Bird People
Note moyenne
2,9
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197 critiques spectateurs

5
17 critiques
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42 critiques
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47 critiques
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43 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 juin 2014
Non seulement c'est long mais c'est surtout très très chiant/ennuyant . Les 10 premières minutes sont pourtant très prometteuses mais des que l'on s'attarde sur l'américain ça se gâte. Quant à la partie "Audrey" no comment. Je n'y ai pas vu une once de poésie . Bref je n'ai rien compris à ce film. Je suis passé complètement au dessus comme un oiseau....dommage car Anais Demoustier Camélia Jordana et Roschdy Zem sont très bons .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 juin 2014
Très étrange, original, poétique, lent. Une réflexion sur ce qui fait l'essentiel de notre existence, bien à propos dans notre monde actuel. Un bémol : une surconsommation de cigarettes qui m'a personnellement réellement incommodée.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 juin 2014
Autant la 1ère partie était intéressante avec notamment les regards et les silences des 2 acteurs principaux, autant la 2nde m'a paru trop longue avec les survols de l'aéroport et une fin qui nous laisse perplexe.
Christian Wacrenier
Christian Wacrenier

24 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2014
J'aurais aimé aimer complètement ce film audacieux mais je le trouve handicapé par deux défauts majeurs. La lenteur tout d'abord qui devient un artifice. Dans la première partie du film, on voit les deux "personnages" principaux et on imagine qu'on se lance dans une love story. On attend la rencontre de deux solitaires. L'américain fatigué de son boulot lucratif qui le fait voyager dans le monde, la jeune étudiante qui pour payer ses études nettoie les chambres d'un grand hôtel près des pistes de Roissy.
Première critique: la rupture en direct par Skype interposé de l'homme avec sa femme. Il n'y a rien qui touche car c'est artificiel et macho! C'est l'homme évidemment qui rompt, laisse tomber femme et enfants, une femelle criarde et des gosses accros aux jeux vidéo et aux émissions stupides. Facile.

Le film prend une autre dimension, une autre direction quand l'étudiante, épuisée, se réfugie sur la terrasse et devient un moineau. quelques scènes extraordinaires qui d'ailleurs sont offertes dans la bande annonce: le peintre japonais qui dessine le moineau entré dans sa chambre... l'oiseau qui rivalise un instant avec un long courrier...

Mais... Quelle idée de faire parler l'oiseau comme si on n'avait pas compris. Il parle l'oiseau et il ne dit que des banalités : "Ouah... c'est beau... Plus vite.... Qu'est-ce que c'est?...." Il a la voix de l'étudiante évidemment. c'est une faiblesse du film car elle sait ce qu'elle voit bien qu'oiseau, or dans une scène ratée elle voit le réceptionniste qu'elle connaît, endormi dans sa voiture et elle dit : "Qu'est-ce que c'est?.... mais...c'est un homme!" Ridicule

Si on entre dans la fiction on supporte mais si à un moment on trouve que c'est trop long et qu'on est devant un documentaire animalier, on lâche. J'ai fini par lâcher.

Le défaut de Ferran c'est qu'elle se regarde filmer avec complaisance. Elle intellectualise. Il lui manque la naïveté et la simplicité pour nous donner un conte qui nous aurait bouleversés.

Je garde cependant quelques images précieuses: le moineau minuscule et fragile qui passe sur la main courante d'un tapis roulant... Le moineau qui joue les coquets pour se laisser dessiner...
Mais par pitié qu'il ferme son bec!
dominique P.

907 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2014
Quelle belle surprise ce film.
J'ai été enchantée par ce film si original !
Il y a à la fois du concret (avec le personnage de Gary qui décide de tout larguer, boulot et vie de famille, car il craque complètement nerveusement et physiquement) et du surnaturel (avec le personnage d'Audrey qui a besoin d'air, d'espace).
Le passage surnaturel en seconde partie du film avec le petit oiseau, c'est merveilleux, magique, sensationnel. J'ai été subjuguée par la beauté des images et émue par le propos.
Pour moi ce film mérite une note de 5/5.
Sinon il faut savoir que ce n'est ni un film d'action, ni une comédie très drôle, il s'agit là d'un drame psychologique et surnaturel.
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 juin 2014
quel film idiot !!! à éviter sauf si vous avez besoin de faire la sieste !!! pas de soucis de bruits il n'y a pas de dialogues ou si peu !!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 juin 2014
Bird People...de Pascale Ferran. Je peux comprendre les personnes qui attendent autre chose du cinéma et qui seraient perplexes devant ce film, voire qui ne le comprendraient pas.
Pour moi, ce film, c’est le rayon de soleil de l’année, de la poésie à l’état pur, de la douceur en 24 images secondes (même si parfois le propos peut paraitre violent), de l’audace, une grande intelligence, une superbe construction, en d’autres mots un chef d’oeuvre d’originalité et de fragilité.
Le pitch ? Aucune envie d’en dire le moindre mot. Je n’ai voulu lire aucune critique, je n’ai pas voulu voir de bandes annonce, ni écouter Pascale Ferran dans l’émission de Michel Ciment. Je suis allé voir ce film complètement vierge et j’ai été happé par cette (ces) histoire(s) particulières. Que pourrais-je dire ?...Que ça commence un peu comme les «Ailes du désir» de Wim Wenders ensuite ça ne ressemble à rien de déjà vu, c’est une merveille, c’est parfait.
Pascale Ferran est rare...L’amant de Lady Chaterley date de 2006, du coup, allez-y, courez-y, évangélisez ce cinéma singulier et magnifique. Je n’aurais de cesse de recommander !
Laurent C.
Laurent C.

295 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2014
C'est un joli film, étrange et délicat. Toutefois, quelque chose manque, on ne s'ennuie pas certes, mais parfois cette légèreté assomme.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 juin 2014
Long, ennuyeux et n'apporte rien de bien intéressant.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juin 2014
un film qui avait des atouts ,un scénario original , deux acteurs principaux excellents , des trouvailles intéressantes ( la confrontation entre les époux par skype entre autres ) . mais c'est long ,beaucoup trop long , chaque situation s'éternise et aboutit à la lassitude , même la séquence de l'oiseau qui vient comme un cheveu sur la soupe mais qui ne manque pas de poésie dure beaucoup trop longtemps . une remarque annexe ,j'aurais presque envie de le revoir rien que pour compter le nombre effarant de cigarettes fumées dans ce film , mais bon je ne suis pas maso !!
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 juin 2014
Entre un business man qui a envie de tout plaquer, qui ne rêve que d'une chose retrouver la liberté de vivre et de penser, et une femme de chambre, qui sans doute, elle aussi rêve d'un autre monde en se transformant en oiseau, je ne vois que ce parallèle pour donner une signification à ce film qui n'aurait jamais du voir le jour !
Zoé B.
Zoé B.

482 abonnés 118 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juin 2014
Comment naissent les films ? Pascale Ferran s’est-elle levée un matin en se disant "– tiens, j’écrirais bien une histoire pour Anaïs Demoustier et son visage de moineau" ? On pourrait presque le croire, mais non, paraît que la cinéaste aime terminer ses scripts avant d’envisager le casting. A-t-elle eu l’idée de "Bird People" en trainant elle-même dans ces interzones (aérogares, hôtels d’aéroport, navettes et autres rocades…), lorsqu'elle accompagnait autour du monde "Lady Chatterley" (8 ans déjà) ? Ou bien bêtement en prenant le RER (comme dans cette magnifique séquence d’ouverture), et en nous regardant, nous tous, individus branchés sur nos solitudes, nos petites machines connectées, en imaginant le brouhaha de nos voix intérieures ?... A-t-elle eu l’envie soudain de prendre deux de ces voyageurs, deux inconnus de ces lieux de transit, et de raconter leur histoire ? Deux personnes parmi tous ceux qui ne sont personne, et rêvent un jour de prendre leur envol… Voilà, de temps en temps, un film vous attrape comme ça et vous emmène là où aucun autre ne vous avait jamais conduit. "Bird People" est de cette espèce, de plus en plus rare. Une expérience inédite, un trip sensoriel et affectif, un aiguillon aussi à l’intelligence. Porté par une mise-en-scène en apparence très simple, mais d’une élégance et d’une fluidité vraiment bluffantes, il parvient à mèler la précision documentaire et la puissance du conte pour interroger notre place au monde. Rien que ça.
pierrepp
pierrepp

14 abonnés 301 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juin 2014
oui, il faut se laisser aller et accepter de se faire transporter dans ce monde poétique ou l'aéroport d'habitude si grouillant est le principal paysage...Ce film est original, surprenant, ce qui est assez rare de nos jours. et chaque apparition d' anais Demoustier est une illumination !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 juin 2014
Le passage, le bruit, la foule, l’anonymat… L’environnement aéroportuaire n’est pas des plus poétiques. A Roissy, la plupart des gens sont en transit. Comme Gary, informaticien de la Silicon Valley, sous pression avant d’aller négocier un gros contrat à Dubaï. D’autres y travaillent. Comme la douce Audrey qui fait des ménages pour payer ses études. Entre la femme de chambre et le business man, on imagine déjà plein de choses à l’hôtel Hilton. Mais Pascale Ferrand n’est pas Abel Ferrara…
Victime d’un sévère burnout, le brillant business man va tout soudain plaquer. Boulot et famille. Cela vaut une première partie un peu longue pour larguer son travail. Mais une émouvante séparation avec sa femme via Skype… La déprime d’Audrey est moins brutale. Même si devant l’abrutissement des transports et la répétition des tâches ménagères, sa lassitude est perceptible. Tous deux lâchent prise. Et elle va s’envoler de son corps pour devenir oiseau. Et prendre le sillage de ces moineaux qui fréquentent l’aéroport avec légèreté, innocence et douceur.
Dans ce monde de brute il serait donc possible de vivre autrement. De transformer ses rêves ? Paradoxalement, c’est dans cette seconde partie, étrange et onirique, que pascale Ferrand réussit le mieux à nous embarquer. L’envol est une fuite et une libération. Un désir d’autrement et d’ailleurs. Originale métaphore pour un film singulier. Avec Roissy photographié comme on ne l’a jamais vu. Et une Anaïs Demoustier craquante en Cendrillon d’aéroport
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 juin 2014
Que c'est long. Le petit oiseau s'en sort bien :). Sinon ça fume, ça fume, ça fume, ça se questionne... du cinéma de Cannes.
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