de soleil de ce film est bien sur Emilie Dequenne, qui mène une carrière discrète et exemplaire. On a envie de la prendre dans ses bras, de la consoler, de l’aimer sans condition. Elle est parfaite et mériterait même une récompense pour ce rôle. Je recommande...un peu.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2014
Un film, excellemment interprété qui aurait pu être beau mais qui est gâché par une fin incompréhensible.
Une critique plus détaillée et d'autres sur
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2014
Pas son genre est une belle rencontre amoureuse. Clément jeune prof de philo arrive à Arras. Il rencontre Jennifer mère célibataire coiffeuse. Le décalage culturel, le décalage social sont au centre de l’histoire. Plus l’histoire d’amour évolue, plus le décalage dérange le couple, une histoire entre avenir et échec… Le film oscille entre scènes légères et scènes profondes.

Le réalisateur pose un regard plein de tendresse sur ses personnages. On se laisse facilement emporter par cette histoire que l’on sent tout de même vouée à l’échec. Emilie Dequenne est pleine de fraicheur et de spontanéité. Son personnage croit au grand amour, au prince charmant. Tout comme le jeune philosophe, elle nous charme. On se prend d’affection pour cette jeune femme heureuse de vivre. Loïc Corbery, sociétaire de la comédie française, est parfait en philosophe, parisien, intello, sûr de lui , de son charme, sûr de ses convictions, un peu désarmé face à cette jeune femme spontanée.

Pas son genre est une très belle histoire d’amour, simple et complexe à la fois. Un joli moment !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 mai 2014
Magnifique ! Deux acteurs superbes au jeu tout en subtilité et en intensité. Merci pour ce moment de grâce.
pierrepp
pierrepp

14 abonnés 301 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2014
film trés interessant sur les rapports entre 2 êtres avec des cultures diffé effectivement Emilie Dequenne est exceptionnelle et poignante, loic corbery exprime avec une grande intelligence ses blocages .Bravo à Lucas Belvaux !
plp56
plp56

2 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2014
oh quel joli film ! avec 2 acteurs absolument à couper le souffle, Corbery le prof de philo dans un rôle difficile car plus en retrait, et Emilie Dequene éblouissante. Après on pourra toujours mégoter sur ceci ou cela, mais j'ai trouvé que le réalisateur évitait le 1er piège, à savoir le méchant prof de philo et la gentille coiffeuse... Dans l'ensemble le film m'a paru assez subtil. Même s'il aurait pu continuer sur une fibre plus humoristique. Un très agréable moment, merci Lucas Belvaux.
ed69
ed69

12 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2014
Le film vous emporte, les personnages sont touchant et juste , les acteurs sont beaux et lumineux , avec beaucoup de philosophie allez y ... Bonne séance édouard
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 mai 2014
Le charme d'Emilie Dequenne sauve le film. Romance pas si bleue que ça, où deux personnages que rien ne rapproche apprennent doucement à se laisser emporter et changer par le monde de l'autre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 mai 2014
Fable de l’amour impossible, Pas son genre hésite longtemps entre beaucoup de choses, maladroitement coincé quelque part entre La vie d’Adèle, pour la lutte de classes, et Bienvenue chez les Ch’tis, pour la farce provinciale. Visiblement mal à l’aise avec son sujet, qui est pourtant la principale force de son film, Lucas Belvaux semble longtemps faire étrangement tout pour ne pas être pris au sérieux, au risque d’un flou artistique à peu près total. S’il n’y réussit heureusement pas complètement, cela ne suffit pas à vraiment sauver un film qui ne fait rien pour être aimé.

Si Pas son genre ne mérite sans doute pas d’être excessivement encensé ou démoli, peu de films m’ont au final laissé aussi perplexe une fois le clap de fin tombé. Au-delà de sa qualité intrinsèque, loin d’être exceptionnelle, il me semble en effet que le dernier film de Lucas Belvaux est l’exemple parfait d’un quiproquo artistique total, dialogue raté entre l’auteur et son public. Explications.

Pendant une bonne heure, Pas son genre semble être un film d’une stupidité presque totale, caricature à peu près complète du bon peuple et de la province. Flirtant sans cesse avec un mépris social assez insupportable, notamment grâce à l’interprétation quasi grotesque d’une Émilie Dequenne qui nous a pourtant habitués à mieux question crédibilité, le film de Lucas Belvaux débite tous les clichés possibles et imaginables sur le petit peuple de province, forcément naïf et sympathique, et le parisien type, forcément hautain et spirituel. Dans cet exercice de style franchement affligeant, étant en plus mis en scène avec autant de doigté qu’un épisode de Joséphine ange gardien, tout semble alors prêter à sourire et les signaux sont au vert pour pouvoir gentiment se foutre de la gueule de cette pauvre gourde d’Émilie Dequenne, bien gentille mais un peu coconne, et la salle ne s’en prive alors pas (bah oui puisque qu’à Paris on est du bon côté de la farce…). Malaise de mon côté, mais certains ont alors l’air de beaucoup s’amuser. C’est vrai que c’est marrant de tirer sur des ambulances.

Et c’est là que Lucas Belvaux perd à mon sens ses spectateurs, qui l’ont certes bien mérité parce que le panneau est franchement gros, et se perd finalement en partie avec son film. Car Lucas Belvaux n’a bien sûr pas voulu seulement réaliser qu’une farce de boulevards sur les amourettes provinciales d’un jeune et brillant philosophe parisien (difficile au passage pour les « provinciaux » de ne pas encore plus détester Paris avec des films de ce genre), et le tournant dramatique arrive finalement quand on ne l’attend presque plus, gavé de scènes plus pénibles les unes que les autres. Et là plus personne ne dit rien dans la salle, parce qu’on s’est bien foutu de la gueule de cette pauvre petite et on se rend maintenant compte qu’on ne vaut pas mieux que ce cher philosophe. Magie du cinéma, qui n’est finalement qu’un grand miroir.

Si les choses ne s’arrangent pas complètement, le regard de Lucas Belvaux sur son héroïne restant très condescendant, ce ton résolument dramatique donne à son film un peu de la profondeur qu’il fuyait jusque-là désespéramment. En mettant régulièrement en scène le malaise social s’installant entre les deux amants, il offre également la possibilité à Émilie Dequenne d’enfin sortir de la caricature dans laquelle elle était enfermée pour entrer dans un registre de la détresse qu’elle maîtrise au contraire sur le bout des doigts, ce qui permet en grande partie au film d’échapper au complet raté vers lequel il semblait se diriger. Si tout cela reste précaire et que cette dernière partie n’a rien non plus d’un chef d’œuvre, ce retournement de style a au moins le mérite de rétablir l’équilibre entre ses deux héros, et surtout de réhabiliter son héroïne durement traitée jusque-là.

Il ne répond en revanche pas à la question de savoir si Lucas Belvaux a intentionnellement massacré la première partie de son film juste pour que le style colle au caractère de son héroïne, alors dépeinte comme la dernière des idiotes. Que ce soit volontaire ou pas, Pas son genre nous laisse donc au final avec cet étrange paradoxe : bien que très largement raté, il n’en est pas moins un véritable objet de réflexion, et ça n’est déjà pas si mal. Reste toutefois l’impression d’une forme de gâchis, et d’avoir raté quelque chose de plus beau et de plus grand. Tant pis.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 mai 2014
Le réalisateur veut faire croire qu'il fait un film d'art et d'essai en mettant des longueurs de 10 minutes toutes les 2 minutes....
Surement un des films les plus ennuyeux de l'année 2014, il ne se passe rien, les acteurs ne jouent pas.
Je pense que le réalisateur a voulu faire un film du type " La vie d'Adéle" en nous mettant deux ou trois scènes érotiques mais cela ne cache pas du tout l'absence totale de scénario, du début à la fin.
Au mieux un téléfilm qui passe à 15 heures le mardi sur M6.
Une perte de temps.
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