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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 juin 2014
Effrayant de lenteur, absence de dialogue, nombres de plans inutiles monstrueux... À éviter, sauf pour bénéficier de la clim et pour faire une sieste....
Si, malgré un démarrage un peu longuet et de nombreux plan à rallonge qui auraient mérités un coup de ciseaux, le film est relativement prenant dans sa première partie (le portrait d'un homme qui décide de remettre en question sa vie dans l'endroit le plus vide et le plus impersonnel du monde - un hôtel d'aéroport), il se transforme en grand n'importe quoi dans sa deuxième partie (le portrait d'une jeune fille qui travaille dans cet hôtel) en prenant le pari - raté - de surprendre le spectateur en choisissant un virage pseudo métaphysico-fantastique qui, loin d'amener de la légèreté, alourdit considérablement l'intrigue (ou plutôt met en relief cruellement le manque d'intrigue). Introduire un élément quelque peu surnaturel (qu'il soit fantasmé ou réel) dans une histoire banale n'est pas une mauvaise idée en soi, mais c'est fait ici avec une telle maladresse que ça rend juste la dernière demie heure insupportable et gâche tous ces petits moments de poésie... D'autant plus dommage qu'avec un peu d'effort le film aurait pu être scénaristiquement plus aboutit et efficace, en se servant de l'oiseau comme fil rouge pour rebondir d'un personnage à l'autre (rôle qu'il est plus ou moins censé joué - on suppose - mais qui dans l'était actuel du film ne sert pas à grand chose). Bref, un film complètement raté ! A éviter.
Quelques instants de grâce perdus au milieu d'un océan d'ennui !
Les critiques enthousiastes de la plupart des journaux me laissent perplexe. En ce qui me concerne, j'ai passé la première heure du film à me demander ce que je faisais là. D'ailleurs, la salle était loin d'être pleine et au moins trois spectateurs sont sortis pendant la projection.
Les deux premières parties du film sont une succession de scènes banales, marquées de rares dialogues sans intérêt et dont je n'ai cessé de me demander où cela pouvait bien nous mener . . . On aurait presque dit du Tati, mais sans le talent ! En outre, j'ai trouvé les références appuyées aux différents sponsors - Lucky Strike, Marloboro, Hilton, Air France, Evian . . . et bien évidemment ADP, qui fournit le cadre de l'intrigue, si ce mot a un sens dans ce film ! - particulièrement exaspérantes.
La troisième partie du film le fait brusquement basculer dans une direction inattendue qui offre quelques pépites. Des perles de grâce et d'humour. La récompense de la persévérance du spectateur qui a tenu bon jusque là !
Le charme d'Anais Demoustier n'y est pas pour rien. Lorsqu'elle sourit et que ses yeux pétillent, c'est tout son visage qui s'illumine . . . Et celui du spectateur aussi !
Dès l'introduction, le sentiment d'avoir affaire à un film exceptionnel est palpable. On se trouve dans la gare la plus banale et impersonnelle du monde, mais Pascale Ferran nous entraîne dans les pensées des voyageurs, dévoilant l'âme de ceux qui restent habituellement des inconnus. C'est là l'entreprise du film, donner de la personnalité à ses lieux de transit qui n'inspirent rien d'autre que le vide. En cela, "Bird People" se rapproche de "Lost In Translation", qui optait néanmoins pour un traitement différent. Ici, la cinéaste prend bien soin de lier les deux personnages principaux aussi peu que possible, mais c'est justement quand ils se croisent que ce choix se révèle bouleversant. De cette façon, les fissures de leurs vies s'offrent nues aux spectateurs : les engueulades de l'une avec son père ou le divorce de l'autre via Skype – scène saisissante et magnifique – deviennent immédiatement proches et réelles. Cependant, le film ne se limite pas au naturalisme ; il laisse la porte ouverte au merveilleux et affirme sa liberté totale quand celui-ci fait irruption. Ce moment est une envolée lyrique d'une ampleur inoubliable, créant encore une fois de la beauté à partir des lumières sans vie d'un aéroport endormi. Ferran parvient même à donner du sens à des publicités qui en sont dénuées, apte qu'elle est à tirer partie du moindre élément à sa disposition. "Bird People" est en définitive un chef-d’œuvre qu'on ne peut suivre autrement qu'en ayant le souffle coupé, tant les émotions qu'il ramène à la surface sont justes et les événements qu'ils nous montre touchent au sublime.
bien sur chef d'œuvre, bien sur on peut passer à côté, ne pas monter "à bord" et s'ennuyer, bien sur on peut en rire et trouver guimauve et mièvrerie ce que d'autres appelleront poésie , mais c'est du vrai cinéma et pour les vrais amateurs, il ne faut pas louper l'occasion de voir un film sur lequel on pourra ensuite s'écharper dans les diners entre copains, moi, je le clame j'ai marché et j'ai passé 2h calé dans mon fauteuil à me réjouir de tant de beauté
Ce film, on a envie de l'aimer. D'abord parce que qsa réalisatrice, Pascale Ferran, est un personnage attachant, militante et modeste. Sauf que... Le film est d'un ennui mortel, la métaphore ornithologique est lourde, le scénario bien maladroit et mal ficelé, les personnages sympathiques mais peu attachant. Certaines idées de mise en scène sont brillantes (rencontre du moineau et du dessinateur chinois par exemple) mais 2h08 sur cette idée, c'est assez difficilement surmontable. On penserait que Ferran a perdu un pari et s'est retrouver obligée de faire un "film avec un piaf en personnage principal". Je ne crois pas nécessaire de se déplacer voir ce film.
Je peux pas mettre moins... Je sais que les français aiment les films où il ne se passe rien mais là, c'est le ponpon !!! Je n'ai pas du tout accroché à ces très longues deux heures qui n'en finissent pas ou l'on suit, entre 2 sommeils, la vie sans intérêt des protagonistes. L'homme fume beaucoup et la femme, lorsqu'elle a le moyen de s'envoler, fait le tour de l'aéroport en virevoltant, comme si elle ne s'intéressait à rien d'autre... Pour moi, c'est un échec..
Film mauvais, très décevant. Un début qui pourrait se révéler intéressant, mais l'inspiration tourne court et le film se perd dans une divagation pseudo-poétique.
zero ! je mets une demie étoile pour les acteurs. Je me suis ennuyée et je n'ai rien compris. J'étais prise de fous rires régulièrement, tellement je trouvais le film nul. Bref un des pires films que j' ai vu. dommage j'attendais beaucoup car j'avais adoré "Lady chatterley"
Un voyage immobile de 2 heures (quand même), qui a un peu de mal à décoller pendant les 15 premières minutes, mais cela vaut vraiment, mais alors vraiment, le coup de s'embarquer. Comme pour un Wenders en fait... Version "Les ailes de la délicatesse ". Un film rare, innovant, actuel, touchant, profond et qui vous prendra au dépourvu. Dans cet îlot de CDG...quelque chose de joli comme une petite boulebouille de plumes, qui donne des fourmis à l'estomac et vous caresse la joue en passant. A tenter et vous serez conquis.
Message à Pascale Ferran Je suis monteuse, ce film pourrait être une petite merveille en le remontant. Faites moi signe! Car en l'état , il perd beaucoup de sa force, il est complètement déséquilibré. C'est dommage!
A la fin de Bird People, on quitte la salle plus léger, on se surprend à regarder le ciel. Raison de plus pour découvrir le film en salles : il faut pouvoir profiter, en sortant, d'une soirée estivale. Dépêchez-vous, les films intelligents et poétiques sont rares, et restent souvent peu de temps à l'affiche.
Courez-y. Bird People vous donnera des ailes.
Pour une analyse détaillée du film, rendez-vous sur Marl'as Movies:
Un film assez mélancolique qui ne casse pas des barres. La scène de rupture du ricain via son Samsung (vive la pub caché) n'est pas extraordinairement nouvelle (j'ai fais pareil), mais ça dure, ça dure,ça dure. Mention bien tout de même à la délicieuse Demoustier très juste du début (très bon) à la fin (moyenne) du film.